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21/06/2017

Laïcité révolutionnaire - 3 : Le Christ n'est pas neutre

     Députés et sénateurs catholiques, observez bien tous ces athées, socialistes ou communistes, libéraux et libertaires de tous calibres, si sur les bancs de l’Assemblée nationale, ils ne défendent pas âprement les convictions qui les animent, les laissent-ils à la maison pour cause de laïcité ? Sur quel socle s’appuient-ils pour défendre…


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Fête de Saint Louis de Gonzague

(De la Compagnie de Jésus 1591)

 

LAICITE REVOLUTIONNAIRE – 3 : LE CHRIST N’EST PAS NEUTRE

 

 « Ote ! Ote ! crucifie-le ! (…) Nous n’avons de roi que César » (St Jean XIX, 15)

« Celui qui n’est pas avec moi est contre moi,

et celui qui n’amasse point avec moi disperse. »

(St Matthieu XII, 30)

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« Êtes-vous si court de philosophie pour ignorer que la politique est une partie de la morale ? N’avez-vous pas encore constaté ce que devient la famille, l’économie, la politique et la société lorsque la morale est évacuée ou snobée pour être remplacée par l’éthique individuelle, la course effrénée à la rentabilité, la satisfaction des passions humaines du plus grand nombre, ou ceux de groupe de pression minoritaire dont le vote n’est pas négligeable pour ceux qui rêvent surtout de pouvoir, et moins de salut des âmes, de bien commun, de grandeur et de rayonnement moral de la France ?

« Vous êtes-vous intéressés aux hommes qui ont élaborés les doctrines reprises et portées à l’Assemblée nationale par les différents courants politiques dont, pour certains, vous êtes partie prenantes ? Sur quelles philosophies ou théories les ont-ils construites ? Ces hommes du passé lointain ou plus récent tels que Darwin, Marx, Hegel, etc., ont développé des thèses, des doctrines ou des postulats concernant l’homme, le monde et la société. En fait, ils sont plus ou moins évolutionnistes (1) reflétant une mentalité païenne, gnostique, maçonnique ou une tournure d’esprit juif, ou influencée par cet esprit (talmud, kabbale) qui, mises ensemble, phagocyte l’esprit chrétien.

     Pour vous faire une idée de ce qui inspira l’immonde 1789 et ses sans-culottes sanguinaires, et, depuis, continuent d’influencer et d’inspirer les défenseurs et thuriféraires de la sinistre Révolution (dite) française et sa laïcité révolutionnaire, les monuments parisiens sont riches d’une iconographie faite de signes ésotériques et de symboles maçonniques obéissant à une numérologie précise, qui contiennent et véhiculent une liturgie païenne.

OBSCURANTISME REPUBLICAIN

     Par exemple : Place de la nation, la République symbolisée par une jeune femme coiffée d’un bonnet phrygien, juché sur un char tiré par deux lions, réplique de la déesse Cybèle de Phrygie. Place de la Bastille, le Génie de la liberté, symbole de la révolte prométhéenne, sur une colonne dont les différentes parties de sa composition constituent une véritable initiation ésotérique et maçonnique. La Déclaration des Droits de l’homme avec sa référence à ce qui peut servir au plan religieux de fourre-tout appelé l’Être suprême (pas Jésus-Christ, ni Dieu créateur) et au plan de ce qui s’intitule rationalisme, l’auto-divinisation de soi. La Fontaine de la Régénération ou Fontaine d’Isis qui fut érigée sur les ruines de la Bastille. Le monument des Droits de l’homme au Champ de Mars inspiré des temples égyptiens, avec son serpent ouroboros qui se mord la queue, symbole de continuité, de régénération. Le chandelier à 7 branches en descendant les marches de l’Hôtel de Ville de Paris et visible sur le dallage de la place. Etc., etc.

     Vous osez, sans craindre le ridicule, appeler siècle des Lumières et de la Raison cette résurgence d’obscurantisme se promouvant en prétextant une raison éclairée, mais ne cessant de véhiculer par ses sources d’inspiration et leurs applications mondiales, des idéologies toujours plus meurtrières et des comportement moraux qui nous plongent dans les pratiques des anciens paganismes et les honneurs rendus aux déesses (Cybèle, Isis). Ces pratiques nous renvoyant bien au-delà du Moyen-Age ? Vous avez l’air fin avec votre siècle des Lumières qui n’est plus, en tous domaines, et de plus en plus, que la manifestation des ténèbres de la raison lorsqu’elle s’éloigne de Dieu oubliant, dans son orgueil, qu’il n’est que poussière et expierait, à l’instant même, si ce Dieu qu’il méprise tant lui retirait le souffle de vie.

     Paris est truffé de symboles ésotériques et maçonniques. Les parisiens baignent journellement dans un environnement inspiré par le souffle de Lucifer, dont le génie dénudé de la place de la Bastille en est la personnification. Tel est l’environnement culturel et spirituel dans lequel ils font évoluer les Parisiens et les ‘’représentants du peuple’’ avec pour conséquences, sur l’ensemble de la France, des lois iniques et lucifériennes qui sortent de cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée nationale.

     Les chantres de mœurs et de pratiques païennes, de concepts antichrétiens auraient le droit de défendre dans l’hémicycle les relents de leurs idéologies parce que vous les baptisez ‘’politiques’’ en faisant abstraction de l’inspiration ésotérique et philosophico-religieuse de leurs soubassements, alors qu’elles se déploient et dévoilent leurs idéaux et applications pratiques par une iconographie religieuse empruntée aux mystères et mythologies de l’Inde, aux pyramides aztèques, aux temples et obélisques égyptiens et les fausses divinités assoiffées de sang et de sacrifices humains qu’elles représentent : holocaustes de bébés à naître par l’avortement, des montagnes de cadavres par les carnages et massacres incessants des guerres au nom de la démocratie luciférienne.  

     Et vous, Députés, sénateurs et hommes politiques catholiques vous devriez taire ce qui vous inspire par crainte d’être accusés de ‘’dérapage’’ pour atteinte au politiquement correct des autoproclamés bien-pensants, mais vrais faiseurs et défenseurs de lois malfaisantes ? Qui ne verrait dans ce comportement envers les chrétiens, cette haine sourde et inextinguible de la Franc-Maçonnerie et du judaïsme talmudique et rabbinique, véhiculée dans la société contre le Christ et son Eglise, en définitive contre la France et son héritage civilisationnelle ? Jusqu’à quand serez-vous les convoyeurs et « idiots utiles » de la Révolution antichrétienne ? Jusqu’à quand ce silence coupable au milieu d’un tel environnement paganisé et destructeur ? N’avez-vous pas encore compris à quel niveau de corruption et de pourriture morale évolue ce système politique ? Quelle race de catholiques êtes-vous donc ? Qui vous a fasciné à ce point ?

CHRETIENS, VOUS AVEZ UN CHOIX A FAIRE

     En fait, la décision impérieuse qui vous est soumise comme à tous les chrétiens est la suivante : « Suis-je pour ou contre Jésus-Christ ? ». Suis-je le bon grain semé par le Seigneur qui entend la parole et la transmet, ou l’ivraie du démon qui la recouvre ? Par mon silence devant les blasphèmes et le mépris des enseignements divins, suis-je celui dont Jésus a dit « Car si quelqu’un rougit de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme rougira de lui lorsqu’il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges. » ? (St Luc IX, 26) Enfin, en tant que baptisé, qui est mon Maître et mon Roi : Lucifer et ses iniques et dégradantes lois républicaines, ou Jésus-Christ et la sainteté de ses paroles et de ses lois morales enseignées par l’Eglise ? Si vous êtes chrétiens les réponses devraient être évidentes tout comme les actes qu’elles induisent.

     Nos dirigeants politiques ont dit que nous étions en guerre contre l’islamisme radical, mais il en est une autre qui se déroule sous vos yeux depuis plus deux siècles. Elle ne s’est jamais interrompue. Elle s’est accentuée avec la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Cette loi de 1905 fut une déclaration de guerre permettant à la laïcité révolutionnaire de travailler, sans relâche, à la destruction de tout ce qui est catholique et représentatif d’une morale chrétienne, avec la complicité d’ecclésiastiques et de catholiques ignorants ou complaisants, et de faux chrétiens : l’état moral de la société en témoigne.

     Les ennemis de l’Eglise et du christianisme savent pertinemment que cette guerre spirituelle ne peut que s’intensifier et se terminer par la défaite et la disparition de l’un des deux protagonistes : La soumission à la Révolution d’inspiration satanique avec l’appui des faux cultes, ou le christianisme soumis à Jésus-Christ et à son Eglise. Dans cette guerre il ne peut y avoir de compromissions incessantes, ni girouettes à la Bayrou tantôt à droite, tantôt à gauche qui, ne réglant les problèmes qu’en apparence, ne font qu’empirer et envenimer les choses dans la société, la réalité reprenant vite ses droits. Dans ce combat prioritaire pour le salut de son âme et celle des autres, il n’y a que deux positions bien marquées pour ou contre le Christ, pour ou contre la vérité des enseignements de Dieu. Dans ce combat, il n’y a pas de centristes. Quelles que soient les pertes, nous connaissons l’issue de ce combat comme le suggère ce passage :

« Pourquoi les nations ont elles frémi, et les peuples ont-ils formé de vains desseins ? Les rois de la terre se sont levés, et les princes se sont assemblés contre le Seigneur et contre son Christ. (2) Rompons leurs liens, et jetons loin de nous leur joug. Celui qui habite dans les cieux se rira d’eux, et le Seigneur se moquera d’eux. Alors, il leur parlera dans sa colère, et il les épouvantera dans sa fureur. » (Psaumes II, 1-5)

     Et cette affirmation de la Sainte Vierge :

« A la fin mon Cœur Immaculé triomphera » (Fatima, 13 octobre 1917)

     Prenez garde de ne pas vous trouver en situation de combattant contre Dieu et son Christ par vos complicités, vos silences coupables ou vos lâchetés devant le témoignage clair que vous devez donner, en qualité de baptisés, face à tous ceux qui oeuvrent diaboliquement à fabriquer des lois destinées à « briser les liens et le joug de Dieu » qui maintiennent dans la voie droite du salut. Et, de surcroît, vous n’êtes pas sans arguments scientifiques et médicaux pour justifier et défendre âprement votre opposition chrétienne, pour peu que vous vous intéressiez vraiment à la question.

René Pellegrini

(1) Les théorie évolutionnistes sur les espèces vivantes, et les datations longues de l’univers et du monde, sont de plus en plus contestables et contestés par des arguments irréfutables de scientifiques en biologie, géologie, astronomie, astrophysique. Mais, comme il en est, de plus en plus, pour la liberté d’expression lorsqu’elle gêne le diktat de la pensée uniformisée, ils sont censurés des revues de vulgarisation scientifique, soit privé des subsides nécessaires à la poursuite de leurs recherches, ou purement et simplement virés des laboratoires. C’est la même chose avec l’imposture climatologique. On pratique l’entre-soi, au mépris de ce qu’est la vraie démarche scientifique qui s’appuie sur des faits et les prend en compte, ne les rejettent pas lorsqu’ils infirment la théorie érigée en dogme. Il faut continuer le formatage des enfants et des adultes avec les théories et les hypothèses qui ont cours, même contre les faits les plus évidents. Gardons notre  consensus, nos privilèges, nos revues orientées et nos chaires d’enseignement. Aujourd’hui, c’est la fausse science sur la vie et les origines, la science sans conscience qui gouverne et façonne les esprits humains. « Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science l’y ramène » (Francis Bacon et Louis Pasteur)

(2) D’autres traduisent par « oint » ce qui ne change rien. En effet, le mot hébreu « mashiah » qui signifie « oint » est traduit en grec par Christos (Christ).

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