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21/02/2018

Les bienfaits de la royauté du Christ - 1

     Après avoir souligné les graves conséquences qui résultent pour la société civile de l’éviction de Dieu des législations nationales, le Pape Pie XI déclare :

« Si au contraire les hommes reconnaissent en particulier et en public le pouvoir royal du Christ, il en résulte des bienfaits incroyables qui pénètrent aussitôt la société civile »…


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Fête de Saint Patère

(Evêque de Brescia vers 606)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST – 36

 

Capture rené.jpg     Après avoir souligné les graves conséquences qui résultent pour la société civile de l’éviction de Dieu des législations nationales, le Pape Pie XI déclare :

« Si au contraire les hommes reconnaissent en particulier et en public le pouvoir royal du Christ, il en résulte des bienfaits incroyables qui pénètrent aussitôt la société civile »

LES BIENFAITS DE LA ROYAUTE DU CHRIST – 1

- LIBERTE, ORDRE ET TRANQUILLITE -

     Ces bienfaits qui résultent pour la société civile lorsque, aussi bien en particulier qu’en public, la Royauté de Jésus-Christ avec ses lois sont reconnues sont :

« (…) une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix. (…) elle imprègne d’une certaine vertu religieuse l’autorité des princes et des gouvernants, (…) elle ennoblit les obligations et l’obéissance des citoyens. »

     * JUSTE LIBERTE qui n’est pas la licence de pouvoir penser, faire et dire ce qu’on veut (1) comme l’entendent nos sociétés laïcisées et révolutionnaires. Elle consiste par-dessus tout à s’attacher au bien que montre la raison et l’intelligence et non la satisfaction de toutes les passions débridées de l’homme. La racine de la liberté se trouve dans la raison. Elle implique la volonté par le choix que l’intelligence lui propose entre divers objets. Nous y reviendrons en philosophie – à cause de ses acceptions très diverses – dans la partie psychologie, lorsque nous traiterons des facultés humaines. Déjà le peu qui est dit est suffisant pour ne pas galvauder le mot de liberté.

     * ORDRE ET TRANQUILLITE qui ne pourra que fleurir et durer puisqu’il n’y aura plus de sédition car

- d’une part :

« Les princes et les magistrats légitimement choisis ont la persuasion qu’ils commandent non pas en vertu de leur droit (mais) par mandat et à la place du Roi divin, (…) »

     Cette « persuasion » du sérieux et des responsabilités qui se rattachent à leur autorité et de son origine devraient induire de leur part le comportement suivant :

« avec quel respect et quelle sagesse ils useront de leur autorité – dont le Saint Père disait ci-dessus, qu’elle était « imprégnée d’une certaine vertu religieuse » - et quel compte ils tiendront, dans l’étude et l’application des lois, du bien commun et de la dignité humaine de leurs inférieurs. »

- d’autre part :

« (…) Voyant dans le prince et tous les autres chefs de l’Etat des hommes semblables à lui par leur nature ou mêmes indignes et blâmables pour quelque motif, le citoyen ne récusera point pour ce fait leur autorité, puisqu’il considérera dans leur personne l’image de l’autorité du Christ Dieu, et homme. »

     Question ? Comment peut-on « ne point récuser leur autorité » tout en se rebellant contre les lois qu’ils approuvent et veillent à faire respecter ? C’est la raison, ou la persuasion, que même le pouvoir des païens venait de Dieu qui poussait l’apôtre Saint Paul à recommander l’obéissance aux chrétiens, pourtant placés sous l’autorité des puissances séculières païennes de l’époque.

     Dieu ne prêche pas la révolte, ni l’insubordination contre les autorités qu’Il permet ou tolère mais, au contraire, il fait dire par ce même Apôtre :

« Que toute âme soit soumises aux autorités supérieures, car il n’y a pas d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été instituées par Dieu, (…) » (Romains XIII, 1à7) déjà cité ici : http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2016/06/07/les-mouvements-de-masse-5811907.html

     Il ne s’agit pas pour Saint Paul de justifier un tyran ou un usurpateur, mais il fonde l’obligation d’obéir sur Dieu qui manifeste ses volontés, ou ses châtiments, sur les peuples et les nations – à toutes les époques – par le moyen de l’autorité, celle que Dieu a permise ou voulue à un certain moment de l’histoire. Que celle-ci nous plaise ou non car, ici ou ailleurs, « celles qui existent » nous dit l’Apôtre « ont été instituées par Dieu »

     Ne suivons pas ceux qui pourraient pousser à la rébellion contre l’Etat, même pour y installer un roi, et ne se préoccupent nullement d’une restauration chrétienne et de fond en comble de la société. Les premiers chrétiens furent persécutés non parce qu’ils se rebellèrent contre les lois iniques auxquelles ils étaient confrontés, les atrocités des gouvernants de leur époque, mais à cause de leur préoccupation première : leur adoration à un seul Dieu et la fidélité à ses lois.

     Ainsi, qu’elle que soit la coloration politique du chef de l’Etat ou des autorités élues, et leurs comportements mêmes « indignes » et « blâmables » le chrétiendont « la dignité royale de Notre-Seigneur ennoblit les obligations et l’obéissance » - doit reconnaître leur « autorité » et leur obéir en tout ce qui ne le contraint pas à désobéir à la Loi de Dieu car, dans un tel cas, comme le firent Saint Pierre (le premier Pape) et les autres apôtres traduits devant le prince des prêtres, l’autorité religieuse de l’époque, qui répondirent ainsi à l’interdiction de prêcher, alors qu’ils avaient reçu l’ordre du Christ de le faire :

« Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. » (Actes des Apôtres V, 29)

     L’ordre chrétien, consistant « d’abord » à ordonner les choses directement à Dieu et ensuite les membres de la société entre eux, implique nécessairement l’intelligence. Les dirigeants politiques voulant ordonner la vie humaine à la laïcité, à la démocratie et à la République révolutionnaires, autant de concepts destructeurs de toute société humaine, explique le profond désordre moral, politique et social dans lequel nous vivons, et illustre parfaitement l’état déplorable dans lequel se trouve ce qui, chez l’être humain, devrait servir à le distinguer de l’animal sans raison.

     Dans le prochain article on examinera les deux autres bienfaits mentionnés par le Pape : La concorde et la paix

(A suivre…« Les bienfaits de la Royauté de Jésus-Christ – 2 : La concorde et la paix »…si Dieu veut)

René Pellegrini

- c’est moi qui mets en gras dans le texte.

(1) SAUF sur une certaine communauté orgueilleuse et dominatrice sur laquelle il n’y a que du bien, des louanges ou des satisfecits à dire, sinon, la liberté d’expression revue et corrigée par ceux qui ne sauraient être atteints par le péché - mais commun à tous les autres hommes - et ses inévitables actes mauvais, à ciel ouvert ou dissimulés, vous octroie la liberté de vous taire. Ce qui peut se comprendre parfaitement car, alors, ils ne pourraient s’agir que de propos désobligeants, des faussetés sans fondement dans la réalité. Pour un point de vue correct et bien équilibré, une information de qualité et, détail important, présentée sans omission de faits, d’images et de paroles se révélant dérangeants, il faut surtout s’adresser à des organismes totalement indépendants, scrupuleusement objectifs, sans fils à la patte et n’ayant de compte à rendre à personne, tels que Bad Fake Mendacious, par exemple.

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