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23/01/2016

La Royauté du Christ sur les familles ou sociétés domestiques

     Jésus-Christ est vraiment roi des familles lorsque celles-ci reposent non sur l’union libre ou concubinage, le Pacs, et toutes les autres insanités que déversent régulièrement dans la société la législation républicaine en état de putréfaction morale. Ces pratiques antichrétiennes et déshonorantes votées par des législateurs paganisés sont encouragées par des hommes politiques, des religieux et des particuliers dont l’intelligence se complaît dans la satisfaction des instincts les plus bas.


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Fête du Mariage

de la Sainte Vierge et de Saint Joseph (1)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 24

 

LA ROYAUTE DU CHRIST SUR LES FAMILLES OU SOCIETES DOMESTIQUES

     Jésus-Christ est vraiment roi des familles lorsque celles-ci reposent non sur l’union libre ou concubinage, le Pacs, et toutes les autres insanités que déversent régulièrement dans la société la législation républicaine en état de putréfaction morale. Ces pratiques antichrétiennes et déshonorantes votées par des législateurs paganisés sont encouragées par des hommes politiques, des religieux et des particuliers dont l’intelligence se complaît dans la satisfaction des instincts les plus bas.

     Lois républicaines pestilentielles qui assurent la damnation du plus grand nombre car elles sont toutes ensembles, une violation éhontée des lois divines, un retour et une installation dans le paganisme le plus abject, et des péchés mortels en tant qu’acte de fornication, d’adultère, de  sodomie, vérifiant ces paroles de l’Ecriture :

 « En disant qu’ils sont sages, ils sont devenus fous. » (Romains I, 22).

     Lois iniques élaborées en Loge, promotionnées et impulsées dans la société par une prêtrise laïque judéo-maçonnique et kabbaliste – confortablement installé dans la République démocratique – haïssant l’Eglise catholique fidèle aux enseignements des Saintes Ecritures et aux traditions religieuses de ses Pères. Haine de Dieu et de l’Eglise constamment manifestée par les coups répétés pour détruire sa morale, avec l’aide de ‘’chrétiens’’ félons, mondains, arrivistes ou opportunistes.

     Mais royauté du Christ sur les familles qui concerne les époux, les parents et les enfants. Royauté lorsque dans le mariage elles prennent pour fondement de leur union conjugale :

     La sainteté du mariage chrétien dans lequel : 

     * Les époux gardent inviolable la chasteté de leur mariage, avec le respect dû à ce qui est sacré comme l’enseignent les exhortations pressantes de :

     SAINT PAUL car le divorce était une pratique fréquente chez les Juifs.

« Que le mariage soit honoré en toutes choses, et le lit nuptial sans souillure ; car les fornicateurs et les adultères, Dieu les jugera. » (Hébreux XIII, 4) (2)

     En France, qui depuis longtemps piétine les lois divines, nous devons, comme par hasard, cette loi inique, du 27 juillet 1884, à un Juif du nom d’Alfred Naquet (1834-1916)

     PIE XI reprenant le sixième commandement de Dieu de l’Ancien Testament et le Sermon sur la Montagne de Jésus-Christ, dans sa Lettre Encyclique « Casti Connubii » du 31 décembre 1930, sur le mariage chrétien.

« Tu ne commettras pas d’adultère » (Exode XX, 14)

« Mais moi je vous dis que quiconque aura regardé une femme pour la convoiter, a déjà commis l’adultère dans son cœur. » (St Matthieu V, 28)

     Dans ce Sermon, Jésus perfectionne l’interdiction du Décalogue en l’étendant jusqu’au regard volontairement coupable, appelé par Saint Jean « Concupiscence de la chair. » (I Jean II, 16)

     Inutile de dire que si mon lecteur se trouve dans cet état de déliquescence morale, il devrait, sans attendre, demander pardon à Dieu pour ses prévarications et ses iniquités. Mais, cette demande de pardon, faite directement à Dieu, ne dispense pas d’aller se confesser auprès d’un prêtre – en laissant choir le frein de l’orgueil et de la honte qui vous retient maintenant, mais ne vous retenait pas pour pécher – afin de recevoir l’absolution de vos péchés et accomplir la pénitence réparatrice que le prêtre vous conseillera.

     De Dieu, on ne se moque pas impunément. Si, pour l’homme appelé à la vie ou choisissant la damnation éternelle, le châtiment n’intervient pas en cette courte vie, il s’accomplira dans l’autre pour l’éternité, sans rémission possible.

     Quant aux nations qui méprisent les lois divines, comme elles n’ont pas la vie éternelle, c’est dans le cours du temps qu’elles reçoivent le salaire de leurs iniquités. La France en a déjà fait plusieurs fois l’expérience, sans changement et conversion de sa part. Mais, se montrant toujours plus méprisante à l’égard de Dieu et de ses lois, il lui faudra encore comprendre dans le sang et la douleur le prix de ses forfaitures…avant, comme Saul de Tarse (Saint Paul) sur le chemin de Damas, de se repentir et d’implorer le pardon de Dieu comme le prophétisait Saint Pie X.

     * La paternité terrestre, l’autorité parentale se manifeste dans ses obligations éducatives, comme celle de tout groupe social (famille, tribu, race) est l’expression de la paternité divine à laquelle elle emprunte son origine et son nom.

« C’est pour cela que je fléchis les genoux devant le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, de qui toute paternité tire son nom au ciel et sur la terre. » (Ephésiens III, 14-15) (3)   

     Dans le The Greek New Testament (Grec du Nouveau Testament) nous avons pour le mot Père : patera (patera) et pour le mot Paternité : patrιά (patria). Le mot grec patera joue avec patria. Bien que « patria » ne désigne jamais la paternité, mais signifie la famille au sens large, la race, la tribu. J’ai conservé la traduction « paternité » de la Vulgate car il est beaucoup plus concret pour désigner tout groupe social sur la terre (famille, tribu, race, peuple) ou au ciel (anges) dont l’origine remonte à Dieu, Père suprême.

    * Les enfants se tenant, par un commandement de Dieu, dans la soumission qu’ils doivent à leurs parents et prenant pour modèle d’obéissance l’Enfant Jésus, l’atmosphère familiale est comme baignée du parfum de sainteté de la Famille de Nazareth.

« Ecoute, mon fils, la discipline de ton père, et ne rejette pas la loi de ta mère » (Proverbes I, 8)

« Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur ; car cela est juste. » (Ephésiens VI, 1)

« Il (Jésus enfant) descendit ensuite avec eux et vint à Nazareth ; et il leur était soumis (…) St Luc II, 51) (4)

     Ainsi, c’est un devoir rigoureux pour les enfants de consulter leurs parents, dans leurs choix où dans leurs engagements, d’écouter leurs remontrances et d’y obéir autant que la raison le permet, car l’honneur que l’on doit à ses parents, qui relève de la piété filiale, est un commandement exprès de Dieu, le quatrième, avec une promesse.

 « Honore ton père et ta mère, afin que tu sois d’une longue vie sur la terre que le Seigneur ton Dieu te donnera. » (Exode XX, 12) (5)

     Saint Grégoire de Nysse enseigne que l’obéissance est la voie de la perfection.

     Dans de prochains articles, lorsqu’on abordera les bienfaits de la Royauté du Christ, on examinera les devoirs selon les états de vie de chacun.

(A suivre… « La royauté du Christ sur les sociétés civiles – 1 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Afin d’assurer la virginité de la Sainte Vierge promise à être la mère du Rédempteur par la vertu du Saint-Esprit, Dieu choisit Saint Joseph pour assurer ce merveilleux dessein. Abraham crut à la parole de Dieu lui promettant un fils contre les lois ordinaires de la nature. Il crut que Dieu pouvait vaincre la nature. De même, Saint Joseph crut à la parole de Dieu lui ordonnant d’avoir une épouse pleine de grâces et de vertus. A la différence d’Abraham, avec la grâce de Dieu, il vainquit lui-même la nature triomphant des lois de la vie. C’est pourquoi Dieu l’a fait plus grand qu’Abraham qui fut le patriarche des croyants avant Notre-Seigneur ; Saint Joseph est le patriarche de tous ceux qui ont cru et qui croiront en son Fils adoptif.

(2, 4, 5) Ces textes bibliques ne sont pas cités par le Pape.

(3) Texte biblique donné par le Pape.

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