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23/10/2018

Conséquences de l'oubli de Dieu

     Dieu donne aux nations les gouvernants que méritent les iniquités d’un peuple. Comment voudriez-vous des dirigeants soucieux des lois divines lorsque ceux-ci manifestent ouvertement leur rébellion contre Dieu en permettant, sur une terre avec un long héritage chrétien, toutes sortes de licences et d’idolâtries ?...


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Fête de Saint Paulin

(Evêque et confesseur  644)

Mis sur blogue le 10 octobre 2018

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST – 39

 

CONSEQUENCES DE L’OUBLI DE DIEU

 

1917, adoration, amants, amour du prochain, Baal, blessure, calomnies, chaos, châtiments, conversion, courage, croix, démons, dirigeants, encens, famines, Fatima, faux cultes, figuiers, fille aînée de l’Eglise, héritage chrétien, huile, idolâtries, infidélités, iniquités, intelligence, lâcheté, licences, malheur, mosquées, oubli de dieu, paix, partis politiques, persécutions, pestes, prières, prospérité matérielle, prostitutions, rébellion, remède, ressemblance, royaume, sacrilège, Sainte Vierge, satan, sécheresses, Sodome, synagogues, vérité, vignes      Dieu donne aux nations les gouvernants que méritent les iniquités ou la foi d’un peuple. Comment vouloir des dirigeants dignes et soucieux des intérêts de leur peuple lorsqu’ils manifestent ouvertement leur rébellion contre Dieu en permettant, sur une terre avec un long héritage chrétien, toutes sortes de licences et d’idolâtries ? Comment voudriez-vous qu’ils respectent Dieu lorsqu’ils permettent et favorisent la construction d’édifices pour le culte des démons ? Qu’ils prennent garde à ce sévère avertissement que Dieu donnait à Israël pour ses infidélités et prostitutions :

« Je gâterai ses vignes et ses figuiers, dont elle a dit : C’est là le salaire que m’ont donné mes amants (…) Je la châtierai pour les jours des Baals, où elle leur brûlait de l’encens, se paraît de ses pendants d’oreilles et de son collier, allait après ses amants et m’oubliait, dit le Seigneur. » (Osée II, 12-13)

     Les « vignes » et « figuiers » sont l’idéal de la prospérité matérielle et de la paix dans les Saintes Ecritures.

     Nos dirigeants, en permettant, favorisant et honorant de leur présence (même occasionnelle) les faux cultes de ses « amants » avec leurs « objets et rituels sacrés » et en favorisant leur expression publique, ne font pas mieux qu’Israël infidèle et prostituée avec ses « Baals, brûlage d’encens, ses pendants d’oreilles et son collier ». Par ces offenses faites à Dieu, ils ne favoriseront ni la prospérité ni la paix.

     Lorsqu’on refuse l’adoration au Christ, vrai Dieu et vrai homme : « la voie, la vérité et la vie » et sans lequel « nul ne peut aller à Dieu le Père » (St Jean XIV, 6) vain est le culte rendu à Dieu dans les Synagogues, dans les Mosquées, les salles du Royaume et autres rassemblements antitrinitaires.

     Comment croire que nos dirigeants (et le peuple en général), en l’état, ou sauf grâce spéciale, puissent s’amender lorsqu’ils sont la réplique parfaite des inconséquences du peuple d’Israël décrites par Osée et par le prophète Isaïe :

« Le bœuf connaît son possesseur, et l’âne l’étable de son maître ; mais Israël ne m’a point connu, et mon peuple n’a pas d’intelligence. » (I, 3)

     C’est à dessein que Dieu cite le bœuf et l’âne qui sont des animaux qui paraissent le plus dépourvus de sentiment et d’intelligence, pour signifier dans quel état se trouve ce peuple descendu plus bas que ces deux animaux qui, cependant, ‘’connaissent’’ leur possesseur et maître. 

     Dieu, par la bouche d’Isaïe, prévient qu’une telle méconnaissance de son Créateur et Maître ne pourra avoir que de funestes conséquences :

« Où vous frapperai-je encore, vous qui multipliez les prévarications ? (…) » (Isaïe I, 5a)

     Aucun doute sur Celui qui sera à l’origine des coups que méritent et que recevra Israël, et d’indiquer l’étendue de l’iniquité du peuple « vous multipliez les prévarications », et sa grande ressemblance avec la nôtre aujourd’hui :

« Depuis la plante des pieds jusqu’au sommet de la tête il n’y a rien de sain en lui ; ce n’est que blessure, et contusion, et plaie enflammée, qui n’a pas été bandée, à qui l’on n’a pas appliqué de remède, et qu’on n’a point adoucie avec l’huile. » (Isaïe I, 6)

« (…) l’humanité a été sacrilège et elle foule aux pieds le don qu’elle a reçu. L’ordre ne règne nulle part. Même aux postes les plus élevées, c’est Satan qui gouverne et décide de la marche des affaires. Il saura même s’introduire jusqu’au plus haut sommet de l’Eglise. »

« Les hommes doivent devenir meilleurs. Ils doivent implorer la rémission des péchés qu’ils ont commis et qu’ils continuent à commettre. (…) Le temps des temps vient et la fin des fins si l’humanité ne se convertit pas et si cette conversion ne vient pas d’en haut, des dirigeants du monde, des dirigeants de l’Eglise. Mais malheur si cette conversion ne vient pas et si tout reste tel que c’est, oui, si tout devient pire encore ».

     Telles étaient les conditions observables par la Sainte Vierge, déjà en 1917, et lui faisaient dire qu’elles ne devaient pas rester « tel que c’est ». Que conclure alors que nous savons et voyons aujourd’hui que tout est devenu « pire encore ? » (Message de Fatima)

     C’est en termes figurés qu’Isaïe nous décrit l’état déplorable de la nation d’Israël. Quant au Message de Fatima il situe bien à quelle hauteur se situe le problème « dirigeants du monde et de l’Eglise » et l’exigence de « conversion » sans laquelle la voie sera ouverte au « malheur ». N’espérez rien des prières outrageantes pour Notre-Seigneur venant de la mascarade œcuménique pour la paix, ni des promesses des gouvernants et des divers partis politiques, car sans pénitence et un retour sincère vers Dieu, ils continueront de crucifier la France.

     Pour ce qui est de l’Eglise, où sont ceux qui, devaient appliquer ou, au moins, faire entendre, à temps et contretemps, « le remède » pour adoucir « la blessure » et dénoncer et fustiger « les sacrilèges » ? Dieu vous a-t-il établis pour que vous soyez muets, complaisants ou timorés devant le mal qui prolifère, ou manquez-vous de courage ? Seriez-vous en train de confondre, ou de substituer, amour du prochain avec lâcheté ? Sortez de votre léthargie et tonnez devant l’audace des iniquités qui se commettent à tous les niveaux de la société. Le chemin qu’a tracé Jésus-Christ pour tous ceux qui veulent suivre ses pas est celui de l’incompréhension, des calomnies, des moqueries, des persécutions morales, spirituelles et même physiques : c’est par la Croix que nous allons au Ciel et que nous vivons, en actes et en paroles, en conformité avec le Christ, pas dans un carrosse ou dans un bus à impériale sous les acclamations d’une foule hystérique, genre coupe du monde.

     Voyons maintenant sous quelles appellations flétrissantes sont présentés les chefs d’Israël et le peuple, et les conditions posées pour retrouver la faveur de Dieu : « Lavez-vous, purifiez-vous ». Elles sont du même ordre que celles de la Sainte Vierge demandant la « conversion des dirigeants civils et religieux », et voyez comment il appelle les chefs d’Israël et le peuple :

« Ecoutez la parole du Seigneur, prince de Sodome ; prêtez l’oreille à la loi de notre Dieu, peuple de Gomorrhe (…) Lavez-vous, purifiez-vous (…) » Isaïe I, 10-17)

     Aujourd’hui, nos dirigeants, le peuple de France et les dirigeants de l’Eglise méritent-ils qu’on leur adresse des paroles plus douces ? Plus nuancées ?

     Voici qu’elles sont les conséquences pour Israël se trouvant dans un état aussi épouvantable et à plus forte raison, et par extension, pour une nation sensée être la fille aînée de l’Eglise et, à ce titre, devant servir d’exemple aux nations sœurs :

« Votre terre est déserte, vos villes sont brûlées par le feu, les étrangers dévorent votre pays devant vous, et il sera désolé comme une terre ravagée par l’ennemi. » (Isaïe I, 7)

     Même si nous avons l’assurance prophétique que la France ne disparaîtra pas, nous savons que les iniquités d’un peuple ne restent jamais impunies, et celles de notre pauvre pays s’amoncellent de plus en plus. Nous voyons déjà les instruments du chaos et du châtiment (1), sans doute incomplets pour l’instant, se mettre en place.  

René Pellegrini 

(A suivre…si Dieu veut) 

- C’est moi qui mets en gras dans les citations.

 

(1) Les instruments, ou causes secondes, que Dieu utilisent pour faire expier les peuples ne se limitent pas seulement aux instruments guerriers, mais aussi aux éléments naturels, économiques et sanitaires : sécheresses, inondations, famines, chômage, pestes, etc…

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