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22/02/2017

Laïcité révolutionnaire ou séparation de l'Eglise et de l'Etat

     Après l’attrape-nigauds des primaires de droite et de gauche nous aurons bientôt droit, sauf imprévu – par exemple, annulation des élections pour cause de grave attentat ou affaire judiciaire en cours permettant de laisser en place M. Hollande - à la grande comédie médiatique de l’élection présidentielle destinée à nous fournir…


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Fête du Bienheureux Jourdain de Saxe

(De l’Ordre des Frères Prêcheurs 1237)

Mis sur blogue le 15 février 2017

LAICÏTE REVOLUTIONNAIRE OU SEPARATION DE L’EGLISE ET DE L’ETAT

« Ote ! Ote ! crucifie-le ! (…) Nous n’avons de roi que César »

(St Jean XIX, 15)

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     Si les programmes seront plus ou moins différents selon les idéologies politiques destinées à les mettre en œuvre, ils auront tous un point commun - sauf séisme de magnitude 10 sur l’échelle de Richter de 9 - le silence assourdissant sur Dieu fait Homme, Notre-Seigneur Jésus-Christ remplacé par un vague humanisme naturaliste et le sésame qui permet de participer à l’aventure politique : l’inévitable déclaration d’amour à la laïcité propre à perpétuer le gloussement de plaisir des ennemis de Dieu. Si cela peut se comprendre, sans toutefois les excuser, pour des hommes et des partis politiques athées, libéraux, libertaires ou agnostiques, ça l’est beaucoup moins pour tout candidat à la présidence de la République qui se proclame chrétien et catholique de surcroît. N’est-ce pas MM Fillon, Juppé et consorts ? On me répondra certainement : nous sommes en République et celle-ci est laïque. Cela ne m’avait pas échappé.

     Dire nous sommes en République laïque, pour faire l’impasse sur le Christ et la religion n’est pas, et ne sera jamais, un argument recevable pour un catholique digne de ce nom. Chez un chrétien le fait de s’armer et de brandir le bouclier de la laïcité pour valider ses pathétiques contorsions destinées à justifier la pratique de ses mœurs coupables ou ses reculades sur sa foi, ne fait que démontrer sa lâcheté à défendre dans les milieux qui proposent d’accéder à la gouvernance d’un peuple ou dans les instances de la gouvernance elle-même, les droits et les lois de Notre-Seigneur : Celui, dont il se prétend le disciple et au nom duquel il a été baptisé, non pour l’exclure des lieux où s’élaborent les décisions qui conditionneront la vie morale, sociale et politique de la cité, mais pour rappeler et défendre son Evangile et ses commandements partout où ses compétences et ses fonctions l’appellent à se manifester socialement et politiquement.

INACCEPTABILITE DE LA  LAICÏTE JUDEO-MACONNIQUE ET REVOLUTIONNAIRE

     La laïcité judéo-maçonnique  sépare le religieux et l’Etat.

« La laïcité suppose la séparation de l’Etat et des organisations religieuses » (Citation)    

     Cette proposition n’est pas plus recevable que la précédente pour un chrétien catholique. Accepter le fait, ou prendre acte, d’être dans une République laïque est une chose, valider les considérants de cette proposition en est une autre. C’est inacceptable et condamnable pour diverses raisons :

     1 - Parce que l’Eglise catholique n’est pas, et n’a jamais été, une théocratie comme peut l’être la religion musulmane qui fusionne le spirituel et le temporel. Il y a deux piliers dans l’Eglise : le clergé et le laïcat. Elle reconnaît, et à toujours reconnu, le principe posé par son Seigneur et Maître « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (St Matthieu XXII, 21) (1) et la force de la doctrine qu’il manifeste. Mais elle ne l’entend pas stupidement, comme se plaisent à vouloir l’interpréter certaines sectes, les gens et les hommes politiques en général, incités en cela par un clergé beaucoup plus gallican, voire marxiste, que catholique. Nous savons pertinemment à qui profite ce genre d’interprétation, tout comme celle de « Mon royaume n’est pas de ce monde » (2) visant, l’une et l’autre, à écarter l’enseignement de Notre-Seigneur et la morale chrétienne dans l’Etat et les organes de direction nationale, avec les résultats ignobles que l’on sait.     

     2 - En considération de ce qui a été constitutif de la matrice fondatrice et formatrice de la France, et dont les restes spirituels l’empêchent encore, pour le moment mais de moins en moins, de sombrer totalement dans l’anarchie : sa culture et ses traditions chrétiennes séculaires et pour être plus précis catholiques. La religion en France est catholique et celle d’un Etat catholique. Elle retournera à sa véritable Constitution, à l’heure de Dieu, n’en déplaise aux révolutionnaires et anticatholiques de tous poils et, probablement, lorsqu’elle aura touché le fond du fond, Dieu estimant suffisante l’expiation de ses innombrables crimes commis depuis deux siècles. Les autres « organisations religieuses » étant tolérées. Cette France, n’a rien à voir avec les pratiques et les enseignements utopiques des sauvages et massacreurs de femmes et d’enfants français, et des coupeurs de têtes de 1789-1794 (3), et ceux qui célèbrent, année après année, cette ignominie qui relève davantage de l’exécration que du festif.

      3Quoi qu’en dise la secte judéo-maçonnique du prêt à penser et du formatage dans le politiquement et le religieusement ''correct'', il est inacceptable de parler de « séparation de l’Eglise et de l’Etat » là où il ne doit y avoir que distinction de ces deux composantes que sont l’Etat et la religion catholique car, tous deux, ont à faire avec des individus qui appartiennent, en même temps, à la société civile et temporelle, mais avec des compétences et dans des domaines différents. L’homme chrétien appartient de corps et d’âme à ladite société contribuant à son bon fonctionnement temporel et à sa prospérité par ses compétences professionnelles, le paiement de ses impôts et taxes diverses, etc. Il n’a donc aucune raison de se dédoubler et, sous cette qualité de catholique, il se doit de défendre la foi qui alimente son âme, certes, dans  un milieu visiblement indifférent ou hostile, mais au même titre que l’Etat républicain et ses thuriféraires défendent, bec et ongles, dans leur impéritie et leur aveuglement spirituel, leur croyance en la laïcité athée avec son panier garni de turpitudes, même si celle-ci prépare et ouvre un boulevard à la guerre civile, à l’anarchie et au totalitarisme.

  Demander à un catholique de taire, dans les assemblées parlementaires, ses convictions sociales et politiques c’est, en quelque sorte, l’écarteler, vouloir le faire vivre en contradiction permanente avec sa conscience et son devoir de témoigner, à temps et à contretemps, sur les valeurs morales et temporelles bienfaisantes enseignées par l’Evangile et utiles pour la société, ainsi que sur la souveraineté du Christ sur les institutions de quelque nature qu’elle soit. Le Christ, quoiqu’en pense ses ennemis et les chrétiens tièdes, n’est pas équivoque sur la question de sa souveraineté. Les députés et sénateurs catholiques l’ont misérablement oubliée. Mais la vraie question paraît plus dramatique : ont-ils encore la foi ?

« Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc enseignez toutes les nations (…) » (St Matthieu XXVIII, 18)

     Si, un chrétien, selon l’affirmation de Saint Paul (Romains XIII, 1-2) doit se montrer obéissant envers les autorités supérieures de l’Etat lorsque celui-ci se veut païen et fonctionner selon des lois immorales et païennes, cette obéissance lui est due seulement si cette soumission ne l’oblige pas à devoir agir contre sa conscience en violant les lois divines, ou lorsque cet Etat veut l’empêcher de mettre en garde contre leurs violations qui affectent le salut des âmes. Un chrétien dans la cité temporelle règle sa vie privée et publique de citoyen en tant que serviteur et témoin de Dieu, de ses commandements et enseignements, et non selon les délires corrupteurs, lubriques et destructeurs des enseignements révolutionnaires républicains qui coopèrent ensemble à la damnation du plus grand nombre.

     4 - Parce que l’Eglise, pas celle sécularisée qui prêche urbi et orbi l’utopie sanglante des droits de l’homme – qui ne peuvent conduire qu’au désordre social, Dieu étant écarté ou tu – mais qui prêche beaucoup moins les droits de Dieu. Répétons-le, encore et encore, les Droits de l’homme ne seront jamais mieux respectés qu’en consentant, vraiment, à respecter les Droits de Dieu. Le décalogue selon l’agencement prioritaire de ses commandements, et les enseignements du Christ, ne sont pas des propos irresponsables, ils n’ont pas été écrits pour nuire.

     Non ! Pas cette Eglise conciliaire qui, sous ses sourires et ses embrassades, dénature et saccage ce qui est saint en propageant le venin du relativisme religieux dès le plus jeune âge. Non ! Pas cette Eglise dans laquelle on cherche vainement l’image conjointe du Christ et de ses propos sans équivoque devant les enseignements nuisibles au salut des âmes, mais celle qui s’exprime par la bouche du Pape Pie XI dans l’Encyclique Quas Primas, du 11 décembre 1925 qui confie la mission suivante aux catholiques :

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     Telle est la mission confiée aux catholiques par un Pape digne de ce nom. Cette mission est donc publique. Elle doit pénétrer jusque dans les assemblées parlementaires. Les hommes politiques chrétiens, depuis bien longtemps, et pour le malheur de la France, sont frappés de surdité et de mutisme pour ce qui est de témoigner du  Christ et de ses enseignements. Honte à vous, hommes politiques catholiques qui faîtes silence sur cette royauté du Christ, mais qui vous empressez d’adopter, de vous amouracher et de colporter la laïcité judéo-maçonnique et révolutionnaire car c’est tout un ! Par ce silence et la diffusion de la laïcité avec l’esprit qui lui est inhérent, vous bafouez sa « dignité royale » et vous devenez, selon cet extrait, aussi « indigne » que les autres. A votre manière, par votre comportement, vous perpétuez, en creux, ce cri des princes des prêtres à Pilate « Ote-le ! Ote-le ! Crucifie-le ! (…) Nous n’avons de roi que César ». 

     Quant à l’Eglise voici ce qu’elle enseigne sans langue de bois, par la bouche du Pape Léon XIII, sur cette laïcité que vous chérissez tant :

« Toutes les fois que par laïcité on entend un sentiment ou une intention contraire ou étranger à Dieu et à la religion, nous reprouvons entièrement cette laïcité et nous déclarons qu’elle doit être réprouvée. » (Encyclique Immortale Dei, 1er Novembre 1885)

     Hommes politiques catholiques, par votre silence, non seulement vous n’êtes plus crédible même si vous avez une grande capacité à donner le change, mais en plus, en voulant redresser le pays sans vous placer sous l’étendard et la soumission au Christ qui est le roi légitime de la France vous êtes, à l’image d’un certain clergé, des conducteurs d’aveugles et de dangereux rêveurs ! Quand allez-vous enfin porter haut et fort « Le nom très doux de notre Rédempteur » comme vous y invite le Pape Pie XI, et revêtir les vrais habits de votre Seigneur et de la foi chrétienne, en délaissant ceux outrageants du « silence » que vous impose votre traîtreuse adhésion à la laïcité révolutionnaire ? Ce silence voulu, et pour cause, par les ennemis du Christ affublés du tablier maçonnique et de l’Etoile de David et leurs adeptes conscients ou inconscients.

LE FONDEMENT MENSONGER DE LA LAÏCITE REVOLUTIONNAIRE

     La laïcité révolutionnaire ou laïcisme, telle que décrite par Léon XIII, est une escroquerie intellectuelle lorsqu’elle prétend séparer le religieux et l’Etat. En effet, elle est, elle-même, la religion de l’Etat républicain, c’est-à-dire celle de la judéo-maçonnerie - fortement imprégnée de Kabbale, de Talmud et de pseudo-science - derrière lequel elle se camoufle pour tout réduire à l’idéologie officielle et dogmatique des ''Droits de l’Homme'' qui ne sont autres qu’un rejet de Dieu et de ses lois, et leur remplacement par un culte rendu à la nature, à l’homme et à ses vices, en définitive à Lucifer. Cette fausse religion laïque, dont le but est d’anéantir le christianisme, opère en dépendance avec une métaphysique évolutionniste, en conséquence matérialiste.

     La laïcité révolutionnaire, fruit de la fausse philosophie dite des Lumières, est une tromperie permettant à des personnes sans aucune légitime autorité spirituelle de gouverner, en s’accaparant le pouvoir moral et spirituel de légiférer sur le bien et le mal, le légal et l’illégal, en se fabriquant une autorité intellectuelle prenant appui sur des théories ou hypothèses scientifiques présentées comme des vérités devant être enseignées et diffusées tous azimuts, combien même elles sont démenties par les faits expérimentaux dont une certaine ‘’science’’ occupant les postes-clés - faiseur ou défaiseur de carrière scientifique - imbue d’elle-même, délétère et orgueilleuse n’a que faire, puisqu’ils infirment leurs théories ou hypothèses, leur crédibilité et leur notoriété.

     Par exemple, les datations de fossiles devenues ubuesques, le transformisme ou théorie évolutionniste faisant fi des expériences scientifiques les contredisant, et le Big Bang qui a de plus en plus de plomb dans l’aile mais dont il faut, à tous prix, sauver la mission idéologique en lui fournissant deux béquilles : la « matière noire » et « l’énergie noire ». Ces fausses théories généreront une conception erronée de l’homme, de la morale, du monde, de la société et de l’organisation sociale aux conséquences dramatiques. Malheur aux vrais scientifiques qui ne veulent pas s’inscrire dans la ligne officielle, mais s’appuyer uniquement sur ce qui constitue et mérite le nom de vraie science : les faits ! Pour ceux-là, crédits bloqués pour leurs recherches, leurs articles refusés dans les grandes revues scientifiques, ou carrément écartés. Les débats scientifiques se font sans eux. On discute entre soi. Telle est la science moderne attachée aux théories et aux hypothèses présentées et enseignées comme s’il s’agissait de vérités.

LE TOTALITARISME AU BOUT DE LA LAÏCITE REVOLUTIONNAIRE

     Ce totalitarisme est déjà perceptible dans l’enseignement dispensé et imposé, dans le politiquement et le religieusement correct et dans le développement de l’idéologie mondialiste qui pénètre toutes les sphères décisionnelles de la société. La laïcité révolutionnaire tout comme le communisme et l’islamisme sont issus d’une mystique infernale qui veut éliminer toute religion qui se pose contre eux, par l’absorption du spirituel dans le temporel ou du temporel dans le spirituel avec, pour aboutissement, soit le totalitarisme démocratique propagé par les divers libéralismes que sont le socialisme, le communisme et la laïcité judéo-maçonnique, soit le totalitarisme théocratique avec l’Islam. On ne s’étonnera donc pas des collusions politiques et géopolitiques qui peuvent exister entre ces fausses religions compte tenu de la parenté mystique qui les inspire.

     Il n’y a pas d’avenir pour la laïcité révolutionnaire inspirée par l’enfer, et propagée par ses serviteurs judéo-maçons qui sévissent dans les différents partis politiques, au sein même des gouvernements successifs et pour ceux qui la soutiennent, sinon de créer toujours plus de confusion, de désordres et de tragédies. Jésus-Christ est, et demeure, le vrai et légitime Roi de notre patrie, ce qui fut rappelé au roi Charles VII par Jeanne d’Arc, et le souverain régnant, son lieutenant (tenant lieu) se doit de ne pas l’oublier. Dans l’ordre temporel, la volonté de Notre-Seigneur pour la France est qu’elle soit un royaume chrétien comme il l’a enseigné à Sainte Marguerite-Marie Alacoque, en 1689, lui affirmant « Je régnerai malgré mes ennemis » et en Lui manifestant le désir d’être peint sur les étendards de Louis XIV et gravé sur ses armes pour triompher des ennemis de l’Eglise, dont le roi de France doit être le protecteur temporel.  

  Un siècle plus tard, malgré les mises en garde, les demandes de Jésus n’étant toujours pas satisfaites, la France chrétienne et monarchique fut renversée par ses ennemis qui complotaient sa ruine dans les salons philosophiques : les meneurs révolutionnaires de 1789. Depuis lors, elle en subit les conséquences désastreuses dans les domaines éducatifs, moraux, sociaux et politiques, en guise d’expiation de ses péchés et iniquités. L’œuvre de restauration et de résurrection de la France chrétienne et monarchique sera accomplie par le Grand Monarque et le Saint Pape. La profondeur du mal est telle dans la société française que ce sera une œuvre miraculeuse - pour qu’aucun homme ne puisse se glorifier - l’œuvre de Dieu, lorsque tout semblera perdu, comme celle de la résurrection de Lazare qui était dans le tombeau depuis quatre jours.

     Cette œuvre ne sera pas celle des compromissions, des pétitions, des sondages, des  manifs et des révolutions en tous genres, y compris la Révolution numérique proposée par le produit marketing qu’est l’illuminé Emmanuel Macron parachuté depuis chez Rothschild comme socialiste mondialiste « En Marche ! » vers le nouveau bonheur de la robotique et de l’uberisation, ni celle des changements numérologiques de République, ni celle des ectoplasmes gouvernementaux estampillés laïques, bêlant pathétiquement leur amour du nœud coulant qu’est la laïcité révolutionnaire, parvenus au pouvoir avec ou sans primaire à droite ou à gauche, et jugés aptes à compétitionner après passage obligatoire par le filtre électorale judéo-maçonnique et leurs chevaliers servants et complices sans vergogne : les grands média subventionnés avec l’argent de nos impôts pour désinformer sur l’essentiel.

(A suivre, si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Un article sur ces paroles de Jésus-Christ est prévu par la suite, si Dieu veut.

(2) Article ici : http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2015/09/01/mon-royaume-n-est-pas-de-ce-monde-2-5678322.html

(3) Ces massacreurs qui manifestèrent, par leurs actes ignobles, jusqu’à quel niveau de barbarie sont capables de descendre des hommes fanatisés par une idéologie de haine contre la religion catholique et, dont on sent déjà, de nos jours, l’odeur abject et la pratique nauséabonde  manifestés par l’adoption de certaines lois qui ne reçoivent leur caractère de civilisées qu’ à l’aune de la pourriture de l’esprit et des artifices de langage de ceux qui les promeuvent. Barbarie révolutionnaire à l’encontre d’enfants, de femmes et de vieillards français qui, une fois retirée de dessous la chape de plomb du silence et de l’oubli volontaires, n’a rien à envier aux atrocités islamistes. Un exemple parmi d’autres : En 1794, le massacre des Lucs-sur-Boulogne, en Vendée, de 110 enfants de moins de 7 ans (sans doute de dangereux terroristes) par les Colonnes infernales révolutionnaires sous les ordres du général Cordellier, et ordonné par le général-en-chef Turreau.

MERCI A CEUX QUI VOUDRONT BIEN ENVOYER CET ARTICLE

A LEURS AMIS ET CONNAISSANCES.

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