Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/06/2018

12 certitudes sur l'Antéchrist : Certitude 5

     Pour expliquer cette certitude on se référera à un indice fourni par Daniel au roi de Babylone, Nabuchodonosor. Celui-ci, ayant fait un songe dont il ne se souvenait plus, demande à ses devins de lui rappeler ce qu’il a vu et de l’interpréter. Les mages babyloniens furent dans l’incapacité de révéler au roi son songe…

Lire la suite

20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

abstention,âme,antilibéraux,apostat,avortement,catholique,choléra,christ,complaisance,conscience,constitution,contraception,décadence,dieu,divorce,élection,esprit,fidélité,gang rène,impie,incroyant,laïcité,libéralisme,malheur,méchant,mensonge,moindre mal,morale,mort,ordre physique,pacs,parole,péché,peste,pilule,piou,politique,principe,providence,ren iement,saint augustin,saint grégoire,saint thomas d’aquin,simulation,sodome,taubira,théologie,vérité,vertu,vote blanc     Ce principe du ''moindre mal'' est bien connu : « Entre deux maux, il faut choisir le moindre » mais ce n’est pas un principe catholique, c’est un principe libéral. Je rappelle que le libéralisme est un péché (1) Ce principe libéral veut ignorer ou confond avec un authentique principe catholique qui est de choisir entre un bien et un bien moindre.

     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

Capture05.jpg

abstention,âme,antilibéraux,apostat,avortement,catholique,choléra,christ,complaisance,conscience,constitution,contraception,décadence,dieu,divorce,élection,esprit,fidélité,gang rène,impie,incroyant,laïcité,libéralisme,malheur,méchant,mensonge,moindre mal,morale,mort,ordre physique,pacs,parole,péché,peste,pilule,piou,politique,principe,providence,ren iement,saint augustin,saint grégoire,saint thomas d’aquin,simulation,sodome,taubira,théologie,vérité,vertu,vote blanc

22/11/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 6

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Sainte Cécile (1)

(Vierge et martyre 232)

 

CHAPITRE 4

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 6 

 

adorer,âme,ange,apostat,châtiment,chute,ciel,combat,création,créé,déification,désir,dieux,dignité,division,dogme,ennemi,envie,feu,fini,genre humain,gloire,grâce,image de dieu,impie,incréé,infini,jalousie,justice,lucifer,médiateur,monde surnaturel,mystère de l’incarnation,nature angélique,nature humaine,oraison,orgueil,pauvre,plaie,rebelle,récompense,ressemblance,révolte,sang,semblable à dieu,sueur,union hypostatique,verbe éternel,vierge     Ensuite, la jalousie des anges n’a pu avoir que deux objets : Dieu ou l’homme. A l’égard de Dieu, vouloir être semblable à Dieu, égal à Dieu, considéré en lui-même, et abstraction faîte du mystère de l’incarnation, est un désir que l’ange n’a pu avoir : « Ce désir, dit saint Thomas, est absurde et contre nature ; et l’ange le savait ». (2)

L’homme a donc été l’objet de la jalousie de Lucifer.

« C’est par la jalousie qu’il eut contre l’homme, dit saint Irénée, que l’ange devint apostat et ennemi du genre humain ». (3) Mais, ainsi que nous l’avons vu, l’ange n’avait aucune raison d’envier la dignité naturelle de l’homme. Cette dignité consiste dans la création à l’image et à la ressemblance de Dieu. Or, l’ange lui-même est fait à l’image de Dieu, et même d’une manière plus parfaite que l’homme (4). Une seule chose élevait l’homme au-dessus de l’ange et pouvait exciter sa jalousie : c’est l’union hypostatique.

     Si le dogme de l’incarnation, considéré en lui-même, suffit pour expliquer la chute de Lucifer ; il l’explique mieux encore, envisagé dans ses relations et dans ses effets. D’une part, ce mystère est le fondement et la clef de tout le plan divin, aussi bien dans l’ordre de la nature que dans celui de la grâce. D’autre part, il exigeait des anges, pour être accepté, le plus grand acte d’abnégation : acte sublime en rapport avec la sublime récompense qui devait le couronner.

     Descendue de Dieu, toute la création, matérielle, humaine et angélique, doit remonter à Dieu ; car le Seigneur a tout fait pour lui et pour lui seul (5). Mais une distance infinie sépare le créé de l’incréé. Pour la combler, un médiateur est nécessaire, et, puisqu’il est nécessaire, il se trouvera. Formant le point de jonction et comme la soudure du fini et de l’infini, ce médiateur sera le lien mystérieux qui unira toutes les créations entre elles et avec Dieu (6).

     Quel sera-t-il ? Evidemment celui qui, ayant fait toutes choses, ne peut laisser son ouvrage imparfait : ce sera le Verbe éternel. A la nature divine il unira hypostatiquement la nature humaine, dans laquelle se donnent rendez-vous la création matérielle et la création spirituelle. Grâce à cette union, dans une même personne, de l’Être divin et de l’être humain, du fini et de l’infini, Dieu sera homme, et l’homme sera Dieu. Ce Dieu-homme deviendra la déification de toutes choses, principe de grâce et condition de gloire, même pour les anges, qui devront l’adorer comme leur Seigneur et leur Maître (7).

     Un homme Dieu, une vierge-mère, l’élévation la plus haute de l’être le plus bas, la nature humaine préférée à la nature angélique, l’obligation d’adorer, dans un Homme-Dieu, leur inférieur devenu leur supérieur ! A cette révélation, l’orgueil de Lucifer se révolte, sa jalousie éclate. Dieu l’a vu. Rapide comme la foudre, la justice frappe le rebelle et ses complices, dans ces dispositions coupables qui, en éternisant leur crime, éternisent leur châtiment. Tel est le grand combat dont parle saint Jean.

     Le ciel en fut le premier théâtre : la terre en sera le second.

(A suivre…« Conséquences de cette division - 1 »…si Dieu veut)

(1) Elle naquit à Rome de parents illustres et riches. Ayant refusé de sacrifier aux dieux, le préfet Almaque la fit enfermer dans une étuve en sa maison, et y mettre le feu pour l’étouffer dans la chaleur du poêle. Notre-Seigneur la protégea pendant vingt-quatre heures sans qu’elle versât une seule goutte de sueur. L’ayant appris, Almaque lui envoya un homme pour lui trancher la tête. Le bourreau lui donna trois coups sans pouvoir couper le col. Des assistants recueillir le sang de sa plaie avec des éponges et des linges. Elle demanda à Notre-Seigneur de lui laisser encore trois jours de vie afin de pouvoir distribuer ses biens aux pauvres, ensuite, pendant qu’elle était en oraison, son âme s’envola vers son époux.

(2) Somme théologique, Pars I, q.LVIII, art. 3.

(3) Saint Irénée, Contre les hérésies, Livre IV, cap. LXXVIII.

(4) Saint Augustin, De Trinitate, lib. XII, cap.VII

(5) Textes bibliques en latin (seules les références bibliques sont données) :

« Le Seigneur a opéré toutes choses pour lui-même. L’impie même pour le jour mauvais ». (Proverbes XVI, 4)

« Je suis le Seigneur, c’est là mon nom ; je ne donnerai pas ma gloire à un autre (…) ».(Isaïe XLII, 8)

(6) Saint Augustin, Soliloques, cap. VI.

(7) Saint Augustin, Sermon XIII, de tempo

Capture05.jpg

adorer,âme,ange,apostat,châtiment,chute,ciel,combat,création,créé,déification,désir,dieux,dignité,division,dogme,ennemi,envie,feu,fini,genre humain,gloire,grâce,image de dieu,impie,incréé,infini,jalousie,justice,lucifer,médiateur,monde surnaturel,mystère de l’incarnation,nature angélique,nature humaine,oraison,orgueil,pauvre,plaie,rebelle,récompense,ressemblance,révolte,sang,semblable à dieu,sueur,union hypostatique,verbe éternel,vierge

19/08/2012

Extrait de l'Encyclique Quas Primas

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Louis

(Evêque de Toulouse et confesseur, de l’Ordre de Saint François d’Assise 1297) (2)

acclamation, apostat, assemblée nationale, autorité, aveuglement, cerveau, complicité, conduite, conférence, désinvolture, dieu, dignité, droits de jésus-christ, élite, encourager, encyclique, enfer, ennemi, exhortation, france, ignominie, immondices, inimitié, institutions, laïcité, mépris, négligence, odeur, palais bourbon, parlement, pie xi, politique, proclamation, prostituée, puissance, putréfaction, quas primas, rédempteur, saint louis, silence, sodome, vie publique

Extrait de l'Encyclique Quas Primas

3822374617.jpg

(1) La France ou plutôt la prostituée républicaine et les apostats de l’Assemblée nationale après leur « indigne silence sur Notre Rédempteur » ont poursuivi leur mépris et leur inimitié à l’égard de Dieu et de Notre-Seigneur Jésus-Christ en les expulsant des institutions et de la vie publique françaises par la proclamation de la laïcité, ce qui leur a permis d’exploser, progressivement, les dernières barrières morales en légiférant sans aucune référence aux lois divines et, en plus d’autres ignominies, d’encourager et de faciliter les mœurs dépravées de Sodome et Gomorrhe. De cet antre de l’enfer qu’est devenu le Palais Bourbon s’exhale l’odeur nauséabonde des immondices que sécrètent des cerveaux en état de putréfaction. La grande masse des catholiques a-t-elle entendu et appliqué cette exhortation du Pape Pie XI ? Les faits parlent d’eux-mêmes. Pauvre France, à moins que tu ne le pressentes déjà, si tu savais - à cause de ta négligence et ta désinvolture - vers quoi te dirigent tes "élites" tous sigles politiques confondus, dans leur aveuglement ou leur complicité éhontée avec les ennemis dissimulés ou déclarés de la France et de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

(2) En 1297 selon le cardinal Baronius et confirmé par Surius. En 1299 selon la chronique de Marc de Lisbonne.

René Pellegrini

images 1.jpg

image 2.jpg