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17/09/2012

Les pièges du monde : la danse

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Fête de Saint Corneille (1)

(Pape et martyr 275)

 

LES PIEGES DU MONDE : LA DANSE 

     On veut me perdre, Seigneur,

     Par le piège de la danse :

     Coupez ce piège trompeur

     Qu’on tend à mon innocence !

     Les mondains dansent malgré Vous.

     O Seigneur, secourez-nous !  

     On sait bien par quels motifs

     On danse pour l’ordinaire,

     Ils sont cachés, mais lascifs :

     On veut aimer, on veut plaire.

     Emouvoir, ou bien être ému,

     Ou voir, ou bien être vu.

     Mais pour danser sans pêcher

     Il faut tant de circonstances

     Qu’on ne peut pas s’empêcher

     D’offenser Dieu dans les danses. (2)

 (Saint Louis-Marie Grignon de Montfort)

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     En plus des motifs énumérés ci-dessus par le saint, qui incitent aux péchés en action, en paroles et en pensées, le danger réside dans l’occasion prochaine, en dehors du mariage, de pêcher contre la chasteté : par adultère ou par fornication qui entrent en conflit direct avec le sixième commandement de Dieu « Tu ne commettras pas d’adultère ». (Deutéronome V, 20). Ce précepte défend non seulement l’adultère proprement dit, mais tout acte sexuel accomplit en dehors du mariage.

     La fornication est un adultère car par cet acte on donne son corps : propriété du Christ parce que donné et consacré au Christ par le baptême :

     « Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres du Christ ? Prenant donc les membres du Christ, en ferais-je les membres d’une prostituée ?  A Dieu ne plaise ». (I Corinthiens VI, 15)    

     Adultère et fornication sont des péchés mortels qui entraînent la damnation éternelle s’ils ne sont pas pardonnés et expiés avant de mourir. A méditer et à retenir par tous, et surtout par ceux qui se disent chrétiens, ces paroles sans ambiguïté de Saint Paul :

     « Ne vous abusez point : ni les fornicateurs (…) ni les adultères (…) ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

P.S : Prochainement un article plus approfondi sur cette grave question de l’adultère et de la fornication : sports nationaux d’un peuple ayant majoritairement perdu les repères moraux élémentaires, buvant le péché comme on boit de l’eau, et mûr pour le châtiment, sauf à revenir de ses égarements coupables.

(1) Après la mort de Décius, Volutien Augustin et son père Gallus le firent venir à Rome pour s’entretenir avec lui. Devant sa constance, Volusien le fit battre de pommeaux de plomb sur la bouche, et donna l’ordre de l’emmener au temple de Mars pour le faire sacrifier aux idoles. Avant de le conduire au temple, celui qui l’avait en garde, nommé Céréol, le pria de passer par sa maison, pour voir Salluste sa femme paralysée depuis quinze ans. Le saint entra dans la maison pria Notre-Seigneur pour elle, lui disant, lorsqu’elle le prit par la main : « Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi sur tes pieds ». Se levant aussitôt elle cria : « Vraiment Jésus-Christ est Dieu et Fils de Dieu » et elle demanda le baptême. Tous les soldats de Céréol, ayant vu ce miracle, se jetèrent aux pieds du saint lui demandant le baptême, il le leur donna, dit la messe et leur donna la communion. L’empereur l’ayant appris, ordonna de les conduire au temple de Mars pour y sacrifier ou mourir. Suivant l’exemple du saint, ils furent cent vingt et un à être décapités.

(2) C’est moi qui mets en gras dans le texte.

René Pellegrini

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04/09/2012

Le combat contre le Mauvais Esprit du paganisme

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Fête de Sainte Rose de Viterbe

(Vierge, du Tiers-Ordre de Saint François 1258)

 

LE COMBAT CONTRE LE MAUVAIS ESPRIT DU PAGANISME

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     En 1862, pendant l’octave de l’Epiphanie (2), le père Curci, rédacteur de la Civilta cattolica (3), monte en chaire, et huit fois il pousse le cri d’alarme, en montrant que l’Europe, l’Italie, Rome elle-même, sont envahies par le paganisme. « Le monde moderne, s écrie-t-il, retourne à grands pas au paganisme. Sans en ressusciter la grossière idolâtrie. Il y retourne par ses pensées, par ses affections, par ses tendances, par ses œuvres, par ses paroles. Cela est tellement vrai, que si, de l’immense sépulcre qu’on appelle le sol romain, sortait vivant le peuple contemporain des Scipions (4) et des Coriolans (5), et que, sans regarder nos temples et notre culte, il faisait attention seulement aux pensées, aux aspirations, au langage du grand nombre, je suis convaincu qu’il ne trouverait entre eux et lui de différence sensible que dans la prostration des âmes et l’imbécillité des idées ».

     Et plus loin : « Oh ! Oui ; il n’est que trop vrai, et, quoi qu’il m’en coûte, je le dirai : taire le mal n’est pas un moyen de le guérir. Le monde actuel, et, à l’heure qu’il est, plus peut-être qu’aucune autre partie du monde, notre Italie commence évidemment à avoir des pensées, des affections, des désirs peu différents de ceux des païens. Ne croyez pas qu’il soit nécessaire pour cela d’adorer les idoles. Non. Le paganisme, dans sa partie constitutive, ou dans sa raison d’être, n’implique autre chose que le Naturalisme (6) ; si vous regardez la société et la famille ; si vous écoutez les discours qui s’échangent ; si vous lisez les livres et les journaux qui s’impriment ; si vous considérez les tendances qui se manifestent : c’est à peine si en tout cela vous trouverez autre chose que la nature, la nature seule, la nature toujours.

     Eh bien, ce Naturalisme envahisseur et dominateur de la société moderne, c’est le paganisme pur, tout pur ; mais paganisme mille fois plus condamnable que l’ancien, attendu que le paganisme moderne est l’effet de l’apostasie de cette foi que le paganisme ancien reçut avec tant de joie, embrassa avec tant d’amour. Paganisme ressuscité, qui a toutes les servilités et toutes les abominations du défunt, sans en avoir l’originalité et la grandeur, attendu qu’il est impossible de ressusciter la grandeur païenne, ceux qui l’ont tenté n’ayant abouti qu’à des parodies malheureuses et toujours ridicules, si trop souvent elles n’avaient pas été atroces. Paganisme désespéré, attendu qu’aucun Balaam (7) ne lui a promis une étoile de Jacob (8), comme à l’ancien, qui attendait un appel à la vie ; tandis que le nôtre, né de la corruption du christianisme, ou plutôt d’une civilisation décrépite et gangrenée, n’a plus à attendre d’autre appel que celui du souverain Juge, vengeur de tant de miséricordes foulées aux pieds. »

     Ainsi, de l’aveu même de nos adversaires les plus ardents, le ver rongeur (9) des sociétés modernes n’est ni le protestantisme, ni l’indifférentisme, ni telle autre maladie sociale à dénomination particulière, mais bien le paganisme qui les renferme toutes ; le paganisme dans ses éléments constitutifs, tel que le monde le subissait il y a dix-huit siècles. Dès lors, pour compléter nos travaux, que restait-il, sinon essayer de glorifier le Saint-Esprit, afin que, reprenant son empire, il chasse l’usurpateur et régénère de nouveau la face de la terre ?

(A suivre…« Plan du Traité du Saint-Esprit »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) Ordre religieux fondé par Saint Ignace de Loyola et approuvé par le Pape Paul III en 1540 dont la devise était « Ad majorem Dei gloriam » (Pour la plus grande gloire de Dieu). Plutôt que d’adhérer à la théologie et à la métaphysique de Saint Thomas d’Aquin recommandées par l’Eglise, cet Ordre religieux s’est progressivement dévoyé à partir du XVIIe siècle en s’inféodant aux enseignements de la théologie du jésuite espagnol Suarez, un des précurseurs de la théologie moderne, et à sa métaphysique qui nie la distinction réelle entre l’essence et l’existence dans les créatures. Essence et existence qui se confondent seulement en Dieu mais pas dans les créatures, dans lesquelles elles sont distinctes.

(2) Epiphanie, du grec Epiphaneia qui signifie « apparition ». Cette solennité est destinée à célébrer la venue en ce monde de Jésus et sa manifestation aux hommes avec l’évocation des rois-mages venus d’Orient.

(3) La Civilta cattolica est une revue des Jésuites née en 1850 avec l’appui du Pape Pie IX.

(4 et 5) Coriolan et Scipion sont des personnages de la Rome antique ayant vécu avant Jésus-Christ.

(6) Le naturalisme est une doctrine hérétique qui, refusant l’ordre surnaturel divin de la grâce et de la gloire, sépare le naturel du surnaturel ce qui, selon la formule de Saint Jean revient à dissoudre Jésus-Christ en niant que « Jésus est venu dans la chair ». (I Jean IV, 2) On distingue plusieurs sortes de naturalisme. Tous sont dangereux même celui dit modéré. Les plus agressifs étant le rationalisme et le laïcisme. Cette doctrine qui manifeste un esprit antichristique est un acte de révolte de l’homme contre Dieu, qui trouve son origine dans la révolte de Satan et des démons. Il lève l’étendard de la nature contre l’étendard de la grâce que Dieu octroie dans le but de surélever la nature. Le naturalisme est à la base de toutes les erreurs modernes : libéralisme, socialisme, communisme, etc.

(7) Il était devin et fut sollicité par Balak, roi des Ammonites pour maudire Israël. Balaam, monté sur son ânesse, s’engageant sur un chemin de perdition, l’ange de l’Eternel se plaça sur son chemin. L’ânesse ne pouvant plus avancer fut frappée à plusieurs reprises par Balaam. Dieu, ouvrit la bouche de l’ânesse pour qu’elle parle, ce qui ouvrit les yeux du devin. Ne pouvant résister à l’Esprit de Dieu il ne put que bénir Israël. Qu’une ânesse parle peut surprendre. Mais rien n’est impossible à Dieu.

(8) L’Etoile de Jacob fait allusion à la dynastie royale qui sortira du Patriarche Jacob à travers la lignée de son fils Juda et de sa tribu, en passant par le roi David et aboutissant au Messie-Roi Jésus-Christ qui, à terme, doit triompher de tous ses ennemis.

(9) En italique dans le texte.

René Pellegrini

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29/08/2012

Le recours à la prière

Il est étrange que Jésus-Christ s’étant si souvent, si solennellement engagé à exaucer tous nos vœux, la plupart des chrétiens se plaigne tous les jours de n’être pas écoutés. Car enfin, on ne peut pas rejeter la stérilité de nos prières sur la nature des biens que nous demandons, puisqu’Il n’a rien excepté dans ses promesses… 

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24/08/2012

L'intérêt de la société - motif 4

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Fête de Saint Barthélemy

 (Apôtre de Jésus-Christ et martyr vers 65-71) (1)

 

 L'INTERÊT DE LA SOCIETE - MOTIF 4

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    Qui sauvera le malade ? Les hommes ? Non. Au temporel comme au spirituel, il n’y a qu’un Sauveur, l’Homme-Dieu, le Christ Jésus. Lui seul est la voie, la vérité et la vie : trois choses sans lesquelles tout salut est impossible. (3) Comment l’Homme-Dieu sauvera-t-il le monde, si le monde doit être sauvé ? Comme il le sauva il y a deux mille ans : par le Saint-Esprit. Pourquoi ? Parce que le Saint-Esprit est le négateur adéquat de Satan ou du mauvais Esprit.

     Allons plus loin. Si, à nulle époque des siècles évangéliques, le règne de Satan n’a été aussi général et aussi accepté qu’il l’est aujourd’hui, l’action du Saint-Esprit devra revêtir des caractères d’une étendue et d’une force exceptionnelles. Les axiomes de géométrie ne nous paraissent pas plus rigoureux que ces propositions. De cette nécessité pour le monde actuel d’une nouvelle effusion du Saint-Esprit, il existe je ne sais quels pressentiments dont l ne faut pas exagérer la valeur, mais dont il semblerait téméraires de ne tenir aucun compte.

     Acceptés par le comte de Maistre (4), manifestés par un grand nombre d’hommes respectables, au double titre du savoir et de la vertu, ils sont descendus dans le monde de la piété et forment les bases d’une attente assez générale. Abusant de ce fond de vérité, le démon lui-même en a fait une sortir une secte (5) récemment condamnée par l’Eglise. A l’influence nouvelle du Saint-Esprit, on attribue le triomphe éclatant de l’Eglise, la paix du monde, l’unité de bercail annoncée par les Prophètes et par Notre-Seigneur lui-même (6), ainsi que les autres merveilles dont le dogme de l’Immaculée Conception (7) paraît être le gage.

     Quoi qu’il en soit, une chose demeure certaine et donne à un Traité du Saint-Esprit tout le mérite de l’à-propos. Le monde ne sera sauvé que par le Saint-Esprit. Mais comment le Saint-Esprit sauvera-t-il le monde, si le monde le repousse ? Et il le repoussera, s’il ne l’aime pas. Comment l’aimera-t-il ? Comment l’appellera-t-il ? Comment courra-t-il, éperdu, se placer sous son empire, s’il ne le connaît pas ? Faire connaître le Saint-Esprit nous semble donc, à tous les points de vue, une nécessité plus pressante que jamais.

(A suivre…« Le combat contre le Mauvais Esprit du paganisme »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) La façon dont il mourut n’est pas constante chez les auteurs. Selon Hyppolite il fut crucifié la tête en bas ; Métaphraste et Nicéphore assurent qu’il fut crucifié. Saint Ambroise, Saint Isidore et les anciens livres des vies des saints disent qu’ils fut écorché vif : c’est ce qui semble le plus avéré par les saints et graves auteurs.

(2) Le traité du Saint-Esprit a été écrit au XIXe siècle. La situation mondiale peu reluisante à son époque s’est considérablement dégradée, depuis cette époque, dans le domaine de la foi et des moeurs.

(3) Proposer aux peuples, pour un avenir meilleur pour eux-mêmes et pour leurs enfants, une autre solution que cette « voie, vérité et vie » tracées par l’exemple de la vie et de l'enseignement du Christ relève de l'ignorance, de l’inconscience ou de la tromperie délibérée. 

(4) Le comte Joseph de Maistre (1753-1821) fut un haut initié de la Franc-maçonnerie. Imprégné d’illuminisme maçonnique on peut le considérer comme un précurseur de l’illuminisme charismatique en milieu catholique. Il commit l’erreur de penser que la Franc-maçonnerie était compatible avec le catholicisme.

(5) La Franc-maçonnerie condamnée pour la première fois le 24 avril 1738 par la Bulle In eminenti apostolatus specula, du Pape Clément XII.

(6) Mgr Gaume se projette dans l’avenir.

(7) Dogme de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie proclamé le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans la Bulle Ineffabilis Deus. Cette doctrine latente dans l’Eglise depuis le IIe siècle (Saint Justin et Saint Irénée), s’inscrit dans le prolongement des mystères de l’Incarnation et de la Rédemption rendus possibles par l’acceptation et la réponse de la Vierge Marie suite à l’annonce angélique « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole ». ( Saint Luc I,38 )

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