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12/12/2018

L'obéissance de la femme

     Ce thème fera l’objet de plusieurs articles. Après la digression sur les conséquences de l’oubli de Dieu pour les sociétés humaines, retour aux bienfaits de la Royauté du Christ en abordant chrétiennement, et non selon l’esprit rebelle du monde, le problème des femmes et des esclaves tel que le Pape Pie IX l’écrivait dans son Encyclique…


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Fête de Saint Valery de Leuconay

(Abbé  622)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST – 40

 

L’OBEISSANCE DE LA FEMME

 

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« Aussi tout en prescrivant aux femmes et aux esclaves de respecter, les unes dans leur mari, les seconds (les esclaves) dans leur maître le Christ lui-même, Saint Paul les avertissaient-ils de leur obéir non pas comme à des hommes, mais uniquement parce qu’ils représentaient le Christ (…) »

     Aujourd’hui, demander aux femmes d’« obéir à leur mari » (mari est bien au singulier) et de se montrer obéissante (en ce qui n’est pas contraire aux lois divines), c’est là, à n’en pas douter, un enseignement contre lequel s’insurge l’esprit moderne et indépendant d’une féministe ou d’une femme entachée de féminisme (1). Esprit moderne très largement façonné par les principes révolutionnaires et libéraux égalitaires, dans lesquels baigne la société farouchement opposée à toute véritable hiérarchie sociale ou domestique et, par conséquent, esprit moderne opposé à l’esprit chrétien. Cependant, à moins d’être une adepte de la caricature, la femme qui se veut chrétienne ne saurait se prévaloir de christianisme sans adhérer à l’enseignement infaillible de l’Eglise - dans l’exercice de son Magistère ordinaire et extraordinaire - et de la Sainte Ecriture.

     En cette affaire, ce qui importe, ce qui doit guider la femme chrétienne et emporter son adhésion, ce n’est pas ce qui lui plaît, ce que suggère ou cherche à lui imposer l’esprit réfractaire du monde insufflé par la publicité, les films, les pièces de théâtre, etc., dont lesquels l’esprit judéo-maçonnique est omniprésent. Non pas ce qui lui plaît, mais ce que Dieu veut, comme il l’enseigne, par ses serviteurs, dans les récits bibliques ou par l’Eglise dans l’exercice de son Magistère ordinaire ou extraordinaire (ex cathedra). Pour un esprit chrétien (homme et femme) c’est d’abord ce qui plaît à Dieu qui doit guider ses choix, ses décisions et ses comportements et non ce qui lui plaît, si nous savons que cela déplait à Dieu car non conforme à son enseignement. Or, en plus des paroles du Pape ci-dessus, que veut le Souverain Législateur devant lequel nous comparaîtrons tous, au jour du jugement dernier, concernant l’attitude de la femme ? Ecoutons la Sainte Ecriture dans laquelle se manifeste la volonté de Dieu, ce que nous dit St Paul :

« Mais je veux que vous sachiez que le christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef du Christ » (I Corinthiens XI, 3)

     Ainsi, est posée une sorte de hiérarchie : Dieu chef du Christ, l’homme chef de la femme. L’expression métaphorique caput (la tête en latin) et Kephalé en grec, caractérise bien les rapports qui existent entre l’homme et la femme dans le foyer domestique, elle marque tout à la fois : une communauté et une égalité de vie  et une inégalité et une primauté de domination.

*** Une communauté et une égalité de vie, car la tête (l’homme) aussi bien que les membres ou le cœur (la femme) participent à la même vie - comme dira Saint Pie XI dans le prochain article). De ce fait, la femme chrétienne est l’égale de l’homme sous le double rapport 

a) de la nature, selon le Livre de la Genèse, le premier livre de l’Ancien Testament écrit par Moïse :

« Et Dieu créa l’homme à son image ; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa ; il les créa mâle et femelle. » (Genèse I, 27)

b) de leur suprême dignité « d’image de Dieu» attachée aux deux sexes, et de leur destinée religieuse : celui de la grâce et de l’union à Jésus-Christ par le baptême, comme l’enseigne Saint Paul :

« Il n’y a plus ni Juif ni Gentil ; il n’y a plus ni esclave ni libre ; il n’y a plus ni homme ni femme ; car vous êtes un en Jésus-Christ. » (Galates III, 28)

*** Une inégalité et une primauté de domination – mais qui ne saurait être tyrannique dans cette communauté de vie – car la tête l’emporte sur les membres. Domination qui se trouve aussi fondée en particulier sur la complémentarité ordonnée que constitue la société conjugale et familiale : Adam vint le premier, Eve, tirée de l’homme, lui fut ensuite donnée comme une aide semblable à lui.

« Le Seigneur Dieu dit aussi : il n’est pas bon que l’homme soit seul ; faisons-lui une aide semblable à lui (…) Le Seigneur Dieu envoya donc à Adam un profond sommeil ; et lorsqu’il se fut endormi, il prit une de ses côtes, et il mit de la chair à sa place. Puis le Seigneur Dieu forma de la côte qu’il avait tirée d’Adam, une femme, et il l’amena devant Adam. Et Adam dit : Voilà maintenant un os de mes os et de la chair de ma chair : celle-ci s’appellera femme, parce qu’elle a été tirée de l’homme. » (Genèse II, 18,21-23)

« Car l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme » (I Corinthiens XI, 8 – on peut lire tout le chapitre)

     Saint Paul (considéré comme misogyne par les féministes, par des femmes catholiques et d’autres confessions religieuses) confirmera cette « inégalité et primauté de domination » justifiant l’obéissance voulue par Dieu de la femme, en remontant à l’origine de la création du premier couple humain (2), lors de ses remontrances aux femmes chrétiennes concernant leur tenue et les abus à éviter dans les assemblées religieuses.

     Dans le prochain article, je continuerai l’examen biblique de la soumission de la femme en faisant référence à Saint Paul, Saint Pierre, les Papes Pie XI et Léon XIII.

(A suivre…si Dieu veut

René Pellegrini

(1) Le christianisme n’est pas contre la femme, il ne l’a jamais été. Il l’a sortie de la condition déplorable d’esclave et ‘’d’objet’’ qui était la sienne - dans le paganisme, le judaïsme talmudique et dans l’islam comme nous l’enseigne assez notre époque - pour lui conférer la dignité d’enfant de Dieu. Les conséquences de cette émancipation féminine révolutionnaire la fait redevenir de plus en plus un ‘’objet’’ envers lequel le respect disparaît et, le paganisme ayant refait triomphalement surface, l’introduit dans un univers où elle est utilisée et présentée comme ‘’objet’’ publicitaire ou cinématographique destiné à engendrer des appétits et désirs en tous genres, faire naître et exciter des pulsions sexuelles et rendre normaux ou indifférents des comportements antimoraux : piètre résultat et avilissement moral plutôt qu’élévation de la condition féminine.

(2) Il est courant, aujourd’hui, dès que la Sainte Ecriture est prise comme référence pour certains comportements ou tenues vestimentaires, de s’entendre dire : Nous ne sommes plus au Moyen Âge ! Comprendre, un esprit rétrograde, obscurantiste qui retourne aux siècles antérieurs fallacieusement présentés comme ténébreux face à l’éclatante lumière des coupeurs de tête et des perversités en tous genres. Femme chrétiennes, ne vous plaignez pas, car Saint Paul s’adressant aux femmes de son époque, justifie la véracité de ses dires et leur appui, en faisant un retour s’exprimant en milliers d’années, jusqu’à la création du premier couple humain.

Quant aux évolutionnistes, ils repasseront avec leurs affirmations en millions d’années pour la création de l’être humain et son origine, que la vraie science - c’est-à-dire celle qui s’appuie sur des faits dûment établis et vérifiés, ce qui est le propre de l’esprit véritablement scientifique, mais ostracisée dans les média - et non celle qui s’appuie sur des hypothèses ou des théories proclamées comme des dogmes par des scientifiques près à toutes les contorsions, voire honteuses omissions et manipulations, pour nier l’évidence de l’impasse devant laquelle ils se trouvent continuellement. Ultérieurement, si Dieu veut, quelques articles destinés à faire réfléchir et méditer les évolutionnistes, et la caricature d’esprit scientifique qui peut exister chez les propagandistes de cette théorie.

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