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15/04/2014

Conséquences de cette division - 3

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Fête des Saints Maxime et Olympiade

(Martyrs vers 252)

 

CHAPITRE V


CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION - 3

     Pour omettre vingt autres noms, au huitième siècle, Bède le vénérable parlait en Occident, comme Eusèbe, au cinquième siècle, avait parlé en Orient. Voici ses paroles :

« Soit que les démons voltigent en l’air, ou qu’ils parcourent la terre, soit qu’ils errent dans le centre du globe ou qu’ils y soient enchaînés, partout et toujours ils portent en eux les flammes qui les tourmentent : semblables au fébricitant qui, dans un lit d’ivoire, ou exposé aux rayons du soleil, ne peut éviter la chaleur ou le froid inhérent à sa maladie. Ainsi, que les démons soient honorés dans des temples splendides, ou qu’ils parcourent les plaines de l’air, ils ne cessent de brûler du feu de l’enfer. » (2)

     Plus tard, un autre témoin de la foi universelle s’exprime en ces termes :

« Une partie des mauvais anges, chassés du ciel, est restée dans l’obscure région des nuages, c’est-à-dire dans les couches moyennes et inférieures de l’atmosphère, portant l’enfer avec eux. Ils sont là par une disposition de la Providence pour exercer les hommes. L’autre partie a été précipitée dans l’enfer, dépouillée de toute noblesse et de toute dignité, non pas naturelle toutefois, attendu comme l’enseigne saint Denis, que les anges n’ont pas perdu leurs dons naturels, mais bien les dons gratuits, l’amitié de Dieu, les vertus et les dons du Saint-Esprit, appelés par Isaïe les délices du Paradis. » (3)

     Avec sa pénétration ordinaire, saint Thomas découvre la raison de ce double séjour :

« La Providence, dit l’angélique docteur, conduit l’homme à sa fin de deux manières : directement, en le portant au bien ; c’est le ministère des bons anges : indirectement, en l’exerçant à la lutte contre le mal. Il convenait que cette seconde manière de procurer le bien de l’homme fût confiée aux mauvais anges, afin qu’ils ne fussent pas entièrement inutiles à l’ordre général. De là, pour eux, deux lieux de tourments : l’un à raison de leur faute, c’est l’enfer ; l’autre à raison de l’exercice qu’ils doivent donner à l’homme, c’est l’atmosphère ténébreuse qui nous environne.

« Or, procurer le salut de l’homme doit durer jusqu’au jour du jugement. Jusqu’alors donc durera le ministère des bons anges et la tentation des mauvais. Ainsi, jusqu’au dernier jour du monde, les bons anges continueront de nous être envoyés, et les mauvais d’habiter les couches inférieures de l’air. Toutefois, il en est parmi eux qui demeurent dans l’enfer, pour tourmenter ceux qu’ils y ont entraînés ; de même qu’une partie des bons anges reste dans le ciel avec les âmes des saints. Mais, après le jugement, tous les méchants, hommes et anges, seront dans l’enfer, et tous les bons dans le ciel. » (4)

     Le texte sacré continue en disant :

« Une fois précipité sur la terre, le Dragon se mit à persécuter la femme, persecutus est mulierem. » (5)

     Quelle est cette persécution ? Elle n’est autre chose que la continuation du grand combat de Lucifer et ses anges contre le Verbe incarné. Sur la terre comme dans le ciel, aujourd’hui comme au commencement et jusqu’à la fin du monde : mêmes combattants, mêmes armes, même but. Là est toute la philosophie de l’histoire passée, présente et future. Qui ne comprend pas cela ne comprendra jamais rien à la grande énigme qu’on appelle la vie du genre humain sur la terre. Nous avons vu, et, empruntant les paroles de Cornelius a Lapide, nous répétons que :

« Le péché de Lucifer et ses anges fut un péché d’ambition. Ayant eu connaissance du mystère de l’Incarnation, ils virent avec jalousie la nature humaine préférée à la nature angélique. De là, leur haine contre le fils de la femme : c’est-à-dire le Christ. De là, leur guerre dans le ciel : guerre à outrance qu’ils continuent sur la terre. » (6)

(A suivre…« Conséquences de cette division – 4 »…si Dieu veut)

 

(1) Ils consommèrent leurs martyrs par des coups de cognée sur la tête.

(2) Comment. in cap. III, epist. Jacob

(3) Viguier, ch. III & 2, vers. 15, p.97

(4) Somme Théologique, Pars I, question LXIV, article 4, corp.

(5) Mgr Gaume donne la texte sans la référence biblique : c'est moi qui la mets.

(6) In Apocalypse XII, 4.

 René Pellegrini

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JOYEUSES ET SAINTES FÊTES DE PÂQUES

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22/03/2014

faut-il voter ? - 5 : Le vote blanc - 1

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Fête de Sainte Catherine de Suède

(Vierge, fille de Sainte Brigitte 1381)

 

FAUT-IL VOTER ? – 5

 

LE VOTE BLANC - 1

 

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     En définitive, peu importe pour qui vous voterez, l’important étant de continuer à faire fonctionner la machinerie infernale et subversive de la démocratie révolutionnaire,  d’assurer sa ‘’légitimité’’ et de lui permettre de faire encore illusion, en lui injectant le ‘’sang’’ nécessaire qu’est le vote du peuple dit ‘’souverain, alors que les décisions fondamentales qui conditionnent l’existence et la vie de cet électeur - non moins que celle de son pays - sont prises, depuis longtemps, par des instances et des personnes non élues et supra-nationales. La suprême imposture du ‘’ peuple souverain’’ n’est plus qu’un artifice trompeur pour naïfs, chloroformés ou lobotomisés par la propagande ambiante, et un credo nécessaire à faire pénétrer et maintenir dans les esprits par les ambitieux de pouvoir, les opportunistes et les tireurs de ficelles.

     En votant, vous cautionnez cette tromperie du suffrage universel car on peut gouverner avec un faible pourcentage de votants. Imposture déjà soulignée par ces paroles que l’on attribue au Pape Pie IX : « Suffrage universel, mensonge universel » lors de son discours du 5 mai 1874 :

« Je bénis tous ceux qui coopèrent à la résurrection de la France. Je les bénis dans le but (laissez-moi vous le dire) de les voir s’occuper d’une œuvre bien difficile mais bien nécessaire, celle qui consiste à faire disparaître ou à diminuer une plaie horrible qui afflige la société contemporaine, et qu’on appelle le suffrage universel. Remettre la décision des questions les plus graves aux foules, nécessairement inintelligentes et passionnées, n’est-ce pas se livrer au hasard et courir volontairement à l’abîme ? Oui, le suffrage universel mériterait plutôt le nom de folie universelle ; et quand les sociétés secrètes s’en emparent, comme il arrive trop souvent, celui de mensonge universel. » (R.P. Limbour, Vie populaire de Pie IX, 1904, Société Saint-Augustin, Paris, Chapitre XIII : Paroles de Pie IX sur les erreurs modernes, pp. 114-115). 

     En votant, vous cautionnez les institutions qui ont consacré l’apostasie nationale de la France inscrite dans sa déclaration « La France est une République laïque » avec la bénédiction de cardinaux français félons (1) 

      En votant, vous donnez votre suffrage pour un candidat qui ne peut faire acte de candidature que par le préalable d’un serment constitutionnel qui le soumet à cette apostasie.

     En votant, vous perpétuez sur la France les pratiques de l’appareil institutionnel et législatif imbibés d’esprit judéo-maçonnique. Ces deux entités subversives de l’ordre social et familial chrétiens, fondamentalement anticatholiques et antichrétiennes et associées dans la déchristianisation patente de notre pays, en compagnie des divers mouvements qu’elles ont suscités : sectes religieuses, révolutionnaires et libérales.

     S’en remettre aux urnes de la République démocratique et révolutionnaire pour sauver ou restaurer la France, c’est faire appel à des ‘’angelots’’ comme Staline ou khmers rouges pour sauver l’Eglise catholique.

     Espérer une solution pour la France en comptant sur l’élu de « la plaie horrible ou folie universelle » des urnes républicaines laïques c’est, comme pour l’enfant, croire au Père Noël. A la différence que, de nos jours, les enfants se guérissent très vite de la croyance en ce grotesque personnage créé et mis en place pour faire ombrage, voire se substituer, à la Nativité de Jésus, alors que bien des adultes croient à l’imposture du suffrage universel jusqu’à la fin de leurs jours.

(A suivre… « Faut-il voter ? – 6 : Le vote blanc – 2 »…si Dieu veut)

 René Pellegrini

POST SCRIPTUM :

     3 anciens articles ont été ajoutés sur ce blogue dans la rubrique « Maitreya le faux Christ »

(1) Encouragement à voter OUI au référendum, par la déclaration du 17 septembre 1958 signée par les cardinaux : Maurice Feltin, Pierre Gerlier, Georges Grente, Achille Lienart et Clément Roques.

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16/03/2014

Preuves scripturaires : Nouveau Testament - 2

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Fête de Saint Abraham

(Ermite 376) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 12

 

PREUVES SCRIPTURAIRES : NOUVEAU TESTAMENT - 2 

     Ces textes du Nouveau Testament venant confirmer ses propos, le Pape pose cette question et la réponse qu’elle induit : 

« Que signifie ces paroles, sinon l’étendue de sa puissance et l’infinité de son règne ? » 

     Il poursuit la démonstration de cette doctrine du Christ-Roi par deux citations tirées du Livre de l’Apocalypse : 

« Jésus-Christ, qui est le témoin fidèle, le premier-né d’entre les morts, et le prince des rois de la terre, qui nous a aimés et nous a lavés de nos péchés dans son sang.» (I,5) 

« (…) Il porte ce nom écrit : Roi des rois, et Seigneur des seigneurs. » (XIX, 16) 

     Le Saint Père conclut l’affirmation de cette royauté de Notre Seigneur Jésus-Christ par deux autres textes bibliques :

     - Le premier, soulignant l’origine et la raison de celle-ci : 

« Après avoir à bien des reprises et de bien des manières, parlé autrefois à nos pères par les prophètes, Dieu dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel aussi il a créé le monde. » (Hébreux I, I,2) 

     - Le second, l’étendue et la conséquence de cette royauté : 

« Mais il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. » (I Corinthiens XV, 25) 

     Tel est le fondement scripturaire sur lequel le Pape Pie XI s’est appuyé pour établir la doctrine du Christ-Roi.

     Dans les prochains articles, l’examen de cette Encyclique permettra de préciser : le fondement ou les titres de Jésus-Christ à cette royauté universelle, les pouvoirs détenus par Notre Seigneur, sur quoi et sur qui s’exerce ce pouvoir universel. 

(A suivre…« Fondements de la Royauté universelle du Christ : Droit de nature »…si Dieu veut)

René Pellegrini 

 

POST SCRIPTUM :

     5 anciens articles ont été ajoutés sur ce blogue dans la rubrique « Illuminisme luciférien »

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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02/02/2014

Le communisme est-il mort ? - 1

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Fête de la Purification de la très-sainte Vierge Marie

et de la Présentation de son précieux Fils au Temple


LE COMMUNISME EST-IL MORT ? - 1

     L’ article que vous allez lire a été publié en Mars 1995 dans le bulletin dont j’ai parlé par ailleurs. Je le cite tel qu’il fut rédigé à l’époque, hormis les parties en bleues. 

     On entend dire, ici ou là, par des laïcs et des hommes d’Eglise que le communisme, l’un des nombreux masques de la Révolution, et son idéologie totalitaire sont morts avec la chute du mur de Berlin. Il s’agit là, à mon avis, d’une erreur si l’on se réfère au récit des voyants de Fatima, du 13 juillet 1917 - et l’explication de Mgr Gaume (1) - notamment après la vision de l’enfer dans lequel vont aboutir les « âmes des pauvres pêcheurs » et la déclaration qui suit de la Sainte Vierge : 

« Pour les sauver (les âmes des pauvres pêcheurs) le Seigneur veut rétablir dans le monde la dévotion à mon cœur immaculé. »

    C’est donc le « Seigneur » qui, pour faire œuvre de salut, manifeste sa volonté d’établir la dévotion au Cœur Immaculé de sa Sainte Mère. 

   La prérogative divine dans l’établissement de cette nouvelle pratique ayant été précisée, la Sainte Vierge ajoute :

 « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice les premiers samedis. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix. (…) »

     Elle devait être faite par le Pape accompagné, en même temps, des évêques du monde entier. Ce qui n'a pas été fait car c'est la consécration du monde qui fut effectuée par les autorités conciliaires, et non celle de la Russie.

     A moins de ne plus savoir ce qu’est, aujourd’hui comme hier, une véritable conversion, il faut, me semble-t-il, une bonne dose de crédulité ou d’inconscience pour croire que le communisme est mort et que la Russie se soit « convertie » suite à sa ''consécration'' et la chute du mur de Berlin. 

     Conversion d’autant moins sérieuse, lorsqu’on considère qu’au lieu des fruits de grâce et de sainteté qui devraient éclore dans ce pays, si tel était le cas, on voit surgir ce qu’engendre inexorablement l’opposé de la conversion : le chaos, le délabrement moral et la criminalité des maffias qui sont le fruit de la chair pécheresse et des tendances non mortifiées. 

     Quant à la « paix » qui aurait du résulter de cette conversion, l’incessante litanie des massacres dans l’ancienne URSS et dans le reste du monde, qu’ils soient ethniques, terroristes ou guerriers, suffit à la ranger au rayon des farces et attrapes, ou de la considérer comme une galéjade.

     En conséquence, c’est un mensonge éhonté d’affirmer que cette consécration de la Russie a été faite selon la formulation expresse et impérative de la Sainte Vierge  A savoir, la demande spécifique de « la consécration de la Russie » et elle seule.

    L’époque post-consécratoire dans laquelle nous serions aux dires de certains – et sans rire – nous situe aux antipodes des désirs de Notre Seigneur et de la Sainte Vierge. Décidément, ces ecclésiastiques ont besoin de collyre pour se frotter les yeux. Débilité intellectuelle ou aveuglement spirituel en punition de quelque péché ?

(A suivre...« Le communisme est-il mort ? – 2 »...si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Ici : http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/07/le-...

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