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24/08/2016

Catholiques, attention !

Telles furent les paroles que Notre-Seigneur adressa à ses disciples après avoir célébré le dernier repas pascal. Paroles qu’aucun chrétien et serviteur de Jésus-Christ, à toutes les époques, ne peut se permettre d’oublier ou de sous-estimer sans grave dommage pour l’intégrité de sa foi et la sauvegarde morale, intellectuelle et religieuse de sa patrie…


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Fête de Saint Ouen

(Archevêque de Rouen 684)

 

CATHOLIQUES, ATTENTION !

 

« Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom ; parce qu’ils ne connaissent point celui qui m’a envoyé. »

(St Jean XV, 20-22)

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     Avertissement sérieux de Jésus et vérifié dans les faits car les Juifs, après avoir persécuté et fait exécuté leur Messie par les Romains se tourneront, ensuite, contre ses disciples comme l’histoire religieuse et profane le confirmeront.

     Pourquoi cette mise en garde et sur quels fondements s’appuie-t-elle ? Pour rester uniquement sur ce texte biblique : parce que « Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. » avec comme motivation pour cette persécution « à cause de mon nom » et comme cause théologique « parce qu’ils ne connaissent point celui qui m’a envoyé. »

     Curieux comportement et destin que celui de ces descendants d’hébreux choisis par Dieu pour être son peuple élu. Peuple qui, depuis des siècles, attendait la venue du Messie promis par les prophètes et, lorsqu’il paraît, est méprisé et crucifié. Comment est-ce possible ?

     La réponse est dans les paroles terribles prononcées par Celui qui est la Vérité et dans la bouche duquel il ne s’est pas trouvé de fraude (I Pierre II, 23), dans lesquelles il affirme que ceux qui ont reçu la Loi et les prophètes « ne connaissent pas Dieu » Ainsi, la pierre de touche et d’achoppement qui se répercutera de siècles en siècles c’est « à cause de mon nom » conséquence « d’une méconnaissance de Dieu » faisant suite à leur adhésion à de fausses traditions condamnées par Jésus (St Marc VII, 8-13)

     Oui ! Paroles terribles car ils persistent, jusqu’à nos jours, dans leur refus et le blasphème contre Jésus-Christ confirmant aujourd’hui comme hier « qu’ils ne connaissent pas Dieu ». L’avertissement de Jésus-Christ conserve tout son sens pour ceux qui sont ses disciples, à notre époque, car il désigne, sans équivoque possible, qui seront leurs persécuteurs : Les Juifs (directement ou indirectement par utilisation d’agents extérieurs)

     La haine des chefs religieux juifs contre le Christ se propagera jusque dans le peuple qui finira par demander son exécution par Ponce Pilate. Mais, la crucifixion du Christ n’apaisera pas cette animosité inextinguible. Elle se tournera ensuite contre les disciples, contre l’Eglise naissante, contre ceux qui continueront de porter le nom de Jésus dans le monde « Souvenez-vous (…) à cause de mon nom » avait dit Jésus, et elle s’est poursuivie jusqu’à nos jours sous des formes diverses, selon les forces ou les faiblesses que les opportunités du temps et les circonstances politiques leur permettaient.

     Ce qui a changé depuis, c’est qu’aujourd’hui les Juifs n’ont plus à quémander l’autorisation de mise à mort ou de persécution, puisque ce sont eux qui tiennent les gouvernements qu’ils ont d’ailleurs noyautés et rendus dépendants avec leur or et leur système financier destructeur que l’on peut qualifier de diabolique.

     Aujourd’hui, les Juifs ne sont pas devenus meilleurs parce que M. Valls, les média et tous les opportunistes les encensent ou leur servent outrageusement la soupe. Le problème juif était théologique. Aujourd’hui encore il est, et demeure Théologique. Le nom de Jésus-Christ est la pierre d’achoppement. Ce qu’ils ont fait à l’époque de Jésus et à ses disciples, ils le feront de nouveau à notre époque « souvenez-vous » contre ceux qui voudront rester fidèle à ses enseignements.

     Essayons de discerner comment les choses pourraient se passer à notre époque.

     Ne pas être oublieux de l’histoire, ai-je écrit dernièrement, permet de pressentir ce qui peut arriver. Les Juifs sont donc désignés, par Jésus, comme étant les persécuteurs.  Comment cette persécution contre les chrétiens qui est inévitable peut-elle advenir ?

     De par la puissance aujourd’hui acquise, la persécution peut être directement le fait des Juifs  ou plutôt, comme aux jours de Jésus, par l’utilisation d’agents extérieurs que permettent les circonstances existantes ou créées. Pour quels motifs les gouvernements judéo-maçonniques actuels pourraient-ils déclencher cette persécution ?  Elle pourrait se fonder sur un motif religieux ou politique, ou les deux ensembles. Expliquons !

MOTIF RELIGIEUX

     Averti que « le serviteur n’est pas plus grand que son maître » comment les Juifs en sont-ils arrivés à condamner Jésus à Mort ? L’affaire pris d’abord une tournure religieuse, en l’accusant de blasphème car « il s’est fait Fils de Dieu » (St Jean XIX, 7) dirent-ils à Pilate. Mais il ne voulut pas intervenir sur un problème concernant la loi religieuse juive. Dépités, ils abandonnèrent la question religieuse pour la reporter sur le plan politique « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César » (St Jean XIX, 12) Cette fois, le problème était beaucoup plus sérieux, l’autorité de César était mise en cause. Pilate, représentant de la puissance impériale, se devait d’intervenir, nous en connaissant l’issue.

    A notre époque, sur un plan religieux, avant la venue de l’Antéchrist, en utilisant le trompeur « vivre ensemble » devenant de plus en plus contraignant car destiné à diluer le Christ et sa doctrine dans un magma religieux protéiforme. En effet, il faut rappeler que ce n’est pas Dieu (1) qui pose problème mais « le nom de Jésus-Christ » la persécution advenant « à cause de mon nom ». Ce « vivre ensemble » consistant à ne pas faire de vagues, en mettant en sourdine les enseignements de Jésus trop explicites concernant certaines personnes, comportements ou pratiques religieuses.

     Un certain clergé pourrait insinuer, comme les Juifs le firent de manière calomnieuse contre Jésus (St Luc XXIII, 2-5) que les chrétiens non-conciliaires « exciteraient la nation à la révolte, et soulèveraient le peuple » par leur intransigeance, en ne respectant pas ce « vivre ensemble » pandémonium religieux de la laïcité devenant, par les conditions posées, incompatible et opposé à la claire mission confiée par Jésus aux chrétiens : Prédication non seulement théorique mais aussi pratique et conduisant à l’obéissance.

« Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur enseignant à observer tout ce que je vous ai commandé. » (St Matthieu XXVIII, 19,20)

     Une telle insinuation serait mensongère car les chrétiens (quel que soit le vocable utilisé pour les discréditer) n’utiliseront pas la force, ni la révolte contre un système institutionnel verrouillé par les révolutionnaires de droite et de gauche et, de plus, privés de toute autorité légitime pour les guider. Ce serait absurde de leur part, car utiliser ces moyens placeraient nécessairement ceux qui les utilisent au service même de l’une ou l’autre des composantes de la Révolution. (Relire les articles de la rubrique : Politique – La Contre-révolution)

     Ce clergé pourrait aussi se prévaloir, auprès du César judéo-maçon actuel, de la « coercition » cautionnée par la déclaration de Benoît XVI à l’O.N.U, le 18 avril 2008. Dans la mesure où cette possibilité ne serait pas saisie durant la phase pré-antéchristique, celle de l’avant-coureur de l’antéchrist (Message de la Salette), il lui resterait le motif politique pour son intervention.

MOTIF POLITIQUE

     Quel pourrait-être, alors, le chef d’accusation sur le plan politique ?

     Comme au premier siècle, pour l’exécution d’un seul Homme, ils utilisèrent, comme on vient de le voir, un prétexte  politique et, ensuite, les autorités politiques existantes contre les disciples. Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de quelques disciples mais de plus d’un milliard de chrétiens dans le monde, et plusieurs dizaines de millions en France, avec une foi plus ou moins bien enracinée. Devant un tel nombre autant utiliser, ils savent faire, les instruments que permettent les circonstances créées par les folies guerrières mondialistes pour justifier et faciliter, auprès de l’opinion publique, une politique ''humanitaire'' d’immigration forcenée, afin d’assouvir les sombres desseins du  satanique cosmopolitisme judéo-maçonnique dont la mission est la dissolution dans le magma religieux, voire l’éradication de la culture et de la civilisation chrétiennes qui rappellent trop le Christ à ses ennemis démonisés.  

     Au-delà du discours officiel, des gesticulations et des simagrées politico-religieuses la main sur le cœur, les professionnels de l’agitation et des révolutions - dont on ignore plus aujourd’hui les origines raciales - utilisent l’islam, manipulé à outrance et conforté dans ses désirs, pour afficher publiquement certaines pratiques religieuses incompatibles dans une société de culture et de traditions chrétiennes. Ces pratiques destinées à échauffer les esprits, attiser les tensions communautaires, provoquer des troubles devant générer des  affrontements avec les agitateurs noyautant des mouvements politiques de gauche ou de droite, ou religieux se réclamant plutôt du christianisme dit progressiste c’est-à-dire avec voilure à gauche, ou de droite bâtarde, ou traditionnel avec ecclésiastiques à leur tête (de préférence) et, en cas de dérives violentes, d’embrasements, d’émeutes ou de morts, fournir le prétexte politique fallacieux pour nuire, par amalgame, à ceux qui dénoncent l’hypocrisie et la tromperie du « vivre ensemble » et son véritable but, sans inciter aux affrontements et se tenant sagement à l’écart.

     Sans exclure des actions sous fausse bannière ou d’infiltrés, il est à craindre que des catholiques appartenant à certains mouvements nationalistes, cercles ou mouvements religieux traditionalistes, intégristes ou autres puissent être manipulés. Le ressentiment et l’exaspération prédisposant à commettre - suite à des provocations qui ne manqueront pas avec un objectif bien précis - des actes réprimés par la loi permettant l’interdiction, voire la mise au ban de la société, du christianisme catholique non-conciliaire, le plus visé et le plus détesté, car sans complaisance.

     Je répète ce que j’ai déjà écrit par ailleurs (2), ne vous laissez pas entraîner dans des manifestations, petites ou grandes, de quelque nature qu’elle soit, ni embrigader dans un parti politique, même se présentant comme catholique, même avec drapeau du Sacré-Cœur de Jésus (3) tout en se soumettant au mensonge universel (Pie IX) qu’est le suffrage universel car, présentement, il n’y a aucune autorité légitime pour prendre la tête d’un tel parti. D’autre part, si en régime révolutionnaire un parti politique catholique reçoit l’autorisation de postuler, il est probable qu’il soit déjà infiltré depuis quelque temps, et avoir été suscité, à l’insu des braves et honnêtes gens qui le soutiennent, pour fournir, suite à l’élaboration d’actions ou d’événements à mettre en œuvre, le prétexte nécessaire pour justifier une décision autoritaire de justice contre certains chrétiens. Plus troublant si un tel parti dénonce avec force la pieuvre maçonnique (ce qu’il faut faire) mais oubli (?) de mettre en évidence ceux qui l’ont fabriqué lui donnant, pour l’instant, la main d’association. Je dis pour l’instant car n’étant qu’un instrument à leur service, pour œuvrer à la déchristianisation des sociétés à culture chrétienne, ils s’en débarrasseront le moment venu. Francs-maçons des loges bleues et des petits grades dormez bien !

     Les persécutions viendront. Il n’y a aucun doute là-dessus car c’est toujours cette même haine du Christ désormais inaccessible mais reportée sur ses disciples, qui anime les persécuteurs. Plutôt que d’aller manifester, préparons-nous plus utilement à y faire face, en persévérant chaque jour dans la prière, la seule arme efficace de combat, avec le chapelet, pour le salut de notre âme, et celle de ceux qui voudront bien nous entendre. Afin de ne pas entrer en tentation devant l’ignoble qui se prépare dans cet impudique et lubrique paganisme cananéen que sont devenus la France et ce monde, menons une vie chrétienne authentique et cultivons les vertus de Jésus-Christ, dans l’attente de revenir sous son sceptre qu’Il nous a promis « Je régnerai malgré mes ennemis ». Prions aussi pour les Juifs, non selon la nouvelle formulation fabriquée pour leur complaire, mais selon celle qui fut utilisée pendant des siècles pour leur conversion :

« Prions pour les Juifs perfides, afin que le Seigneur notre Dieu enlève le voile qui couvre leurs cœurs, et qu’ils reconnaissent avec nous Jésus-Christ. Dieu tout-puissant et éternel qui ne refusez pas votre miséricorde, même aux perfides juifs, exaucez les prières que nous vous faisons pour vaincre l’aveuglement de ce peuple, afin que, reconnaissant la lumière de votre vérité, qui est le Christ, ils soient retirés de leurs ténèbres. Par Jésus-Christ, notre Seigneur » (Prière solennelle de l’Eglise pour le Vendredi Saint)

René Pellegrini

(1) Ce n’est pas Dieu qui pose problème car derrière ce mot en peut y mettre des choses bien différentes : le Dieu Trine ou Dieu unique en trois personnes (Père, Fils et Saint-Esprit) c’est-à-dire la vie intime de Dieu, des chrétiens ; le Dieu unique des Juifs et des musulmans ; le dieu androgyne des ésotéristes, des gnostiques, des kabbalistes et talmudistes ; le Grand Architecte de l’univers des francs-maçons spiritualistes et, l’état de délabrement cérébral aidant, même les idoles du sport et du spectacle.

(2) http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2016/06/07/les-mouvements-de-masse-5811907.html

http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2016/06/13/les-appels-a-la-revolution-ou-a-manifester-5814323.html

http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2016/08/06/la-revolution-face-a-la-patience-chretienne-5833868.html

(3) En 1958, certains de ceux qui agissaient comme cinquième colonne pour brader l’Algérie, et rendre possible les massacres, par dizaines de milliers, de colons et de harkis,  se sont introduits dans les comités de salut public, en portant l’insigne du Sacré-Cœur à la boutonnière. Le cornu et ses agents savent ce qu’il faut faire pour tromper.

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