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17/10/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 5

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Fête de Saint Florentin

(Evêque d’Orange vers 525-527)

 

CHAPITRE 4

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 5

 

aimer,amour,ange,béatitude surnaturelle,chute,commencement,création,demeurer,démon,désir,diviniser,division,dogme,envie,épreuve,fils de dieu,foi,haine,homicide,inspiration,intelligence,jalousie,jaloux,juifs,lucifer,lumière,maître,mal,monde surnaturel,mort,mourir,mystère de l’incarnation,nature humaine,orgueil,péché,perdition,perfection,prétention,puissance,révolte,sainte trinité,satan,sauveur,semblable,soumission,témoignage,tomber,trône,verbe de dieu,vérité RUARD, MOLINA ET AUTRES THEOLOGIENS

     Ruard, Molina et d’autres théologiens éminents professent la même doctrine d’une manière non moins absolue, absolute. Bien avant eux le célèbre Rupert avait exprimé le même sentiment. Sur ces paroles du Sauveur :

« Il fut homicide dès le commencement, et vous voulez accomplir les désirs de votre Père » (St Jean VIII, 44) (a), il dit :

« Le Fils de Dieu parle ici de sa mort. Ainsi, rien n’empêche d’entendre par cet homicide primitif l’antique haine de Satan contre le Verbe. Cette haine, antérieure à la naissance de l’homme, Satan brûle de la satisfaire. Pour en venir à bout, il emploie tous les moyens de faire mettre à mort ce même Verbe de Dieu, actuellement revêtu de la nature humaine. »

« Cela est d’autant plus vrai, que Notre-Seigneur ajoute : Et il ne se tint pas dans la vérité (St Jean VIII, 44) (b) ; ce qui eut lieu avant la création de l’homme. En effet, à l’instant même où, s’élevant contre le Fils, qui seul est à l’image du Père, il dit dans son orgueil : Je serai semblable au Très-Haut (Isaie XIV, 14) (c), il devint homicide devant Dieu, sauf à le devenir devant les hommes, en faisant mourir par la main des Juifs l’objet éternel de sa haine… (1) Ces paroles, il ne se tint pas dans la vérité, signifient qu’il n’a pas continué d’aimer Celui qui est la vérité, le Fils de Dieu. En effet, demeurer dans la vérité est la même chose qu’aimer la vérité, et demeurer ou se tenir dans le Christ est la même chose qu’aimer le Christ. Satan est donc homicide dès le commencement, parce qu’il a toujours eu pour la vérité, qui est le Verbe, une haine indicible. » (2)

     Ce remarquable témoignage peut se résumer ainsi : avant sa chute, Lucifer connaissait les adorables perfections de la Sainte-Trinité, et il les aimait (3). Trop grandes étaient ses lumières pour lui permettre d’être jaloux de Dieu, moins encore d’avoir la prétention de le devenir. Alors il se tenait dans la vérité. Mais, quand il sut que le Verbe devait s’unir à la nature humaine, afin de la diviniser, et, en la divinisant, l’élever au-dessus des anges, au-dessus de lui-même, Lucifer : alors il ne se tint pas dans la vérité. L’orgueil entra en lui ; l’orgueil amena la révolte, la haine, la chute.

     D’ailleurs, pour peu qu’elle réfléchisse, la raison elle-même se persuade sans peine que l’épreuve des anges a dû consister dans la foi au mystère de l’incarnation. D’abord, le péché des anges a été un péché d’envie : c’est un point incontestable de l’enseignement catholique. Entre tous les Pères, écoutons seulement saint Cyprien, parlant de l’envie :

« Qu’il est grand, frères bien-aimés, s’écrie-t-il, ce péché qui a fait tomber les anges ; qui a fasciné ces hautes intelligences, et renversé de leurs trônes ces puissances sublimes ; qui a trompé le trompeur lui-même ! C’est par elle que périt celui qui, prenant pour modèle le maître de la perdition, obéit à ses inspirations, comme il est écrit : C’est par la jalousie du démon que la mort est entré dans le monde » (4).

(A suivre… « Dogme qui a donné la division du monde surnaturel – 6 »…si Dieu veut)

(a-b-c) Seuls les textes sont cités. C’est moi qui mets les références bibliques.

(1) Les points de suspension sont dans le texte.

(2) Le texte est en latin et français.

(3) Seule la référence est donnée : Somme Théologique, Partie 1, question LXIII, article 1, ad 3. C’est moi qui mets le texte. Saint Thomas d’Aquin traite du péché des anges dans la question : Le mal de la faute peut-il se trouver chez les anges ? « Il est naturel à l’ange de se tourner par un mouvement d’amour vers Dieu, en tant que Dieu est principe de son être naturel. Quant à se tourner vers Dieu comme vers l’objet de la béatitude surnaturelle, cela vient d’un amour gratuit auquel l’ange peut se dérober en péchant. » (Somme Théologique, Partie 1, question LXIII, article 1, ad 3.)

(4) in opuscule «  de zelo et livore » (de la jalousie et de l’envie)

René Pellegrini

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12/08/2013

Le front national : les avertissements de la Sainte Vierge

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Fête de Sainte Claire

  (Vierge et première abbesse des religieuses franciscaines 1253  

 

FRONT NATIONAL - 3

 

LES AVERTISSEMENTS DE LA SAINTE VIERGE   

En bleu, ce qui a été rajouté au texte initial

1958,antéchrist,apostasie,athéisme,catholiques,chefs,cieux,clergé,conversion,corruption,damnation,démon,diable,dieu,dirigeants politique,dirigeants de l’eglise,étoiles,feu,fin des temps,fin du monde,foi,france,gouvernements civils,humanité,immigration,jour du jugement,jigement dernier,la salette,laïcs,le pen,matérialisme,mensonge,morts,pénitence,peuple de dieu,prêtres,prière,prières,résurrection,révélation biblique,révélation privée,sacrilège,sainte ecriture,sainte jeanne d’arc,salut,soutane,spiritisme,suffrage universel,terre,vices     Bien que les Messages ci-dessous ne soient pas des objets de foi puisque appartenant à la révélation privée, (6) et non à la révélation biblique, ils sont néanmoins en parfaite harmonie, du moins se révèlent non contradictoires, avec ce que nous dit la Sainte Ecriture Sainte concernant la fin des temps (7) (à ne pas confondre avec la fin du monde) (8). C’est donc à l’aune des observations de la Sainte Vierge qu’il faut se référer pour juger de la valeur et de la réalité des ''sauveurs'' qui nous sont proposés par des laïcs ou des prêtres. En dehors de ce critère, aucune illusion à se faire, même avec l’approbation soutenue du clergé avec ou sans soutane.   

« (…) Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière, la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr (…) Les gouvernements civils auront tous le même dessein qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l’athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices» (Message de La Salette en 1846)     

« (…) L’humanité a été sacrilège et elle foule aux pieds le don qu’elle a reçu (…) Le temps des temps vient et la fin des fins si l’humanité ne se convertit pas et si cette conversion ne vient pas d’en haut, des dirigeants du monde et des dirigeants de l’Eglise» (Message de Fatima du 13 octobre 1917)   

     La Sainte Vierge aux cours de ses deux interventions a parfaitement situé le problème et la solution : à cause de « l’obscurcissement des intelligences » corollaire d’une négligence bien précisée « négligence de la prière et de la pénitence » et que l’on s’attendrait à trouver ailleurs que chez les personnes incriminées. Et, quoiqu’ils en soient des moments chronologiques de ces Messages, les mêmes expressions reviennent toujours, soulignant au passage leur extrême importance, « Prières, pénitence, conversion » aussi bien pour les dirigeants religieux que civils. Ce qui révèle où se situe la priorité de l’effort et, au-delà des apparences, l’état spirituel déplorable dans lequel se trouvent civils et religieux.

    
On observera aussi, avec plus de cent soixante ans de distance (pour La Salette), la justesse descriptive de la situation religieuse et politique qui devait prévaloir, et les conséquences sociales et spirituelles engendrées par les agissements des gouvernements civils se voulant indépendants de Dieu et de l'Eglise dans la gestion politique et morale de leur pays. Ce descriptif rend patent le peu de lucidité et d’esprit de foi de la grande majorité des catholiques qui n’ont cessé d’envoyer au gouvernement des hommes qui ne prévoyaient nullement, et ne prévoient toujours pas dans leur programme – toutes catégories politiques confondues - de remédier à cet état de fait. A ce stade tout vote devient inutile, sinon à cautionner la perpétuation de l'éjection de Dieu de la vie sociale et publique voulue par la scélérate Constitution laïque de 1958 et, par voie de conséquence, le refus de soumission que Lui doivent - en tant que Maître des sociétés humaines - les autorités civiles dans la conduite morale des affaires sociales et de l'Etat, ou, à se faire complice des actes mauvais ou irreligieux contenus dans le programme politique de ceux qui seront portés au pouvoir par le suffrage universel, ou mensonge universel comme disait le Pape Pie IX.  

     Le salut du monde et, en particulier, celui de la France vient « non par la corruption » mais par la « conversion d’en haut » c’est-à-dire : d’abord de ceux – civils ou religieux – qui dirigent temporellement ou spirituellement le pays, ou aspirent à le diriger comme M. Le Pen (sa fille aujourd’hui) dans l’ordre temporel et politique. A défaut, la conversion personnelle demeure néanmoins nécessaire.       

(A suivre…« Immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d’Arc »…si Dieu veut)

(6) L’Eglise ne s’est pas opposée, bien au contraire, à la publication de ces Messages à une époque où elle était très sévère sur les conditions de mise en circulation de révélations privées.

(7) La fin des temps ou plutôt les derniers temps du monde sont caractérisés par l’apostasie de l’Eglise (en cours) et les événements menant à la venue de l’Antéchrist.

(8) La fin du monde aura lieu lorsque le dernier élu de Dieu sera marqué par Dieu. Elle sera provoquée par le feu.

« Quant aux cieux qui existent maintenant et à la terre (…) étant réservés au feu pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. (…) Les cieux passeront, les éléments embrasés seront dissous, et la terre, et tout ce qui est en elle sera consumé par le feu. » (II Pierre III, 7-10)

Elle sera suivie immédiatement par la résurrection de tous les morts et du jugement dernier pour la vie ou pour la damnation éternelles.

René Pellegrini     

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25/07/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 2

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Fête de Saint Jacques le Majeur (3)

(Apôtre de Jésus-Christ 44)  

 

CHAPITRE 3

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 2

adoration,ange,béatitude naturelle,chute,connaissance du verbe,connaissance naturelle,connaissance surnaturelle,création,décapité,démon,désir,dignité,division,dogme,ennemi,envie,épreuve,galilée,gloire de dieu,grâce,hérode,heureux,jérusalem,jésus-christ,lucifer,lumière,monde surnaturel,mystère de l’incarnation,nature humaine,obéissance,palestine,paralytique,péché originel,père éternel,perfection,ressemblance de dieu,samarie,santé,supplice,union hypostatique     Expliquant les paroles du maître :

« Les anges, dit un savant disciple de saint Thomas, ont une double connaissance du Verbe, une connaissance naturelle, et une connaissance surnaturelle.

« Une connaissance naturelle, par laquelle ils connaissent le Verbe dans son image, resplendissant dans leur propre nature. Cette première connaissance, éclairée de la lumière de la grâce et rapportée à la gloire de Dieu et du Verbe, constituait la béatitude naturelle dans laquelle ils furent créés. Toutefois, ils n’étaient pas encore parfaitement heureux, puisqu’ils étaient capables d’une plus grande perfection, et qu’ils pouvaient la perdre, ce qui, en effet, eut lieu pour un grand nombre.

« Une connaissance surnaturelle ou gratuite, en vertu de laquelle les anges connaissent le Verbe par essence et non par image. Celle-là ne leur fut pas donnée au premier instant de leur création, mais au second, après une libre élection de leur part. » (4)

     Prêtons l’oreille à Suarez, par la bouche de qui, dit Bossuet, parle toute l’école :

« Il faut tenir pour hautement probable le sentiment qui croit que le péché d’orgueil, commis par Lucifer, a été le désir de l’union hypostatique : ce qui l’a rendu dès le principe l’ennemi mortel de Jésus-Christ. J’ai dit que cette opinion est très vraisemblable, et je continue de le dire. Nous avons montré que tous les anges, dans l’état d’épreuve, avaient eu révélation du mystère de l’union hypostatique qui devait s’accomplir dans la nature humaine. Il est donc infiniment croyable que Lucifer aura là l’occasion de son péché et de sa chute. » (5)

     Une des gloires théologiques du concile de Trente, Catharin, soutient hautement la même opinion. Avec d’autres commentateurs, il explique ainsi le texte de saint Paul : Et lorsqu’il l’introduisit de nouveau dans le monde, il dit : Que tous les anges l’adorent (5) : (Hébreux I, 6) (6)

« Pourquoi ce mot de nouveau, une seconde fois ? Parce que le Père éternel avait déjà introduit une première fois son Fils dans le monde, lorsque, dès le commencement, il le proposa à l’adoration des anges et leur révéla le mystère de l’Incarnation. Il l’introduisit une seconde fois, lorsqu’il l’envoya sur la terre pour s’incarner effectivement. Or, à cette première introduction ou révélation, Lucifer et ses anges refusèrent à Jésus-Christ leur adoration et leur obéissance. Tel fut leur péché.

« En effet, suivant la doctrine commune des Pères, le démon a péché par envie contre l’homme ; et il est plus probable qu’il a péché avant que l’homme fut créé. Or il ne faut pas croire que les anges aient porté envie à la perfection naturelle de l’homme, en tant que créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Dans cette supposition, chaque ange aurait eu la même raison, et même une plus forte, de jalouser les autres anges. Il est donc plus vraisemblable que le démon a péché par l’envie de la dignité à laquelle il a vu la nature humaine élevée dans le mystère de l’Incarnation. » (7)

     Au chapitre suivant, de nouvelles autorités viendront confirmer le sentiment de l’illustre théologien.

(A suivre… « Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 3 »…si Dieu veut)

(3) Il était natif de la province de Galilée, fils de Zébédée et de Marie Salomé, frêre aîné de saint Jean l’Evangéliste, et cousin germain de Jésus-Christ, selon la chair. Après avoir prêché à Jérusalem et en Samarie, il séjourna quelque temps en Espagne. Il fut décapité sur l’ordre d’Hérode, sous l’empire de Claude, selon quelques auteurs. Comme on le conduisait au supplice, saint Isidore dit qu’un paralytique lui demanda la santé, ce qu’il fit au nom de Notre-Seigneur.

(4-5 et 7) Les textes sont en latin et français, je n’ai mis que le texte français.

(6) Mgr Gaume ne donne que la référence.

René Pellegrini

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01/04/2013

Site monarchiste - 2

     Un clergé, des laïcs catholiques ou non, des hommes politiques catholiques ou non, présentant une autre alternative, d’autres chemins pour la France (sur quelque support de communication que ce soit) ne peuvent être – à moins d’ignorance - qu’un clergé, des laïcs et des politiciens trompeurs, inféodés consciemment ou inconsciemment à la cause antichrétienne de la judéo-maçonnerie... 

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18/02/2013

Considérations personnelles sur les messages du ciel

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Fête de Saint Siméon (1)

(Evêque et martyr 120 )

 

PROTECTION CONTRE L’ILLUMINISME LUCIFERIEN - 5

Déjà mis sur blogue le 18 février 2013 

CONSIDERATIONS PERSONNELLES SUR LES MESSAGES DU CIEL 

 

1846,1917,angleterre,antéchrist,apostasie,assise 1986,catholiques,clergé,coeur immaculé de marie,communications extraordinaires,corruption,crise de l’eglise,démon,diable,eglise conciliaire,enseignement de l’eglise,espagne,evangile de jésus-christ,fatima,fêtes chrétiennes,foi,grâce de dieu,guerre,illuminisme,illusion,impureté,italie,la salette,martyr,medjugorje,message du ciel,mortalium animos,mystificateur,mystique,nativité de jésus,oecuménisme,paix,père noël,piété,prières oecuméniques,protection,révélation privée,sacré-coeur de jésus,saint jean de la croix,saint vincent ferrier,sainte ecriture,sainteté,tentations,tragédies,visions     En ce qui concerne les « Messages du ciel » nous avons ce qu’il faut pour nous guider en ces temps pré-antéchristiques, et de grands dangers spirituels. Pour affronter ces temps périlleux pour la foi, les catholiques ont, en plus de la Sainte Ecriture et de l’enseignement constant de l’Eglise, deux messages sérieux provenant de la révélation privée, contenant ce qui est nécessaire pour marcher avec assurance : Les messages de La Salette et de Fatima. Il suffit de bien vouloir s’en imprégner et de les méditer. De plus, ils sont reconnus par l’Eglise comme ne contenant rien qui soit contraire à la foi.  

     Ces deux messages, que je vous invite à lire et à relire, tout en aidant à bien comprendre ce qu’annonce pour les Catholiques fidèles, la crise de l’Eglise conciliaire et son apostasie qui finira par devenir manifeste pour tous, sont deux clés, deux phares en même temps que deux remèdes pour :

     * d’abord, tracer notre chemin de piété et de sainteté, en mettant l’accent sur ce qui est indispensable, en soulignant par contraste ce qui fait défaut.

      * Ensuite, nous éclairer sur le résultat que l’on peut raisonnablement attendre de l’imposture des prières œcuméniques pour la paix, initiées par la mascarade d’Assise 1986 et les suivantes. Ces prières communes, d’attelages religieux mal assortis, impuissantes à apporter la paix, achèvent de discréditer l’initiateur, les continuateurs et les participants de cette pantalonnade, par la multiplication des conflits et des tragédies de toutes sortes depuis la mise en place de ces rassemblements œcuméniques qui fonctionnent comme des mystificateurs, et se caractérisent par le refus obstiné des participants de se placer sous le règne et la protection du Sacré-cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie avec, pour réponse du ciel, après tous les malheurs déjà vécus par l’humanité depuis ce pandémonium d’Assise, à plus ou moins long terme, comme autre conséquence surajoutée à ces refus obstinés et répétés : 

« La France, l'Italie, l’Espagne et l’Angleterre seront en guerre ; le sang coulera dans les rues ; le Français se battra avec le Français, l’Italien avec l’Italien ; ensuite il y aura une guerre générale qui sera épouvantable. Pour un temps, Dieu ne se souviendra plus de la France ni de l’Italie, parce que l’Évangile de Jésus-Christ n'est plus connu. Les méchants déploieront toute leur malice ; on se tuera, on se massacrera mutuellement jusque dans les maisons. » 

     Voilà qui remettent à leur juste place les illusions œcuméniques de paix par les prières communes d’un capharnaüm religieux hétéroclite, ainsi que les illusions des hommes politiques avec leurs promesses mensongères de résolution des problèmes par leurs initiatives nationales et internationales.

     A quoi bon courir, ça et là, pour s’accrocher aux basques de ‘’révélations’’ et de ‘’Messagers’’ très douteux du genre Medjugorje qui, s’ils peuvent inciter à une certaine piété, n’apporte rien de nouveau (hormis l’œcuménisme destructeur de la foi catholique) dont le but est de faire ombrage au contenu des deux messages précités, en détournant l’attention sur le contre-feu bosniaque comme, dans un autre contexte, le fait régulièrement le grotesque Père Noël avec ses festivités mercantiles et païennes, pour détourner notre attention du respect en actes et en paroles, et de la piété que nous devons à la Nativité de Jésus, à son but, et à ses conséquences pour l’humanité. Les fêtes chrétiennes ne servant plus, aujourd'hui, et pour la grande majorité, qu’à s’avachir dans la satisfaction des plaisirs matériels et sensuels. 

     Medjugorje est un leurre, en même temps qu’une énième attaque, destinés a court-circuiter et à éclipser le message de La Salette (1846) dont la crédibilité se trouve renforcée, non seulement par l’aval de l’Eglise, mais aussi par la mise en évidence de la corruption du clergé qualifié de « cloaque d’impureté », et l’annonce des bouleversements climatiques dont nous sommes témoins, et aussi par celui de Fatima (1917), ô combien révélateurs, en confirmant la crise de l’Eglise, non moins que son issue et les conditions de salut pour le monde. 

     Medjugorje est très œcuménique et s’oppose per diametrum à l’Encyclique « Mortalium animos » qui relève du Magistère ordinaire infaillible du Pape. Ce seul fait suffit à discréditer ce genre de ‘’Message’’ et ses ‘’voyants’’ 

     Avant de conclure, cet autre avertissement du grand thaumaturge que fut Saint Vincent Ferrier : 

« Voici donc les remèdes contre les tentations spirituelles que le diable soulève dans quelques âmes : ne pas désirer les grâces extraordinaires. Ceux qui veulent vivre dans la volonté de Dieu ne doivent pas désirer obtenir par l’oraison, contemplation et autres œuvres de perfection, des visions, des révélations ou des sentiments surnaturels dépassant l’état ordinaire de ceux qui ont pour Dieu une crainte et un amour très sincères. Car pareil désir ne peut venir que d’un fond d’orgueil et de présomption, d’une curiosité vaine à l’égard de Dieu, et d’une foi trop fragile. La grâce de Dieu abandonne l’âme prise de ce désir et la laisse tomber dans les illusions et tentations du diable qui la séduit en des visions et des révélations trompeuses » 

« Fuyez la société et la familiarité de ceux qui sèment et répandent ces tentations comme ceux qui les défendent et les louent. N’écoutez ni leurs récits, ni leurs explications. Ne cherchez pas à voir ce qu’ils font. Car le démon ne manquerait pas de vous faire voir en leurs paroles et leurs gestes des signes de perfection auxquels vous ajouteriez foi pour tomber et vous perdre avec eux. » (in la vie spirituelle)

     Maintenant, après les sages et sérieux avertissements de Saint Jean de la Croix, des articles précédents, et celui de Saint Vincent Ferrier, si vous estimez être plus compétent qu’eux en matière de faits mystiques et de communications extraordinaires, libre à vous, mais à vos risques et périls.

Que Dieu vous garde et vous bénisse !

 René Pellegrini

 

(1) C’est Egésippe, auteur très ancien, qui écrit la vie et le martyr de saint Siméon. Elle est rapportée par Eusèbe de Césarée en son histoire ecclésiastique. Il était le fils de Cléophas, cousin germain de Notre-Seigneur selon la chair. Il menait une vie si sainte et de si grand mérite, qu’après le massacre par les juifs de saint Jacques le Mineur, premier évêque de Jérusalem, les apôtres de Jésus-Christ qui vivaient alors, s’assemblèrent de divers lieux, et l’élurent pour successeur de saint Jacques, second évêque de Jérusalem. Ayant refusé de renoncer à sa foi en Jésus-Christ, Attique, le lieutenant de l’empereur, le fit fouetter et subir de cruels tourments. Il consomma son martyre sous l'empire d'Adrien. Le martyre de ce saint est écrit aussi par Nicéphore Calixte, et le Martyologe romain en fait aussi mention.

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02/01/2013

Les avertissements de Saint Jean de la Croix - 3

   Et Saint Jean de la Croix de conseiller :

« Il est donc sage de fermer la porte à toutes ces manifestations et de les rejeter toutes. Si elles sont mauvaises, on repousse par le fait même, les pièges du démon ; si elles sont bonnes, on écarte les obstacles à la foi, et ainsi on recueille le fruit qu’elles doivent produire...

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01/12/2012

Les avertissements de Saint Jean de la Croix - 2

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Fête de Saint Eloy

(Evêque de Noyon vers 660-665) (1)

 

PROTECTION CONTRE L’ILLUMINISME LUCIFERIEN - 3

 

LES AVERTISSEMENTS DE SAINT JEAN DE LA CROIX - 2 

affront à dieu,âme,ange de lumière,ange de ténèbres,athée,avertissements,bonne voie,circonvenir,communications extraordinaires,confiance,conseils,danger,déchéance,démon,dériver,désirs,époque,erreur,état d’esprit,illuminisme,illusions,incroyant,intelligence,lucifer,magistère de l’eglise,méfiance,méprise,mystificateur,mystique,nouveautés,pensée,piété,propager,protection,racines,repousser,risque,saint jean de la croix,satan,scrupules,sécurité,simuler,simulateur,singe de dieu,transfigurer,transformer,travestir     Saint Jean de la Croix ajoute :     

« Quand l’âme recherche ces communications, elle ouvre la porte au démon, qui la trompera dans des communications semblables qu’il sait très bien simuler et travestir et faire paraître comme venant de Dieu, car, il peut, comme nous le dit l’apôtre, se transfigurer en ange de lumière (II Corinthiens XI, 14) »  

     Il y a, dans cette attitude, grand danger de laisser le champ libre « au démon » car c’est un être très intelligent, un mystificateur, un simulateur qui est capable, comme le dit Saint Paul aux Corinthiens, de se transformer en « ange de lumière », d’ange de ténèbres qu’il est. D’où mon utilisation d’ « illuminisme luciférien » plutôt qu’illuminisme satanique - bien qu’il s’agisse du même être - car l’étymologie de Lucifer « porteur de lumière » souligne davantage son aspect et sa présentation comme ange dispensateur de lumière.  

     Il sait très bien s’adapter aux désirs et aux états d’âme des personnes pour ensuite mieux les attirer dans ses filets. Malgré sa déchéance, Dieu ne lui a pas retiré son intelligence. Il n’agira pas de la même manière selon que l’individu est croyant ou athée. Il ne lui viendra pas à l’idée, en voulant circonvenir une personne pieuse, de la brusquer par des propos ou des manifestations qui le démasquerait immédiatement. Au contraire, il la confortera dans ses exercices de piété pour lui ôter toute méfiance, et, ce n’est que progressivement, après avoir capté sa confiance qu’il la fera dériver vers ce qu’il souhaite en sollicitant ses sens, et en introduisant dans sa pensée certaines nouveautés qui, bien qu’en opposition avec le Magistère de l’Eglise, lui seront présentées comme plus adaptées à l'état d'esprit de l’époque ou au milieu ambiant, et il l'incitera à les propager.     

     Quelle attitude adopter confronté à ces communications :     

« Il convient donc à l’âme de les repousser les yeux fermés, sans examiner d’où elles proviennent. »

     Cela peut sans doute surprendre d’entendre un grand mystique comme Saint Jean de la Croix nous dire qu’il faut « les repousser sans examiner d’où elles proviennent » et cela d’autant plus que ces communications extraordinaires pourraient tout aussi bien venir de Dieu. Et là, une question se pose : cela ne serait-il pas un affront fait à Dieu de repousser ce qu’Il consent à donner ?

     Saint Jean de la Croix balaie nos scrupules en nous donnons la raison d’un tel comportement qui, de prime abord, a pu nous paraître tout, sauf mystique :

« Sans cela elle se prêtera si bien à celles du démon et lui donnera a lui-même tant de prise que, loin de recevoir celles de Dieu, elle recevrait celles du démon, et celles-ci deviendraient si nombreuses que : celles de Dieu venant à cesser, tout ce qui se passerait alors ne serait que l’oeuvre du démon, sans que Dieu y fut pour rien, c’est ce qui est arrivé à beaucoup d’âmes imprudentes et ignorantes. »   

     La voilà bien l’explication d’une telle attitude : le risque couru par l’âme, « les communications véritables de Dieu venant à cesser, de prendre celles du démon pour celles de Dieu ». Car, ne n’oublions pas, la Sainte Ecriture nous a avertit : le démon se transfigure en ange de lumière. Ce n’est pas pour rien que nos Pères dans la foi ont appelé cet imitateur « Le singe de Dieu »  

     Et d’ajouter, ce constat dramatique concernant ces « âmes imprudentes et ignorantes »   

« Elles se comportaient avec tant de sécurité au milieu de ces manifestations, qu’il a été très difficile de ramener un grand nombre d’elles à chercher Dieu dans la bonne voie, car les illusions du démon avaient produit en elles de profondes racines. »     

     La conséquence et la gravité d’une telle méprise, comme a pu le constater Saint Jean de la Croix, résidant dans le fait que ces personnes, s’étant persuadées qu’elles communiquaient avec Dieu ou ses envoyés, persévérèrent pour la plupart dans cette voie d’erreur malgré les avertissements et les conseils qui leur furent prodigués par ceux qui étaient habilités pour traiter ce genre de manifestations.    

(A suivre…« Les avertissements de Saint Jean de la Croix – 3 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) En 660 selon l’histoire de l’Eglise de Rohrbacher. En 665 selon la chronique de Sigebert.

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20/11/2012

L'esprit du bien et l'Esprit du mal - 1

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Fête de Saint Félix de Valois

(Fondateur, avec Saint Vincent de Matha,

De l’Ordre de la Très-Sainte-Trinité pour la rédemption des captifs 1212) 

 

CHAPITRE 1

 

L’ESPRIT DU BIEN ET L’ESPRIT DU MAL - 1

 

1830,1848,21 décembre 2012,adoration,affrontement,antéchrist,antichrist,appétits,aséité,aztèques,baal,barbarie,bien et mal,bonheur,bouddhisme,cadavres,cause universelle,chaos,châtiment,civilisation,conquêtes,création,créature,décalogue,dégénérescence,démon,dictature,dogme,dominateurs,droits de l'homme,dualisme,enfant,enfer,enseignements de l’eglise,erreur,esprit du bien,esprit du mal,ethniques,europe,expiation,faux dieux,fétichisme,feu,fils de perdition,fin du monde,fini,foetus,foi,foules,géniesCe chapitre s’articule de la manière suivante :

     - Deux Esprits opposés se disputent l’empire du monde.

     L’histoire n’est que le récit de leur lutte éternelle. Ce grand fait suppose :

     - L’existence d’un monde supérieur au nôtre ;

     - La division de ce monde en bon et en mauvais ;

     - La double influence du monde supérieur sur la créature inférieure ;

    Quatre vérités fondamentales qu’il faut, avant tout, mettre au-dessus de contestation.

I - Deux esprits opposés se disputent l’empire du monde

Preuves de leur existence : la foi universelle et le dualisme

     Que Deux esprits se disputent l’empire du monde et de la création, ce dogme est écrit en tête de la théologie de tous les peuples et dans la biographie de chaque individu. La révélation l’enseigne. Le paganisme ancien le montre dans l’adoration universelle des génies, bons et mauvais. Le bouddhisme de l’Indien, du Chinois et du Tibétain, le fétichisme du nègre de l’Afrique, comme la sanglante idolâtrie de l’Océanien, continuent d’en fournir la preuve incontestable. Au cœur de la civilisation, non moins qu’au centre de la barbarie, l’expérience le rend sensible dans un fait toujours ancien et toujours nouveau, le Dualisme. (1)

     A moins de nier toute distinction entre la vérité et l’erreur, entre le bien et le mal, entre tuer son père et le respecter, c’est-à-dire, à moins de faire du genre humain un bétail, on est bien forcé de reconnaître sur la terre la coexistence et la lutte perpétuelle du vrai et du faux, du juste et de l’injuste, d’actes bons et d’actes mauvais. Or, ce phénomène est un mystère inexplicable, autrement que par l’existence de Deux esprits opposés supérieurs à l’homme.

     Pour n’en citer qu’une preuve : le sacrifice humain a fait le tour du monde. Il continue, à l’heure qu’il est (2), chez tous les peuples qui n’adorent pas l’Esprit du bien, le Saint-Esprit, tel que la révélation le fait connaître. Mais l’idée du sacrifice humain est aussi étrangère aux lumières de la raison, qu’elle est opposée aux sentiments de la nature. Quoi qu’elle fasse, la raison demeurera éternellement impuissante à trouver un rapport quelconque entre le meurtre de mon semblable et l’expiation de mon péché. Loin de suivre l’instinct de la nature, le père, si dégradé qu’il soit, à toujours frémi, et il frémira toujours, en portant lui-même son enfant au couteau du sacrificateur.

     Cependant le sacrifice de l’homme par l’homme, de l’enfant par le père, est un fait ; il a donc une cause. C’est un fait universel et permanent ; il a donc une cause universelle et permanente. C’est un fait humainement inexplicable ; il a donc une cause surhumaine. C’est un fait qui se produit partout où ne règne pas l’Esprit du bien, il est donc inspiré et commandé par l’Esprit du mal.

     Expliquant seuls le dualisme, ces deux Esprits sont les vrais dominateurs du monde. Ce n’est pas à coup sûr, et nous avons hâte de le dire, qu’ils soient égaux entre eux. Le prétendre serait tomber dans le manichéisme : erreur monstrueuse que la raison repousse et que la foi condamne. La vérité est que ces deux Esprits sont inégaux, d’une inégalité infinie. L’un est Dieu, puissance éternelle ; l’autre, une simple créature, être éphémère qu’un souffle pourrait anéantir. Seulement, par un conseil de son infaillible sagesse, mais dont l’homme ici-bas ne pourra jamais sonder la profondeur, Dieu a laissé à Satan le redoutable pouvoir de lutter contre lui ; et, dans la possession du genre humain, de tenir la victoire indécise. Nous essayerons bientôt de soulever un coin du voile qui couvre cet incontestable mystère.

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal – 2 »…si Dieu veut)

- C’est moi qui mets les notes ci-dessous et les gras dans le texte.

(1) En italique dans le texte. Le dualisme est le système de pensée de ceux qui admettent l’existence d’un double principe : Dieu et la matière (dualisme philosophique) ou d’un principe du bien et un principe du mal (dualisme théologique plus connu sous le nom de manichéisme). Tant sous sa forme philosophique que théologique, sans entrer dans le détail qui ferait l’objet d’un article a lui seul, il doit être rejeté car il est impossible et contradictoire, inutile et dangereux. Afin de ne pas rester lapidaire, juste un point pour faire réfléchir philosophiquement : il est contradictoire car ces deux principes (Dieu et matière) seraient à la fois infinis et finis : Infinis puisqu’ils existeraient par eux-mêmes, et que l’aséité – exister par soi-même sans dépendre d’un autre - entraîne l’infinité ; Finis, car deux infinis s’excluent, en se limitant l’un l’autre.

(2) Les sacrifices humains n’ont toujours pas cessé. Après les sacrifices aux faux dieux Baal et Moloch des sémites, ceux des Aztèques, etc., l’homme moderne, par la Révolution censée assurer le bonheur du genre humain, à évacué Dieu et son Décalogue, s’est mis à sa place, s’est fait dieu – en réalité s’est fait démon – et à produit ses propres tables de la loi : Les Droits de l’homme. Après la mise en application de ces '' Droits '' si humains, par la Terreur sanguinaire et inhumaine dans son propre pays, il les a exportés en mettant l’Europe à feu et à sang avec les guerres napoléoniennes. La machine infernale, indépendante de Dieu, mise en branle a continué ses œuvres avec les révolutions de 1830, 1848 et toutes les autres qu’elle n’a cessé de fomenter, inspirer et déclencher ensuite, sans compter, en plus des guerres mondiales, celles que ce Moloch assoiffé de sang, des temps modernes, active actuellement pour imposer à d’autres peuples la panacée universelle des '' Droits '' garants d’un bonheur futur, en officiant avec sa propre liturgie sacrificielle pour assouvir ses appétits de conquêtes planétaires et ses  passions charnelles : monceaux de cadavres des guerres, charniers ici et là, foudroyage nucléaire d’Hiroshima et de Nagasaki, montagnes de fœtus incinérés,  jetés aux poubelles, utilisés dans des produits cosmétiques ou devenus matériaux de recherche scientifique. Effroyable dégénérescence et pourriture de l’esprit humain, de cet homme dégoulinant de malpropreté morale accomplissant ses méfaits et donnant le change en s’abritant derrière la position sociale, la notoriété publique, les sourires enjôleurs ou hypocrites, les larges poignées de mains, les fougueuses embrassades et les convenances sociales. De cet homme prétendument civilisé et surélevé par l’esprit des Lumières qui, après toutes les insanités et horreurs déjà produites, et qu’il continue de produire avec ces mêmes '' Droits '', après avoir ouvert les portes de Sodome, s’efforce d’ouvrir, avec sa putride spiritualité imbibée de gnose et de kabbale, celle de la dictature mondiale, des futures tragédies, de l’adoration de l’Antéchrist (3) et des ténèbres de l’enfer. 

(3) Depuis la venue de Jésus-Christ beaucoup d’antichrists sont apparus mais ils n’étaient que des précurseurs ou des figures annonciatrices de l’antéchrist de la fin du monde. L’Antéchrist  n’est pas un être collectif (de même que le Christ) mais un être individuel récapitulant en lui-même les souillures morales et spirituelles de tous les antichrists qui l’ont précédé. Désigné et spécifié par « Homme d’iniquité » ou « Fils de perdition » par Saint Paul, il est appelé Antéchrist par les catholiques pour signifier qu’il se manifestera, comme l’enseigne cet apôtre, avant (ante) le retour en gloire de Jésus-Christ. Evidemment, il est nécessairement antichrist. Mais, avant son avènement, comme l’indique le Message privé et prophétique de la Salette, doit venir « un avant-coureur de l’Antéchrist avec des troupes de plusieurs nations. » Donc, inutile de s’effrayer pour le 21 décembre 2012, il n’y aura pas de fin du monde. Par contre, qu’il puisse y avoir de très graves événements d’ordre politique, sociaux ou religieux prévus dans l'agenda des planificateurs et Maîtres du monde, à cette date ou autour d’elle, cela n’est pas impossible. Quoiqu'il en soit, faites très attention aux incitations pour participer à des mouvements de foules, genre révolutions ou marches contre ceci ou cela, car tout est mis en œuvre pour susciter, dans tous les pays, des rancoeurs en tous genres, d'infiltrer ces mouvements afin de les faire dériver, par le déclenchement d'affrontements sociaux et ethniques, vers le chaos désormais nécessaire et recherché par les stratèges et collaborateurs fous du mondialisme, pour asseoir et faire accepter leur gouvernement mondial aux peuples et aux nations désemparés. Mondialisme qui, après la sécrétion révolutionnaire du National Socialisme de Hitler et des idéologies communistes soviétiques et chinoises, devient le nouveau visage de la Révolution, et l’instrument de Dieu pour le châtiment des nations apostates et rebelles aux lois divines et aux enseignements de l’Eglise. 

René Pellegrini

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11/10/2012

Plan du traité du Saint-Esprit - 2

Action de Dieu, âme, associations, attributs, béatitudes, bienfaiteur éternel, bienfaits, chair, Chrême, chrétien, ciel, Cité du bien, Cité du mal, citoyens, communion, corps, créations, créature, culte, délices, démon, dieux, divinité, dons, Eglise, élus, enfant de Dieu, ennemi, Esprit des ténèbres, éternité, fêtes, fils d’Adam, Fils de Dieu, gladiateurs, gouvernants, histoire religieuse, grâce, humanité, incrédule, individus, justification, lumière, magnificence, mission, monde moral, monde physique, mystère, onction,  Passion de Jésus-Christ, peine de mort, peuples, pratiques publiques, prêtre, princes, procession, reconnaissance, royaume, Saint-Esprit, Sainte Trinité, Sainte Vierge, splendeurs, temps évangéliques, terre, Verbe de Dieu, Verbe incarné, vertus, vie

Fête des Saints Taraque, Probus et Andronic (1)

(Martyrs 304)

 

Plan du Traité du Saint-Esprit - 2

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     Connaître les deux Cités en elles-mêmes et dans leur existence métaphysique, ne suffit pas à nos besoins : il faut les voir en action. De là, l’histoire religieuse, sociale, politique et contemporaine de l’une et de l’autre. Ce tableau embrasse, dans ses causes intimes, toute l’histoire de l’humanité : nous n’avons pu que l’ébaucher. Néanmoins, notre esquisse met en relief le point capital, c’est-à-dire le parallélisme effrayant qui existe entre la Cité du bien et la cité du mal, entre l’œuvre divine pour sauver l’homme, et l’œuvre satanique pour le perdre. Exposer ce parallélisme non-seulement dans son ensemble, mais encore dans ses principaux traits, nous a semblé le meilleur moyen de démasquer l’Esprit de ténèbres et de faire sentir vivement au monde actuel, incrédule ou léger, la présence permanente et l’action multiforme de son plus redoutable ennemi.

     De là résulte, évidente comme la lumière, l’obligation perpétuelle et perpétuellement impérieuse où nous sommes tous, peuples et individus, de nous tenir sur nos gardes, et, sous peine de mort, de rester ou de nous replacer sous l’empire du Saint-Esprit. Cette conséquence termine le premier volume de l’ouvrage et conduit au second.

     Pour que l’homme et le monde sentent la nécessité de se replacer sous l’empire du Saint-Esprit, il faut, avant tout, qu’ils connaissent ce divin Esprit : Ignoti nulla cupido. (2) Une connaissance générale et purement philosophique ne saurait suffire. Il faut une science intime, détaillée, pratique : la donner est le but de nos efforts.

     Après avoir montré la divinité du Saint-Esprit, parlé de sa procession et de sa mission, expliqué ses attributs, nous suivons son action spéciale sur le monde physique et sur le monde moral, dans l’Ancien Testament. Ce travail nous prépare aux temps évangéliques.

     Ici se révèle, dans toute la magnificence de son amour, la troisième personne de l’adorable Trinité. Devant nous se présentent quatre grandes créations : la sainte Vierge, le Verbe incarné (3), l’Eglise, le chrétien. Ces quatre chefs-d’œuvre sont étudiés avec d’autant plus de soin, qu’ils sont toute la philosophie de l’histoire ; car ils résument tout le mystère de la grâce, c’est-à-dire toute l’action de Dieu sur le monde.

     Ce mystère de la grâce, par lequel l’homme devient dieu, (4) est, autant qu’il a dépendu de nous, exposé dans ses admirables détails. Nous disons le principe de notre génération divine, les éléments dont il se compose, leur nature, leur enchaînement, leur développement successif, jusqu’à ce que le fils d’Adam soit parvenu à la mesure du Verbe Incarné, Fils de Dieu et Dieu lui-même. Les vertus, les dons, les Béatitudes, les Fruits du Saint-Esprit, tout le travail intime de la grâce, si peu estimé de nos jours, parce qu’il est bien peu connu, sont expliqués avec l’étendue nécessaire au chrétien qui veut s’instruire lui-même, et au prêtre chargé d’instruire les autres.

     Les béatitudes du temps conduisent à la béatitude de l’éternité. Devenu enfant de Dieu par le Saint-Esprit, l’homme à droit à l’héritage de son Père. Franchissant le seuil de l’éternité, nous essayons de soulever un coin du voile jeté sur les splendeurs et les délices de ce royaume créé par l’amour, régi par l’amour, où tout est, pour le corps comme pour l’âme, lumière sans ombre, vie sans limites, c’est-à-dire communion plénière, incessante du Saint-Esprit aux élus et des élus au Saint-Esprit : flux et reflux d’un océan d’amour qui plongera les élèves du Chrême, alumni Chrismatis (5), dans une ivresse éternelle.

     Tant de bienfaits de la part du Saint-Esprit demandent une reconnaissance proportionnée de la part de l’homme. Nous montrons comment cette reconnaissance s’est manifestée dans la suite des siècles, comment elle doit se manifester encore. Elle brille dans le tableau du culte du Saint-Esprit, des fêtes, des associations, des pratiques publiques et privées, établies en l’honneur du Bienfaiteur éternel, à qui toute créature du ciel et de la terre est redevable de ce qu’elle est, de ce qu’elle a, de ce qu’elle espère : Neque enim est ullum omnino donum absque Spiritu Sancto ad creaturam perveniens. (6)

(A suivre…« Les références pour le Traité du Saint-Esprit »…si Dieu veut)

René Pellegrini

- C’est moi qui mets en gras, et les notes ci-dessous.

(1) Ils subirent trois interrogatoires : à Tarse, à Mopsueste et à Anazarne (en Cilicie) et tourmentés à chaque fois. Ayant toujours refusé de sacrifier aux dieux, Maxime, le gouverneur de la Province les livra aux gladiateurs pour être égorgés.

(2) Ignoti nullo cupido est une locution latine signifiant : on ne désire pas ce qu’on ne connaît pas.

(3) Le Verbe Incarné c’est le Verbe de Dieu fait chair : Jésus, le Fils de Dieu.

(4) La justification méritée par la Passion de Jésus-Christ à pour but la participation à la nature divine en nous faisant enfants de Dieu par le principe de génération qu’est la grâce.

(5) Elèves oints : élèves ayant reçu l’onction

(6) Il n’est pas possible pour la créature d’y atteindre sans le don du Saint-Esprit.

René Pellegrini

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24/08/2012

L'intérêt de la société - motif 4

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Fête de Saint Barthélemy

 (Apôtre de Jésus-Christ et martyr vers 65-71) (1)

 

 L'INTERÊT DE LA SOCIETE - MOTIF 4

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    Qui sauvera le malade ? Les hommes ? Non. Au temporel comme au spirituel, il n’y a qu’un Sauveur, l’Homme-Dieu, le Christ Jésus. Lui seul est la voie, la vérité et la vie : trois choses sans lesquelles tout salut est impossible. (3) Comment l’Homme-Dieu sauvera-t-il le monde, si le monde doit être sauvé ? Comme il le sauva il y a deux mille ans : par le Saint-Esprit. Pourquoi ? Parce que le Saint-Esprit est le négateur adéquat de Satan ou du mauvais Esprit.

     Allons plus loin. Si, à nulle époque des siècles évangéliques, le règne de Satan n’a été aussi général et aussi accepté qu’il l’est aujourd’hui, l’action du Saint-Esprit devra revêtir des caractères d’une étendue et d’une force exceptionnelles. Les axiomes de géométrie ne nous paraissent pas plus rigoureux que ces propositions. De cette nécessité pour le monde actuel d’une nouvelle effusion du Saint-Esprit, il existe je ne sais quels pressentiments dont l ne faut pas exagérer la valeur, mais dont il semblerait téméraires de ne tenir aucun compte.

     Acceptés par le comte de Maistre (4), manifestés par un grand nombre d’hommes respectables, au double titre du savoir et de la vertu, ils sont descendus dans le monde de la piété et forment les bases d’une attente assez générale. Abusant de ce fond de vérité, le démon lui-même en a fait une sortir une secte (5) récemment condamnée par l’Eglise. A l’influence nouvelle du Saint-Esprit, on attribue le triomphe éclatant de l’Eglise, la paix du monde, l’unité de bercail annoncée par les Prophètes et par Notre-Seigneur lui-même (6), ainsi que les autres merveilles dont le dogme de l’Immaculée Conception (7) paraît être le gage.

     Quoi qu’il en soit, une chose demeure certaine et donne à un Traité du Saint-Esprit tout le mérite de l’à-propos. Le monde ne sera sauvé que par le Saint-Esprit. Mais comment le Saint-Esprit sauvera-t-il le monde, si le monde le repousse ? Et il le repoussera, s’il ne l’aime pas. Comment l’aimera-t-il ? Comment l’appellera-t-il ? Comment courra-t-il, éperdu, se placer sous son empire, s’il ne le connaît pas ? Faire connaître le Saint-Esprit nous semble donc, à tous les points de vue, une nécessité plus pressante que jamais.

(A suivre…« Le combat contre le Mauvais Esprit du paganisme »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) La façon dont il mourut n’est pas constante chez les auteurs. Selon Hyppolite il fut crucifié la tête en bas ; Métaphraste et Nicéphore assurent qu’il fut crucifié. Saint Ambroise, Saint Isidore et les anciens livres des vies des saints disent qu’ils fut écorché vif : c’est ce qui semble le plus avéré par les saints et graves auteurs.

(2) Le traité du Saint-Esprit a été écrit au XIXe siècle. La situation mondiale peu reluisante à son époque s’est considérablement dégradée, depuis cette époque, dans le domaine de la foi et des moeurs.

(3) Proposer aux peuples, pour un avenir meilleur pour eux-mêmes et pour leurs enfants, une autre solution que cette « voie, vérité et vie » tracées par l’exemple de la vie et de l'enseignement du Christ relève de l'ignorance, de l’inconscience ou de la tromperie délibérée. 

(4) Le comte Joseph de Maistre (1753-1821) fut un haut initié de la Franc-maçonnerie. Imprégné d’illuminisme maçonnique on peut le considérer comme un précurseur de l’illuminisme charismatique en milieu catholique. Il commit l’erreur de penser que la Franc-maçonnerie était compatible avec le catholicisme.

(5) La Franc-maçonnerie condamnée pour la première fois le 24 avril 1738 par la Bulle In eminenti apostolatus specula, du Pape Clément XII.

(6) Mgr Gaume se projette dans l’avenir.

(7) Dogme de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie proclamé le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans la Bulle Ineffabilis Deus. Cette doctrine latente dans l’Eglise depuis le IIe siècle (Saint Justin et Saint Irénée), s’inscrit dans le prolongement des mystères de l’Incarnation et de la Rédemption rendus possibles par l’acceptation et la réponse de la Vierge Marie suite à l’annonce angélique « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole ». ( Saint Luc I,38 )

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04/08/2012

Le besoin des fidèles - Motif 3

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Fête de Saint Dominique

(Fondateur de l’Ordre des Frères-Prêcheurs 1221)

 

LE BESOIN DES FIDELES – MOTIF 3

âmes,amour,baptême,bête,catéchisme,chrétiens,clergé,ciel,contemplation,dégoût,démon,désir,dieu,doctrine,dogme,échelle de jacob,eglise,enfer,faiblesse,fidèles,fils de dieu,foi,gloire,grâce,humanité,ignorance,indifférence,infini,jésus,joies,lecture,méditation,mépris,monde sensible,monde surnaturel,mystères,naturalisme,oraison,pères,perfection,prêtres,religion,saint-esprit,sainte trinité,sang,science religieuse,témoignage,trônes,verbe incarné,vérités      Plus il est difficile de parler convenablement du Saint-Esprit, plus, il semble, on devrait multiplier les instructions sur ce dogme fondamental. Ne pas le faire et tenir en quelque sorte le Saint-Esprit dans l’ombre, pendant qu’on s’efforce de mettre en relief toutes les autres vérités de la religion, n’est-ce pas une anomalie, un malheur, une faute ? N’est-ce pas aller manifestement contre l’enseignement de la foi, contre les recommandations de l’Ecriture, contre la conduite des Pères, contre l’intention de l’Eglise et contre nos propres intérêts ?

     Pensons-nous bien que, placés entre deux éternités, nous tous, prêtres et fidèles, sommes obligés, sous peine de tomber en mourant dans les brasiers éternels de l’enfer, de monter sur des trônes brillants (1), préparés pour nous dans le ciel ? Pensons-nous bien que, pour y arriver, il nous faut devenir, par la perfection de nos vertus, des images parfaitement ressemblantes de la très sainte Trinité ? Pensons-nous bien qu’entre ces vertus et notre faiblesse, il y a l’infini ? Pensons-nous bien que, sans le secours du Saint-Esprit, il nous est impossible non seulement d’arriver à la perfection d’aucune vertu, mais encore d’accomplir méritoirement le premier acte de la vie chrétienne ? (2)

     Cependant, de la pénurie de doctrine dans le prêtre, viennent la maigreur et la rareté des instructions sur le Saint-Esprit. Les chrétiens réfléchis s’en étonnent et s’en affligent. Dans un langage qu’on nous permettra de citer, tel qu’il a frappé nos oreilles, ils demandent si le Saint-Esprit a été destitué, puisqu’on ne parle plus de lui ? Bien que, fondées sur des raisons différentes, les plaintes des fidèles sont aussi légitimes que celles du clergé. Elles appellent la satisfaction d’un besoin dont plusieurs peut-être ne se rendent pas bien compte, mais qui n’en est pas moins réel. Nous voulons parler de l’invincible tendance qu éprouve tout homme venant en ce monde, à se développer en Dieu : Anima naturaliter christiana. (3)

     Image active de Celui qui est amour, l’âme aspire à lui ressembler. Or, ainsi que la foi nous l’enseigne, le Saint-Esprit est l’amour même, l’amour consubstantiel du Père et du Fils. Il en résulte que, sans la connaissance sérieuse du Saint-Esprit, par conséquent de la grâce et de ses opérations, le principe de vie divine, déposé en nous par le baptême, se trouve arrêté ou contrarié dans son développement. Le chrétien souffre, végète, s’étiole, et difficilement il parvient à la vérité de la vie surnaturelle. Pour arriver au sommet de l’échelle de Jacob, (4) il faut d’abord en connaître les échelons.

     Ces observations regardent les bons chrétiens, dont un grand nombre, malgré leur instruction, pourraient presque dire comme autrefois les néophytes d’Ephèse : « (…) S’il y a un Esprit-Saint, nous ne l’avons pas même ouïe dire ». (Actes XIX, 2)

     Que dire de ces multitudes innombrables qui se remuent au sein des villes ou qui peuplent les campagnes ? Sans autre science religieuse que les leçons nécessairement très imparfaites, et toujours trop vite oubliées, du catéchisme : que pensez-vous que soit pour elles le Saint-Esprit ? Nous ne craindrons pas de l’affirmer : il est le Dieu inconnu dont saint Paul trouva l’autel solitaire en entrant dans Athènes. Si elles ont conservé quelques notions des principaux mystères de la foi, l’expérience apprend qu’à l’égard du Saint-Esprit, de son influence nécessaire, de l’enchaînement et du but final de ses opérations successives, elles vivent dans une ignorance à peu près complète. Ces multitudes, personne ne le contestera, forment l’immense majorité des nations actuelles. Ainsi se trouvent tristement justifiée la rigoureuse exactitude de l’épigraphe de cet ouvrage : « Au Dieu inconnu » (Actes XVII, 23) (5)

     Si la connaissance imparfaite du Saint-Esprit est un obstacle à la perfection du chrétien, nous demandons ce que sera l’ignorance absolue ? Quelle peut être la vie divine  dans celui qui n’en connaît pas même le principe ? Un couvercle de plomb s’interpose entre lui et le monde surnaturel. Ce monde de la grâce, cette vraie, cette unique société des âmes, avec ses éléments divins, ses lois merveilleuses, ses glorieux habitants, ses devoirs sacrés, ses magnificences incomparables, ses réalités éternelles, ses luttes, ses joies, ses ressources et son but ; ce monde, pour lequel l’homme est fait et dans lequel il doit vivre, est pour lui comme s’il n’était pas. La noble ambition qu’il devait exciter se change en indifférence, l’estime en mépris, l’amour en dégoût.

     Au lieu d’être surnaturelle, la vie, ou ne l’est qu’à demi ; ou, concentrée dans le monde sensible, elle devient terrestre et animale. Le naturalisme, usurpant l’empire des âmes, forme le caractère général de la société. Divorce déplorable ! Qui, détournant l’humanité de sa fin, dépouille le Saint-Esprit de sa gloire et ravit au Verbe incarné (6) le prix de son sang, pour le livrer au démon.

(A suivre…« L’intérêt de la société – motif 4 »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) « Je vis aussi des trônes, et il y en eu qui s’y assirent. Et le pouvoir de juger leur fut donné, et les âmes de ceux qui ont eu la tête tranchée à cause du témoignage de Jésus, et à cause de la parole de Dieu, et qui n’ont point adoré la bête ni son image, ni reçu son caractère sur le front ou leurs mains ; et ils ont vécu et régné avec Jésus-Christ pendant mille ans ». (Apocalypse XX, 4)

(2) Dire Jésus est Seigneur

(3) Cette échelle de Jacob (Genèse XXVIII, 12) comporte des échelons  C’est par les divers échelons de cette échelle mystique : lecture, méditation, oraison et contemplation que nous nous élevons de la terre (l’appétit et le désir des choses terrestres) vers le ciel : l’appétit et le désir des choses célestes, avec Dieu en haut de cette échelle mystique.

(4) L’âme naturellement chrétienne

(5) A Athènes saint Paul voit un autel dédié « au Dieu inconnu ».

(6) Verbe (ou Fils de Dieu) incarné ou encore le Verbe s’est fait chair. Ces mots affirment l’union de la nature divine et de la nature humaine en la Personne de Jésus-Christ.

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