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23/03/2016

La Royauté du Christ sur les sociétés civiles

Bien que cette royauté du Christ puisse être refusée individuellement, familialement et socialement, elle concerne, par droit de conquête et de nature, toutes les nations qu’elles soient chrétiennes ou non chrétiennes.

     Les sociétés civiles rendent manifeste l’acceptation, sur elles-mêmes, de cette royauté lorsqu’elles…


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Fête du Bienheureux Joseph Oriol

 (Prêtre de Barcelone 1702)

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 25

 

LA ROYAUTE DU CHRIST SUR LES SOCIETES CIVILES - 1

 

     Bien que cette royauté du Christ puisse être refusée individuellement, familialement et socialement, elle concerne, par droit de conquête et de nature de Jésus-Christ, toutes les nations qu’elles soient chrétiennes ou non chrétiennes.

     Les sociétés civiles rendent manifeste l’acceptation, sur elles-mêmes, de cette royauté lorsqu’elles :

     * Rendent à Dieu l’hommage suprême qui lui est du.

« Offrez au Seigneur, familles des nations, offrez au Seigneur la gloire et l’honneur ; offrez au Seigneur la gloire due à son nom (…) » (Psaumes XCV, 7-8 ; 96, 7-8 dans les Bibles protestantes)

     La France, en particulier, répond-elle à cette exhortation de rendre gloire et honneur à Dieu lorsqu’elle le découronne en lui refusant, par la laïcité et l’apostasie qui l’accompagne, de le voir régner sur la société française ? Lorsqu’elle piétine allègrement ses lois morales, s’en fait une gloire, en proposant des mœurs païennes et révoltantes, comme des avancées sociétales ? Lorsqu’elle permet le blasphème en paroles et en actes dans la littérature, les chansons, la peinture, la sculpture, le cinéma, etc. ?

     Comment le pourrait-elle lorsque le peuple, majoritairement chrétien, remet le pouvoir politique entre des mains judéo-maçonniques ou révolutionnaires ? (c’est tout comme). Aujourd’hui, dire : « Nous sommes en République ! » équivaut à dire : « Nous sommes en judéo-maçonnerie ! » puisqu’elle est sa fille.

     * Font remonter jusqu’à lui l’origine première :

      - de leur autorité assurée qu’elles sont de sauvegarder ainsi les garanties du commandement en haut,

      - de leurs droits avec les sentiments de soumission et de dignité chez ceux qui doivent obéir.

« Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures : car il n’y a pas d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été instituées par Dieu. C’est pourquoi celui qui résiste à l’autorité résiste à l’ordre établi par Dieu ; et ceux qui résistent attirent la condamnation sur eux-mêmes ». (Romains XIII, 1,2)

     Concernant la Tribu de Juda de la Nouvelle Alliance qu’est la France, dont l’alliance avec Dieu remonte à 496, au Baptistère de Reims, dont la vocation et la mission divine est de défendre l’Eglise romaine, il faut se poser simplement cette question, qui est capitale pour la destinée immédiate de notre pays : parmi les prétendants à la présidence de la France :

     - Lequel ou laquelle, par son programme politique est de nature à poser la France sur un fondement permettant de « rendre à Dieu l‘hommage suprême qui lui est du » alors que tous se réclament de la laïcité qui n’est autre que l’exclusion de Dieu de la vie sociale et politique de notre pays ?

      - Lequel ou laquelle fait ou ferait « remonter jusqu’à Dieu  l’origine première de son autorité » lorsque nous les voyons tous jouer des coudes pour la recevoir de l’escroquerie intellectuelle et morale du ''peuple souverain'' ?

     Pour aimer la France, une conception purement naturaliste et nationaliste est insuffisante. On aime vraiment ce pays lorsqu’on le considère aussi sur le plan surnaturel, selon les fondements sur lequel il a été posé et la mission divine qui lui a été confiée. Il est donc important et urgent, afin de ne pas se fourvoyer dans de faux combats et s’illusionner sur de fausses et illusoires promesses, de relire ce qu’écrivit le Pape Grégoire IX :

« Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi ici-bas des royaumes différents, suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de Ses desseins. Et comme autrefois Il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi il choisit la France, de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, la France est le Royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ ». (Lettre de 1239, au roi Louis IX ou Saint Louis)

     Tel a été le choix de Dieu, parmi les anciennes nations européennes, avant que vous et moi nous ne soyons nés. En chassant, par la laïcité, Jésus-Christ des institutions françaises, on se constitue « ennemi du Christ » et ce faisant « ennemis de la France ». Eu égard au fondement qui a été posé, l’ennemi de ce peuple sera toujours, qu’elles que soient ses dénégations, reconnaissable à ceci : son attitude face à la mission divine de la France et la place dévolue à Jésus-Christ dans ce pays. La France révolutionnaire de 1789, sous ses différents masques politiques, s’inscrit en totale opposition avec la France issue de Clovis et patiemment façonnée au cours des siècles qui suivirent.  

     Sans ces deux conditions « rendre à Dieu l‘hommage suprême qui lui est du » et « faire remonter jusqu’à Dieu  l’origine première de son autorité et de ses droits » il est indécent, mensonger et malhonnête,  pour tout(e) candidat(e) à l’élection présidentielle, de promettre un avenir meilleur pour la France.

     Il n’est pas douteux qu’en l’absence de dispositions et de lois sérieuses pour restaurer les droits de Notre-Seigneur sur la société, tous les prétendants qui se veulent nationalistes ne sont, en dépit de certaines apparences, pas moins révolutionnaires que tous ceux qui les accompagnent sur l’échiquier politique, car un(e) français(e) s’inscrivant dans la tradition chrétienne qui a façonné la France, est avant tout un défenseur de l’Eglise, chrétien au service du Christ et patriote, fidèle à la foi de ses Pères, en obéissance au quatrième commandement de Dieu

« Honorez votre père et votre mère (…) » (Exode XX, 12) (1)

     Donc, prudence avec la foison de blogues ou de sites dits nationalistes ou patriotes. Afin de ne pas être entraîné sur une voie de garage, considérez bien la solidité des appuis sur lesquels ils se fondent, ou la priorité de leurs motivations .

(A suivre…« Les mouvements de masse »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Dans ce commandement, honorer veut dire : aimer, obéir, assister.

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