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05/08/2013

Prière après les repas

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Fête de la Transfiguration de Notre-Seigneur

(An 33) 

 

PRIÈRE APRES LES REPAS

 

Ô Dieu tout-puissant,

nous vous rendons grâces pour tous vos bienfaits :

Vous qui vivez dans les siècles des siècles.

Amen.

Vous - Bénissons le Seigneur

Réponse – Rendons grâces à Dieu.

Et que par la miséricorde de Dieu,

les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

Amen.

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René Pellegrini

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01/07/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 3

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Fête de Saint Thierry

(Abbé 534) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 8

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL – 3

 

LE RETOUR VERS DIEU PAR LA PENITENCE ET LA CONVERSION

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     Je ne suis pas sûr d’exagérer à en juger, de surcroît, par un ''pape'' (Jean-Paul II) embrassant le Coran, geste public d’apostasie après bien d’autres, auxquels s’ajoutent ceux de son successeur Benoît XVI ; la consternante apathie de l’esprit conciliaire qui en est résulté, et le commentaire sur un forum dit catholique d’un ''théologien'' complètement en l’air, considérant ce geste comme prophétique. Si prophétie il doit y avoir dans ce geste c’est celui de l’annonce de la future persécution de ceux qui voudront rester catholiques et totalement en dehors de cette grimace luciférienne œcuménico-syncrétiste inaugurée par un concile rappelant les intrigues et les brigandages d’Ephèse ou de Bâle, non moins que la préparation de la voie royale pour l’Antéchrist par un clergé apostat. Prophétie du même genre que celle de Caïphe à propos de Jésus : 

« et vous ne réfléchissez pas qu’il vaut mieux pour vous qu’un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse point » (Saint Jean XI, 50)

     Prophétie dans laquelle il faut peut-être substituer « homme/JC » par fidèles/Eglise ; « peuple » par oecuménisme; « nation » par N.O.M (Nouvel Ordre Mondial) 

     Plutôt que nous associer aux oraisons œcuméniques de cette bouffonnerie pagano-chrétienne, à l’effervescence des nations ne désirant la paix que pour pouvoir s’adonner plus sereinement à toutes leurs turpitudes et égarements, et pas pour se convertir,  demandons, à l’instar des prophètes, pardon à Dieu, Notre Père du ciel, du fond du cœur et par une humble confession, en réparation pour tous nos péchés et ceux de nos pères, et pour toutes les ignominies, pour toutes les impiétés, pour tous les sacrilèges qui se commettent dans l’Eglise, en France et dans le monde, à l’égard de la majesté divine :

« Seigneur, nous reconnaissons nos impiétés et l’iniquité de nos pères, car nous avons péché contre vous » (Jérémie XIV, 20)

« Nous avons péché, nous avons commis l’iniquité, nous avons fait des actions impies, nous nous sommes éloignées et nous nous sommes détournés de vos commandements et de vos préceptes (…) Seigneur, à nous la confusion du visage, à nos rois, à nos princes et à nos pères qui ont péché (…) et nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur notre Dieu, pour marcher dans sa loi, qu’il nous avait prescrite par ses serviteurs les prophètes. » (Daniel IX, 5,8,10)

     Que Notre Seigneur Jésus-Christ nous garde dans la foi et la fidélité, en ces temps de grande insécurité, de grande impiété et d’apostasie généralisée, où la justice divine se fait néanmoins sentir, sa ''main'' s’appesantissant de plus en plus sur les nations apostates et rebelles par le moyen des causes secondes telles que : multiplication des conflits armés, des séditions, des guerres civiles qui génèrent de graves pénuries alimentaires, des pestes et des famines. Etranges et inquiétants phénomènes climatiques et saisonniers prophétisés, d’ailleurs, par la Sainte Vierge à La Salette en 1846, ouragans, tempêtes et inondations dévastateurs en divers lieux, chômage endémique touchant toutes les classes sociales, et installant dans la précarité d’existence toujours plus de personnes, pollution des eaux, de l’air, etc…un long cortège de maux affectant les hommes et leur milieu naturel.

FIN DE L’AVANT-PROPOS

(A suivre...« La Royauté universelle de Jésus-Christ : Preuves scripturaires »...si Dieu veut)

René Pellegrini

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25/05/2013

Division du monde surnaturel - 3

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Fête de Saint Zénobe

(Archevêque de Florence, confesseur 424)  

 

CHAPITRE 2

 

DIVISION DU MONDE SURNATUREL - 3


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Et le combat eu lieu dans le ciel, in Coelo. Quel est ce ciel ? Il y a trois cieux ou trois sphères de vérité : le ciel des vérités naturelles ; le ciel de la vision béatifique ; le ciel de la foi, intermédiaire entre les deux premiers.

Nous venons de voir que, dès le premier instant de leur création, les anges connaissent parfaitement, dans leur ensemble et dans leurs dernières conséquences, toutes les vérités de l’ordre naturel. Cette connaissance fait leur gloire ; car elle établit leur immense supériorité sur l’homme. Ainsi, de leur part, nul intérêt à protester contre aucune de ces vérités. Nulle possibilité même de le faire ; car tout être répugne invinciblement à sa destruction. Les vérités de l’ordre naturel étant connaturelles aux anges, protester contre elles eût été protester contre leur être même : les nier eût été une sorte de suicide. Le combat n’eut donc pas lieu dans le ciel des vérités naturelles.

     Il n’eut pas non plus pour théâtre le ciel de la vision béatifique. Récompense de l’épreuve, ce ciel est le séjour éternel de la paix. Là, toutes les intelligences angéliques et humaines, placées en face de la vérité, qu’elles contemplent sans voile, confirmées en grâce, unies en charité et consommées en gloire, vivent de la même vie, sans oppositions, sans divisions, sans rivalités possibles.

     Quel est donc le ciel du combat ? Evidemment le séjour ou l’état dans lequel les anges devaient, comme l’homme, subir l’épreuve pour mériter la gloire. En quoi consistait l’épreuve ? Evidemment encore dans l’admission de quelque mystère inconnu de l’ordre surnaturel. Pour être méritoire, cette admission devait être coûteuse. Elle eut donc pour objet quelque mystère qui, aux yeux des anges, semblait choquer leur raison, déroger à leur excellence et nuire à leur gloire.

     Admettre humblement ce mystère sur la parole de Dieu, l’adorer malgré ses obscurités et les répugnances de leur nature, afin de le voir après l’avoir cru : telle était l’épreuve des anges. Par cet acte de soumission, ces sublimes intelligences, courbant leurs fronts radieux devant le Très-Haut, lui disaient :

« Nous ne sommes que des créatures ; vous seul êtes l’Être des êtres. Votre science est infinie. Si grande qu’elle soit, la nôtre ne l’est pas. Votre charité égale votre sagesse : nous embrassons dans la plénitude de l’amour le mystère que vous daignez nous révéler. »

     Dans les conseils de Dieu, cet acte d’adoration, qui implique l’amour et la foi, était décisif pour les anges, comme un acte semblable le fut pour Adam, comme il l’est pour chacun de nous : Quiconque ne croira pas sera condamné (1).

« Et Michel et ses anges combattaient contre le Dragon : Michael et angeli ejus praeliabantur cum Dracone. (2) Le dogme à croire est à peine proposé, qu’un des archanges les plus brillants, Lucifer, pousse le cri de la révolte :

« Je proteste. On veut nous faire descendre ; je monterai. On veut abaisser mon trône ; je l’élèverai au-dessus des astres. Je siégerai sur le mont de l’alliance, aux flancs de l’Aquilon. C’est moi, et non un autre, qui serait semblable au Très-Haut (2). »

     Une partie des anges répète : « Nous protestons (3). »

     A ces mots, un archange, non moins brillant que Lucifer, s’écrie :

« Qui est semblable à Dieu ? Qui peut refuser de croire et d’adorer ce qu’il propose à la foi et à l’adoration de ses créatures ? Je crois et j’adore (4). »

     La multitude des célestes hiérarchies répète :

« Nous croyons et nous adorons. »

     Aussitôt punis que coupables, Lucifer et ses adhérents, changés en horribles démons, sont précipités dans les profondeurs de l’enfer, que leur orgueil venait de creuser (5)

     Effrayante sévérité de la justice de Dieu ! Quelle en est la cause, et d’où vient qu’il y a eu miséricorde pour l’homme et non pour l’ange ? La raison en est dans la supériorité de la nature angélique. Les anges sont irréversibles, tandis que l’homme ne l’est pas.

« C’est un article de la foi catholique, dit saint Thomas, que la volonté des bons anges est confirmé dans le bien, et la volonté des mauvais obstinée dans le mal. La cause de cette obstination est non dans la gravité de la faute, mais dans la condition de la nature. Entre l’appréhension de l’ange et l’appréhension de l’homme il y a cette différence, que l’ange appréhende ou saisit immuablement par son entendement, comme nous saisissons nous-mêmes les premiers principes. L’homme, au contraire, par sa raison, appréhende ou saisit la vérité d’une manière variable, allant d’un point à un autre, ayant même la possibilité de passer du oui au non. D’où il suit que sa volonté n’adhère à une chose que d’une manière variable, puisqu’elle conserve le même pouvoir de s’en détacher et de s’attacher à la chose contraire. Il en est autrement de la volonté de l’ange. Elle adhère fixement et immuablement (6). »

     Nous connaissons l’existence, le lieu et le résultat de l’épreuve ; mais quelle en fut la nature ? En d’autres termes : Quel est le dogme précis dont la révélation devint une pierre d’achoppement pour une partie des célestes intelligences ? L’examen de cette question sera l’objet des chapitres suivants.

(A suivre… « Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 1 »…si Dieu veut)

- Dans la Note 4 c’est moi qui ajoute la partie en bleue.

- Dans la note 5, Mgr Gaume donne seulement la référence biblique, c’est moi qui ajoute le texte. Je rappelle que les textes bibliques sont pris dans la Vulgate, bible de l’Eglise catholique (Lettre Encyclique, Divino Afflante Spiritu, de Pie XII, 30 septembre 1943)

(1) Saint Marc XVI, 16

(2) Apocalypse XII, 7

(3) Telle est la première origine du Protestantisme. En ce sens, il peut se flatter de n’être pas d’hier.

(4) Quis ut Deus ? Qui est comme Dieu ? Traduction littérale de Michel (MiKael en hébreu), l’Archange qui s’opposa à Lucifer lors du combat céleste.

(5) Somme théologique (S.Th.) In Sentent., lib. II, dist. 6, art. 2 – II Petr., II, 4.

« Car si Dieu n’a pas épargné les anges qui ont péché ; mais si, chargés des chaînes de l’enfer et précipités dans l’abîme, il les a livrés afin d’être tourmentés et réservés pour le jour du jugement ; (…) »

(6) S.Th. I Pars, q. LXIV, art. 2, corp.; et I–II Pars, q. LXXXV, art. 2, ad 3.

René Pellegrini

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07/04/2013

Division du monde surnaturel - 1

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Fête de Saint Albert d’Espain

(Moine et reclus 1140)  

 

CHAPITRE 2

 

DIVISION DU MONDE SURNATUREL - 1 

 

     Ce chapitre explicite les points suivants : (1)

- Certitude de cette division : le dualisme universel et permanent.

- Cause de cette division : un acte coupable.

- Origine historique du mal.

- Explication du passage de saint Jean : Un grand combat eut lieu dans le ciel, etc.

- Nature de ce combat.

- Grandeur de ce combat.

- Dans quel ciel il eut lieu.

- Deux ordres de vérités : les vérités naturelles et les vérités surnaturelles.

- Les anges connaissent naturellement les premières avec certitude.

- L’épreuve eut pour objet une vérité de l’ordre surnaturel.

- Chute des anges.

     Nous venons de voir que le monde supérieur, le monde des intelligences pures, gouverne nécessairement l’homme et le monde qui lui est inférieur. Logiquement il en résulte que le Roi du monde supérieur est le vrai Roi de toutes choses. Anges, hommes, forces de la nature ne sont que ses agents. Tout relève de lui ; lui seul ne relève de personne. Dès lors, il semble que dans l’univers tout devrait être paix et unité. Autre est la réalité : le dualisme est partout.

     Or, le dualisme n’est dans le monde inférieur que parce qu’il est dans le monde supérieur ; dans le monde des faits, que parce qu’il est dans le monde des causes. La division et la guerre ont donc éclaté dans le ciel, avant de descendre sur la terre. Profondes, acharnées, universelles, permanentes, ce qu’elles sont parmi les hommes, elles le sont parmi les anges. En un mot, le monde surnaturel divisé en bon et en mauvais, telle est la seconde vérité fondamentale qu’il faudra mettre en lumière.

     Dieu étant la bonté par essence, tout ce qui sort de ses mains ne peut être que bon (2).

« Quant à nous, nous avons connu la charité que Dieu a pour nous, et nous y avons cru Dieu est charité (…) » (I Jean IV, 16)

« Et Dieu vit toutes les choses qu’il avait faites, et elles étaient très bonnes (Genèse I, 31)

     Puisqu’une partie des habitants du monde supérieur sont mauvais, et qu’ils ne sont pas tels par nature, il faut nécessairement conclure qu’ils le sont devenus. Nul ne devient mauvais que par sa faute. Toute faute suppose le libre arbitre. Les mauvais anges ont donc été libres, et ils ont abusé de leur liberté. Mais qu’elle est l’épreuve à laquelle ils ont volontairement failli ? Si la raison en constate l’existence, seul la révélation peut en expliquer la nature. Sous peine de déraisonner éternellement, il faut donc interroger Dieu lui-même, auteur de l’épreuve et témoin de ses résultats.

     Voici ce que l’Ancien des jours dit à son confident le plus intime :

« Un grand combat eu lieu dans le ciel ; Michel et ses anges combattaient contre le Dragon ; et le Dragon combattait, et ses anges avec lui ». (Apocalypse XII, 8 )

     Ces quelques mots renferment des trésors de lumière. Là, et là seulement, est l’origine historique du mal. Partout ailleurs incertitudes, contradictions, ténèbres, tâtonnements éternels. Comme nous touchons au grand problème du monde, insistons sur chaque syllabe de l’oracle divin.

     Quel est ce combat, praelium ? Les anges étant de purs esprits, ce combat ne fut pas une lutte matérielle, comme celle des Titans de la mythologie ; ni une bataille semblable à celles qui se livrent sur la terre, où tour à tour les combattants s’attaquent de loin avec des projectiles, se prennent corps à corps, se renversent et se foulent aux pieds. Comme les êtres qui en sont les acteurs, un combat d’anges est purement intellectuel. C’est une opposition entre purs esprits, dont les uns disent oui à la vérité, et les autres non.

     C’est un grand combat, praelium magmum. Il est grand, en effet, à quelque point de vue qu’on l’envisage. Grand, par le nombre et la puissance des combattants ; grand, parce qu’il fut le commencement de tous les autres ; grand, par ses résultats immenses, éternels ; grand, par la vérité qui en fut l’objet. Pour diviser le ciel en deux camps irréconciliables, pour entraîner dans l’abîme la troisième partie des anges, et pour assurer à jamais la félicité des autres : il faut que la vérité en litige ait été un dogme fondamental.

« Or sa queue entraînait la troisième partie des étoiles, et elle les jeta sur la terre (…) (Apocalypse XII, 4)

     Qu’elle peut être la nature de cette vérité proposée, comme épreuve, à l’adoration des célestes hiérarchies ? Pour les anges, comme pour les hommes, il y a deux sortes de vérités : les vérités, de l’ordre naturel et les vérités de l’ordre surnaturel. Les premières n’excèdent pas les facultés naturelles de l’ange et de l’homme. Il en autrement des secondes : expliquons ce point de doctrine.

     Ouvrage d’un Dieu infiniment bon, tout être est créé pour le bonheur. Le bonheur de l’être consiste dans son union avec la fin pour laquelle il a été créé. Tous les êtres ayant été créés par Dieu et pour Dieu, leur bonheur consiste dans leur union avec Dieu. Dans les êtres intelligents, faits pour connaître et pour aimer, cette union a lieu par la connaissance et par l’amour. Développés autant que le permettent les forces de la nature, cette connaissance et cet amour constituent le bonheur naturel de la créature.

     Dieu ne s’en est pas contenté. Afin de procurer aux êtres doués d’intelligence un bonheur infiniment plus grand, sa bonté, essentiellement communicative, a voulu que les anges et les hommes s’unissent au Dieu suprême, par une connaissance beaucoup plus claire et par un amour beaucoup plus intime, que ne l’exigeait leur bonheur naturel : de là, le bonheur surnaturel.

(A suivre… « Division du monde surnaturel – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) C’est moi qui mets cette phrase.

(2) L’auteur ne donne que les références, c’est moi qui mets les textes.

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20/03/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 1

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Fête de Sainte Catherine de Sienne 

(Vierge de l’Ordre de Saint Dominique 1380) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 6

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL - 1

 

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     Pour faire la promotion de ce nouveau monstre, comme coopérant ou collaborateur à cette construction mondialiste, après bien d’autres avant lui, nous avons en France, en plagiant Apocalypse XIII, la déclinaison autoritaire « bête de la mer puissante par le dragon » exprimée par un des porte-voix du Nouvel Ordre Mondial, M. Sarkozy lors de la présentation de ses vœux aux corps diplomatiques étrangers, le 16 janvier 2009, à savoir « Nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer »

     Cette construction luciférienne vise à asseoir sa crédibilité, aux yeux de l’opinion publique internationale, par une recherche effrénée (mais hypocrite) de paix, par la promotion de l’esprit écologique avec orchestration à l’échelle planétaire, par la multiplication de rencontre à hauts niveaux, par d’incessants ballets diplomatiques, d’accords humanitaires et d’ingérence mis en actes par les hommes politiques des nations regroupés au sein de cette mystification du Royaume de Dieu qu’est l’O.N.U (le machin, comme disait feu le général de Gaulle) qui, dans leur totalité, se distinguent soit par le souverain mépris qu’elles affichent - dans l’élaboration de leurs lois morales nationales - pour les lois morales divines, soit pour une grande partie d’entre-elles, à l’égard de Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même ou de sa divinité.

     Certaines de ces nations veulent bien d’un Dieu lointain, sans incidence ici-bas, d’autres s’en accommoderaient, si peu ou pas du tout contraignant, mais aucune d’elles et aucun des dirigeants politiques ne veut de Jésus-Christ régnant sur elles et sur eux. Ce que montre avec force la Sainte Ecriture, sitôt accomplies la Passion et la Résurrection de Notre Seigneur : 

« (…) Pourquoi les nations ont-elles frémi, et les peuples ont-ils formé de vains projets ? Les rois de la terre se sont soulevés et se sont ligués ensemble contre le Seigneur et contre son Christ (…) » (Actes IV, 25) 

     Cette conspiration antichrist remonte loin dans le temps, elle s’est perpétuée à travers les siècles jusqu’à nos jours et elle se poursuivra jusqu’à la fin du monde par ce cri d’hostilité s’inscrivant de plus en plus dans les faits : « Nous ne voulons pas que cette homme règne sur nous » (st Luc XIX, 14). D’où exclusion de Jésus-Christ de la vie sociale et politique et son confinement dans le domaine de la vie privée par la mise en pratique de la diabolique laïcité républicaine qui permet de légiférer sans référence à Dieu et à ses commandements.

(A suivre…« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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