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21/05/2014

La conformité à la volonté de Dieu

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Fête de Saint Hospice

(Moine reclus 582)

 

LA CONFORMITE A LA VOLONTE DE DIEU

 

     Mon ami (e), mon frère, ouvre bien ton cœur et ton intelligence car l’histoire du Père Taulère que tu vas lire est l’application pratique, dans l'adversité, de l’enseignement de Notre-Seigneur. Le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection : la conformité à la volonté de Dieu.

*******

     Le Père Taulère, pieux et savant religieux de l’Ordre de Saint Dominique, rapporte à ce sujet un exemple touchant. Animé d’un vif désir de faire des progrès dans la vertu et ne se fiant pas à son savoir, il conjurait le Seigneur, déjà depuis huit ans, de lui envoyer quelqu’un de ses serviteurs qui lui enseignât le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection. Un jour qu’il ressentait ce désir plus vivement encore et qu’il redoublait ses supplications, une voix se fit entendre qui lui disait : « Va à telle Eglise et tu trouveras celui que tu cherches. » Le pieux docteur part aussitôt. Arrivé près de l’Eglise indiquée, il trouve à la porte un pauvre mendiant à demi couvert de haillons, les pieds nus et souillés de boue, d’un aspect tout à fait digne de pitié et qui semble devoir être plus occupé d’obtenir des secours temporels que propre à donner des avis spirituels. Cependant, Taulère l’aborde et lui dit : « Bonjour, mon ami. » - Maître - répond le mendiant – je vous remercie de votre souhait ; mais je ne me souviens pas d’avoir jamais eu de mauvais jours. » - « Eh bien ! » - reprend Taulère – que Dieu vous accorde une vie heureuse. » - « Oh ! – dit le mendiant – grâce au Seigneur, j’ai toujours été heureux ! Je ne sais pas ce que c’est d’être malheureux. » - « Plaise à Dieu, mon frère – reprend de nouveau Taulère étonné – qu’après le bonheur dont vous dîtes que vous jouissez, vous parveniez encore à la félicité éternelle. Mais je vous avoue que je ne saisis pas très bien le sens de vos paroles, veuillez donc me l’expliquer plus clairement. »

     « Ecoutez – poursuit le mendiant – non, ce n’est point sans raison que je vous ai dit que je n’ai jamais eu de mauvais jours, les jours ne sont mauvais que quand nous ne les employons point à rendre à Dieu, par notre soumission, la gloire que nous Lui devons ; ils sont toujours bons si, quelque chose qui nous arrive, nous les consacrons à le louer et nous le pouvons toujours avec la grâce. Je suis, comme vous voyez, un pauvre mendiant tout infirme et réduit à une extrême indigence, sans aucun appui ni abri dans le monde, je me vois soumis à bien des souffrances et à bien des misères de toute sorte. Eh bien ! Lorsque je ne trouve pas d’aumônes et que j’endure la faim, je loue le bon Dieu ; quand je suis importuné par la pluie ou la grêle ou le vent ou la poussière et les insectes, tourmenté par la chaleur ou par le froid, je bénis le bon Dieu ; quand les hommes me rebutent et me méprisent, je bénis et glorifie le Seigneur. Mes jours ne sont donc pas mauvais, car ce ne sont point les adversités qui rendent les jours mauvais ; ce qui les rend tels, c’est notre impatience, laquelle provient de ce que , notre volonté est rebelle, au lieu d’être soumise et de s’exercer, comme elle le doit, à honorer et à louer Dieu continuellement. »

     « J’ai dit, en outre, que je ne sais ce que c’est que d’être malheureux, qu’au contraire, j’ai toujours été heureux. Cela vous étonne. Vous allez en juger vous-même. N’est-il pas vrai que nous nous estimerions tous très heureux, si les choses qui nous arrivent étaient tellement bonnes et favorables qu’il nous fût impossible de rien souhaiter de mieux, de plus avantageux ? Que nous tiendrions pour bienheureuse une personne dont toutes les volontés s’accompliraient sans obstacles, dont tous les désirs seraient toujours satisfaits ? Sans doute, aucun homme ne saurait, en vivant selon les maximes du monde, arriver à cette félicité parfaite ; il est même réservé aux habitants du ciel, consommés dans l’union de leur volonté avec celle de Dieu, de posséder pleinement une telle béatitude. Cependant, nous sommes appelés à y participer dès ici-bas, et c’est au moyen de la conformité de notre volonté à la volonté de Dieu qu’il nous est donné d’avoir ainsi part à la félicité des élus. La pratique de cette conformité est, en effet, toujours accompagnée d’une paix délicieuse, qui est comme un avant-goût du bonheur céleste. Et il n’en peut être autrement, car celui qui ne veut que ce que Dieu veut ne rencontre plus aucun obstacle à sa volonté, tous ses désirs, n’ayant rien que de conforme au bon plaisir de Dieu, ne sauraient manquer d’être satisfaits ; il est donc bienheureux. »

     « Hé ! Mon Père, tel que vous me voyez, je jouis toujours de ce bonheur. Rien ne nous arrive, vous le savez, que Dieu ne le veuille ; et ce que Dieu veut est toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. Je dois donc m’estimer heureux, quoi que ce soit que je reçoive de Dieu ou que Dieu permette que je reçoive des hommes. Et comment n’en serais-je pas heureux, persuadé, comme je le suis, que ce qui m’arrive est précisément ce qu’il y a pour moi de plus avantageux et de plus à propos ? Je n’ai qu’à me rappeler que Dieu est mon Père et que je suis son enfant. Un Père infiniment sage, infiniment bon et tout-puissant sait bien ce qui convient à ses enfants et ne manque pas de le leur donner. Ainsi, que les choses qui m’arrivent répugnent aux sentiments de la nature ou qu’elles les flattent, qu’elles soient assaisonnées de douceur ou d’amertume, favorables ou nuisibles à la santé, qu’elles m’attirent l’estime ou le mépris des hommes, je les reçois  comme ce qu’il y a, dans la circonstance, de plus convenable pour moi et j’en suis aussi content que peut l’être celui dont tous les goûts sont pleinement satisfaits. Voilà comment tout m’est sujet de joie et de bonheur. »

     Emerveillé de la profonde sagesse et de la haute perfection de ce mendiant, le théologien lui demande : « D’où venez-vous ? » - Je viens de Dieu, répond le pauvre. – « Vous venez de Dieu ! Et où l’avez-vous rencontré ? » Là où j’ai quitté les créatures. - Et où demeure-t-il ?Dans les cœurs purs et les âme de bonne volonté. – Mais qui êtes-vous donc ? – Je suis roi. – Ha ! Où est votre royaume ?Là-haut, dit-il, en montrant le ciel ; celui-là est roi, qui possède un titre certain au royaume de Dieu, son Père. – Quel est, demande enfin Taulère, le maître qui vous a enseigné une si belle doctrine ? Comment l’avez-vous acquise ? – Je vais vous le dire, répond le mendiant : « Je l’ai acquise en évitant de parler aux hommes, pour m’entretenir avec Dieu dans la prière et la méditation ; mon unique soin est de me tenir constamment et intimement uni à Dieu et à sa volonté sainte. C’est là toute ma science et tout mon bonheur. »

     Taulère savait désormais ce qu’il voulait savoir. Il prit congé de son interlocuteur et s’éloigna. « J’ai donc enfin trouvé - dit-il, une fois livré à ses réflexions – j’ai enfin trouvé celui que je cherchais depuis si longtemps. Oh ! Combien elle est vraie la parole de Saint Augustin :

« Voilà que les ignorants se lèvent et ravissent le ciel ; et nous, avec notre science aride, nous restons embourbés dans la chair et le sang. »

Extrait de : «  La divine Providence »

(Par le Père Saint-Jure et le Bienheureux Claude la Colombière)

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05/01/2014

La prière un moyen universel

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Fête de Saint Siméon Stylite

(Confesseur vers 459-460) (1)

 

LA PRIÈRE UN MOYEN UNIVERSEL

 

     La prière est un moyen universel que la bonté divine nous a donné pour subvenir à tous nos besoins.

     Le pêcheur y trouve la grâce de la réconciliation, le faible sa force, le malade sa santé, l'affligé sa consolation dans ses peines, l'aveugle la lumière, le tiède la ferveur, le fervent la perfection, le parfait tous les dons de l'Esprit qui lui sont nécessaires pour devenir de jour en jour plus parfait.

     La prière est un bouclier qui nous met à couvert des traits de l'ennemi, c'est un dard dont l'enfer ne peut soutenir la force, c'est une armure céleste qui nous rend forts comme Dieu même.

     Le don de la persévérance finale est un bien que nous ne pouvons mériter : nous sommes assurés de l'obtenir par la prière.

(Père de Clorivière)

 

(1) En460 selon le Cardinal Baronius, dans la quatrième année de l’empire de Léon Ier.

 

René Pellegrini

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03/01/2014

Le bien de la vieillesse

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Fête de Sainte Geneviève

(Vierge et patronne de Paris 499) (1)

 

LE BIEN DE LA VIEILLESSE

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     Les arbres que le vent arrache ne sont pas propres pour être transplantés, parce qu’ils laissent leurs racines en terre ; mais qui veut les porter en une autre terre il faut que dextrement il désengage petit à petit toutes les racines…

     Il se « faut tenir prêt » ; ce n’est pas pour partir devant l’heure, mais pour l’attendre avec plus de tranquillité.

(Lettre de Saint François de Sales)

(1) En 499, du temps de l’empire d’Anastase et du règne de Clovis, selon le cardinal Baronius.

René Pellegrini

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16/12/2013

Vous les reconnaîtrez à leurs fruits

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Fête des Saints Innocents (1)

(Martyrs Vers 2-3 après Jésus-Christ) (2)

 

VOUS LES RECONNAÎTREZ A LEURS FRUITS 

     C’est une question des plus importants que de bien connaître les fruits sur lesquels le Sauveur veut attirer notre attention. Plusieurs en effet prennent pour des fruits ce qui n’est que le vêtement des brebis, et ils se laissent tromper par les loups. Je veux ici parler des jeûnes, des aumônes ou des prières, qu’ils étalent sous les yeux des hommes sans aucune intention que de plaire à ceux qu’étonne la difficulté de ces œuvres. Ce ne sont donc pas ces fruits qui peuvent aider à les reconnaître.

     A quels fruits, donc, allons-nous reconnaître un arbre mauvais ? L’Apôtre nous l’apprend : les fruits de l’arbre mauvais sont les œuvres de la chair :

« la fornication, l’impureté, les contentions, les inimitiés, les jalousies, l’envie, les excès de table… » (Galates V, 19-21)

     Et le même Apôtre nous apprend à reconnaître les fruits du bon arbre :

« les fruits de l’esprit, sont la charité, la joie, la paix… » (Galates V, 22)

(Saint Jean Chrysostome) 

 

(1) Craignant que le Roi des Juifs, nouveau-né, ne lui enlève son royaume et pensant ainsi contrecarrer le dessein de Dieu, Hérode fit massacrer tous les enfants au-dessous de deux ans, nés à Bethléem et les villes, bourgs, villages et hameaux de la contrée. L’Eglise les célèbre comme martyrs ayant été baptisés dans leur sang, et étant morts pour Jésus-Christ. Saint Augustin parlant de ces enfants dit : « Celui qui croit que le baptême de Jésus-Christ ne sert de rien aux enfants, doutera-t-il que vous ayez obtenu la couronne, en mourant pour Jésus-Christ ? Vous n’aviez pas la capacité de croire que Jésus-Christ devait souffrir ; mais vous aviez la chair pour souffrir la mort pour Jésus-Christ qui devait endurer pour vous. »

(2) Calcul effectué en me référant à la prophétie biblique des 70 semaines d’années du prophète Daniel (IX, 24) sur la venue du Messie, et non sur le mensonge ou l’erreur du pharisien et traître à la cause juive que fut le Juif Flavius Josèphe, indiquant la mort d’Hérode en – 4, et reprise, depuis, par les historiens. On n’hésite même pas à écrire jusqu’à – 8 avant Jésus-Christ pour sa nativité !!! Une attaque en règle, et récurrente, est menée pour discréditer la date de naissance de Jésus, et ainsi celle de son baptême et de sa mort. La haine inextinguible contre le Christ se poursuit à travers les siècles pour tenter de prouver qu’il n’est pas le Messie des Juifs. On devine l’esprit et l’intention qui activent et cautionnent ces publications pseudo scientifiques, et pour qui travaillent, volontairement ou involontairement, ceux qui écrivent ce genre de livre ou qui propagent leurs assertions.

 René Pellegrini

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- Le combat spirituel   http://lechristroidegloire.eklablog.com/le-combat-spiritu...

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- Affligé par sa volonté   http://lechristroidegloire.eklablog.com/afflige-par-sa-vo...

07/04/2013

La joie de la Très Sainte Vierge

« Et mon esprit a tressailli d’allégresse en Dieu mon Sauveur ». (St Luc I, 46)

 

Les cinq conditions de cette joie…

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01/04/2013

L'obéissance de Zachée

Zachée, descends vite, parce qu’aujourd’hui il faut que je loge dans ta maison ! Et il descendit à la hâte, et il le reçut avec joie. (St Luc XIX, 5). Jésus appelle Zachée par son nom, lui montrant que c’est lui qui nomme toutes choses par leur nom et qui connaît toutes choses et qu’il est Dieu. Car Zachée ne l’avait jamais vu, ni Notre-Seigneur Zachée…et il lui demande

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19/09/2012

Les bals et les danses

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Fête de Sainte Marie de Cervellon

(Religieuse de l’Ordre de Notre-Dame de la Merci 1290)

 

LES BALS ET LES DANSES

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     Mon ami, vous vous trompez : ou vous serez religieux, ou vous serez damné. Qu’est-ce qu’une personne religieuse ? Ce n’est pas autre chose que quelqu’un qui remplit ses devoirs de chrétien. Vous dîtes que je ne gagnerai rien en vous parlant de la danse, et que vous n’en ferez ni plus ni moins : vous vous trompez encore. En méprisant les instructions de votre pasteur, vous vous attirez un nouveau châtiment de Dieu, et moi, en remplissant mon devoir j’y gagnerai beaucoup…Il ne faut pas que cela vous irrite : votre pasteur fait son devoir.

 (Extrait du sermon du saint Curé d’Ars)

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17/09/2012

Les pièges du monde : la danse

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Fête de Saint Corneille (1)

(Pape et martyr 275)

 

LES PIEGES DU MONDE : LA DANSE 

     On veut me perdre, Seigneur,

     Par le piège de la danse :

     Coupez ce piège trompeur

     Qu’on tend à mon innocence !

     Les mondains dansent malgré Vous.

     O Seigneur, secourez-nous !  

     On sait bien par quels motifs

     On danse pour l’ordinaire,

     Ils sont cachés, mais lascifs :

     On veut aimer, on veut plaire.

     Emouvoir, ou bien être ému,

     Ou voir, ou bien être vu.

     Mais pour danser sans pêcher

     Il faut tant de circonstances

     Qu’on ne peut pas s’empêcher

     D’offenser Dieu dans les danses. (2)

 (Saint Louis-Marie Grignon de Montfort)

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     En plus des motifs énumérés ci-dessus par le saint, qui incitent aux péchés en action, en paroles et en pensées, le danger réside dans l’occasion prochaine, en dehors du mariage, de pêcher contre la chasteté : par adultère ou par fornication qui entrent en conflit direct avec le sixième commandement de Dieu « Tu ne commettras pas d’adultère ». (Deutéronome V, 20). Ce précepte défend non seulement l’adultère proprement dit, mais tout acte sexuel accomplit en dehors du mariage.

     La fornication est un adultère car par cet acte on donne son corps : propriété du Christ parce que donné et consacré au Christ par le baptême :

     « Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres du Christ ? Prenant donc les membres du Christ, en ferais-je les membres d’une prostituée ?  A Dieu ne plaise ». (I Corinthiens VI, 15)    

     Adultère et fornication sont des péchés mortels qui entraînent la damnation éternelle s’ils ne sont pas pardonnés et expiés avant de mourir. A méditer et à retenir par tous, et surtout par ceux qui se disent chrétiens, ces paroles sans ambiguïté de Saint Paul :

     « Ne vous abusez point : ni les fornicateurs (…) ni les adultères (…) ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

P.S : Prochainement un article plus approfondi sur cette grave question de l’adultère et de la fornication : sports nationaux d’un peuple ayant majoritairement perdu les repères moraux élémentaires, buvant le péché comme on boit de l’eau, et mûr pour le châtiment, sauf à revenir de ses égarements coupables.

(1) Après la mort de Décius, Volutien Augustin et son père Gallus le firent venir à Rome pour s’entretenir avec lui. Devant sa constance, Volusien le fit battre de pommeaux de plomb sur la bouche, et donna l’ordre de l’emmener au temple de Mars pour le faire sacrifier aux idoles. Avant de le conduire au temple, celui qui l’avait en garde, nommé Céréol, le pria de passer par sa maison, pour voir Salluste sa femme paralysée depuis quinze ans. Le saint entra dans la maison pria Notre-Seigneur pour elle, lui disant, lorsqu’elle le prit par la main : « Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi sur tes pieds ». Se levant aussitôt elle cria : « Vraiment Jésus-Christ est Dieu et Fils de Dieu » et elle demanda le baptême. Tous les soldats de Céréol, ayant vu ce miracle, se jetèrent aux pieds du saint lui demandant le baptême, il le leur donna, dit la messe et leur donna la communion. L’empereur l’ayant appris, ordonna de les conduire au temple de Mars pour y sacrifier ou mourir. Suivant l’exemple du saint, ils furent cent vingt et un à être décapités.

(2) C’est moi qui mets en gras dans le texte.

René Pellegrini

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29/08/2012

Le recours à la prière

Il est étrange que Jésus-Christ s’étant si souvent, si solennellement engagé à exaucer tous nos vœux, la plupart des chrétiens se plaigne tous les jours de n’être pas écoutés. Car enfin, on ne peut pas rejeter la stérilité de nos prières sur la nature des biens que nous demandons, puisqu’Il n’a rien excepté dans ses promesses… 

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30/04/2012

L'ordre de Dieu

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Fête de Sainte Catherine de Sienne

(Vierge de l’Ordre de Saint Dominique † 1380)

L'ORDRE DE DIEU

      Sans l’ordre de Dieu, il ne peut y avoir d’ordre nulle part

     Jusques à quand occuperons-nous donc la capacité de notre âme de peines et d’inquiétudes qui n’ont rien de commun avec notre devoir présent ? Quand Dieu nous sera-t-il tout en toutes choses ? Laissons les créatures se faire sentir selon ce qu’elles sont, mais que rien ne nous arrête : allons au-delà de tout le créé, et vivons très purement de Dieu même.

     L’ordre de Dieu, le bon plaisir de Dieu, la volonté de Dieu, l’action de Dieu, la grâce : tout cela est une même chose en cette vie. C’est Dieu qui travaille à rendre l’âme semblable à lui.

(Père Jean-Pierre de Caussade)

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René Pellegrini