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24/07/2017

Les Juifs persécuteurs - 2 : Aspect religieux

Quand je dis « les Juifs » je ne veux pas dire tous les Juifs - à l’époque de Jésus comme après - mais surtout, même si ça fait pas mal de monde, leurs élites politiques et religieuses fidèles aux doctrines sur le Christ des rabbins pharisiens kabbalistes et talmudistes, et ceux qui adhèrent en actes et paroles à leurs enseignements ; ou ceux qui véhiculent des pratiques sociales et politiques antichrétiennes. Mon propos sur les Juifs ne se veut pas simplificateur...


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Fête de Saint Pavace

(Troisième évêque du Mans  IVe siècle)

 

LES JUIFS PERSECUTEURS – 2 : ASPECT RELIGIEUX

 

« Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom ; parce qu’ils ne connaissent point celui qui m’a envoyé»

(St Jean XV, 20-22)

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     Depuis la conversion de la Gaule païenne au Christ, la France a toujours eu deux ennemis séculaires et  acharnés qui sont chronologiquement : les Juifs et l’Islam auxquels s’est ajoutée, au XVIIIe siècle, la diabolique et subversive Franc-maçonnerie : créature du judaïsme orthodoxe, kabbaliste et talmudiste, et son expression politique, le sionisme, au XXe siècle. Si l’Islam accepte Jésus uniquement comme prophète et non comme Fils de Dieu, les Juifs de toutes tendances le poursuivent comme le christianisme, de leur haine depuis le premier siècle. Toutefois, les deux sont antitrinitaires et rêvent de se substituer à l’Eglise catholique en la détruisant.

   Essayons de discerner comment les choses pourraient se passer à notre époque. Ce qui va suivre n’étant qu’une hypothèse personnelle, elle ne peut être utilisée pour engager l’Eglise.

     Ne pas être oublieux de l’histoire, ai-je écrit dernièrement, permet de pressentir ce qui peut arriver, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Les Juifs sont donc désignés, par Jésus, comme étant les persécuteurs.  Comment cette persécution inévitable peut-elle advenir, celle-ci étant déjà perceptible dans l’attaque et l’éradication continuelles de la morale chrétienne dans l’enseignement, la vie sociale et politique ?

     De par la puissance acquise, la persécution peut être directement le fait des Juifs  ou, comme aux jours de Jésus, par l’utilisation d’agents extérieurs que permettent les circonstances existantes ou créées. Pour quelles raisons les gouvernements judéo-maçonniques actuels pourraient-ils déclencher cette persécution antichrétienne ? Selon les méthodes habituelles des révolutionnaires, en la préparant par l’utilisation d’un vocabulaire spécifique. Par exemple, lors des persécutions révolutionnaires de 1789 et de ses suites, afin de créer un réflexe psychologique réprobateur et justificateur d’exactions et de massacres, on qualifia de ''brigands'' ceux qui voulaient rester fidèles à leur roi et à leur religion catholique. Aujourd’hui, pour les chrétiens qui veulent rester fidèles aux enseignements de l’Eglise - pas celle qui a la langue collée au palais et voit ses ''pontifes'' louangés par les ennemis de Notre-Seigneur – un processus visant à créer un climat de réprobation et de suspicion est déjà propagé dans la société, par le mot ''intégriste'' auquel on accole souvent les mots raciste, antisémite ou fasciste. Cette persécution pourrait revêtir un aspect religieux ou politique, ou les deux ensembles. Expliquons !

ASPECT RELIGIEUX

    Averti que « le serviteur n’est pas plus grand que son maître » comment les Juifs en sont-ils arrivés à condamner Jésus à Mort ? L’affaire pris d’abord une tournure religieuse, en l’accusant de blasphème car « il s’est fait Fils de Dieu » (St Jean XIX, 7) dirent-ils à Pilate. Mais il ne voulut pas intervenir sur un problème concernant la loi religieuse juive. Dépités, ils abandonnèrent la question religieuse (la vraie question) pour la reporter sur le terrain politique (la fausse question) « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César » (St Jean XIX, 12) Cette fois, le problème était beaucoup plus sérieux, la fidélité à César et à son autorité étaient mise en cause. Pilate, représentant en Judée de la puissance impériale, se devait d’intervenir, nous en connaissant l’issue pour le Christ.

     Comment les gouvernements judéo-maçonniques pourraient-ils déclencher la persécution contre les chrétiens ? A notre époque, sur un plan religieux, avant la venue de l’Antéchrist, en utilisant le trompeur et satanique « vivre ensemble » de la laïcité républicaine, devenant de plus en plus contraignant car destiné à diluer le Christ et sa doctrine dans un magma religieux protéiforme. En effet, il faut rappeler que ce n’est pas Dieu (1) qui pose problème mais « le nom de Jésus-Christ » la persécution advenant « à cause de mon nom ». Ce « vivre ensemble » consistant à ne pas faire de vagues, en mettant en sourdine les enseignements doctrinaux de Jésus, et ceux trop explicites concernant certaines personnes, comportements ou pratiques religieuses. Ce « vivre ensemble » devenant, par le fait des conditions imposées, incompatible et opposé à la claire mission confiée par Jésus aux chrétiens : « Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur enseignant à observer tout ce que je vous ai commandé. » (St Matthieu XXVIII, 19,20). Prédication non seulement théorique mais aussi pratique conduisant, comme à son époque, à l’obéissance ou au refus de Sa parole.

     Un certain clergé pourrait insinuer, comme les Juifs le firent de manière calomnieuse contre Jésus (St Luc XXIII, 2-5) que les chrétiens non-conciliaires et stigmatisés du nom d’ ’’intégristes’’ « exciteraient la nation à la révolte, soulèveraient le peuple et seraient des fauteurs de paix » par leur intransigeance, en n’adhérant pas ou ne respectant pas ce « vivre ensemble » pandémonium religieux et fourre-tout égalitaire de la laïcité républicaine. Au besoin, on pourrait les accuser d’être associés à des groupes politiques extrémistes, racistes ou antisémites. Pour agir ainsi ce clergé moderniste et félon pourrait se prévaloir auprès du César judéo-maçon actuel, ou futur, de la « coercition » cautionnée par la déclaration de Benoît XVI à l’O.N.U, le 18 avril 2008. Dans la mesure où cette possibilité ne serait pas saisie par les autorités politiques durant la phase préantéchristique, celle de l’avant-coureur de l’antéchrist (Message de la Salette), il lui resterait le motif politique pour son intervention.

     Toutefois, une telle insinuation, par ce clergé, serait mensongère et calomnieuse car les vrais chrétiens (quel que soit le vocable utilisé pour les discréditer) n’utiliseront pas les méthodes et les principes révolutionnaires contre les autorités en place, car en tant que peuple qui fut, et est encore majoritairement catholique, nous avons depuis 1789, en guise de châtiment pour les innombrables impiétés et iniquités commises par la france, les gouvernements que nous méritons par notre désinvolture, nos incohérences et nos lâchetés répétées décennies après décennies. De plus, depuis deux siècles nous vivons dans un système politique verrouillé par les révolutionnaires judéo-maçons de droite et de gauche, qui ont accaparés tous les postes de pouvoir (armée, police, gendarmerie, magistrature, etc.) et nous sommes, pour l’instant, et jusqu’à la venue du Grand Monarque et du Saint Pape, privés de toute autorité légitime pour nous guider. (2) Après deux siècles d’indifférence ou de collaboration catholique à l’œuvre de décadence révolutionnaire de notre pays, le destin de la France n’est plus entre les mains des hommes politiques, dans les comités de salut public, ni dans les conseils de quelque nature qu’il soit, ni dans les rassemblements démocratiques et républicains de patriotes ou autres organismes nationaux, mais entre celles de Dieu.

     Entrer en révolution sans autorité légitime serait absurde de notre part, car utiliser des moyens ou des méthodes révolutionnaires, pour se sortir de la tragédie révolutionnaire dans laquelle nous nous sommes placés par nos propres inconséquences et trahisons, placeraient nécessairement ceux qui les utiliseraient sous la coupe, et au service même, de l’une ou l’autre des composantes (droite ou gauche) de la Révolution qui, en régime démocratique et laïque, est permanente car son inspirateur le diable est un éternel révolté, et un semeur de rébellion depuis les origines. (Relire les articles dans la rubrique : Politique – La Contre-révolution). Si la Révolution n’est pas dans les perspectives des vrais chrétiens qui s’efforcent de suivre l’exemple de leur Maître, pour autant, ils refuseront toujours d’obéir à des lois iniques, promulguées par des législateurs corrompus et dépravés piétinant les lois divines qui les obligeraient à renier les enseignements formels de Dieu portant atteinte à leur foi, à leur obéissance aux commandements de Dieu et la loi naturelle. L’Etat républicain, ou autre, n’a aucun droit légitime à se prévaloir au-dessus de Dieu et de ses lois.

(A suivre…« Les juifs persécuteurs – 3 : Aspect politique »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) En effet, ce n’est pas Dieu qui pose problème car derrière ce mot en peut y mettre : le Dieu ''unique'' des Juifs et des musulmans, le dieu androgyne des lucifériens, des kabbalistes et talmudistes, le Dieu Trine (Père, Fils et Saint-Esprit) des chrétiens, le Grand Architecte de l’univers des francs-maçons et, l’état de délabrement cérébral aidant, même les idoles du sport et du spectacle. C’est le « nom de Jésus-Christ » non accommodé à la sauce oecuméniste kabbaliste et mondialiste qui leur pose problème.

(2) Les tentatives humaines, même bien intentionnées, visant à rétablir l’ordre dans la société sans vouloir la remettre explicitement entre les mains de Notre-Seigneur échoueront. Que Dieu, désormais, se réserve la prérogative de délivrer la France de plus de deux siècles d’échecs continuels de solutions humaines imposées par la dictature judéo-maçonnique, de plus en plus visible, et de la restaurer ainsi que l’Eglise, par les moyens qu’il a prévus de longue date. Cette prérogative divine se vérifiant déjà dans les courtes durées des tentatives de restauration monarchique au XIXe siècle, ou de régimes autoritaires ou militaires désireux de rétablir l’ordre social : tels les régimes, pourtant favorables à l’Eglise, du général Franco ou de Salazar (3). Ces restaurations sont dévolues au Grand Monarque et au Saint Pape. En attendant cette heure, que les hommes de bonne volonté, à leur place respective et selon leurs compétences, travaillent à leur propre réforme intellectuelle, morale et spirituelle, et aident les autres en ce sens. Qu’ils n’oublient pas non plus l’avertissement de Jésus à ses apôtres, avant d’entrer dans sa Passion : « Veillez et prier, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation. L’esprit est prompt, mais la chair est faible. » (St Matthieu XXVI, 41)

(3) Ne cherchez pas pourquoi tant de calomnies à leurs égards, en dehors de tout débat philosophique et historique contradictoires : ils étaient Catholiques et combattaient la judéo-maçonnerie et leurs progénitures : le socialisme et le communisme.

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