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12/07/2017

Conséquences du refus d'obéissance à Dieu - 1

Le refus d’obéissance aux exigences divines, par l’exclusion officielle de Dieu et de Jésus-Christ de la législation nationale et des affaires publiques, est un acte aux conséquences d’une extrême gravité pour la société, en même temps qu’une redoutable responsabilité pour les hommes politiques et les gouvernants qui ont en charge le bien commun temporel de leurs administrés, non moins que leur bien éternel en veillant à leur favoriser la pratique d’une vie vertueuse…

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19/04/2017

Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qu est à Dieu - 1

     Ces paroles de Jésus sont abondamment utilisées, non seulement par les ennemis de l’Eglise, mais encore par un grand nombre de catholiques. Elles sont destinées à couper court les propos de tous ceux qui, au Parlement ou entre particuliers, s’efforceraient de rappeler la doctrine pourtant classique des devoirs de l’Etat envers Dieu quand bien même…

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29/03/2017

Les noms de l'Antéchrist

     Dans le Nouveau Testament, l’Antéchrist est déjà suggéré par l’Epître de Saint Paul aux Thessaloniciens qui utilise certains mots différents pour le mentionner…

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22/01/2015

Je ne suis pas Charlie, je ne suis pas Israël, je ne suis pas Juif

Je ne me sens pas du tout en communauté d’esprit avec les vomissements, les insanités et les offenses continuelles pour le plaisir, déversés par ce torchon qui prévoit un tirage de sept millions d’exemplaires (???) C’est dire le niveau atteint par une certaine population et son goût pour le scatologique et l’esprit des pissotières

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18/09/2014

Orientation politique - 1

     Sur le plan politique, dans le prolongement de ce qui a été dit dans la rubrique : « Politique – La Monarchie » ce blogue défendra la monarchie, régime constitutif de la France pendant XIII siècles, depuis la conversion au catholicisme de Clovis et son intronisation en 496, avec promesses et avertissements de Dieu, par Saint Rémy, sur cette monarchie naissante.Par monarchie j’entends…

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13/08/2014

Le pouvoir législatif de Jésus-Christ

 

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02/06/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 2

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Fête de Saint Jean d’Urtica

(Confesseur † 1163)

 

LA CONTRE-REVOLUTION QU’EST-CE A DIRE ?  - 2 

     Prenons bien garde que la contre-révolution catholique n’est pas une révolution à l’envers - du genre œil pour œil, dent pour dent - mais le contraire de la Révolution. Il faut donc que sa forme constitutive, ou essence, soit celle d’une société chrétienne se substituant à la forme révolutionnaire. 

     Cette forme ou essence révolutionnaire sur laquelle s’appuie la Révolution qui, depuis 1789, fait massivement déraisonner les hommes (1) est constituée par ce qui est pompeusement appelé '' les Immortels principes de 1789 '', à savoir : les faux principes maçonniques de « Liberté Egalité Fraternité » fondés : 

- d’une part, sur le refus, voire la haine, de l’ordre social chrétien, de la culture chrétienne, de la structure sociale et familiale chrétiennes et, son remplacement par la mise en place de processus ''éducatifs'', culturels et politiques judéo-maçonnisés destinés à corrompre et à subvertir tout ce qui revêt un caractère catholique, pour empêcher toute tentative de restauration chrétienne et, 

- d’autre part, sur le déploiement de l’immoralité entretenue journellement par tous les supports qu’offrent les milieux de la mode, de la presse, de la télévision, des variétés, du cinéma, etc., à laquelle s’ajoute la pratique du mensonge socialisé. 

     Cette animosité antichrétienne attestée, depuis l’origine, par les horreurs et les inhumanités de ses premiers agissements contre une population bien ciblée, sa continuité avec ses guerres révolutionnaires exportatrices de ces faux principes, ses conflits sociaux permanents entre classes sociales, la progressive dégénérescence morale de la société et, aboutissement logique de ce satanique et perpétuel esprit de révolte, les conséquences désastreuses actuelles, et pourtant provisoires, car n’ayant pas encore atteint la plénitude de leur ignoble application pratique : celles-ci se dissimulant toujours, et subtilement, derrière les mots mobilisateurs à la sonorité agréable, mais trompeuse, des faux principes républicains.

     Il faut bien comprendre et insister sur cette vérité : la nature d’une chose lui est donnée par sa forme (sens métaphysique du terme) ou essence. Pour l’institution révolutionnaire cette forme est constituée par : «  Liberté , égalité, fraternité ». 

     En utilisant le triptyque révolutionnaire, la Révolution posera la liberté et l’égalité pour qu’elles se substituent à la hiérarchie sur laquelle est fondée l’ordre social chrétien et la contre-révolution catholique, pour les renverser et les détruire. Celles-ci étant posées, pour mettre en acte la Révolution, lui donner l’existence, il faut lui ajouter la fraternité qui s’opposera à l’essence de l’ordre catholique : la vérité et la charité. De façon opposée, pour acter ou donner l’existence à la contre-révolution et à l’ordre catholique, il faut ajouter la hiérarchie à la vérité et la charité. 

     Toute association, institution ou oeuvre – monarchique, politique, sociale ou syndicale – fondée (ou revendiquant) le triptyque « Liberté, égalité, fraternité » est d’essence révolutionnaire. Tous les mouvements de l’échiquier politique, sans exception, sont tombés dans ce travers.

     Il en va de même pour tout mouvement qui se voudrait contre-révolutionnaire en adoptant ce triptyque. Ce mouvement pourrait s’afficher avec des bannières ou des cocardes à l’effigie du Christ-roi, du Cœur sacré de Jésus et ne tolérer en son sein que des catholiques, la forme adoptée en ferait néanmoins un mouvement révolutionnaire car, il faut le répéter, la nature d’une chose lui est conférée par sa forme. D’où la grande prudence que doivent manifester les Catholiques, sur la structuration d’une association, d’une œuvre ou d’un mouvement catholique avant de s’y engager, ou d’obéir à ces mots d’ordre, car le chant des Alléluia n’y changera rien.

     Pour combattre l’hérésie politique et sociale qu’est la Révolution, et sa trilogie satanique issue de la complicité des synagogues et des loges maçonniques contre la société chrétienne, il faut avoir le courage de rompre avec ce qui lui permet d’exister : la fraternité révolutionnaire, et lui opposer le forme de la contre-révolution « Vérité, charité, hiérarchie » en lui soumettant notre intelligence et notre volonté. Ce n’est que cette forme qui est véritablement catholique et contre-révolutionnaire. Hors d’elle, et de ce courage, c’est l’échec assuré et œuvrer, encore et toujours, pour la Révolution, ou comme le disait Blanc de Saint Bonnet « (…) ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! »

     Dans les prochains articles nous examinerons chacun des termes de la trilogie contre- révolutionnaire, en commençant par la Vérité.

(A suivre…« La contre-révolution, qu’est-ce à dire ? – 3 : La vérité »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Les hommes constituent la ''matière'' nécessaire en acceptent de se faire imposer cette forme révolutionnaire.

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25/02/2014

Le front national : immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d'Arc - 2

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Fête de Saint Taraise

 (Aechevêque de Constantinople 806)

 

 FRONT NATIONAL - 5

 

IMMIGRATION ET RECUPERATION POLITIQUE DE SAINTE JEANNE D’ARC – 2

 

    Cette article faisant suite à la partie 1 à été omise, par erreur, et devait venir avant « Mise en garde pour catholiques traditionalistes…et autres – 1 ». En conséquence, pour conserver la logique de parution cette article est mis à la date du 25/02/2014 juste avant « Mise en garde pour catholiques traditionalistes…et autres – 1 »  

     En bleue les ajouts au texte initial.

     Précisons, toutefois, que même si un tel homme existait présentement, une préséance, une condition indispensable semble s’imposer avant le rétablissement de la société française, à savoir : le rétablissement préalable de l’autorité du Pape et par voie de conséquence de l’Eglise, maître d’oeuvre en l’occurrence, selon l’affirmation de S.S. Pie X dans sa Lettre Encyclique Notre charge apostolique sur le Sillon du 25 août 1910)  

« Non, il faut le rappeler énergiquement dans ces temps d’anarchie sociale et intellectuelle où chacun se pose en docteur et législateur (…) On ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie, on n’édifiera pas la société si l’Eglise n’en jette les bases et n’en dirige les travaux ; (…) Omnia instaurare in Christo. » (4)   11 octobre 2013

     Voilà deux déclarations autorisées (voir celle de Pie XII) qu’il ne faut pas oublier, qui doivent être sérieusement prises en compte par les laïcs et les prêtres avant de jeter leur dévolu sur un homme politique et d’encourager à le soutenir. Vouloir construire une société selon les fondements et les normes inversés de la démocratie  révolutionnaire c’est, comme le dit ce Pape dans cette même Encyclique « construire dans les nuées »

     Ce n’est pas parce que M. Le Pen (sa fille aujourd’hui) pour accréditer son combat politique sait se montrer habile alchimiste en réussissant, à la fois, à œuvrer en faveur de la démocratie républicaine et maçonnique, et d’en référer sans vergogne à Sainte Jeanne d’Arc dont les moeurs devraient les faire rougir, mais dont l’évocation a l’avantage non négligeable de lui attirer la sympathie et le soutien de bon nombre de catholiques ‘’traditionalistes’’ – encouragés en cela, par l’exemple d’abbés adeptes de l’amalgame politico-religieux, tels que Laguerie (5), l’agitateur patenté (voir sa dernière et scandaleuse prestation, lors de son coup de force en l’Eglise Saint Germain l’Auxerrois) et Aulagnier (6) qui, si mes informations sont bonnes est l’ami du ‘’ Cercle des Hommes Libres’’ (7) (je rectifierai ou en rajouterai si des précisions ou compléments d’informations référencés me sont communiqués) et consorts – que nous devons pour autant confondre le nationalisme républicain de M. Le Pen (et de sa fille aujourd’hui) avec le patriotisme fondé sur la foi de Sainte Jeanne d’Arc.  

 (A suivre…« Mise en garde pour traditionalistes…..et autres - 1 »…si Dieu veut » 

René Pellegrini 

(4) Omnia instaurare in Christo, c’est-à-dire : Réunir toutes choses dans le Christ (Ephésiens I. 10) 

(5) Philippe Laguérie : Ex abbé de la Fraternité sacerdotale Saint Pie 10. Exclu en 2004 a rejoint l’église conciliaire. Nommé supérieur de l’Institut du Bon-Pasteur.

(6) Paul Aulagnier : Ex abbé de la Fraternité sacerdotale Saint Pie 10. Exclu en 2003. Comme Laguérie, son compère en noyautage. Tous les deux ont rejoint l’Eglise conciliaire : l’odeur des écuries d’Augias vaticanes leur convient mieux. 

(7) Ce cercle qui existe depuis la fin de la deuxième guerre mondiale s’est montré fort discret pendant plus de 30 ans et a noyauté la droite nationale. 

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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21/01/2014

Faut-il voter ? - 3 : Les enseignements de l'Eglise

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Fête de Saint Publius

(Evêque d’Athènes Vers 126 ?)

 

FAUT-IL VOTER ? - 3

 

LES ENSEIGNEMENTS DE L’EGLISE 

 

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- En étant adepte du libéralisme ou naturalisme politique qui est un refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et se trouve condamné par l’Eglise dans les propositions 77 à 80. (Pie IX, Lettre Eximiam à l’archevêque de Cologne, 15 juin 1857 et reprise dans le Syllabus, 8 décembre 1864)

« Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent le fléau de l’indifférentisme ». (Proposition condamnée N° 79)

- En étant adepte de la laïcité et du laïcisme ou naturalisme agressif appliqué à l’Etat, et fruit vénéneux de 1789. La laïcité, avec suffisance et orgueil, prétend se passer de Dieu, descendant ainsi plus bas que la société païenne qui était religieuse. Se voulant mensongèrement hors religion, elle est en réalité, avec l’athéisme qu’elle a sécrétée, une étape transitoire avant le satanisme ou le culte de Lucifer, déjà en service, sur le plan moral, avec certaines lois iniques. Elle n’est rien d’autre que la négation de la royauté de Jésus-Christ sur les individus et les sociétés humaines, et traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quelques textes non exhaustifs :

« (…) toutes les fois que par « laïcité » on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion, Nous réprouvons entièrement cette laïcité et Nous déclarons ouvertement qu'elle doit être réprouvée. » Encyclique Maximam gravissimamque, 18 janvier 1924)

« Nous réprouvons et nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu’elle renie officiellement, en posant en principe que la République ne reconnaît aucun culte ». (Encyclique Vehementer Nos, 11 février 1906)

« Si quelqu’un oserait prétendre, ce qu’à Dieu ne plairait point, que Notre Seigneur Jésus Christ ne doit plus régner sur la societé, la famille et/ou la personne humaine, qu’il soit anathème. » (Encyclique Quas Primas, Pie XI, 11 décembre 1925)

« Au Jugement final, le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique et tirera de pareil outrage la plus terrible vengeance. » (Pie XI, Lettre encyclique Quas primas instituant la Fête de la Royauté du Christ)

« Il y a des hérétiques qui nient la divinité de Notre Seigneur, d’autres qui nient l’humanité de Notre Seigneur, et d’autres encore qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Saint Gregoire le Grand, Homélies sur les Evangiles, X, 6)

     Si certains peuvent ne pas participer à certaines de ces ignominies, combien dans leur programme politique rejette le laïcisme, le libéralisme et la souveraineté populaire ?

AUCUN ! Tous sont partisans de la laïcité traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, du libéralisme, refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et de la souveraineté populaire, conditions sine qua non pour prétendre à une carrière politique en démocratie que l’on pourrait tout aussi bien écrire démocrassie, mais sur laquelle Léon III affirmait :

« Ils marchent sur les traces des impies qui, au siècle dernier, se parèrent du nom de philosophes, ceux qui, aujourd'hui, disent que tout pouvoir vient du peuple, et que, par conséquent, ceux qui exercent la puissance dans l'Etat ne l'exercent pas comme leur appartenant, mais comme leur ayant été déléguée par le peuple, et déléguée sous cette condition qu'elle peut leur être retirée par le même peuple qui la leur a confiée » (Encyclique Diuturnum Illud, Léon XIII, du 29 juin 1881)

     A ce point que conclure ? S’ils étaient vraiment catholiques pourraient-ils, dans cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée Nationale, restés indifférents ou silencieux sur l’irrespect et le mépris envers la morale révélée par Dieu, et en face de toutes ces ignominies qui sapent ou détruisent l’ordre social chrétien ?

     Voici ce qu’écrivait le socialiste Jean Jaurès dans son journal, il y a plus d’un siècle, sur l’attitude des Catholiques après le vote de la loi imbécile de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 :

« Nos adversaires ont-ils répondu ? Ont-ils opposés doctrine à droite, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée révolutionnaire l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non. Ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé le principe qui est toute l’âme de l’Eglise (…) »  (Cité par Mgr Delassus, dans La conjuration antichrétienne, Tome 1, page 308, Edition Desclée, De Brouwer et Cie, sans date de parution)

     Pas brillant les catholiques à l’époque ! C’est encore pire aujourd’hui. Qu’espérez-vous donc en votant pour des citernes crevassés ou des coquilles vides ?

(A suivre… « Faut-il voter ? – 4 : Le moindre mal »…si Dieu veut)

-  C’est moi qui mets en gras et souligne dans les textes.

René Pellegrini

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05/09/2013

Antilibéralisme - 3

II - Dans l’ordre des faits ou dans sa pratique : 

1 -Le libéralisme est un ensemble de faits criminels, conséquences pratiques de ses idées, avec ses maximes, ses modes, ses arts, sa littérature, ses lois, et, selon les époques, des œuvres inspirées et réglées par des principes tels que :

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19/06/2013

Le front national : un faux espoir

Que penser de cet opportuniste qui ironise sottement sur le « demi pour cent de voix » que recueille l’homme politique qui a eu le courage d’introduire « la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien »...

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16/12/2012

Le Christ-roi : site catholique romain - 2

D’autres me qualifieront de sédévacantiste. Je ne peux empêcher les gens d’utiliser ce terme qu’objectivement j’estime inapproprié si utilisé dans le sens abrupt « le siège est vacant, le siège est vide » car, malheureusement pour l’Eglise catholique, le trône pontifical est occupé et même bien occupé depuis cinquante ans, mais

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20/10/2012

Le Christ-roi : Objectif du site - 2

 Chemin faisant, et tant qu’il plaira à Dieu, d’autres thèmes seront traités visant à :

1 - Remettre en honneur la philosophie réaliste de Saint Thomas d’Aquin totalement oubliée par l’enseignement révolutionnaire et profane, lui préférant Descartes, Jean Jacques Rousseau, Emmanuel Kant (protestant) Hegel (et bien d’autres encore) avec leur philosophie idéaliste, individualiste ou phénoméniste. 

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17/10/2012

Petite introduction à l'illuminisme

Dans sa première épître aux chrétiens de Thessalonique Saint Paul déclare :     

« N’éteignez pas l’Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Eprouvez tout ; retenez ce qui est bon. » (V, 19)...        

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14/10/2012

La Renaissance ou le triomphe du paganisme

     Avant d’aborder l’étude de cette Royauté universelle – sociale et politique – de Notre Seigneur Jésus-Christ, un avant-propos sans doute utile, sur le méthodique et implacable mécanisme qui amènera la France, après l’irrévérencieuse exclusion de Dieu par la constitution révolutionnaire de 1789, à s’installer dans l’apostasie et à l’officialiser de nouveau...

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