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25/05/2013

Antilibéralisme - 1

Le mot « antilibéral » par son préfixe « anti » signifie, dans son acception la plus simple, contre le libéralisme. Ce terme « antilibéral » recouvre, selon les époques, des vocables tels que : ultramontanisme, cléricalisme, réactionnaire. J’ai écarté le mot conservateur car, aujourd’hui, 


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Fête de Saint Zénobe

(Archevêque de Florence, confesseur 424)  

ANTILIBERALISME - 1 

 

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     Aujourd'hui, pour les gens en général, on parlera plus volontiers de traditionaliste selon qu’on sera perçu en phase avec les orientations du concile Vatican II après ralliement, voire en discussion sur celles-ci, ou comme ''intégriste'' en cas d’opposition radicale et militante, ce qui, à proprement parler, constitue le véritable antilibéralisme. Être antilibéral c’est donc s’opposer au libéralisme, à tout ce qui a un caractère libéral, que celui-ci soit véhiculé oralement par des particuliers, des hommes politiques et des ecclésiastiques, ou qu’il se propage dans les supports littéraires, médiatiques ou artistiques qu’ils utilisent à cette fin.

     Une mise en garde !

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     Dans l’étude d’un objet, ici le « libéralisme », de quelque nature qu’il soit, deux questions se posent : 

   . Celui de son existence « an est ? » Existe-t-il ?

   . Celui de son essence « quid est ? » Qu’est-ce que c’est ?   

     C’est donc la seconde question, celle de son essence, qui permettra d’expliciter ce qu’est le libéralisme et pourquoi ce blog s’y oppose en étant antilibéral. 

     Le libéralisme s’examine selon deux ordres d’analyse : celui des idées ou des doctrines, et celui des faits ou dans sa pratique. 

I - Dans l’ordre des idées ou des doctrines :

     Sous cet angle, le libéralisme est : 

- un ensemble d’idées fausses appelées principes libéraux avec les conséquences qui en découlent :

Le rationalisme individuel, politique et social avec : 

- La souveraineté totale de l’individu par son indépendance par rapport à Dieu et à son autorité.  

- La souveraineté absolue de la société par son indépendance totale par rapport à tout ce qui ne procède pas d’elle-même. 

- La souveraineté nationale, le droit reconnu au peuple de faire des lois et de se gouverner en dehors de toute référence à Dieu, par sa volonté propre, par le suffrage universel et la majorité parlementaire. Ce qui permet de légiférer et de se fabriquer des lois propres à satisfaire les appétits les plus infâmes et les plus dégradants : tournez manège ! 

- La liberté de penser sans frein en politique, en morale, en religion. 

- La liberté de la presse quasiment sans limite. 

     Maintenant que l’objectif du libéralisme - issu de l’esprit et de la machinerie révolutionnaires d’essence satanique - a été atteint et consistait, prioritairement, à donner libre cours et à mettre en branle tout ce qui pouvait nuire au catholicisme, à l’ordre social catholique et à les marginaliser dans l’esprit des catholiques eux-mêmes,  certaines de ces libertés (penser, presse) tendent à se réduire ou à être supprimées à propos de certains sujets érigés en ''dogmes infaillibles'', car déclarés ''non contestables'', par des groupes de pression et des législateurs chantres de l’anti-dogmatisme et de la liberté de penser et d’écrire - à une certaine époque - pour faciliter la propagation de la cause révolutionnaire. Désormais, pour tout ce qui n’a pas été érigé en ''dogme infaillible'' (en évitant de prononcer ces mots, bien entendu) par la ‘’prêtrise’’ laïque des députés et des sénateurs, licence la plus totale est accordée pour publier. Ce qui amène à penser que l’infaillibilité s’est déplacée, sans crier gare, du Vatican au Parlement, aux groupes de pression et aux lobbys. 

(A suivre…« Antilibéralisme  2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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