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12/07/2017

Conséquences du refus d'obéissance à Dieu - 1

Le refus d’obéissance aux exigences divines, par l’exclusion officielle de Dieu et de Jésus-Christ de la législation nationale et des affaires publiques, est un acte aux conséquences d’une extrême gravité pour la société, en même temps qu’une redoutable responsabilité pour les hommes politiques et les gouvernants qui ont en charge le bien commun temporel de leurs administrés, non moins que leur bien éternel en veillant à leur favoriser la pratique d’une vie vertueuse…


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Fête de Saint Jean Gualbert

(Abbé, fondateur de l’Ordre de Vallombreuse  1073)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST – 33

 

CONSEQUENCES DU REFUS D’OBEISSANCE A DIEU - 1

 

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     Acte non moins grave de pusillanimité pour des clercs censés être les serviteurs du Très-Haut, de ne pas rappeler, à temps et à contre temps, à ces hommes politiques la lourde responsabilité qu’ils prennent devant Dieu par leurs agissements qui mettent en péril la stabilité de la société, le salut éternel de leur âme et de celle des autres. A quoi peut donc bien servir un ecclésiastique qui se contorsionne en tous sens et dont la langue est volontairement empêchée pour ne pas chagriner la conscience des indécents et des scandaleux ? Pense-t-il que c’est à un athée ou à un révolutionnaire de faire son travail ? S’il est assez fou pour se confiner dans le silence pour ne pas déplaire et se donner bonne conscience par quelques prières, qu’il se rappelle et médite l’avertissement de Dieu par la bouche de son prophète :

« Si je dis à l’impie : Tu mourras, et que tu ne le lui annonces pas et que tu ne lui parles pas, afin qu’il se détourne de sa voie impie et qu’il vive, cet impie mourra dans son iniquité ; mais je redemanderai son sang à ta main. Mais si tu avertis l’impie, et qu’il ne se détourne pas de son impiété et de sa mauvaise voie, il mourra dans son iniquité ; mais toi, tu auras délivré ton âme. » (Ezéchiel III, 18-19)

     Et le Pape de poursuivre :

 « Dieu et Jésus-Christ ayant été exclus de la législation et des affaires publiques, et l’autorité ne tirant plus son origine de Dieu, mais des hommes, écrivons-nous avec gémissements, il arrive que les bases mêmes de l’autorité furent renversées, dès lors qu’on supprimait la raison fondamentale du droit de commander pour les uns, du devoir d’obéir pour les autres. Inéluctablement, il s’en est suivit un ébranlement de la société tout entière, désormais privée de défense et de soutien solides. »

     Comme le souligne le Saint Père, le corollaire inévitable d’un Etat qui, comme la France - et d’autres - refuse Dieu et son Christ dans sa législation nationale et les affaires publiques, est caractérisé par trois conséquences qui, en affectant gravement l’autorité et la hiérarchie, rejaillissent en profondeur sur la société et lui portent atteinte par :

* Le renversement des bases de l’autorité.

     La suppression des racines divines de l’autorité brise, par répercussion, l’ordre hiérarchique de la société causant la ruine de l’autorité du Chef de l’Etat, du père de famille sur son foyer et de l’épouse envers son mari (et respect du mari pour sa femme) et des enfants envers ses parents, de l’enseignant sur l’élève, du chef d’entreprise sur ses employés, etc. La chienlit, tous azimuts, est là pour en témoigner.

* La suppression des raisons du droit de commander pour les uns, et du devoir d’obéir pour les autres.

     Manifestation et exacerbation de l’esprit d’indépendance et d’orgueil, à l’exemple du diable, qui conteste toute autorité sauf la sienne. Dans l’ordre naturel tel que Dieu l’a voulu, le droit de commander ne relève pas de l’injustice mais de la diversité et des compétences des individus. Diversité des hommes provenant de l’inégalité naturelle soit physique, soit intellectuelle et morale, mais qui crée la complémentarité. Le malade et son devoir de suivre les prescriptions du médecin pour se soigner et se guérir ; l’élève et son devoir de suivre et d’appliquer les cours de l’enseignant pour s’instruire et pouvoir contribuer à la vie économique et sociale, etc.

* l’ébranlement de la société.

     En s’attaquant frénétiquement aux lois et institutions divines comme l’a fait, et continue à le faire, la Révolution avec la propagation de ses doctrines et idéologies du libéralisme, du socialisme, du communisme et sa mue en mondialisme, notoirement antichrétiennes, la société se divise de plus en plus par la multiplication aberrante de ces ferments d’éclatement social que sont les partis politiques. Seule la monarchie chrétienne soucieuse de ses devoirs envers Dieu pourra réunir la France autour de son roi et de son étendard. N’ayant pas à se préoccuper de sa future élection, il peut véritablement travailler, dans la durée, pour les seuls intérêts de son pays en le fédérant autour de sa personne, et le guérir de la folie furieuse des divisions continuelles des factions politiques, grands diviseurs devant Dieu des français, et programmateurs de l’affaiblissement constant de leur pays.

     Dans une société construite socialement et politiquement en référence à Jésus-Christ, le bannissement de Celui-ci de la législation nationale et des affaires publiques ne fait que vérifier les propos de Mgr Pie :

« Jésus-Christ est la pierre angulaire de tout l’édifice social. Lui de moins, tout s’ébranle, tout se divise, tout périt (…) » (Œuvres, V, 333 – VIII, 54 – X, 493)

     Des Catholiques qui optent pour ces idéologies et ces doctrines et les propagent, ne font que favoriser l’avancée de la Révolution dont l’objectif principal est la destruction du catholicisme et du christianisme. Révolution qui, une fois accomplie la phase de division et de dissolution sociales, ne peut se terminer que dans le despotisme. Le comble de l’incohérence pour un Catholique, et pour tout chrétien, c’est de prier le « Notre Père » en lui demandant « que son règne vienne et que sa volonté se fasse sur la terre » et, ensuite, de propager ces doctrines antichrétiennes et voter pour des hommes adeptes de ces idéologies ennemis de sa foi et de sa religion, leur permettant d’accéder à des charges publiques et, une fois élu, mettre tout en œuvre pour que ce règne ne vienne jamais, ou ne puisse tendre le mieux possible vers lui, en excluant de la législation nationale « Ses commandements » qui, justement, sont l’expression de « sa volonté sur la terre ». C’est comme scier la branche sur laquelle on est assis, en espérant ne pas tomber.

(A suivre…« Conséquences du refus d’obéissance à Dieu – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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