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24/05/2017

Election législative 2017

Si les programmes seront plus ou moins différents selon les idéologies destinées à les mettre en œuvre, ils ont tous un point commun : le silence assourdissant sur Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Si cela peut se comprendre d’hommes politiques athées ou agnostiques, ça l’est beaucoup moins pour des prétendants à la députation qui se proclament chrétiens. On me répondra... 


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Fête de Saint Manahem (1)

(Docteur et prophète  Ier siècle)

 

ELECTION LEGISLATIVE 2017

 

496, 1905, 2017, agnostiques, âme, ariens,  Assise 1986, avortement, Babel, baptême, bien commun, capitalisme, chrétiens, Clovis, christianisme, communisme, construction européenne, contraception, démocratie universelle, députés, divorce, doctrine sociale de l’Eglise, élection législative, fausse philosophie, fille aînée de l’Eglise, foi catholique, France, gloire, idéologies, immigration, Jésus-Christ, judéo-maçonnerie, kabbale, laïcité révolutionnaire, Macron, majesté divine, mariage homo, mondialisme, multiculturalisme, nations, œcuménisme politique, pacs, Père Noël, religion catholique, République laïque, sainteté, socialismes, talmud, vivre ensemble, voter     Si les programmes seront plus ou moins différents selon les idéologies destinées à les mettre en œuvre, ils ont tous un point commun : le silence assourdissant sur Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Si cela peut se comprendre d’hommes politiques athées ou agnostiques, ça l’est beaucoup moins pour des prétendants à la députation qui se proclament chrétiens. On me répondra : nous sommes en République et celle-ci est laïque. Cela ne m’avait pas échappé.

     Pour un chrétien vivant dans une France construite par treize siècles de christianisme et constituée « Fille aînée de l’Eglise » en 496, par le baptême de Clovis prenant à son compte, avec ses trois mille guerriers, la foi catholique fondée sur le Christ (non celle des ariens des peuplades de l’époque) et son devoir de la protéger, il ne convient pas pour ce chrétien, au regard de Dieu, de se conformer servilement aux exigences issues de concepts révolutionnaires, agnostiques ou athées. Compte tenu de la grandeur et de la gloire de la majesté divine, il se doit d’assumer les responsabilités qui lui incombent d’honorer Dieu, d’exhorter à l’honorer, et d’accomplir la mission exemplaire pour la France, comme pour les nations, que lui confère le titre de « Fille aînée de l’Eglise ». Les questions qui se posent pour un  chrétien qui croit encore au Père Noël des adultes, et qui désire participer à l’élection des futurs députés sont donc les suivantes :

- Qu’est-ce qui est premier pour une France construite par treize siècles de christianisme : Dieu premier servi et honorer, ou la République laïque qui décrète l’expulsion de Dieu de sa constitution par l’insolente et insultante laïcité révolutionnaire ?

- Qu’est-ce qui fait force de loi pour une France construite par treize siècles de christianisme : la sainteté des lois divines ou celles de la République laïque émanant de cerveaux dévoyés par une fausse philosophie sur la nature humaine puisée dans les relents corrupteurs de la kabbale et du Talmud, et poussant l’ignoble jusqu’à légaliser les pratiques les plus sordides, les plus dégradants ou les plus destructrices de familles et de sociétés ? (Avortement, contraception, divorce, Pacs, ‘’mariage’’ homo, etc.)

- Qu’est-ce qui est le plus susceptible d’assurer le bien commun temporel et spirituel pour une France construite par treize siècles de christianisme : l’enseignement de la doctrine sociale de l’Eglise prenant en compte la réalité objective de l’homme, dans sa composante âme et corps, selon les préceptes et les conseils de Dieu, ou les doctrines sociales du capitalisme libéral, des divers socialismes : de droite ou de gauche, ou l’œcuménisme politique de M. Macron ? Ces doctrines qui ont contribué, chacune à leur façon, à poser les jalons constructeurs de la démocratie universelle : la voie royale menant au communisme totalitaire rebaptisé mondialisme.

- Qu’est-ce qui est le plus cohérent pour la cohésion de la France  construite par treize siècles de christianisme et de foi catholique : la religion catholique, comme religion d’Etat – avec tolérance pour les autres cultes - ou le capharnaüm religieux du pandémonium d’Assise 1986, avec le concours du multiculturalisme effréné et envahissant du « vivre ensemble » le pêle-mêle religieux égalitaire de la laïcité, voulue par la judéo-maçonnerie, destiné à phagocyter et à détruire le christianisme par une immigration très connotée religieusement ?

- Qu’est-ce qui le plus profitable pour la sauvegarde de sa culture, de ses valeurs et de son identité chrétiennes, une France construite par treize siècles de christianisme et de foi catholique, et gouvernée selon des principes et des institutions monarchiques qui firent sa grandeur et son rayonnement dans le monde, respectueuses des nations avec leurs limites voulues par Dieu pour le bien des hommes ou, après avoir donné les clés de la maison à des instances extérieures et antichrétiennes, son incorporation, et à terme, sa dissolution dans le gigantisme sans âme d’une construction européenne et mondialiste broyeuse d’hommes ?

« C’est par eux que furent peuplées les îles des nations, selon la langue de chacun, selon leurs familles et leurs peuples ». (Genèse X, 5)

« Quand le Très-Haut a fait la division des peuples, quand il a séparé les enfants d’Adam, il a marqué les limites des peuples selon le nombre des enfants d’Israël ». (Deutéronome XXII, 9)

« Il a fait naître d’un seul toute la race des hommes, pour habiter sur la face entière de la terre, ayant fixé des temps précis, et les limites de l’habitation des peuples, afin qu’ils cherchent Dieu, et qu’ils tâchent de le toucher et de le trouver, quoiqu’il ne soit pas loin de chacun de nous ». (Actes XVII, 26-27)

     Nous savons que Dieu fit échec à cette volonté humaine d’abolir les nations, lors de la tentative de mise en place du premier mondialisme de l’histoire suscité par la démesure et l’orgueil des hommes de Babel. L’opposition de Dieu à ce projet et la confusion qui s’ensuivit, retentit comme un funeste présage pour les habitants de cette construction européenne qui se veut le fer de lance de la nouvelle Babel. 

     En conclusion, si vous êtes catholiques, pour ne pas vous faire trop d’illusions et vous permettre de décider sur la crédibilité du vote et l’espoir à en retirer, pour votre pays, dans une atmosphère bien plus laïcisée et paganisée qu’au début du XXe siècle, voici ce qu’a dit le socialiste Jean Jaurès, en parlant de l’attitude des Catholiques lors de la discussion sur la loi de Séparation de l’Église et de l’État de 1905 :

« Nos adversaires nous ont-ils répondu ? « Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser, contre la pensée de la Révolution, l’entière pensée catholique, qui revendique pour Dieu, pour le Dieu de la Révélation chrétienne, le droit non seulement de guider et d’inspirer la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés. Ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe qui est comme l’âme de l’Église » (cité par la Semaine Religieuse de Cambrai, 8 juillet 1905 – In L’Eglise catholique et le Droit Commun, Chanoine A. Roul, Éditions Doctrine et Vérité, 1931, pp. 521-532)

     Quelle claque et quelle honte ! Si, pour cette époque, il serait injuste de généraliser, il met bien en évidence la défection de beaucoup de députés catholiques pour que soit passée cette loi inique de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Aujourd’hui, il semble bien que dans les deux Assemblées il n’y ait plus que des chiens muets.

     Lisez leurs programmes et vous verrez dans quelle mesure ils respectent et travaillent pour ce qui est constitutif de la France et de sa pérennité. Pour ce qui me concerne, la cause est entendue depuis bien longtemps. La France n’a pas fini de gémir et de pleurer !

René Pellegrini

(1) Cité dans le Livre des Actes XIII, 1. Il était le frère de lait d’Hérode le Tétrarque.

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