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09/05/2014

France, souviens-toi ! - 1

 Pour terminer cet aspect prophétique évoqué dans la rubrique « Politique – Prophéties sur la France », cette prophétie plus récente et bien consolante d’un Saint Pape, sur le futur rétablissement de la France, en établissant un parallèle saisissant avec la conversion de Saul de Tarse...

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21/04/2014

Faut-il voter ? - 6 : Le vote blanc - 2

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Fête de Saint Anselme

(Archevêque de Cantorbéry, Docteur de l’Eglise 1109)

 

FAUT-IL VOTER ? – 6 

 

 LE VOTE BLANC – 2

 

1789,adulte,antichrist,antilibéraux,aveugle,bête immonde,bien commun,bonheur,catholiques,chaos,christianisme,commandements de dieu,communisme,fasciste,déchristianiser,démocratie révolutionnaire,désirs,destruction,devoir électoral,droits de l’homme,ennemis,erreur,extrême droite,foi,front national,front républicain,goulags,grand nombre,haine,hitler,idiots utiles,iniquités,jésus-christ,judéo-maçonnerie,justice,mensonge,morale,national socialisme,ordre social,père noël,philosophie,politique,principes de l’eglise,république,staline,suffrage universel,vérité,vie privée,vote blanc,voter     Le Catholique qui l’est vraiment au plus profond de son cœur, et pas seulement par inscription sur un registre baptismal, assume et conduit, en cohérence, les actes de sa vie privée, sociale et politique en observant, dans ces différentes sphères, la vérité des commandements de Dieu, les enseignements, les préceptes et les principes de l’Eglise, et non en suivant les incitations électorales médiatiques des fils spirituels, propagandistes et successeurs des monuments d’iniquités et de ''respect'' des Droits de l’homme (sans Dieu) que furent les grands ancêtres révolutionnaires et coupeurs de têtes de la bête immonde de 1789, suscitée par la Judéo-maçonnerie.

     La question que doit se poser un Catholique avant d’aller voter, s’il croit encore au Père Noël des adultes, et à la sortie du bourbier par le suffrage universel du mensonge institutionnalisé et socialisé qu’est la démocratie révolutionnaire, est la suivante : où mon candidat place-t-il dans son programme politique le Christ, sa loi morale et sociale en tant que prétendant à mon vote ? Si vous déduisez, ou s’il vous répond lui-même, qu’en politique il faut faire abstraction de la religion c’est-à-dire, en réalité, de Jésus-Christ, alors, vous pouvez estimer qu’en face de vous se trouve un aveugle inconscient, doublé d’un parfait imbécile qui devrait revoir cette question sous l’angle de la foi et de la philosophie chrétienne (1) - et non s’appuyer sur celle issue de l’esprit révolutionnaire antichrist ou libéral - et qui, au surplus, abandonne la source vive de tout bien. Un aveugle qui se propose de conduire d’autres aveugles vers plus de bonheur, de justice et de stabilité sociale, en se faisant le convoyeur complaisant de l’entreprise de destruction familiale et sociale qu’est la Révolution antichrist et libérale. Vous pouvez donc aller à la pêche ou rester chez vous. Du moins, c’est ce que je fais depuis des décennies.

     Et, pour ceux qui hésiteraient d’aller voter, avec l’aide des média et de la presse serviles on ressortira le fameux barrage ''Front républicain'' avec la fausse peur du danger Front National (2) et l’épouvantail du danger fasciste – jusqu’à maintenant ça fonctionne à tous les coups -  car, bien entendu, les supposés ''monstres'' ne sont qu’à l’extrême droite ou chez les adversaires de la démocratie sans Dieu. A gauche, à condition de faire l’impasse sur les faits historiques (national socialisme de Hitler, communisme et goulags de Staline et consort) et de brûler les livres d’histoire, de parfaits angelots bien propres.


     Et, pour en terminer avec le devoir électoral, ces propos de la fin du XIXe siècle de Blanc de Saint Bonnet, non démentis par les faits actuels :

 « Quand cesserons-nous de demander des solutions à la Révolution ? » Sachons les tenir du Christianisme et de l’Eglise ! Dans ce chaos étrange où nous sommes, les bons, bien qu’ils aient les yeux tournés vers la lumière, resteront impuissants ! Pourquoi ? Parce qu’ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! Répétons-le à notre confusion : nous ne pouvons rien car nous sommes trop avant dans l’erreur. Pour relever l’ordre social il est besoin de la vérité totale. Or elle se montre à peine sur le seuil de nos cœurs. Au lieu, donc, d’assurer le retour de la santé et du bien, nous traînons la Révolution derrière nous. C’est nous qui ne sommes pas prêts. » (L’amour et la chute, Editions Vitte, 1898) 

     Il est grand temps de devenir adulte, de cesser, en tant que Catholiques, de « traîner la Révolution derrière nous en gardant les pieds dans la vase » (libérale et révolutionnaire) en regardant vers une tout autre direction, et en nous préparant à subir et à supporter la haine inextinguible de la République sans Dieu et de ses suppôts, car la Révolution sait très bien que ses véritables ennemis sont les antilibéraux, c‘est-à-dire ceux qui veulent que le Christ règne et retrouve ses droits sur la France, alors que les libéraux politiques et religieux de tout poil sont ses meilleurs auxiliaires et convoyeurs, en tant « qu’idiots utiles » comme disait Lénine.

  (A suivre…« Les prophéties sur la France – 1 : Préliminaire »…si Dieu veut)

P.S : Les articles sur « Les prophéties sur la France » ont été transférés » dans la rubrique : Politique – Prophéties sur la France

René Pellegrini

(1) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale. Elle est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse du plus grand nombre. Il n’y a pas de vraie politique sans morale. Or, celle-ci, avec la foi, est le domaine de compétence de l’Eglise. On comprend cette volonté satanique de séparer politique et religion et son martèlement incessant dans l’opinion publique par les révolutionnaires et leurs supplétifs inconscients. Ceci, afin de pouvoir déchristianiser plus facilement la France et lui proposer une politique de mœurs antichrétiennes, destinée à libérer et à satisfaire les désirs, les pulsions et les instincts les plus vils et dégradants.

(2) Afin d’éviter les mauvaises interprétations, les idées préconçues ou les procès d’intention, j’ai expliqué, sans ambiguïté, ma position sur cette question, en cinq articles, dans la rubrique : «  Politique – Le Front National. »

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29/09/2013

La communion spirituelle

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Fête du Bienheureux Jean de Montmirel (1)

(Religieux cistercien 1217

 

LA COMMUNION SPIRITUELLE  

 

1789,abjection,agneau,ambition,âme,amour,assemblée nationale,Âge des ténèbres,bête immonde,bonté,charité,communion,confiance,contrition,croix,démocratie,dieu,droits de l'homme,eucharistie,faute,foi,grâce,genre humain,guerre,hollande,humanisme,hypocrisie,jésus-christ,lépreux,massacre,mérite,miséricorde,pauvre,péché mortel,piété,religieux,sacrement,salut,sang,sarkozy,sauveur,siècle des lumières,vanité,volonté      O Jésus, mon aimable Sauveur, que je voudrais en ce moment, m’approcher de votre Table sainte, plein de confiance, non en mes propres mérites, mais en votre infinie bonté ! Que je voudrais aller à Vous, Source de miséricorde ; être guéri par Vous, divin Médecin de mon âme ; chercher en Vous mon appui, en Vous, Seigneur, qui serez un jour mon Juge, mais qui ne voulez être, maintenant, que mon Sauveur ! 

     Je vous aime, ô Jésus, Agneau divin, innocente Victime, immolée par amour sur la Croix, pour moi et pour le salut du genre humain. O mon Dieu, souvenez-vous de votre humble créature, rachetée de votre Sang ! Je me repens de vous avoir offensé, et je désire réparer mes fautes par les efforts que je ferai pour obéir à votre sainte volonté.  

     O bon Jésus, qui, par votre grâce toute-puissante, me fortifiez contre les ennemis de mon âme et de mon corps, faîtes que bientôt, purifié de toute souillure, j’aie le bonheur de vous recevoir dans la Sainte Eucharistie, afin de travailler avec une constante générosité, à l’oeuvre de mon salut. Ainsi soit-il. 

NOTA BENE :

     Si vous ne communiez pas sacramentellement, faites du moins la communion spirituelle. Elle consiste à désirer, avec foi et amour, recevoir Notre-Seigneur, dans le Sacrement de l’Eucharistie.

     Si vous avez le malheur d’être en état de péché mortel, implorez d’abord la miséricorde divine par un acte de contrition.

     Pour cette communion spirituelle, vous pouvez, par exemple, réciter lentement les actes ci-dessus, essayant d’avoir les sentiments qu’ils expriment.  

(1) Avant de devenir religieux c’était un prince très valeureux, seigneur de Montmirel, de la Ferté-Faucher et Ancoul, d’Oisy, Crévecoeur, Trèmes, Gandeluz, châtelain de Cambrai, et vicomte de Meaux. Sa charité était grande envers les pauvres, les ayant d’ordinaire à sa table, leur offrant d’ordinaire son lit pendant que lui reposait sur la terre nue. Sa piété était grande, sa charité singulière avec les lépreux, se mettant à genoux devant eux, baisant leurs mains et le visage. Un jour, rencontrant un lépreux, il lui donna sa tunique brochée d’or et prit en échange sa chemise infectée. En une autre circonstance il échangea son cheval de grand prix contre la chétive monture d’un lépreux : en somme l’âge des ténèbres.

- Maintenant, essayez d’imaginer ce type de comportement de la part de dirigeants politiques bouffis d’humanisme verbal, tels que, par exemple,  Messieurs Sarkozy, Hollande, leur suite, et ceux qui pontifient à l’Assemblée Nationale et dans les différents ministères. Ces thuriféraires et chantres '' éclairés '' du soi-disant siècle des Lumières, de la démocratie et des Droits de l’homme sans Dieu. Il n’y a pas photo entre ces hommes ruisselants d’ambition, de vanité, d’hypocrisie, et les comportements de grands personnages de cet âge dit des ténèbres. On connaît bien une des méthodes de la bête immonde révolutionnaire et voltairienne : Pour paraître propre, focaliser constamment et exagérer outre mesure sur « âge des ténèbres » pour qu'il devienne un réflexe collectif d'abjection, chargé de tous les maux, servant de réceptacle hideux destiné à lui renvoyer - en s’efforçant mensongèrement de les rendre comparables par la simple allusion à cette époque - toutes les bassesses, ignominies, guerres, massacres, tortures, tragédies et horreurs qui ont pu se commettre de façon incessante depuis 1789 et, ainsi salir, le plus possible et sans nuance, ce qui fût avant cette sinistre date dont, mondialement, nous n’avons pas fini de manger les fruits amers et sataniques.

René Pellegrini

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02/03/2013

La fornication dans les Saintes Ecritures - 1

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Fête de Saint Henri Suso

(De l’Ordre de Saint Dominique 1365)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 7

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 1

 

     Cet article sur la fornication fera uniquement référence à des textes bibliques du Nouveau Testament, en espérant qu’il aidera ou incitera certains lecteurs à s’examiner sérieusement sur ces questions de relations charnelles en dehors du mariage, et de fidélité conjugale, qu’avait minimiser l’ignorance de la gravité de cet acte et de ses conséquences éternelles, ou le souci de se couler dans la mentalité très laxiste de ce siècle et du milieu ambiant. Cette société permissive qui vomit à l’envie les élucubrations charnelles philosophico-religieuses gnostiques et kabbalistes, se dresse orgueilleusement contre la loi morale positive de Dieu et, par une inversion satanique, appelle bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien.

     Pour sortir de cette boue morale qu’insuffle la bête immonde révolutionnaire, écoutons les recommandations pleines de sagesse de Saint Paul nous enseignant tout le conseil de Dieu pour baliser le chemin moral de la société, du royaume de Dieu et du salut.

 « Que le mariage soit honoré en toutes choses, et le lit nuptial sans souillure ; car les fornicateurs et les adultères, Dieu les jugera. » (Hébreux XIII, 4)

     Exhortation à la chasteté dans le mariage car la pratique du divorce était très fréquente chez les Juifs. A noter que nous devons la loi inique sur le divorce (1884) à l’initiative d’un franc-maçon membre de la communauté juive, M. Alfred Naquet s’inscrivant dans la continuité de la logique de destruction du christianisme et de l’ordre social chrétien des théoriciens révolutionnaires, et posant la première pierre du processus de désintégration de la famille.

« Que la fornication et toute impureté, ou l’avarice ne soit pas même nommée parmi vous, comme il convient à des saints. Point de turpitudes, de folles paroles, de bouffonneries, ce qui ne convient point ; mais plutôt des actions de grâces. Car sachez comprendre qu’aucun fornicateur, ou impudique, ou avare ce qui est une idolâtrie, n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » (Ephésiens V, 3-5)

     A destination de ceux qui affirment et enseignent que ces choses ne sont pas si graves, voire normales, exhortation à fuir les vices de la chair ponctuée par le grave avertissement de sa conclusion.

« Faites donc mourir vos membres  qui sont sur la terre : la fornication, l’impureté, la luxure, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie ; choses pour lesquelles la colère de Dieu vient sur les fils de l’incrédulité. » (Colossiens III, 5-6)

     Ces vices sont incompatibles avec la vie chrétienne reçue au baptême. Les chrétiens, et les autres, doivent donc faire mourir leurs membres terrestres, c’est-à-dire leurs passions désordonnées.

« Or on connaît aisément les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure. » (Galates V, 19)

     Ici, énumération partielle des œuvres de la chair. Elles permettent au lecteur de voir s’il est conduit par la chair qui conduit à la mort éternelle ou par l’esprit qui est vie.

« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de la fornication (…) car Dieu ne nous a point appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Ainsi, celui qui méprise ces préceptes, méprise non pas un homme mais Dieu qui nous a donné même son Esprit-Saint. » (I Thessaloniciens IV, 3,7-8)

     Exhortation à la chasteté, partie importante de la sainteté morale et présentée aux nouveaux convertis comme l’expression de la volonté de Dieu.

« Fuyez la fornication. Tout péché, quel qu’il soit, que fait l’homme est hors de son corps ; mais celui qui commet la fornication pèche contre son propre corps. » (I Corinthiens VI, 18)

     Comme le souligne le contexte de l'épître, elle constitue un véritable outrage envers Jésus-Christ car le corps des chrétiens appartenant à Jésus-Christ, ce serait, en dehors du mariage légitime voulu par Dieu, comme une prostitution.

« Ne savez-vous pas que les injustes ne posséderont pas le royaume de Dieu ? Ne vous abusez point : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les abominables, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

     Rappel de saint Paul afin d’éviter, par les propos minimisants de certains, de s’installer dans une fausses sécurité. Ces péchés sont fréquents chez les païens et faux chrétiens. Ils excluent du royaume de Dieu.

(A suivre… « La fornication dans les Saintes Ecritures – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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19/01/2013

Conséquences de l'esprit païen de la Renaissance

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Fête de Saint Laumer(1) 

(Abbé 594) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 5

 

CONSEQUENCES DE L’ESPRIT PAÏEN DE LA RENAISSANCE

 

 496,1789,1905,1958,altermondialisme,anges,apostasie nationale,arts libéraux,assassinat,avancées sociales,avenir,baptême,benoît xvi,bête immonde,bien commun,bonne volonté,classe politique,clergé,clovis,communisme,consitution maçonnique,conversion,dégénérescence,dépravés,déviations idéologiques,dialectique,dialogue œcuménique,droits de l’homme,éducation,effondrement moral,élites intellectuelles,enfants,enseignement,enseignements de l’eglise,esprit païen,esprit révolutionnaire,etat,évêques,fascisme,fêtes publiques,fidèles,fille aînée de l’eglise,foi,formation philosophique,france,haine,hérésie,honte,impiété,iniquité    Cet esprit païen – fruit d’influences judéo-gnostiques - que véhicula la Renaissance dans l’enseignement, la littérature, le théâtre, les ballets, les modes, les arts libéraux et mécaniques, les fêtes publiques et domestiques, sema ses germes corrupteurs qui, peu à peu, minèrent la foi et les mœurs chrétiennes de la société française la faisant aboutir à la sinistre et sanguinaire Révolution dite française de 1789, ponctuée par son double assaut satanique contre :

   . Le pouvoir temporel monarchique d’institution divine par la conversion de Clovis et son baptême par Saint Rémy en 496. Assaut des ténèbres qui aboutira au régicide, aux actes atroces, horribles et inhumains de la Terreur révolutionnaire qui suivirent l’assassinat de Louis XVI, et perpétrés par les chantres et thuriféraires des Droits de l’homme sans Dieu.

   . Le pouvoir spirituel exercé par l’Eglise catholique romaine aboutissant à la spoliation des biens d’Eglise et, en 1905, à la séparation de l’Eglise et de l’Etat, au lieu de la distinction comme dans un couple humain normalement constitué (2) dans lequel on distingue l’homme et la femme - leurs devoirs respectifs ordonnés au bien commun temporel et spirituel - sans les séparer, si l’on veut se conformer à la volonté de Dieu et non, par cet acte inique de séparation, pour pouvoir s’approprier et se doter, en s’affranchissant de la direction morale des enseignements de l’Eglise, de tous les moyens législatifs pour privilégier la satisfaction des instincts les plus bas, les plus vils qui, à terme, se révèlent destructeurs de l’ordre familial et social.

     L’apostasie nationale, dans l’ordre social, fut officiellement consommée par l’ignoble et scélérate Constitution maçonnique de 1958 qui osa proclamer orgueilleusement à la face du monde « la France est une République laïque… » (Article 2). Cette Constitution d’esprit révolutionnaire, oeuvre de l’impiété et de l’iniquité, qui excluait Dieu et Notre Seigneur Jésus-Christ de la vie sociale, fut votée grâce à l’appui et aux encouragements donnés aux fidèles, peu cohérents en la circonstance, par un groupe d’évêques félons…ou stupides…ou naïfs. Cet état de fait, dans un pays très majoritairement catholique, ne peut s’expliquer que par l’affadissement spirituel et la trahison doctrinale :

     1 - d’abord, de ses élites intellectuelles et de sa classe politique dans leur quasi généralité, lesquels permettront par leur totale adhésion à cette formidable hérésie que constitue le laïcisme, d’imprégner, de tétaniser l’esprit de la jeunesse estudiantine, par le naturalisme intégral du système d’enseignement mis en place, qui la prédisposera à accepter ces pestilences idéologiques que sont : le libéralisme, le socialisme, le communisme, le fascisme….,et, aujourd’hui, le mondialisme et l’altermondialisme ces deux nouveaux avatars de la dialectique révolutionnaire.

     2 - ensuite, d’un clergé qui, lorsqu’il n’était pas infiltré pour tenir le rôle de cinquième colonne, était toujours plus nombreux à être complaisant ou dévoyé, soutenant d’une manière patente ou tacite ces déviations idéologiques, l’intelligence obscurcie dans ses analyses et ses jugements par : 

     - Son adhésion plus ou moins marquée au laïcisme, au libéralisme, au socialisme et autres pestilences idéologiques mises en place par l’esprit révolutionnaire mais, condamnées à plusieurs reprises, par l’Eglise ante Vatican II.

    - L’étude négligée (ou modernisée), ou la mise à l’écart, pure et simple, de saint Thomas d’Aquin dans sa formation théologique et philosophique.

     3 - Enfin, des parents catholiques en très grande majorité terriblement atteints dans leur foi, se traduisant par l’inversion radicale qu’ils opéreront concernant le choix des priorités et des finalités dans l’éducation qu’ils donneront ou feront donner à leurs enfants (la réussite sociale et matérielle étant prioritaire pour la plupart). Quand Notre Seigneur Jésus-Christ déclarera :

« Ne vous inquiétez donc pas, en disant : Que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous couvrirons-nous ? Car ce sont toutes ces choses que les païens recherchent (…) Cherchez donc premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces autres choses vous seront données par surcroît. » (St Matthieu VI, 31-33). 

     Les parents catholiques y répondront en montrant, avec évidence, que les préoccupations matérielles et sociales, c’est-à-dire « toutes ces choses que les païens recherchent premièrement » leurs deviendront essentielles et prendront le pas sur « cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice » avec toutes les conséquences politiques et sociales qui en découleront. 

     La France, « Fille aînée de l’Eglise » (n’en déplaisent à tous les chantres de la subversion et de la haine contre l’Eglise) détournée de ses véritables origines, de sa vraie et plus que millénaire Constitution, de son authentique mission dans le monde et de sa vocation, par le courant révolutionnaire issu de la Renaissance passant ensuite par la Réforme protestante, se trouve ainsi ''plongée'' socialement et politiquement par ses trois « R » sataniques (Renaissance païenne, Réforme Protestante et Révolution de 1789) dans un grave effondrement moral et religieux, la faisant rouler d’abîmes en abîmes. 

     Quant au mondialisme, fruit et synthèse de l’esprit généré par les trois Révoltes précédentes contre l’Eglise catholique, il construit son assise religieuse par l’intermédiaire du dialogue œcuménique, en s’appuyant sur la caution que lui apporte un quatrième « R » (Ratzinger alias Benoît XVI). 

(A suivre...« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial »…Si Dieu veut) 

René Pellegrini

(1) Il naquit près de Chartres, sous le règne de Clotaire, roi de France, fils du grand Clovis, premier roi chrétien.

(2) Aujourd’hui, les dépravés de la bête immonde qui nous gouvernent, englués dans leur nauséabonde impiété, salissent et pervertissent tout ce qu’ils touchent en nous proposant en guise de ''mariage'' - ayant manifestement perdu le sens de l’orientation - les déviations sexuelles les plus sordides comme des ''avancées sociales'' affichant ainsi le niveau de perversité morale qui les habite. Pauvre, pauvre France, tu es en passe de toucher le fond de l’ignoble quand tu livres ton avenir à de tels dégénérés, ayant perdu tout sens moral et destructeurs avérés des fondements de toute société humaine et de tout ordre social. D’ailleurs, quel autre qualificatif que dégénérés pour ce genre d’individu, propagandistes des moeurs de Sodome et Gomorrhe, véritable honte de la race humaine. L’ignoble, le monstrueux, le pervers non plus endigués et réprimés par la loi mais faisant tous ses efforts pour s’inviter au cœur même de celle-ci : phase ultime de la dégénérescence d’un gouvernement, d’une société qui porte au pouvoir de tels gouvernants et des comptes qu’ils se doivent de rendre à Dieu. Effrayant et effroyable spectacle à la face de Dieu, des anges et des hommes de bonne volonté.

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