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17/06/2019

La soumission de la femme chrétienne

     C’est dans la nécessaire et vitale soumission de l’Eglise – comparée à un corps – à son chef ou sa tête le Christ, que se fonde l’obligation de soumission de la femme à l’égard de son mari. Soumission légitime « en toutes choses » mais dans les limites de ce qui est raisonnable et permis par les justes lois du mariage…


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Fête de Saint Onuphre

(Confesseur 400)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST – 41

 

LA SOUMISSION DE LA FEMME CHRETIENNE

 

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     Cette obéissance ou cette soumission s’inscrit dans une finalité « dans le Seigneur » c’est-à-dire conformément à la loi du Christ.

« Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ; car le mari est chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Eglise qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Eglise est soumise au Christ, de même aussi les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses. » (Ephésiens V, 22-24 (2)

     C’est dans la nécessaire et vitale soumission de l’Eglise - comparée à un corps - à son chef ou sa tête le Christ, que se fonde l’obligation de soumission de la femme à l’égard de son mari. Soumission légitime « en toutes choses » mais, bien sûr, dans les limites de ce qui est raisonnable et permis par les justes lois du mariage.

     Dans ces versets, Saint Paul met deux choses en évidence :

     - L’esprit dans lequel doit se faire cette soumission, en disant : « comme au Seigneur »

     - Le motif qui légitime cette soumission, en disant : « car le mari est chef de la femme »

     En commentant ces versets dans l’Encyclique Casti Connubii, du 30 décembre 1930, le Pape Pie XI prend bien soin de souligner :

     * « La primauté du mari sur sa femme et ses enfants » et,

     * « La soumission empressée de la femme ainsi que son obéissance spontanée. »

     Mais le Pape fait remarquer concernant la soumission de la femme ce qu’elle ne saurait exiger :

     * « Elle ne nie pas, elle n’abolit pas la liberté qui revient de plein droit à la femme, tant à raison de ses prérogatives comme personne humaine, qu’à raison de ses fonctions si nobles d’épouse, de mère et de campagne »

     * « Elle ne lui commande pas de se plier à tous les désirs de son mari, quels qu’ils soient, même à ceux qui pourraient être peu conformes à la raison ou bien à la dignité de l’épouse. »

     * « Elle n’enseigne pas que la femme doive être assimilée aux personnes que dans le langage du droit on appelle des « mineures », et auxquelles, à cause de leur jugement insuffisamment formé, ou de leur impéritie dans les choses humaines, on refuse d’ordinaire le libre exercice de leurs droits », mais

     * « Elle ne veut pas que, dans le corps moral qu’est la famille, le cœur soit séparé de la tête, au très grand détriment du corps entier et au péril – péril très proche – de la ruine. Si, en effet, le mari est la tête, la femme est le cœur, et, comme le premier possède la primauté de gouvernement, celle-ci peut et doit revendiquer comme sienne cette primauté de l’amour. »

     * « Elle interdit cette licence exagérée qui néglige le bien de la famille. »

     * « La soumission de la femme à son mari peut varier de degré, elle peut varier dans ses modalités, suivant les conditions diverses des personnes, des lieux et des temps ; bien plus, si le mari manque à son devoir, il appartient à la femme de le suppléer dans la direction de la famille. Mais, pour ce qui regarde la structure même de la famille et sa loi fondamentale, établie et fixée par Dieu, il n’est jamais ni nulle part permis de les bouleverser ou d’y porter atteinte. »

     Concernant cet ordre qui doit être observé entre la femme et son mari, le Pape y ajoute les très sages enseignements de son illustre prédécesseur Léon XIII.

« L’homme est le prince de la famille et le chef de la femme ; celle-ci, toutefois, parce qu’elle est, par rapport à lui, la chair de sa chair et l’os de ses os, sera soumise, elle obéira à son mari, non point à la façon d’une servante, mais comme une associée ; et ainsi, son obéissance ne manquera ni de beauté ni de dignité. Dans celui qui commande et dans celle qui obéit – parce que le premier reproduit l’image du Christ, et la seconde l’image de l’Eglise -, la charité divine ne devra jamais cesser d’être la régulatrice de leur devoir respectif. » (Encyclique Arcanum Divinae Sapientiae – 10 février 1880)

     Saint Pierre, le premier Pape – n’en déplaise aux féministes de toutes confessions chrétiennes – souligne, pour sa part, l’importance de la soumission féminine et le résultat à en espérer, lorsqu’il exhorte les femmes chrétiennes mariées à des païens, en ces termes :

     « Que les femmes soient pareillement soumises à leurs maris, afin que, si quelques- uns ne croient pas à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes» (I Pierre III, 1(3)

     Ces diverses exhortations des Apôtres attestent que la soumission et l’obéissance de la femme n’est pas un phénomène nouveau. Déjà, à leur époque, ils durent faire face à l’esprit d’émancipation de la femme comme le montrent leurs diverses épîtres.

     Les Papes, par leurs paroles ci-dessus, ne font que rappeler, en parfaite harmonie avec ces illustres et saints prédécesseurs, l’attitude de l’épouse à l’égard de son mari dans une famille chrétienne soumise à Dieu, à la Royauté du Christ et à ses enseignements.

        Tel est le comportement de la femme chrétienne mariée à un chrétien ou à un païen, hier comme aujourd’hui, soumise à Dieu et le démontrant par sa soumission et son obéissance à son mari, en tout ce qui n’est pas contraire à la loi divine sur le mariage. Enseignements à comparer avec ceux du Talmud et du Coran, ainsi qu’avec ceux de la République laïque, de plus en plus luciférienne, poussant à la débauche, facilitant les mœurs infâmes et l’éclatement de la famille. Cette République judéo-maçonnique antichrétienne, ennemie avérée de Dieu Notre-Seigneur, devenue par ses lois un véritable entrepôt de pourriture morale et de damnation éternelle. Cette République n’est plus que le souffle putride et permanent de l’Enfer déversé quotidiennement sur la société par ses multiples organes de diffusion. Et, après ça, il faudrait l’aimer, la chérir et louer cette truie ? Ils sont devenus fous ! Fuyez ses enseignements délétères et, pour votre salut et celui de vos proches, tournez-vous vers la sainteté des commandements de Dieu.

 (A suivre…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1 à 3) Textes bibliques non cités par le Pape.

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