Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/07/2014

Invocation à l'ange gardien

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Bonaventure

(Cardinal, Evêque d’Albano, Docteur de l’Eglise 1274)

 

INVOCATION A L'ANGE GARDIEN 

 

Ange de Dieu, qui êtes mon gardien,

Vous à qui la bonté divine m’a confié,

Veillez sur moi,

Eclairez-moi,

Protégez-moi et gouvernez-moi,

Aujourd’hui,

Tous les jours de ma vie,

Spécialement à l’heure de ma mort.

Ainsi soit-il.   

René Pellegrini

Capture05.jpg

08/06/2014

Fondements de la royauté du Christ : Droit de conquête

 achetés,actes,agneau,agréable,anéanti,apparence,argent,chair,ciel,combats,confiance,corps,créatures,croix,doux,droit de conquête,droit de nature,droit de rédempteur,égal à dieu,enfers,esclave,esprit,exalté,humilié,importance,inquiétude,jésus-christ,maître,membres,mérites,mort,nature divine,nom,obéissant,or,personnalité divine,pouvoir législatif,prix,pureté,royauté,sang,sauveur,scandale,terre,usurpation,vie,volonté

Fête de Saint Médard

(Evêque de Noyon  vers 543-556)

 

  LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 14

 

FONDEMENTS DE LA ROYAUTE DU CHRIST : DROIT DE CONQUÊTE 

     Cette royauté universelle que lui confère sa personnalité divine, Notre-Seigneur n’a pas voulu l’asseoir uniquement comme un dû lié à son droit de nature, mais il a voulu la faire reposer sur ses mérites personnels ou comme le dit Mgr Pie : 

« (…) comme conséquences des actes de sa volonté humaine » et pas seulement parce que lié à « ce que la nature divine lui octroyait déjà par collation. » 

     Ce droit acquis, par des combats victorieux durant sa vie dans la chair, est appelé :

     2 - DROIT DE CONQUÊTE OU DROIT DE REDEMPTEUR 

     Dans son Epître aux Philippiens II, 8-10 (1) Saint Paul décrit admirablement comment et à quel prix Notre-Seigneur Jésus-Christ s’est acquis ce droit :

« Lui qui, existant en forme de Dieu, n’a pas cru que ce fût pour lui une usurpation d’être égal à Dieu ; mais il s’est anéanti lui-même, en prenant la forme d’un esclave, en devenant semblable aux hommes, et en se montrant sous l’apparence d’un homme. Il s’est humilié Lui-même, se faisant obéissant jusqu’à la mort, et la mort sur la croix. »

     L’exigence qui en résulte pour toutes les créatures, aussi bien célestes que terrestres : 

« C’est pourquoi Dieu l’a exalté, et Lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans le ciel, sur la terre et dans les enfers. » 

     Droit d’essence et de nature, et droit de conquête ou de Rédempteur ayant été mis en évidence, le Pape s’emploie à nous rappeler deux conséquences  :

a)     Ne pas oublier combien nous avons coûté à notre Sauveur :

« Vous n’avez pas été rachetés au prix de matières périssables comme l’or ou l’argent, mais par le sang précieux du Christ offert comme un agneau sans tache et sans défaut. » (I Pierre I, 18-19)

b)     Ce qui en découle obligatoirement pour tous ceux qui ont fait de Jésus leur Seigneur et Maître :

- Nous ne nous appartenons plus car :

« Vous avez été achetés à un grand prix. » (I Corinthiens VI, 20)

     - Nos corps eux-mêmes sont les membres du Christ

« Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres du Christ. » (I Corinthiens VI, 15) 

     Après avoir souligné, au passage, l’aspect agréable et doux de la qualité de Rédempteur de Notre-Seigneur Jésus-Christ et la confiance que les hommes Lui doivent, le Pape attire notre attention sur l’importance de cette Royauté qui, comme toute véritable royauté se caractérise par un triple pouvoir : législatif, judiciaire et exécutif.

(A suivre… « Le pouvoir législatif de Jésus-Christ »…si Dieu veut)

 René Pellegrini

(1) Ce texte n’est pas cité par le Pape. Je le mentionne pour étayer son argumentation.  

Capture05.jpg

15/04/2014

Conséquences de cette division - 3

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête des Saints Maxime et Olympiade

(Martyrs vers 252)

 

CHAPITRE V


CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION - 3

     Pour omettre vingt autres noms, au huitième siècle, Bède le vénérable parlait en Occident, comme Eusèbe, au cinquième siècle, avait parlé en Orient. Voici ses paroles :

« Soit que les démons voltigent en l’air, ou qu’ils parcourent la terre, soit qu’ils errent dans le centre du globe ou qu’ils y soient enchaînés, partout et toujours ils portent en eux les flammes qui les tourmentent : semblables au fébricitant qui, dans un lit d’ivoire, ou exposé aux rayons du soleil, ne peut éviter la chaleur ou le froid inhérent à sa maladie. Ainsi, que les démons soient honorés dans des temples splendides, ou qu’ils parcourent les plaines de l’air, ils ne cessent de brûler du feu de l’enfer. » (2)

     Plus tard, un autre témoin de la foi universelle s’exprime en ces termes :

« Une partie des mauvais anges, chassés du ciel, est restée dans l’obscure région des nuages, c’est-à-dire dans les couches moyennes et inférieures de l’atmosphère, portant l’enfer avec eux. Ils sont là par une disposition de la Providence pour exercer les hommes. L’autre partie a été précipitée dans l’enfer, dépouillée de toute noblesse et de toute dignité, non pas naturelle toutefois, attendu comme l’enseigne saint Denis, que les anges n’ont pas perdu leurs dons naturels, mais bien les dons gratuits, l’amitié de Dieu, les vertus et les dons du Saint-Esprit, appelés par Isaïe les délices du Paradis. » (3)

     Avec sa pénétration ordinaire, saint Thomas découvre la raison de ce double séjour :

« La Providence, dit l’angélique docteur, conduit l’homme à sa fin de deux manières : directement, en le portant au bien ; c’est le ministère des bons anges : indirectement, en l’exerçant à la lutte contre le mal. Il convenait que cette seconde manière de procurer le bien de l’homme fût confiée aux mauvais anges, afin qu’ils ne fussent pas entièrement inutiles à l’ordre général. De là, pour eux, deux lieux de tourments : l’un à raison de leur faute, c’est l’enfer ; l’autre à raison de l’exercice qu’ils doivent donner à l’homme, c’est l’atmosphère ténébreuse qui nous environne.

« Or, procurer le salut de l’homme doit durer jusqu’au jour du jugement. Jusqu’alors donc durera le ministère des bons anges et la tentation des mauvais. Ainsi, jusqu’au dernier jour du monde, les bons anges continueront de nous être envoyés, et les mauvais d’habiter les couches inférieures de l’air. Toutefois, il en est parmi eux qui demeurent dans l’enfer, pour tourmenter ceux qu’ils y ont entraînés ; de même qu’une partie des bons anges reste dans le ciel avec les âmes des saints. Mais, après le jugement, tous les méchants, hommes et anges, seront dans l’enfer, et tous les bons dans le ciel. » (4)

     Le texte sacré continue en disant :

« Une fois précipité sur la terre, le Dragon se mit à persécuter la femme, persecutus est mulierem. » (5)

     Quelle est cette persécution ? Elle n’est autre chose que la continuation du grand combat de Lucifer et ses anges contre le Verbe incarné. Sur la terre comme dans le ciel, aujourd’hui comme au commencement et jusqu’à la fin du monde : mêmes combattants, mêmes armes, même but. Là est toute la philosophie de l’histoire passée, présente et future. Qui ne comprend pas cela ne comprendra jamais rien à la grande énigme qu’on appelle la vie du genre humain sur la terre. Nous avons vu, et, empruntant les paroles de Cornelius a Lapide, nous répétons que :

« Le péché de Lucifer et ses anges fut un péché d’ambition. Ayant eu connaissance du mystère de l’Incarnation, ils virent avec jalousie la nature humaine préférée à la nature angélique. De là, leur haine contre le fils de la femme : c’est-à-dire le Christ. De là, leur guerre dans le ciel : guerre à outrance qu’ils continuent sur la terre. » (6)

(A suivre…« Conséquences de cette division – 4 »…si Dieu veut)

 

(1) Ils consommèrent leurs martyrs par des coups de cognée sur la tête.

(2) Comment. in cap. III, epist. Jacob

(3) Viguier, ch. III & 2, vers. 15, p.97

(4) Somme Théologique, Pars I, question LXIV, article 4, corp.

(5) Mgr Gaume donne la texte sans la référence biblique : c'est moi qui la mets.

(6) In Apocalypse XII, 4.

 René Pellegrini

Capture résurrection de JC.jpg

JOYEUSES ET SAINTES FÊTES DE PÂQUES

Capture05.jpg

 

20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

abstention,âme,antilibéraux,apostat,avortement,catholique,choléra,christ,complaisance,conscience,constitution,contraception,décadence,dieu,divorce,élection,esprit,fidélité,gang rène,impie,incroyant,laïcité,libéralisme,malheur,méchant,mensonge,moindre mal,morale,mort,ordre physique,pacs,parole,péché,peste,pilule,piou,politique,principe,providence,ren iement,saint augustin,saint grégoire,saint thomas d’aquin,simulation,sodome,taubira,théologie,vérité,vertu,vote blanc     Ce principe du ''moindre mal'' est bien connu : « Entre deux maux, il faut choisir le moindre » mais ce n’est pas un principe catholique, c’est un principe libéral. Je rappelle que le libéralisme est un péché (1) Ce principe libéral veut ignorer ou confond avec un authentique principe catholique qui est de choisir entre un bien et un bien moindre.

     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

Capture05.jpg

abstention,âme,antilibéraux,apostat,avortement,catholique,choléra,christ,complaisance,conscience,constitution,contraception,décadence,dieu,divorce,élection,esprit,fidélité,gang rène,impie,incroyant,laïcité,libéralisme,malheur,méchant,mensonge,moindre mal,morale,mort,ordre physique,pacs,parole,péché,peste,pilule,piou,politique,principe,providence,ren iement,saint augustin,saint grégoire,saint thomas d’aquin,simulation,sodome,taubira,théologie,vérité,vertu,vote blanc

29/01/2014

Les élections 2012 : La grande illusion - 1

      Aux bienheureux électeurs de 2012. A l’époque,  vous avez aimé votre champion M. François Hollande, le Président ‘’normal’’ et ennemi acharné de la finance ? Vous allez adorer le passage de témoin au nouveau champion confectionné pour les récidivistes et les lobotomisés, avec ou sans diplôme ronflant, le godelureau illuminé M. Emmanuel Macron, lui aussi...

Lire la suite