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11/03/2016

L'initiation maçonnique de M. Valls

     Après l’envolée tonitruante sur « l’avant-garde juive de la République » voyons maintenant :

     I - L’INITIATION MACONNIQUE DE M. VALLS caractérisée par…


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Fête de Saint Sophrone

 (Evêque 638)

 

QUI EST M. VALLS ? – 3 : L’INITIATION MACONNIQUE

 

« Ne craignez point ceux qui tuent le corps et ne peuvent tuer l’âme ;

mais craignez plutôt celui qui peut précipiter l’âme et le corps dans la géhenne »

(St Matthieu X, 28)

« Je régnerai malgré mes ennemis » ?

(Paroles de Jésus-Christ à Sainte Marguerite Marie Alacoque)

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 (Photos sympathiques et apaisantes de M. Valls

 

     Après l’envolée tonitruante sur « l’avant-garde juive de la République » voyons maintenant:

     I - L’INITIATION MACONNIQUE DE M. VALLS caractérisée par :

     1 - Son long passage par la Franc-Maçonnerie de 1989 à 2005, notamment la plus enragée et la plus fanatisée pour la République et la laïcité : le Grand Orient de France, étiqueté à gauche. Il l’aurait quitté depuis cette date. Faut-il le croire ? C’est possible mais, si c’est vraiment le cas, (?) et c’est une certitude, sans renier les valeurs maçonniques qui l’ont formé  politiquement et socialement, car son vocabulaire et son idéal de laïcité républicaine témoignent bien de la matrice qui l’a fabriquée et formatée.

     2 - Le nom de la Loge où il fut initié : Loge « Ni maîtres ni dieux » qui en dit long sur la tournure d’esprit orgueilleuse de M. Valls. Loge dont la Charte stipule :

« L’homme sans dieux ne reconnaît pour valeurs que celles forgées par l’Homme pour l’Homme. Mais il sait aussi que, si rien n’est éternel ni sacré, le besoin de sacralisation et l’interrogation métaphysique sont deux composantes de l’aventure humaine. Il proclame que tout pas nouveau franchi vers l’explication de l’ensemble des phénomènes humains ne peut être que le fait d’hommes libres, acceptant d’inclure leurs propres croyances et leurs valeurs dans le champ de la connaissance. (…) » (Exit la Révélation et les lois divines)

     Vous remarquerez le H majuscule pour homme : c’est l’Homme qui, ayant évincé Dieu, se prenant pour Dieu, forge ses propres valeurs, et agit comme s’il était Dieu. Quant à ce qui participe de l’aventure humaine, à savoir « la sacralisation » qui ne figure dans la Charte que comme un pis-aller car « rien n’est éternel » et la métaphysique » c’est en dehors de la Révélation divine que ces ''hommes libres'' iront les chercher : dans toutes les sécrétions des livres gnostiques issus des anciens mystères, de la Kabbale et du Talmud. Sous ce rapport, rien de nouveau sous le soleil. Tous les groupuscules, sectes et partis politiques qui sont apparus jusqu’aujourd’hui ont tous, plus ou moins, puisés leur philosophie dans ces sécrétions.

     Belle fanfaronnade de penser être « sans maîtres ni dieux ». La nature ayant horreur du vide a besoin d’une compensation. Si on abandonne Notre-Seigneur comme Maître et Dieu, c’est pour tomber, séance tenante, sous la coupe d’un faux Maître et d’un faux Dieu : Satan, le Diable ou Lucifer dont les œuvres de ses serviteurs, se croyant libres, seront en harmonie avec ses suggestions politiques, sociales, philosophiques et religieuses antichrétiennes. Belle suffisance de l’homme maçonnique et judaïsé (1) qui, voulant péter plus haut que son cul, devient aussi inintelligent et aveugle qu’Israël, en se montrant plus stupide que l’âne et le bœuf qui savent, eux, qu’ils ont un maître.

« Le bœuf connaît son possesseur, l’âne l’étable de son maître, mais Israël ne m’a pas connu, et mon peuple n’a pas eu d’intelligence. » (Isaïe I, 3)

    Et de poursuivre :

« L’homme sans maîtres ni dieux, disponible pour toutes les remises en cause, doit mettre ses énergies au service de la construction des utopies qui assureront le progrès social de l’Humanité. (…) Résolument tournée vers l’avenir de l’Homme, confiante dans sa liberté créatrice, la Franc-Maçonnerie progressiste, fidèle à ses principes, doit être l’un des lieux privilégiés où s’élaborent les nouvelles utopies constructives qui féconderont les sociétés futures. Imaginatif et débarrassé de tout préjugé, le Franc-maçon, sans maîtres ni dieux, se doit d’intégrer, jusque dans ses rêves les plus fous, les contraintes de compétence et les exigences de raison qui s’imposent à tout bâtisseur. » (Extrait dans l’Express du 20 au 26 mai 2015, N° 3333)

     Ici, nous avons un des maitre-mots des Princes des nuées de la Franc-maçonnerie, les « utopies ». Exit le champ rationnel de la connaissance dont on se gargarisait ci-dessus. Ces utopies qui, loin des rêveries de « progrès social de l’humanité », construisent et font émerger, par leur guerre incessante, stupide et suicidaire contre le catholicisme et le christianisme, des monstres tels que le communisme et ses goulags, le national-socialisme et ses camps de concentration, et actuellement le mondialisme malaxage de ces deux monstres qui, en plus du joug pesant et inhumain qu’il fait déjà porter à l’homme, devenu variable d’ajustement et objet jetable dans l’ordre temporel, fournira dans l’ordre spirituel sa sacralisation et sa métaphysique lucifériennes obligatoires dont il goûte déjà les saveurs morales, non moins que les contraintes et les effets liberticides de ses premières applications.

     En bon utopiste, M. Valls se fait promoteur de la démocratie (plutôt démoncratie) dont les erreurs et l’inspiration métaphysique et religieuse remonte au « Non serviam » luciférien (2), non moins que propagandiste d’un œcuménique « vivre ensemble », tout aussi illusoire, explosif et tragique que celui de Jean Paul II et consorts, dans laquelle les défenseurs de la foi, des principes catholiques et des valeurs chrétiennes (3) deviendront anachroniques et athées, selon l’œcuménisme de ladite religion démocratique. Ils seront invités à se faire plus discrets, ou sommer de se taire pour ne pas troubler cet attelage hétéroclite de cultes et d’idéologies gangrenés par la gnose protéiforme, la kabbale, le Talmud et la morale d’un judaïsme dégénéré.

     A la place du Saint-Esprit qui ne veut habiter que des cœurs purs, et les incitent à se purifier de leurs péchés, à louer, servir et honorer Dieu, ils verront des personnes ou les foules se maintenir, voire s’installer dans l’émotion et le sensible, plus que dans la réflexion, ou s’adonner au culte des plaisirs sensuels, les préparant à celui de la Bête 666 : le culte rassembleur de l’esprit satanique qui a fait murmurer, crier et répéter devant le chêne du souvenir de 10 mètres de haut « Je suis Charlie » (4) comme un vrai et pathétique Charlot abusé et manipulé par les média et les thuriféraires du mondialisme. Esprit satanique dont le contenu ne peut être dissocié des productions ordurières, ou blasphématoires, véhiculées par les journalistes de l’Hebdo, et le plaisir pris à les lire par les amateurs occasionnels ou  habituels d’effluves de pissotières. Esprit satanique qui, au Bataclan, fait chanter et danser avec le diable, et invite à l’embrasser. Effroyable, insolent et avilissant spectacle ! Donc, spiritualité très compétente pour préparer l’avènement et l’installation de la religion luciférienne de l’Antéchrist.

(A suivre…« Qui est M. Valls ? – 4 : Le serment maçonnique »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Lorsque je dis judaïsé il faut comprendre pour un non-juif : soit selon une aspiration de vie toute orientée vers une recherche de biens matériels et temporels, soit selon l’aspiration spirituelle - plutôt évangélique mais trouvant des adeptes au sein même du catholicisme - d’un prophétisme accompli avec le retour des Juifs en Israël, présenté comme marquant la fin du temps des nations. Ultérieurement, J’aborderai cette interprétation séduisante, mais erronée, qui amalgame des contextes prophétiques de portées différentes, et fait abstraction de certaines déclarations formelles du Nouveau Testament. Mais, et nous en avons la certitude biblique, des Juifs se sont convertis hors des anciennes frontières d’Israël, et d’autres se convertiront encore : c’est cela qui est essentiel pour eux, non la possession d’un lopin de terre avec magouilles politiques, blasphèmes, rejet du Christ et de sa Sainte Mère à l’intérieur d’Israël et au dehors.

(2) Non serviam : Je ne servirai pas.

(3) Ne surtout pas confondre avec les valeurs républicaines, ni avec celles des démocrates dits chrétiens grands spécialistes de la cohabitation des principes contraires.

(4) 10 mètres : c’est un peu juste pour célébrer la hauteur des ordures dispensées, la bassesse morale et la stupidité crasse du journal.

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