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23/09/2018

Quel roi pour la France ?

Nous savons que Notre-Seigneur fit connaître en 1689, à Louis XIV, ses desseins sur la France, par la bienheureuse Marguerite-Marie Alacoque. Il lui fit dire…


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Fête de la Bienheureuse

Marie-Victoire Fornari-Strata

(Veuve, et religieuse 1617)

Mis sur blogue le 12 septembre 2018

QUEL ROI POUR LA FRANCE ?

 

1689, 1789, cœur de Dieu, cœur de Marie, consécration, couronne,  déchéance morale, dévotion, Eglise catholique, ennemis, étendards, foi catholique, Franc-maçonnerie, France catholique, grand monarque, guerre civile, guerres mondiales, hérésie, idéologie, iniquités, justice, kabbale, licence, Louis XIV, Louis XVI, lumière de Lucifer, Macron, maison de David, miséricorde, monarchie catholique, mondialiste, œcuménisme, patriarche universel, pénitence, plaies, politique, promesses, prophéties, pureté, rationalisme, restauration monarchique, révolutionnaire, roi des Juifs, roi d’Israël, royaume, royauté de Jésus-Christ, Sacré-Cœur de Jésus, saint Louis, trône de Juda, virginité           Nous savons que Notre-Seigneur fit connaître à Louis XIV, en 1689, ses desseins sur la France, par la bienheureuse Marguerite-Marie Alacoque. Il lui fit dire :

« Fais savoir au Fils aîné de Mon Sacré-Cœur que comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de Ma Sainte Enfance, de même il obtiendra sa naissance de gloire par sa consécration à Mon Cœur adorable. »

     Et Il ajoutait, en signifiant et rappelant Sa royauté sur toutes choses, la portée personnelle, pour l’Eglise et pour le monde de cette consécration au Cœur de Jésus :

« Il veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre. Il veut régner dans son palais, être peint dans ses étendards et gravé dans ses armes, pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis et des ennemis de la Sainte Eglise ».

     Hélas ! Louis XIV n’a pas donné suite à cette demande et, un siècle plus tard, ce fut 1789  avec ses fruits empoisonnés : des révolutions successives, des guerres mondiales, des convulsions guerrières incessantes, et la longue déchéance morale et spirituelle de la France et du monde.

     J’ai souvent écrit que la France ne se redresserait que sous la gouvernance du Grand Monarque, vicaire, dans l’ordre temporel, de la royauté de Jésus-Christ. Mais, pas n’importe quel Monarque.  Lisons donc l’acte humble et émouvant de la consécration au Cœur adorable de Jésus de Louis XVI, alors qu’il est prisonnier :

     « Vous voyez, ô mon Dieu ! Toutes les plaies qui déchirent mon âme, et la profondeur de l’abîme dans lequel je suis tombé. Des maux sans nombre m’environnent de toutes parts. A mes malheurs personnels et à ceux de ma famille, qui sont affreux, se joignent, pour accabler mon âme, ceux qui couvrent la face du royaume. Les cris de tous les infortunés, les gémissements de la religion opprimée retentissent à mes oreilles, et une voix intérieure m’avertit encore que peut-être votre justice me reproche toutes ses calamités, parce que, dans les jours de ma puissance, je n’ai pas réprimé la licence du peuple et l’irréligion, qui en sont les principales sources ; parce que j’ai fourni moi-même des armes à l’hérésie qui triomphe, en la favorisant par des lois qui ont doublé ses forces et lui ont donné l’audace de tout oser.

     Je n’aurai pas la témérité, ô mon Dieu ! de me justifier devant vous ; mais vous savez que mon cœur a toujours été soumis à la foi et aux règles des mœurs ; mes fautes sont le fruit de ma faiblesse et semblent dignes de votre grande miséricorde. Vous avez pardonné au roi David, qui avait été cause que vos ennemis avaient blasphémé contre vous ; au roi Manassès, qui avait entraîné son peuple dans l’idolâtrie. Désarmé par leur pénitence, vous les avez rétablis l’un et l’autre sur le trône de Juda ; vous les avez fait régner avec paix et gloire. Seriez-vous inexorable aujourd’hui pour un fils de saint Louis, qui prend ces rois pénitents pour modèles, et qui, à leur exemple, désire réparer ses fautes et devenir un roi selon votre cœur ? O Jésus-Christ ! Divin Rédempteur de toutes nos iniquités, c’est dans votre Cœur adorable que je veux déposer les effusions de mon âme affligée. J’appelle à mon secours le tendre Cœur de Marie, mon auguste protectrice et ma mère, et l’assistance de saint Louis, mon patron et le plus illustre de mes aïeux.

     Ouvrez-vous, Cœur adorable, et par les mains si pures de mes puissants intercesseurs, recevez avec bonté le vœu satisfactoire que la confiance m’inspire et que je vous offre comme l’expression naïve des sentiments de mon cœur.

     Si, par un effet de la bonté infinie de Dieu, je recouvre ma liberté, ma couronne et ma puissance royale, je promets solennellement :

1 – De révoquer le plus tôt possible toutes les lois qui me seront indiquées, soit par le Pape, soit par quatre évêques choisis parmi les plus vertueux de mon royaume, comme contraires à la pureté et à l’intégrité de la foi, à la discipline et à la juridiction spirituelle de la sainte Eglise catholique, apostolique, romaine, et notamment la constitution civile du Clergé ;

2 – De rétablir sans délai tous les pasteurs légitimes et tous les bénéficiers institués par l’Eglise, dans les bénéfices dont ils ont été injustement dépouillés par les décrets d’une puissance incompétente, sauf à prendre les moyens canoniques pour supprimer les titres de bénéfices qui sont moins nécessaires, et pour en appliquer les biens et revenus aux besoins de l’Etat ;

3 – De prendre, dans l’intervalle d’une année, tant auprès du Pape qu’auprès des évêques de mon royaume, toutes les mesures nécessaires pour établir, suivant les formes canoniques, une fête solennelle en l’honneur du Sacré-Cœur de Jésus, laquelle sera célébrée à perpétuité dans toute la France, le premier vendredi après l’octave du Saint Sacrement, et toujours suivie d’une procession générale, en réparation des outrages et des profanations commis dans nos saints temples, pendant le temps des troubles, par les schismatiques, les hérétiques et les mauvais chrétiens ;

4 – D’aller moi-même en personne, sous trois mois à compter du jour de ma délivrance, dans l’Eglise Notre-Dame de Paris, ou dans toute autre église principale du lieu où je me trouverai, et de prononcer, un jour de dimanche ou de fête, au pied du maître-autel, après l’offertoire de la messe, et entre les mains du célébrant, un acte solennel de consécration de ma personne, de ma famille et de mon royaume au Sacré-Cœur de Jésus, avec promesse de donner à tous mes sujets l’exemple du culte et de la dévotion qui sont dus à ce Cœur adorable.

5- D’ériger et de décorer à mes frais, dans l’Eglise que je choisirai pour cela, dans le cours d’une année à compter du jour de ma délivrance, une chapelle ou un autel qui sera dédié au Sacré-Cœur de Jésus, et qui servira de monument éternel de ma reconnaissance et de ma confiance sans bornes dans les mérites infinis et les trésors inépuisables de grâce qui sont renfermés dans ce Cœur-Sacré ;

6 – Enfin, de renouveler tous les ans, au lieu où je me trouverai, le jour qu’on célèbrera la fête du Sacré-Cœur, l’acte de consécration exprimé dans l’article quatrième, et d’assister à la procession générale qui suivra la messe de ce jour.

     Je ne puis aujourd’hui prononcer qu’en secret cet engagement, mais je le signerai de mon sang s’il le fallait, et le plus beau jour de ma vie sera celui où je pourrai le publier à haute voix dans le temple.

     O Cœur adorable de mon Sauveur ! Que j’oublie ma main droite et que je m’oublie moi-même, si jamais j’oublie mes bienfaits et mes promesses et cesse de Vous aimer Et de mettre en Vous ma confiance et toute ma confiance. Ainsi soit-il. » (Vœu de Louis XVI, le 21 juillet 1792, remis au Père Hébert, supérieur général des Eudistes et confesseur du roi).

     Tel est le roi temporel auquel je suis prêt à apporter mon aide. Un roi selon le cœur de Dieu et fidèle à accomplir et à faire respecter ses lois, sûrement pas l’imposture d’un roi constitutionnel http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/08/02/site-monarchiste-1-5421721.html

     C’est par la mort d’un innocent, Notre-Seigneur, que nous avons été rachetés de nos péchés. Louis XVI est mort pour ses erreurs dus à sa faiblesse de caractère, et les « calamités » qu’elles firent naître

« parce que, dans les jours de ma puissance, je n’ai pas réprimé la licence du peuple et l’irréligion, qui en sont les principales sources ; parce que j’ai fourni moi-même des armes à l’hérésie qui triomphe, en la favorisant par des lois qui ont doublé ses forces et lui ont donné l’audace de tout oser. »

     Terrible avertissement pour ceux qui, aujourd’hui, se font un honneur et une gloire de favoriser les hérésies, l’irréligion et la licence, ouvrant toutes grandes les vannes des calamités destructrices.

      Louis XVI a donc expié son indécision, ses fautes et celles du peuple français dont il avait la charge et la protection. Par sa consécration personnelle « en secret » et celle de son Royaume, et « les engagements qu’il a signés de son sang » il a posé l’acte solennel du futur rétablissement de la France chrétienne et monarchique. Son successeur connu de Dieu seul, pour l’instant, devra, me semble-t-il, reprendre à son compte les actes mentionnés par son ancêtre, le roi Louis XVI, martyr en haine de l’Eglise et de la foi catholique.

     Les Hauts dirigeants lucifériens adorateurs et pratiquants de la Kabbale et de ses vices, créateurs de la vraie bête immonde qu’est la Révolution judéo-maçonnique, instillent dans leurs adeptes et sympathisants une haine irréductible contre la France catholique et monarchique. Les lois votées témoignent de leur inspiration fondamentalement antichrétienne. Ils veillent jalousement sur leur pouvoir usurpé et, sous des airs de pur rationalisme, ils travaillent  avec une vision mondialiste sur des buts non seulement temporels, mais aussi spirituels devant se concrétiser, à terme, par leur rêve séculaire d’une royauté juive universelle, avec l’œcuménisme pour les goyim comme étape préparatoire à l’adoration de la ‘’pure lumière de Lucifer’’ des satanistes lucifériens.

     Connaissant bien les prophéties sur la France, et les craignant, ce ‘’pouvoir royal’’ qu’ils exercent déjà en coulisse, par les enseignements hérétiques diffusés par leurs courroies que sont les sectes philosophiques, politiques et religieuses chapeautées par la Franc-maçonnerie. Désormais, ce ‘’pouvoir royal’’ se laisse voir un peu plus concrètement sur la place publique en utilisant leurs potiches politiques dont l’esprit est judéo-maçonnisé - comme celui d’une grande majorité du peuple français croyant ou incroyant – en leur faisant adopter, pour imposer leur projet, des postures gouvernementales qualifiées désormais de monarchiques par tout l’éventail politique.

     Ce mot volontairement répétitif de « monarchique » collé sur la gouvernance républicaine étant, me semble-t-il, une tentative visant à dédouaner et à masquer les désordres économiques, financiers, sociaux et la faillite morale - aboutissement logique des fruits inhérents à l’idéologie républicaine démocratique, laïque et révolutionnaire adoptée et chérie par tous les partis politiques - afin de lui façonner une virginité qu’elle n’a jamais possédée. Tentative destinée à faire porter la responsabilité de tous ces déboires sur la pratique gouvernementale des Présidents de la République qualifiée, à dessein, de monarchique. Cette répétition se voulant, à priori, défavorable à la monarchie sert, me semble-t-il, à préparer les mentalités, de la majorité des indécis perpétuels brinquebalés de gauche à droite et vice-versa, et celles des abstentionnistes écoeurés par la gente politique décrédibilisée, pour une fausse restauration monarchique à saveur constitutionnelle, en opposition per diametrum avec la monarchie catholique de droit divin. N’oublions pas que M. Macron dit Jupiter : Président d’une République adepte des mœurs de Sodome et Gomorrhe et, comme beaucoup d’autres, disciple du Serpent de la Genèse - avait déclaré avant son élection « être en mission sous une transcendance » https://www.youtube.com/watch?v=tMpXAW7Kb34 . Par ses mœurs délétères, ses complaisances envers les propagateurs d’immoralités inspirées de la Kabbale, et ses prochains satisfécits pour une plus grande perversité morale, on devine aisément laquelle.

     Cette transcendance, que ce soit par M. Macron ou un(e) autre, à terme, devra se manifester et prendre forme dans une royauté (1) : la royauté juive selon l’interprétation des Juifs kabbalistes et adeptes de la domination juive sur les peuples et comme nous l’apprend, avec intéressantes précisions à méditer, le ‘’faussaire’’ des Protocoles dans plusieurs textes.  Deux suffiront :

« Le roi des Juifs sera ce que naguère avait été le Pape. Il deviendra le Patriarche universel de l’Eglise internationale, instituée par nous ; mais tant que nous n’aurons pas fait la rééducation de la jeunesse pour l’amener à notre foi, par des croyances transitoires, nous ne toucherons ni ouvertement, ni par contrainte, à l’Eglise existante ; nous procéderons à sa ruine par la critique, source des dissensions. »  (7e séance, dans Nilus - 21e Procès-verbal du manuscrit français)

« Le jour ou le Roi d’Israël, le Roi de la Maison de David, posera sur sa tête la couronne offerte par l’Europe, il deviendra le Patriarche du monde (…) » (15e séance dans Nilus – 19e Procès-Verbal du manuscrit français)

     La question en suspens étant : fausse restauration destinée à provoquer la guerre civile ou après celle-ci ?

René Pellegrini

- C’est moi qui qui mets en gras dans les textes.

(1) Une Royauté car elle est le gouvernement par lequel Dieu gouverne les cieux dans l’harmonie et la paix. Elle est donc l’exemple parfait du type gouvernemental qui doit s’exercer sur terre, et le plus à même d’assurer le maximum de bonheur et de prospérité temporels ; mais, conscient qu’ici-bas, elle s’effectue sous la conduite d’un homme malgré tout pécheur depuis la chute originelle : d’où la nécessité pour lui de se soumettre à la sagesse des préceptes divins et de les faire respecter. Les autres systèmes politiques, en combattant ou en se séparant des lois divines, poseront les bases qui aboutiront inexorablement à la destruction morale et  sociale des sociétés humaines.

     Voir aussi les trois articles sur la République :

http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2018/05/16/la-republique-des-canailles-6051924.html

http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2018/07/11/republique-ou-monarchie-6065693.html

http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2018/08/29/les-republiques-seront-detruites-6075677.html

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