Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/08/2018

La morale juive talmudique - 3

Envers les bienfaits par des non-Juifs, et envers les biens de la terre…


PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Philippe Benizi

(Général de l’Ordre des Servites de Marie 1285)

 

LA MORALE JUIVE TALMUDIQUE – 3

 

aumône, bienfaiteurs, comportement, contrariétés, corruption, crainte de Dieu, devise, domination mondiale, enseignement, faussaires, fortune, gouvernement judéo-maçonnique, grande synagogue, Hillel, homicide, hommes d’Etat, hypocrisie, imagination, impie, ingratitude, Israël, Jésus-Christ, malades, milliardaires juifs, miséricorde, morale, morts, naci, paix, pauvres, péché, pharisien, pouvoir, prophètes, propriété privée, Protocoles, prudence, ruse, Sanhédrin, soumission, spiritualité talmudique, trahison, tromperie, univers mental, usure, vanité, vice, violenceENVERS LES BIENFAITS PAR DES NON-JUIFS :

 « S’ils font le bien, s’ils donnent des aumônes, s’ils pratiquent la miséricorde, on doit les détester davantage et leur imputer cela a péché, parce qu’ils le font par vanité. » (Baba Bathra, folio 10b)

     L’être normalement constitué ne peut être que reconnaissant envers des bienfaiteurs mais pas dans un univers mental atrophié par un enseignement scandaleux.  

     Comme les non-Juifs pourraient faire preuve de mauvaise humeur face à un tel comportement, ils devaient dissimuler cette ingratitude en pratiquant l’hypocrisie (le bel enseignement des pharisiens) :

« L’homme doit toujours être rusé dans la crainte de Dieu » (Traité Berachoth, folio 17 11)

« Qu’on salue donc le goï pour être en paix avec lui, pour lui devenir agréable et éviter les contrariétés » (Idem, et Gittin, folio 61 a)

     Aucune sincérité dans ces pratiques sociales. Quant à Rabbi Bachaï, il ajoute :

« L’hypocrisie est permise en ce sens que le Juif se montre poli envers l’impie ; qu’il honore celui-ci et lui dise : « je vous aime » mais pour ajouter ensuite « Cela est permis si le juif a besoin de l’impie ou s’il a lieu de le craindre; sinon c’est péché. » (Sepher Cad ha-Kemach, folio 30a)

     Pour mieux tromper les goyim le Juif peut même visiter leurs malades, ensevelir leurs morts, faire du bien aux pauvres ; mais ce doit être :

« Pour avoir la paix et afin que les impies ne fassent pas de mal aux Juifs. » (Traité Gittin, folio 61 a)

     Propos qui, malheureusement, invitent à la prudence lors de secours, fondations d’hôpitaux ou de libéralités de milliardaires juifs.

     Que ce vice détestable et homicide, fustigé par Jésus-Christ, soit d’application séculaire dans la pratique des disciples du Talmud et de leurs affidés nous est démontrée, bien après la rédaction du Talmud, par les propos tenus lors de la première séance des Protocoles, décrivant les principes de base du gouvernement judéo-maçonnique :

« Notre devise est la force et l’hypocrisie. Seule, la force est victorieuse en politique, surtout si elle est dissimulée dans les capacités indispensables aux hommes d’Etat. La violence doit être le principe, la ruse et l’hypocrisie la règle pour tout gouvernement qui ne veut pas déposer son pouvoir aux pieds d’une force nouvelle. Ce mal est le seul moyen de parvenir au bien ; c’est pourquoi nous ne devons pas craindre d’employer la corruption, la tromperie et la trahison quand elles peuvent nous permettre d’atteindre notre but. En politique, il faut savoir s’emparer sans hésitation de la propriété d’autrui, afin d’obtenir la soumission et le pouvoir. » (Edition 1901)

     Il paraît que les Protocoles sont un faux. La preuve flagrante étant qu’il faudrait un épuisant et sérieux effort d’imagination pour valider la réalité morale et pratique de ce descriptif. Cependant, demandez d’avoir toujours de tels ‘’faussaires’’ capables de vous dire plus d’un siècle à l’avance ce qui s’étale, de plus en plus, sous les yeux des moins attentifs. Ils ne sont pas mignons nos dirigeants marionnettes et leurs propagandistes usant du mot « complotiste » ou de « fasciste » dès que vous osez désapprouver publiquement les racines et les aboutissements des mœurs scandaleuses du régime politique qui les promeut et les soutient. Ces mots qui ne demandent qu’à se muer, selon le vocabulaire soviétique déjà bien présent dans les consciences laïcisées, en « éléments dangereux pour la société. » ou en « épuration. »

     Ce passage des Protocoles mériterait des développements sur certains points. On se contentera de faire deux remarques :   

1 - Comme la République révolutionnaire et judéo-maçonnique – la pire chose qui soit arrivée à la France - tous partis politiques confondus « ne veut pas déposer son pouvoir » - qu’elle tient du mensonge universel qu’est le suffrage universel (Pie IX) - « aux pieds d’une force nouvelle » surtout la monarchie catholique qu’elle craint par-dessus tout, et a en aversion. Elle a bien retenu la leçon de ses maîtres sur la règle gouvernementale à appliquer pour durer « la ruse et l’hypocrisie » et même « la corruption, la tromperie et la trahison. » Après ça, citoyens, vous pouvez toujours saliver sur les promesses d’un avenir meilleur ou radieux, pour vous et vos enfants, par les Pinocchios de service.

2 – Le ‘’faussaire’’ donne tout de même un sérieux avertissement sur la notion de « propriété d’autrui » (ou propriété privée) selon l’univers mental talmudiste, à « ceux qui ajoutent maison à maison, champ à champ. » (Isaïe V, 8 ; mais tout le chapitre est à lire). Pour ceux qui auraient des doutes, voir ci-dessous : Envers les biens de la terre.

ENVERS LES BIENS DE LA TERRE

« La propriété d’un non-Juif est comme une chose abandonnée ; son véritable possesseur est le Juif qui s’en emparera le premier. » (Baba Bathra, folio 54b, Choschen Mischpat, folio 156, 1).

 « C’est justice car Dieu a donné aux Juifs pouvoir sur la fortune et sur la vie de tous les peuples. » (Rabbi Albo, Sepher Haïkarim, III, 25 ; Jalgût Siméoni, folio &a, col. 3)

     Ce ne sont pas ceux qui hurlent le plus contre le racisme qui le sont moins. Il est donc permis au Juif, même pour une chose légère, de prendre la vie ou les biens d’un non-Juif :

« Si un goï vole, même moins qu’un liard, il doit être mis à mort. » (Traité Jebammoth, folio 47 b)

     Inversement, le Juif ne commet pas un vol s’il dépouille un non-Juif :

« Apporte-moi ces raisins s’ils appartiennent à un goï, mais n’y touche pas s’ils sont la propriété d’un Juif. » (Rabbi Aschi, Traité Baba Kamma, folio 113 b)

     Ce pouvoir souverain sur ce qui est Juif et sur ce qui ne l’est pas s’étend jusqu’aux animaux du Juif :

« Si le bœuf d’un Juif frappe le bœuf d’un goï, le Juif sera libre ; mais si le bœuf d’un goï fait du mal au bœuf d’un Juif, le goï devra payer au Juif tout le dommage, car Dieu a mesuré la terre et il a livré les goyim à Israël. » (Traité Baba Kamma, folio 37 b)

     Il faut être vraiment tordu, voire satanisé, pour enseigner de telles ignominies. Ô Fausse et détestable morale talmudiste, vecteur d’immoralité et d’une frénésie matérialiste et criminelle de domination mondiale, que tu es laide ! De tels préceptes de droit public serait difficilement admissible dans un pays non talmudisé, il a donc fallu utiliser un moyen détourné pour atteindre le but final consistant à déposséder les goyim du monde entier pour dominer la terre : ce fut d’abord l’usure et, maintenant, sa version moderne : l’endettement boulimique qui ruine les peuples et fini par exproprier les plus vulnérables pour commencer. Pourtant, la Synagogue ne leur enseignait-elle pas par la bouche du Naci Hillel (1) qui était assis sur la chaire de Moïse :

« Ce que tu n’aimes pas, ne le fais pas à ton prochain. Voilà toute la loi : le reste n’est que le développement. » (Traité Schabbat, folio 31, recto).

     Notre Seigneur, pour sa part, élèvera ce principe en nous recommandant de prendre l’initiative :

« Ainsi, tout ce que vous vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux ; car c’est là la loi et les prophètes. » (St Matthieu VII, 12) 

(A suivre…si Dieu veut)

René Pellegrini

- C’est moi qui souligne dans les citations.

(1) Naci : Président du Sanhédrin. Le mot Sanhédrin est le nom grec donné à la grande synagogue fidèle, dirigée par Esdras, et composée de cent vingt docteurs. Le dernier représentant de cette grande synagogue fut Siméon le Juste.

 

Les commentaires sont fermés.