Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/10/2018

La morale juive talmudique - 4

     Comme cela a déjà été dit, le Juif seul étant un homme et le non-Juif un animal, ses biens temporels sont la propriété du Juif. Il en va de même en ce qui concerne la vie et la mort…


PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Martin de Vertou

(Abbé 601)

 

LA MORALE JUIVE TALMUDIQUE – 4

âme,animal,animosité,antisémitisme,assassinats,azymes,banques,bienfaiteurs,cadavres,commerce,crémation,défense,désobéissance,diable,dispersion,droit de vie,enfant chrétien,extermination,feu,fils d’israël,francs-maçons,fraternité,grandeur,guerres,hébreux,hérétique,hitler,humanité,idolâtre,idolâtrie,idole,industrie,juif,mentalité,moïse,moloch,monde musulman,morale juive,mort,pâque juive,pitié,raciste,rebelle,révolutions,sacrifices humains,sang humain,spéculation,talmud,temps modernes,victimes     Comme cela a déjà été dit, le Juif seul étant un homme et le non-Juif un animal, ses biens temporels sont la propriété du Juif. Il en va de même en ce qui concerne la vie et la mort.

MAÏMONIDES (1)

« La défense : Vous ne tuerez point ! » signifie qu’il ne faut pas tuer un fils d’Israël ; or les goïym et les hérétiques ne sont pas des fils d’Israël » (Jad Chag. Hilch Rozeach et hilch Melachim »

     Donc, pas de problème, vous pouvez sereinement les tuer, vous ne pêcherez pas !!!

« Il faut tuer le plus honnête parmi les idolâtres » (Aboda Zora, folio 26b ; Masech, Sopharim, Perek 15)

« Si l’on retire un goï de la fosse dans lequel il est tombé, on entretient un homme dans l’idolâtrie » (Aboda Zora, folio 20a)

« Il est défendu d’avoir pitié d’un idolâtre quand on le voit périr dans un fleuve ou ailleurs. S’il est prêt de mourir, on ne doit pas le sauver » (Jad Chaz., hilch Aboda Zora)

ABRABANEL (2)

« Si un hérétique tombe dans un fossé, on ne l’en retire pas si un escalier se trouve dans la fosse, on l’ôte et on dit : « Je le fais afin que ma bête n’y descende pas ! « Si une pierre se trouvait sur le trou, on l’y remet de nouveau en disant : « J’agis ainsi, afin que ma bête ne puisse pas y passer. » (Aboda Zora, folio 26 b)

     Quelle perversité morale, issue d’une logique horrible, chez Maïmonides et Abrabanel ! Le « Vous avez le diable pour père » est de rigueur. Plus d’égard pour l’animal que pour l’être humain. Aberration mentale de se prétendre homme supérieur lorsque c’est une couronne de bassesse qui orne les têtes capables d’une telle mentalité.

« Celui qui fait couler le sang des goïym offre un sacrifice à Dieu. » (Jalkût Simeoni, ad Pentat. Folio 245, col. 3; Midderach Bami-debar, p. 21)

     Cet enseignement meurtrier et sans état d’âme, visant à faire couler le sang des non-Juifs « en sacrifice à Dieu » n’a évidemment rien à voir avec l’esprit raciste, apanage des goyim, et qui ne saurait atteindre Israël trop pure pour cela, son amour du prochain étant surabondant dans son cœur comme le confirme encore l’histoire récente.

     Par cet enseignement délétère, les rabbins ne font que rectifier et rediriger le tir car, en matière de sacrifice, les Juifs avaient une horrible histoire pour certifier leur compétence. En effet, les anciens Hébreux paganisés offraient leurs propres enfants en sacrifice au dieu Moloch (3) par la crémation (4) malgré la mise en garde de Moïse :

 « et qu’il ne se trouve personne parmi vous qui prétende purifier son fils ou sa fille en les faisant passer par le feu (…) » (Deutéronome XVIII, 10)

« Vous ne donnerez point de vos enfants pour être consacrés à l’idole de Moloch (…) » (Lévitique XVIII, 21)

     Cette pratique fut ensuite condamnée par le Prophète Jérémie :

« et ils ont bâti des hauts lieux à Topheth dans la vallée du fils d’Ennom, pour y consumer dans le feu leurs fils et leurs filles, ce que je n’ai point ordonné, et qui ne m’est pas venu à la pensée. » (Jérémie VII, 31)

     Cette pratique de sacrifices humains et d’assassinats encouragée par le Talmud s’est poursuivie, après la dispersion, par le versement du sang de très nombreux enfants et d’adultes chrétiens suppliciés rituellement par les Juifs depuis 418 à Imm (Syrie) jusqu’en 1933 (Espagne) en passant par Guillaume de Norwich, 12 ans, crucifié (en 1144), Albert Habecki de Dissenhofen 4 ans, saigné (en 1401), etc., et :

Saint Siméon de Trente. Enfant de 3 ans immolé le 24 mars 1475.

« Israël, fils de Samuel, ayant été interrogé aux fins de connaître la vérité, répond : que dans la semaine de la Pâque juive se trouvant avec Moïse, Samuel, Ange, Tobby et Mohar à la synagogue, et une fois les offices terminés, il fut dit entre eux qu’il n’y avait pas moyen de faire les azymes qu’ils mangent le jour de leur fête (…) et ceci parce que nul d’entre eux n’avait du sang provenant d’un enfant chrétien (…) et ainsi il fut décidé de donner cents ducats à quiconque livrerait un enfant chrétien de qui l’on pourrait extraire le sang ainsi que cela a été expliqué ci-dessus (…) » (Pièces originales du procès aux archives du Vatican)

Père Thomas, capucin français et son domestique assassinés à Damas (Syrie) en 1840. J’abrège beaucoup en mentionnant quelques faits horrifiants avec questions et réponses :

« (…) je plaçais son cou au-dessus d’une grande bassine. D*** saisi le couteau, l’égorgea (…) et le prêtre fut dépecé et les morceaux jetés dans les conduits (…) Sur quel pavé avez-vous brisé les os ? Sur le pavé entre les deux chambres (…) Qu’avez-vous fait des entrailles ? Nous les avons coupées, nous les avons mises dans le sac, et nous les avons jetées dans le conduit. » etc. (Pièces du procès au ministère des affaires étrangères à Paris, et la Relation historique des affaires de Syrie, depuis 1840 jusqu’en 1842, etc.) 

     Si les Juifs modernisés ont abandonné ces pratiques qui n’honorent pas leur histoire digne de sauvages - dès qu’ils se détournent de Dieu ou Le crucifie – il n’en demeure pas moins que ce peuple rebelle perpétue ce besoin permanent de sang humain et de cadavres, par celui offert sur l’autel du Moloch des temps modernes, par la pratique incessante de conflits, de guerres et de révolutions fomentés par des fils d’Israël kabbalisés ou talmudisés et appuyés par leurs affidés. Ces bouleversements planétaires facilités, aggravés et multipliés depuis leur accession aux postes de responsabilité au sein des nations et dans les organismes décisionnaires mondiaux de grande influence.

     Après, il s’étonne de l’animosité qu’ils rencontrent auprès du monde musulman (5) et la grande sympathie qu’ils suscitent auprès de ceux qui ne veulent pas se laisser endormir par les berceuses médiatiques qui, pour leur part, leur servent généreusement la soupe, en majorant parfois excessivement l’antisémitisme pratiqué ou supposé sur ces grands bienfaiteurs de l’humanité, à l’histoire toute lisse, sans tache et sans reproche. Quant aux actes antifrançais, anticatholiques, antichrétiens, nommés et dénoncés tels quels, avec la même vigueur et redondance que l’antisémitisme, par les media anti Fakes News à l’impartialité exemplaire : Pas la peine, rien à l’horizon !

     Maintenant, voyons, plusieurs siècles après, ce qu’en pense le ‘’faussaire’’ :

« La mort est une fin inéluctable pour chacun de nous ; mieux vaut la hâter pour ceux qui entravent notre œuvre que pour nos frères, qui en sont les artisans. » (15e séance dans Nilus ; XVIIe Procès-verbal du manuscrit français »

     Et pour les Francs-maçons qui se seraient égarés sur mon blogue, le sort qui les attend (eux aussi) après la séquence « idiots utiles », surtout ceux qui ne seront jamais cooptés pour les Hauts, voire très Hauts Grades (bien au-delà de Vénérable de Loge) :

« Mais revenons aux Maçons. Déjà à notre époque nous les mettons à mort pour désobéissance et de telle façon que la fraternité seule peut se douter de l’exécution, peut-être encore les victimes elles-mêmes… (6). Aux yeux du public, tous meurent d’une mort tout à fait naturelle et meurent juste à point. La fraternité n’ose pas protester, car nous avons ainsi extirpé des milieux maçonniques la racine même de toute velléité de protester contre nos ordres. » (Ibidem)

     Et, pour avoir le droit d’exister (ou vivre) et sous quelles conditions :

« Il faut qu’en même temps nous protégions activement le commerce et l’industrie ; surtout la spéculation dont le rôle est de servir de contrepoids à l’industrie. Sans la spéculation, l’industrie accroîtrait les capitaux privés, ce qui pourrait avoir comme effet d’améliorer le sort des spéculateurs en affranchissant les terres hypothéquées de leurs dettes envers (7) les établissements de crédit foncier. Il nous faut, au contraire, que l’industrie arrive à drainer toutes les richesses agricoles et fasse passer en nos mains, par la spéculation, toute la fortune mondiale, en rejetant tous les Goïm dans les rangs des prolétaires. C’est alors qu’ils s’inclineront devant nous, rien que pour obtenir le droit d’exister. » (XXVIe séance ; VIIe Procès-verbal du manuscrit français)

     Messieurs les cinéastes, ce genre de thème ne vous intéresse pas ? Cela changerait des plats récurrents habituels sur le malheur des Juifs ! La matière est pourtant très abondante en tous domaines. Je sais, ça n’aide pas à faire une carrière, un bon compte en banque, les louanges médiatiques et la notoriété. 

(A suivre…si Dieu veut)

René Pellegrini

- C’est moi qui mets en gras.

(1) Moshe ben Maïmoun, dit Maïmonides (1135-1204) surnommé l’Aigle de la Synagogue. Un des plus célèbres rabbins du XIIe siècle, fanatique et intolérant envers les non-Juifs.

(2) Itshak ben Yehouda Abrabanel (1437-1508). Personnage très estimé des Juifs. Il fut ministre des finances au Portugal et en Espagne sous Ferdinand le catholique. Il fut banni avec le corps de sa nation. Il prêchait l’extermination des chrétiens et des gentils sous le règne du Messie. (selon leur conception du Messie)

(3) Moloch, divinité chananéenne avec une tête de taureau. Sur ses mains étendues on plaçait les petits enfants qu’on lui consacrait. De là, ils retombaient dans un brasier ardent dissimilé à l’intérieur de la statue.

(4) En fait, Hitler n’a pas inventé la version détraquée de la purification sacrificielle. Et, Ce n’est certainement pas dans l’enseignement du Christ et du christianisme qu’il a pu la trouver. Plus certainement chez ceux qui l’ont déjà pratiquée. Voir du côté de la société secrète Thulé qu’il fréquentait, et des membres qui en faisaient partie.

(5) Monde musulman qu’ils ont façonné, et qui retraduit davantage leurs pratiques violentes et impitoyables car tel maître, tel disciple tant qu’il reste inféodé à son enseignement. Des pratiques en opposition totale avec celles du christianisme. L’islam n’est que la récitation (Coran) faite à Mahomet par le rabbin syriaque Ommaya ben Abiq Calt. L’Ange Gabriel n’a rien à voir en cette affaire, mais ça permet de mettre avec le mosaïsme contenu dans le Coran, une petite touche chrétienne pour diviser et freiner ce christianisme, bien implanté en Orient à cette époque, et honni par les rabbins. Les Juifs sont très habiles pour susciter des sectes et des sociétés secrètes, et infiltrer les groupes religieux et politiques. L’histoire en témoigne.

(6) En italique dans Nilus : les victimes elles-mêmes ne peuvent s’en douter à l’avance.

(7) Dans Nilus : les banques agricoles.

images 1.jpg

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.