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16/04/2015

La Contre-Révolution : But et Moyens - 1

     Les révolutionnaires de droite comme de gauche veulent inventer une autre civilisation destinée à faire émerger une société fondée sur de nouvelles lois morales et sociales, et de nouveaux droits. Cette société nouvelle, société inversée d’inspiration fondamentalement satanique dans l’affichage de ses buts, faisant allègrement litière des lois morales divines et des principes moraux et sociaux chrétiens...

 


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Fête de Saint Fructueux

(Archevêque de Braga, Portugal 665)

 

LA CONTRE-REVOLUTION : BUT ET MOYENS – 1

« Tout restaurer dans le Christ »

(Colossiens I, 10)

     Les révolutionnaires de droite comme de gauche veulent inventer une autre civilisation destinée à faire émerger une société fondée sur de nouvelles lois morales et sociales, et de nouveaux droits. Cette société nouvelle, société inversée d’inspiration fondamentalement satanique dans l’affichage de ses buts, faisant allègrement litière des lois morales divines et des principes moraux et sociaux chrétiens.

     Pour sa part, la Contre-révolution catholique qui s’appuie sur les enseignements fondamentaux et immuables de Dieu et de l’Eglise a pour objectif - pour ceux qui n’ont pas déserté la place pour s’attacher aux rêveries œcuméniques, démocratiques et mondialistes - la restauration de la civilisation chrétienne, car telle est la mission confiée par l’Eglise à ceux qui se disent catholiques, en affirmant solennellement par la voix de Saint Pie X :

« La civilisation n’est plus à inventer, ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est, c’est la civilisation chrétienne. » (Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique – Lettre sur le Sillon – 25 août 1910). Voir l’extrait ici : 

http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/07/07/encyclique-notre-charge-apostolique-application-pratique-1-5406162.html

     Ainsi, loin d’être reléguée dans un passé révolu auxquels s’attacheraient quelques nostalgiques aigris, le Saint Pape nous la présente et propose comme objectif toujours actuel « elle est » et comme but vers lequel doivent tendre les efforts des catholiques de toutes conditions.

     Et, pour qu’on se méprenne pas sur la signification englobante que revêt aujourd’hui l’expression  « civilisation chrétienne » il prend soin d’ajouter :

« C’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété. »

     Tel est le programme, telle est la tâche des fils de l’Eglise catholique « instaurer, restaurer la cité catholique » et non collaborer – comme l’a demandé l’agent religieux du mondialisme, le félon et ''démissionnaire'' Benoît 16, lors de son Message de Noël 2005 – à cette nouvelle grimace du diable, après celle de l’O.N.U, que constitue cette monstruosité mortifère qu’est le Nouvel Ordre Mondial ou Babel antéchristique des temps modernes : cette « utopie malsaine » ennemie de l’Eglise et de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

     Un siècle après cette Encyclique, il est patent que non seulement la grande majorité des catholiques n’a pas du tout favorisé cette instauration en votant, avec constance, pour des partis politiques qui font tous allégeance à la laïcité qui bafoue les lois morales de Notre-Seigneur, mais, de plus, ils sont devenus, d’une certaine manière, complices des lois immorales que ces partis politiques ont proposées ou refuser de combattre ou de dénoncer dans leurs programmes respectifs.

     In fine, pour l’heure présente, il ne sert à rien de revendiquer une étiquette de parti chrétien en faisant allégeance à cette stupide et mortifère laïcité qui pousse à faire silence sur la place prioritaire qui doit revenir à Jésus-Christ et à la cité catholique dans les sociétés humaines. Ce mutisme coupable, envers Celui sans lequel rien de vraiment durable ne peut se construire, est une autre façon de trahir la mission confiée par Saint Pie X aux chrétiens qu’elles que soient leurs responsabilités sociales ou politiques, et de permettre ainsi la perpétuation de la pourriture morale, intellectuelle et spirituelle qui poursuit sa descente infernale, depuis les plus hautes sphères de l’Etat. Un peu de bon sens et de cohérence ne nuiraient pas !

     Cette cité catholique repose sur deux autorités : l’autorité religieuse et l’autorité politique monarchique de Droit divin. Chacune de ces composantes dans leurs attributions respectives : Tout ce qui touche au temporel à l’Etat qui gère son domaine en harmonie avec les lois morales de l’Eglise et en respectant et favorisant la religion catholique. Tout ce qui relève de la foi et des mœurs à l’Eglise, et non à cette fausse et immorale ''grande prêtrise'' de la laïcité, pétrie ou influencée idéologiquement de Kabbale judéo-maçonnique, et installée depuis longtemps, et en nombre, dans les divers gouvernements issus de l’alternance politique, et qui s’est accaparée du tout (morale et politique).

     Quant aux catholiques qui n’en veulent pas, qui y sont même très hostiles, nous les laisserons bien sagement travailler pour l’objet de leur propre ruine éternelle : la construction de leur Babel mondialiste luciférienne, antichrétienne et anticatholique, fruit de « l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété », en compagnie des ersatz de ‘’papes’’ Benoît XVI et François (Bergoglio) mais, au-delà des apparences, réels agents de l’œcuménisme religieux et mondialiste ennemi de Jésus-Christ, de l’Eglise, du Christianisme et du genre humain.

(A suivre…« La Contre-révolution : But et moyens – 2 »…si Dieu veut)

 

René Pellegrini

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