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06/12/2015

Le national-socialisme

     Le mot nazisme habituellement utilisé pour désigner l’idéologie politique d’Hitler, tend à faire disparaître et à camoufler son origine, ainsi qu’un mot (socialisme) qui résonnerait mal aux oreilles de ceux qui passent pour les grands défenseurs de la cause prolétarienne et du genre humain…


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Fête de Saint Nicolas (1)

(Evêque et Confesseur  326)

 

LE NATIONAL-SOCIALISME OU NAZISME

 

     Le mot nazisme habituellement utilisé pour désigner l’idéologie politique d’Hitler, tend à faire disparaître et à camoufler son origine, ainsi qu’un mot (socialisme) qui résonnerait mal aux oreilles de ceux qui passent pour les grands défenseurs de la cause prolétarienne et du genre humain. La vraie appellation est : National-Socialisme, une des diverses sécrétions mortifères qu’à produit la Révolution dans ses différents courants de la gauche révolutionnaire.

     Cette idéologie n’était qu’un socialisme d’Etat à caractère militariste. De par son origine, elle n’a jamais été d’extrême droite, pas plus qu’elle n’aurait de compatibilité avec un parti catholique qui, d’ailleurs, n’existe pas sur l’échiquier politique. Si parti catholique il devait y avoir, il n’aurait pas plus à voir avec les partis dits de droite qui s’agitent sur la scène de l’embrouille et du fractionnement idéologique national, car ils sont tous révolutionnaires, à des degrés divers.

     C’est un ignoble mensonge que d’amalgamer les chrétiens traditionalistes avec le Front National, pour pouvoir lui appliquer les mots qui se veulent infamant d’extrême droite dans laquelle ils ne se reconnaissent absolument pas, même si certains d’entre eux s’illusionnent et s’y égarent. Si un parti catholique devait exister il ne pourrait être que traditionalisteantilibéralcontre-révolutionnaire et monarchiste (1) car, pour lui, tout pouvoir émane de Dieu (Romains XIII, 1) et non de la versatilité du peuple dit ''souverain''.

     Les catholiques traditionalistes n’attendent rien du système démocratique sans Dieu et des idéologies et courants politiques en place. Ils attendent Tout des promesses de Dieu, et des moyens qu’il utilisera pour sauver l’Eglise et la France de la trahison de ses ‘’élites’’ tout en travaillant, dans le calme, sans inciter leur prochain à la révolte contre les autorités existantes, qui ne sont que des instruments de Dieu pour, en tant que causes secondes, et dans leur aveuglement, favoriser et œuvrer au châtiment des nombreuses et incessantes infidélités de la France et de l’Eglise conciliaire.

     En attendant l’heure de Dieu et de ses rétributions, ils accomplissent leur devoir de chrétien en s’attelant à la réforme morale, doctrinale, intellectuelle et spirituelle de ceux qui, abandonnant les promesses vaines et mensongères des candidats à l’élection, ont suffisamment de foi et d’amour pour la terre de leurs pères (la patrie) pour espérer en Dieu qui ne peut mentir : il n’y a donc aucun amalgame à faire avec le Front National qui, avec les autres partis de droite et la gauche politique, ne sont que deux des principales mâchoires de la tenaille mise au service de l’avancement de la dialectique révolutionnaire, du mondialisme et de la perdition des âmes.

     Au-delà du fractionnement idéologique et social créé par la kyrielle des partis et micro-partis politiques, il n’y a, dans la réalité, que deux camps en présence : la Révolution satanique (avec l’enfumage de ses diverses composantes politiques) et la Contre-Révolution catholique qui, loin de toute agitation et ambition politiques, ne met sa confiance qu’en Dieu Notre-Seigneur et dans les instruments qu’ils s’est choisis et manifestera au temps convenable, et en la Sainte Vierge Marie, pour solutionner les drames que vivent la France et le monde.

     Désormais, il n’est plus temps de tergiverser, il faut mettre sa confiance en Dieu, le prier de nous accorder sa grâce afin de vivre en chrétien, en imitant les exemples et les vertus du Christ, afin de tenir ferme dans la foi catholique, nourri de l’Evangile, des enseignements de l’Eglise et des Saints pour affronter les temps difficiles et douloureux qui s’annoncent.

       Il n’y a que deux camps ennemis assumant deux postérités différentes et irréductibles (Genèse III, 15) : il faut donc bien choisir son camp et en assumer les conséquences temporelles et éternelles.

René Pellegrini

(1) Ayant refusé de sacrifier aux faux dieux, le Proconsul Egée le fit fouetter. Versant son sang de tous côtés, il consomma son martyre attaché à une croix avec des cordes

(2)  Aucune forme gouvernementale n’est parfaite, mais la monarchie est celle qui s’adapte le mieux au génie propre de la France, à ses traditions et à ses coutumes (Voir l’Encyclique Diuturnum, de Léon XIII, du 29 juin 1881)

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