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02/08/2015

Eglise conciliaire : Immoralité et apostasie - 1

Je ne doute pas un seul instant que Saint Jean-Baptiste et Jésus, présents dans la chair, vous diraient comme aux pharisiens de leur temps (dont vous être probablement les fils spirituels) et pour bien moins les concernant : « serpents, races de vipères (…) fils du diable »…


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Fête de Saint Alphonse de Liguori

 

(Docteur de l’Eglise, évêque de Sainte-Agathe des Goths et

fondateur de la Congrégation des Rédemptoristes   1787)

 

 

 PRESENTATION DU BLOGUE : LE CHRIST-ROI -10

 

ORIENTATION MORALE ET SPIRITUELLE DU BLOGUE – 4

 

EGLISE CONCILIAIRE : IMMORALITE ET APOSTASIE - 1

 

     Je ne doute pas un seul instant que Saint Jean-Baptiste et Jésus, présents dans la chair, vous diraient comme aux pharisiens de leur temps (dont vous être probablement les fils spirituels) et pour bien moins les concernant : « serpents, races de vipères (…) fils du diable » (St Matthieu III, 7 et XXIII, 33 ; St Jean VIII, 44). Paroles lui permettant, bien évidemment, de donner l’exemple pratique sur la manière de poser les bases de l’œcuménisme avec les « parcelles de vérité » contenues dans le judaïsme de son époque et dans le judaïsme kabbaliste d’aujourd’hui, ainsi que celles contenues dans les religions ou conceptions religieuses ennemies du catholicisme de notre époque.

     Les faussaires de Vatican II ont compris, à rebours, la leçon pédagogique de Notre-Seigneur puisque là où Jésus dit « serpents, races de vipères et fils du diable » aux pharisiens dispensateurs de doctrines religieuses erronées, et instigateurs de la condamnation à mort du Christ, ils disent, aujourd’hui, « Vous êtes nos frères préférés » aux rabbins et aux Juifs, fils spirituels des assassins de Jésus Christ et continuateurs du refus et mépris à son égard. Et, pour faire bonne mesure, dehors aux catholiques qui, voulant le rester par respect et fidélité aux enseignements infaillibles des magistères antérieurs à Vatican II, refusent de suivre ce panier de crabes composées de Francs-maçons et de marranes (1) installés au Vatican, travaillant à orienter l’Eglise catholique vers la judaïsation, après un infléchissement vers le protestantisme.

     Nous avons besoin d’hommes d’Eglise qui sachent parler haut et fort à qui de droit, capables d’appeler chat un chat, à la manière de leur Maître et Seigneur – combien même il faudrait y laisser sa vie – et non de soldeurs de Dieu, de mondains, de coquettes et de mignons, se plaisant à parader devant les média et dont le message, lorsqu’il se veut moral, est contredit par les faits, ni de perpétuels incompris prêts à se contorsionner en de lâches reculades lorsque les orfraies de service se mettent à hurler.

     La cognée est à la racine de l’arbre. Il est temps, grand temps, que ce qui est pourri tombe comme le dit le Message de Notre-Dame de Fatima, après avoir rappelé celui de la Salette :

« A Rome aussi, il y aura de grands changements. Ce qui est pourri tombe et ce qui tombe ne doit pas être maintenu. L’Eglise sera obscurcie et le monde plongé dans le désarroi. »

     Non, vous ne rêvez pas ! Vous avez bien lu ce que dit ce Message venu du ciel « Ce qui est pourri tombe ». Et après, faut-il faire le bon samaritain ? Non ! Car la Sainte Vierge, la Reine des Apôtres et la Mère de l’Eglise nous dit : « Ce qui tombe ne doit pas être maintenu »

     Alors, à quoi cela sert-il de s’offusquer contre les récriminations, parfois très justifiées, qui se font contre des hommes d’Eglise, quand elle-même, dans le domaine moral qui est de sa compétence, n’a pas fait le nécessaire pour sanctionner et, ainsi, prévenir ce qui ne pouvait durablement rester caché ?

     Pourquoi s’offusquer devant la légitime – ou feinte – indignation à l’encontre de hauts dignitaires du clergé qui, lorsqu’ils ne furent pas eux-mêmes impliqués, ont couvert de leur silence les ignominies, les abominations commises sur des enfants, sans parler des pratiques homosexuelles dans le clergé ? Ce n’est que justice que cela éclate au grand jour, que ces monuments d’irresponsabilité soient démasqués, et que « tombe ce qui est pourri » à tous les niveaux hiérarchiques.

     Si, sous ce rapport, bien que n’ayons rien à nous reprocher nous en subissons les retombées publiques négatives, écoutons ce que nous dit Saint Pierre, le premier Pape :

« Mes bien-aimés, ne soyez pas surpris du feu ardent qui sert à vous éprouver, comme si quelque chose d’extraordinaire vous arrivait ; mais participant ainsi aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin qu’à la révélation de sa gloire vous vous réjouissiez aussi, transportés d’allégresse. » (I Pierre IV, 12,13)

     Comme le dit Saint Pierre « réjouissez-vous » car s’il y a union étroite entre Jésus-Christ et le chrétien, que ce soit moralement, spirituellement ou physiquement, cette joie est double. D’abord, présentement, en nous rendant « participants aux souffrances du Christ » et, ensuite, lors « de la révélation de sa gloire ». Pour accentuer ce qu’il vient de dire, il pose le véritable fondement sur lequel doit porter cette épreuve à endurer :

« Si on vous outrage pour le nom du Christ, vous serez heureux, parce que l’honneur, la gloire, la vertu de Dieu et son Esprit reposent sur vous. » (verset 14)

     Car, comme le souligne l’Apôtre, cette souffrance à l’imitation de Jésus-Christ, ne nous est avantageuse que si nous demeurons en harmonie avec les lois divines dont il donne quelques exemples :

« Mais qu’aucun de vous ne souffrent comme homicide, ou voleur, ou médisant, ou avide du bien d’autrui. » (verset 15)

     Si les comportements scandaleux d’hommes d’Eglise ou de laïcs rejaillissent sur nous-mêmes, acceptons les jugements de Dieu, car il est dans l’ordre de la justice divine que le châtiment commence par la maison de Dieu, comme l’enseigne Saint Pierre :

« Car voici le temps où doit commencer le jugement par la maison de Dieu. Or s’il commence par nous, quelle sera la fin de ceux qui ne croient pas à l’Evangile de Dieu ? » (verset 17)

     Oui ! Question redoutable : « quelle sera la fin de ceux qui ne croient pas à l’Evangile de Dieu ? »

(A suivre…« Eglise conciliaire : Immoralité et apostasie – 2 »…si Dieu veut) 

René Pellegrini 

(1) Juifs faussement convertis au catholicisme et infiltrés dans l’Eglise pour la miner et la détruire de l’intérieur.

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