Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/08/2018

Les Républiques seront détruites

        Il n’y a pas d’avenir pour les Républiques. Après avoir provoqué de grands désastres dans le monde, les Républiques judéo-maçonniques et révolutionnaires seront détruites de fond en comble (ainsi que l’Islam) par le Monarque puissant (1). Elles sont devenues des égouts collecteurs de toutes les pourritures morales et hérésies spirituelles que la gnose et la Kabbale antichrétienne ont déversées sur la terre depuis…


PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Adelphe

(Evêque de Metz, et confesseur † Ve siècle)

 

LES REPUBLIQUES SERONT DETRUITES

 

absolutisme, Adam et Eve, avenir, Babylone, Bismarck, Bourbons, Carthage, catholicisme, chemin de Damas, Chute originelle, clergé, criminels, désastres, despotisme, dévotion, égouts collecteurs, Eglise catholique, empire, Fille aînée de l’Eglise, France Chrétienne, Gambetta, gnose, hérésies, iniquités, intelligence, Islam, Kabbale, mœurs, monarchie de droit divin, monarchistes, Monarque, mondialisme, pangermanisme, persécution, papauté, Prusse, religion, républicains, républiques judéo-maçonniques, révolutionnaires, royalistes, royauté du Christ, sang, souillures, Spartes, Thèbes, Troie        Il n’y a pas d’avenir pour les Républiques quel que soit son numéro. Après avoir provoqué de grands désastres en France et dans le monde, les Républiques judéo-maçonniques et révolutionnaires seront détruites de fond en comble (ainsi que l’Islam) par le Monarque puissant (1). Elles sont devenues des égouts collecteurs de toutes les pourritures morales et hérésies spirituelles que gnose et Kabbale antichrétienne ont déversées sur la terre depuis la chute originelle d’Adam et Eve. Il faut avoir perdu les notions fondamentales de bien et de mal, selon Dieu, pour aimer et faire perdurer ça, d’autant plus que la République est illégitime en France.

     La monarchie française de droit divin est la représentante de la Royauté du Christ  s’accomplissant dans l’ordre temporel, durant le temps de l’Histoire Sainte en concomitance avec l’histoire profane se déroulant sous la Providence de Dieu. Cette monarchie est le gouvernement légitime, historique et juridique de la France chrétienne - tribu de Juda de la Nouvelle Alliance – voulue par le Christ. Elle prend ses racines dans la royauté davidique, par ces deux grandes figures de la foi et de la Rédemption chrétiennes que sont Jésus-Christ et la Vierge Marie qui en assurent, depuis le début de l’ère chrétienne, la continuité et la pérennité à travers leurs personnes : tous deux étant descendants du roi David. (St Matthieu I, 1 ; Romains I, 3 ; St Luc II, 4-5 (2)

     Dernière partie de la lettre adressée depuis Berlin, le 16 novembre 1871, par le comte Otto von Bismarck à son ministre plénipotentiaire à Paris, le comte Harry von Armin. Les parties publiées précédemment, et celle-ci, ne sont que de larges extraits. Vous pourrez lire le texte intégral ici : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5456557q/f4.image

     « Et vous voulez, mon cher ami, que je redoute dans l’avenir une revanche de la France ! Tranquillisez-vous : cette nation est condamnée à mort. Elle aura ce qu’elle mérite : c’est-à-dire la République alternant avec l’Empire ou la Commune ; le despotisme alternant avec le pétrole. Vous dîtes que si les gens honnêtes et sensés se ralliaient franchement à la République, elle pourrait se consolider et devenir un mauvais exemple pour nos peuples. Ne craignez pas cela. Telle qu’elle s’est montrée trois fois déjà en France, la République pour en dégoûter. Quant aux gens honnêtes et sensés, ils resteront de plus en plus à l’écart. Ce n’est pas à l’intelligence et au mérite à se rallier au parti des ignorants et des culotteurs de pipes. Un homme d’honneur et de cœur ne le peut pas. La France offre ce phénomène d’une république qui ne peut durer huit jours sans tomber dans le sang ou dans la boue, qu’à la condition d’être gouvernée par des monarchistes. Les républicains proprement dits ne fournissent que des sujets comme les préfets et sous-préfets nommés par Gambetta, c’est-à-dire des ignorants et des incapables. Aussi, les dupes honnêtes dont je parle plus haut disent-ils naïvement qu’ils veulent la République sans les républicains. Dès lors il serait plus simple et plus logique de revenir à la monarchie. Comment, en effet, exiger des monarchistes qu’ils se dévouent toujours à faire aller une machine dans laquelle ils n’ont pas confiance ? (…) Mais ce n’est pas notre affaire. Ne songeons qu’à profiter de la sottise et de la division des français.

     Donc la République française, malgré sa belle devise sur les murs, dès qu’elle ne sera plus entre les mains des royalistes, qui la font vivre provisoirement, tombera d’abord entre les mains des intrigants et des incapables, jusqu’à ce qu’elle retombe entre les mains des criminels dont elle sort à peine. C’est inévitable. Quand une nation n’a plus le frein de la religion et des mœurs, que le frein de la force est le seul qui la contienne, tout est possible, même l’avènement d’un demi-million d’Erostrates (3), du jour où la force tombe entre leurs mains. Alors on songe aux grandes villes disparues de la scène du monde : Tyr et Babylone, Thèbes et Spartes, Carthage et Troie. On nous reprochait en Allemagne, l’hiver dernier, de ne pas détruire Paris par un bombardement ; laissons faire cette besogne aux Parisiens, ils s’y entendent merveilleusement. Du train dont vont les choses, on pourra, peut-être, avant un siècle, appliquer à l’emplacement où s’élève la Babylone moderne, ce fragment d’un vers de l’Enéide : et campos ubi troja fuit, (4) et cela, parce que la France, reniant son passé glorieux, livrée aux avocats, et aux casse-cou, aura cessé d’être française pour devenir républicaine. Réjouissons-nous-en. Nous avons pris définitivement sa place dans les destinées du monde. Elle ne pourra plus s’opposer aux progrès de l’Allemagne. (…) Le pangermanisme est proche, grâce à l’impuissance de la France républicaine. Donc : Vive la République ! A bas les Bourbons ! Tel doit être, en France, le cri d’un bon Prussien.

     Croyez, mon cher baron, à mes sentiments affectueux. » (M. Claude Beauléon : Extrait de la revue Lectures Françaises, n° 732, avril 2018  http://www.lectures-francaises.info/ )

     On pourrait être surpris par une telle clairvoyance et un tel soutien à la République. Mais on le sera moins sachant que Bismarck était un ennemi de l’Eglise catholique et de la France catholique et monarchique dévolue à sa défense. Quant aux Républicains et aux Démocrates garantis grand teint et de tous bords, ils seront toujours par une voie ou par une autre des « idiots utiles » utilisés par les ennemis de la France chrétienne.

     En rapport avec cette lettre de Bismarck, l’intervention de Gaudin de Vilaine, au Sénat, le 6 avril 1911. Ce texte qui figure au Journal Officiel, n’apparaît pas dans la lettre de Bismarck. Est-ce une extrapolation déductible des propos du chancelier ou d’un autre texte de ce personnage en la possession du Sénateur, mais dont il ne donne pas la source ?

« Nous devons enfin désirer le maintien de la République en France pour une deuxième raison qui est majeure : la France monarchique était et sera toujours catholique; sa politique lui donnait une grande influence en Europe, en Orient et jusqu'en Extrême-Orient. Un moyen de contrecarrer son influence au profit de la nôtre, c'est d'abaisser le catholicisme et la papauté qui en est la tête. Si nous pouvons atteindre ce but, la France est à jamais annihilée. La monarchie nous entraverait dans ces tentatives. La République nous aidera. J'entreprends contre l'Eglise catholique une guerre qui sera longue et, peut-être, terrible ! On m'accusera de persécution et j'y serai peut-être conduit, mais il le faut pour achever d'abaisser la France et établir notre suprématie religieuse et diplomatique, comme notre suprématie militaire. Et bien! Je le répète : ici encore les républicains m'aideront ; ils joueront notre jeu ; ce que j'attaque par politique, ils l'attaquent par formalisme antireligieux. Leur concours est assuré. Entretenez dans les feuilles radicales françaises à notre dévotion la peur de l’épouvantail clérical, en faisant propager les calomnies ou les préjugés qui font naître cette peur. Faites aussi parler, dans ces feuilles, des dangers de la réaction, des crimes de l'absolutisme, des empiètements du clergé. Ces balivernes ne manquent jamais leur effet sur la masse ignorante. Oui! Mettez tous vos soins à entretenir cet échange de services mutuels entre les républicains et la Prusse ! C'est la France qui paiera les frais ! » (Journal Officiel du 7 avril 1911)

     S’il s’agit bien des propos de Bismarck, alors, NON Monsieur le chancelier, et à tous ceux qui, aujourd’hui, conspirent pour la voir disparaître dans le mondialisme culturelle, politique et religieux, la France n’est pas « condamné à mort » ! Certes, il lui faudra payer le prix de ses innombrables iniquités et persécutions contre l’Eglise, de son irrespectueux et blasphématoire bannissement du Christ des institutions françaises, et son reniement de la royauté du Christ sur elle-même. Mais, comme pour les individus, si elle ne veut pas voir la main de Dieu s’appesantir toujours plus sur elle, il lui faudra comme Saint Paul sur le Chemin de Damas, se « laver de ses souillures » et, de plus, « réveiller dans son sein le pacte de son alliance avec Dieu » pour être pardonnée et rétablie dans ses prérogatives divines. La preuve par un Saint Pape :

« Que vous dirai-je à tous, chers fils de France, qui gémissez sous le poids de la persécution ? Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims se convertira et retournera à sa première vocation. Sans doute les fautes ne resteront pas impunies, mais la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et tant de larmes ne périra jamais. Un jour viendra – il ne tardera guère – où la France comme autrefois Saul sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une lumière céleste et où elle entendra une voix qui lui répétera : « Ma fille, ma fille, pourquoi me persécutes-tu ? Et sur sa réponse : « Qui êtes-vous Seigneur ? », la voix répliquera : « Je suis Jésus de Nazareth que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon, parce que dans ton obstination tu te ruines toi-même ? ». Et elle, frémissante et étonnée, dira : « Seigneur, Seigneur, que voulez-Vous que je fasse ? ». Et Lui : « Lève-toilave-toi de tes souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, Fille aînée de l’Eglise, va, nation prédestinée, vase d’élection, va porter comme par le passé Mon Nom devant tous les peuples et les Rois de la terre. » (Saint Pie X, aux cardinaux français, le 21/11/1911)    

     Ainsi, la France a un pacte irréfragable avec Dieu depuis près de 16 siècles et, il n’est pas devenu caduc par la sauvagerie des violences de l’usurpatrice et, par voie de conséquence, illégitime République dite française et ‘’Mère Souillon de l’Humanité’’. Ce pacte sera renoué au temps marqué par Dieu, n’en déplaise aux thuriféraires et fils spirituels des très humanistes et vertueux coupeurs de têtes, et de leurs sanguinaires émules républicains massacreurs de vieillards, de femmes et d’enfants. Elle est belle, fière et digne la truie des potiches, des canailles et des crapules gouvernant selon les mœurs putrides de ceux qui l’ont inspirée et fabriquée, et qui la cornaquent encore jusqu’à ce-jour.

NOTA BENE : Pour un complément sur la Monarchie, voir les 8 articles de la rubrique : « Politique - La Monarchie ».

René Pellegrini

- C’est moi qui souligne en gras dans les textes.

(1) Interprétation de l’Apocalypse VII, 13 : la sixième période de l’Eglise, à venir (Eglise de Philadelphie) par le Vénérable Barthélémi Holzhauser.

(2) Même si les Evangiles sont silencieux sur la généalogie davidique de Marie, nous savons qu’elle a du se rendre, comme son époux Saint Joseph, à Bethleem la ville de la maison et de la famille de David, pour son recensement.

(3) Erostrate vécu au IVe siècle. Il fut condamné au supplice pour avoir incendié le temple d’Artémis, à Ephèse, considéré comme une des sept merveilles du monde.

(4) Et les champs où fut Troie.

Note : Citer une revue ou un auteur ne veut pas dire que l’on adhère à ‘’tout’’ ce qui est écrit. Si la revue mensuelle Lectures Françaises propose d’excellents ouvrages et contient des informations utiles en matière politique, sociale et géopolitique, elle déconcerte parfois par la publicité pour certains livres et auteurs, eu égard à leur cohérence avec la foi ou l’enseignement de l’Eglise. Elle ne paraît pas indifférente à l’égard de Louis XX si j’en juge par la publicité d’ouvrages le concernant.

René Pellegrini

Voir aussi l’article ajouté, le 12 septembre 2018, dans la rubrique ''Politique – La Monarchie'' :

- Quel roi pour la France ? http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2018/09/12/que...

images 1.jpg

Les commentaires sont fermés.