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05/04/2017

Les qualités des anges - 1

Qualité des anges. De la simplicité ou incorporéité de leur nature, il résulte que les princes de la Cité du bien sont incorruptibles. Exempts de langueurs et de maladies, ils ne connaissent ni le besoin de la nourriture ou du repos, ni les faiblesses de l’enfance, ni les infirmités de la vieillesse. Il résulte encore…

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01/03/2017

Nature des anges - 2

     Ces corps, composés d’air condensé ou d’une autre matière, les anges ne les prennent pas pour eux, mais pour nous. Toutes leurs apparitions se rapportent au mystère fondamental de l’Incarnation du Verbe et au salut de l’homme, dont il est l’indispensable condition. Les unes le préparent, les autres...

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16/04/2016

Le Doigt de Dieu - 1

     Il s’appelle : DOIGT DE DIEU, digitus Dei. D’une richesse incomparable, ce nom indique tout à la fois la procession du Roi de la Cité du bien, sa puissance infinie, ainsi que la diversité de ses dons et de ses opérations dans l’éternelle unité de l’amour. Qu’un instant l’homme s’étudie, et, image de Dieu, il contrôlera sur lui-même la justesse de ce nom divin…

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17/03/2016

Les noms du Roi de la Cité du bien - 3 : Onction

     Il s’appelle ONCTION, unctio. Entre un grand nombre de significations admirables, onction veut dire sagesse et lumière. Comme il est l’amour par essence, le Roi de la Cité du bien est la sagesse même, la lumière sans ombre, la lumière éternelle, le soleil sans éclipse. De sa plénitude il communique à ses sujets, il inonde son empire…

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13/10/2015

La mort du pécheur - 5

     Et voilà ce que le pécheur mourant trouve encore dans le souvenir du passé : des crimes qui dureront éternellement, les faiblesses de l’enfance, les dissolutions de la jeunesse, les passions et les scandales d’un âge plus avancé ; que sais-je ? Peut-être encore les dérèglements honteux d’une vieillesse licencieuse. Ah ! Mes frères, durant la santé nous ne voyons de notre conscience que la surface : nous ne rappelons de notre vie qu’un souvenir vague et confus ; nous ne voyons de nos passions que celle…

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08/08/2015

La non-célébration du Sabbat : Motif 1

Pour commémorer entre tous les bienfaits passés et rappelés dans le culte rendu à Dieu, le bienfait principal de la création de l’univers et, par là-même, détruire une erreur, celle de l’éternité du monde…

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09/06/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 8

L’homme est fils de l’homme par une génération humaine : il devient fils de Dieu par une génération divine. Cette génération s’accomplit au baptême. Ici reparaît, comme une objection insoluble, l’immense empire du démon, à toutes les époques de l’histoire...

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18/08/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 3

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Fête de Sainte Hélène   

(Mère de Constantin le Grand, Impératrice † vers 326-330) (1)

 

CHAPITRE 4

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 3

 

 abîme,adam,âmes,amis,anges,aquilon,astres,béatitude surnaturelle,beauté,ciel,cieux,confiance,créateur,créatures,désir,détruire,diable,dignité,division,dogme,enfers,félicité,fils de dieu,éternité,grâce de dieu,haine,impie,jésus-christ,justes,lucifer,lumière de la foi,médiateur,mépris,mission,monde surnaturel,montagne de l’alliance,nature humaine,noblesse,nuées,orgueil,péché,prédestiné,prisonnier,rédemption,révélation,satan,supériorité,trône,trophée,verbe incarné     Ce chapitre est articulé de la manière suivante : 

- Naclantus

- Nouveau passage de Viguier

- Rupert

- Raisonnement

- Témoignage de saint Cyprien, de saint Irénée, de Cornélius a Lapide

- Conclusion

NACLANTUS ET VIGUIER

     Un autre membre du Concile de Trente, le très-savant évêque de Foggia, Naclantus, s’exprime ainsi :

« Dès le principe, Lucifer et Adam lui-même connurent le Christ, au moins par la lumière de la foi ou d’une révélation particulière, comme le Créateur, le Seigneur et l’Océan de tous les biens. Mais, égarés par leur propre faute, ils détournèrent les yeux de la lumière ; et, comme s’ils ne l’avaient pas connu pour le Seigneur et pour l’auteur de toute grâce et de toute félicité, ils refusèrent de se soumettre à lui. Ils le méprisèrent même de la manière la plus impie ; c’est ce que l’Ecriture appelle ne pas le connaître. Quant à Lucifer, la chose est évidente. Non seulement il prétendit s’élever par lui-même jusque dans le ciel, mais encore tuer le Christ, envahir son trône et marcher son égal. » (2)

     Afin d’établir que la haine du Verbe incarné fut le péché de Lucifer, et qu’elle n’a encore d’autre but que de le combattre, Naclantus montre qu’à son tour, le Verbe incarné n’a d’autre pensée que de combattre Satan et de détruire son œuvre.

« Le Christ est venu pour détruire les œuvres du diable. En effet, le Christ meurt, et la tête de Satan est écrasée, et lui-même chassé de son empire. Le Christ descend aux enfers, (3) et Satan est dépouillé ; les armes et les trophées dans lesquels il mettait sa confiance lui sont enlevés. Le Christ triomphe, et Satan, nu et prisonnier, est livré au mépris du monde et laissé en exemple à ses partisans. » (4)

     Le même enseignement se trouve, mais d’une manière bien plus explicite, dans le grand théologien espagnol Viguiero. Partant du texte de saint Thomas (5), il dit :

« Lucifer, considérant la beauté, la noblesse, la dignité de sa nature et sa supériorité sur toutes les créatures, oublia la grâce de Dieu, à laquelle il était redevable de tout. Il méconnut, de plus, les moyens de parvenir à la félicité parfaite que Dieu réserve à ses amis. Enflé d’orgueil, il ambitionna cette félicité suprême, et le ciel des cieux, partage de la nature humaine qui devait être unie hypostatiquement au Fils de Dieu. Il envia cette place qui, dans l’Ecriture, est appelée la droite de Dieu, jalousa la nature humaine et communiqua son désir à tous les anges dont il était naturellement le chef. »

« Comme, dans les dons naturels, il était supérieur aux anges, il voulut l’être aussi dans l’ordre surnaturel. Il leur insinua donc de le choisir pour médiateur ou moyen de parvenir à la béatitude surnaturelle, au lieu du Verbe incarné, prédestiné de toute éternité à cette mission. Tel est le sens de ses paroles :

« Je monterai dans le ciel ; je placerai mon trône au-dessus des astres les plus élevés. Je siègerai sur la montagne de l’alliance, aux flancs de l’Aquilon. Je monterai sur les nuées ; je serai semblable au Très-Haut ». (Isaie XIV, 13,14) »

(A suivre…« Dogme qui a donné la division du monde surnaturel – 4 »…si Dieu veut)

(1) En 326 selon l’histoire de l’Eglise de Rohrbacher

(2 et 4) les textes sont en latin et français.

(3) C’est moi qui mets cette note.

Ne pas confondre l’enfer, ou puits de l’abîme (Apocalypse IX) lieu des damnés et de la damnation éternelle, avec les enfers ou Jésus est descendu. Enfer, du latin infernus signifiant d’en bas, région inférieure où se trouvaient les âmes des justes dans l’attente de la Rédemption. (Voir Ephésiens IV, 9)

(5) Somme Théologique : Part. I, q. LXIII, art. 3; et De malo, q. XV, II, art. 3,ad 4.

René Pellegrini 

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12/08/2013

Le front national : les avertissements de la Sainte Vierge

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Fête de Sainte Claire

  (Vierge et première abbesse des religieuses franciscaines 1253  

 

FRONT NATIONAL - 3

 

LES AVERTISSEMENTS DE LA SAINTE VIERGE   

En bleu, ce qui a été rajouté au texte initial

1958,antéchrist,apostasie,athéisme,catholiques,chefs,cieux,clergé,conversion,corruption,damnation,démon,diable,dieu,dirigeants politique,dirigeants de l’eglise,étoiles,feu,fin des temps,fin du monde,foi,france,gouvernements civils,humanité,immigration,jour du jugement,jigement dernier,la salette,laïcs,le pen,matérialisme,mensonge,morts,pénitence,peuple de dieu,prêtres,prière,prières,résurrection,révélation biblique,révélation privée,sacrilège,sainte ecriture,sainte jeanne d’arc,salut,soutane,spiritisme,suffrage universel,terre,vices     Bien que les Messages ci-dessous ne soient pas des objets de foi puisque appartenant à la révélation privée, (6) et non à la révélation biblique, ils sont néanmoins en parfaite harmonie, du moins se révèlent non contradictoires, avec ce que nous dit la Sainte Ecriture Sainte concernant la fin des temps (7) (à ne pas confondre avec la fin du monde) (8). C’est donc à l’aune des observations de la Sainte Vierge qu’il faut se référer pour juger de la valeur et de la réalité des ''sauveurs'' qui nous sont proposés par des laïcs ou des prêtres. En dehors de ce critère, aucune illusion à se faire, même avec l’approbation soutenue du clergé avec ou sans soutane.   

« (…) Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière, la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr (…) Les gouvernements civils auront tous le même dessein qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l’athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices» (Message de La Salette en 1846)     

« (…) L’humanité a été sacrilège et elle foule aux pieds le don qu’elle a reçu (…) Le temps des temps vient et la fin des fins si l’humanité ne se convertit pas et si cette conversion ne vient pas d’en haut, des dirigeants du monde et des dirigeants de l’Eglise» (Message de Fatima du 13 octobre 1917)   

     La Sainte Vierge aux cours de ses deux interventions a parfaitement situé le problème et la solution : à cause de « l’obscurcissement des intelligences » corollaire d’une négligence bien précisée « négligence de la prière et de la pénitence » et que l’on s’attendrait à trouver ailleurs que chez les personnes incriminées. Et, quoiqu’ils en soient des moments chronologiques de ces Messages, les mêmes expressions reviennent toujours, soulignant au passage leur extrême importance, « Prières, pénitence, conversion » aussi bien pour les dirigeants religieux que civils. Ce qui révèle où se situe la priorité de l’effort et, au-delà des apparences, l’état spirituel déplorable dans lequel se trouvent civils et religieux.

    
On observera aussi, avec plus de cent soixante ans de distance (pour La Salette), la justesse descriptive de la situation religieuse et politique qui devait prévaloir, et les conséquences sociales et spirituelles engendrées par les agissements des gouvernements civils se voulant indépendants de Dieu et de l'Eglise dans la gestion politique et morale de leur pays. Ce descriptif rend patent le peu de lucidité et d’esprit de foi de la grande majorité des catholiques qui n’ont cessé d’envoyer au gouvernement des hommes qui ne prévoyaient nullement, et ne prévoient toujours pas dans leur programme – toutes catégories politiques confondues - de remédier à cet état de fait. A ce stade tout vote devient inutile, sinon à cautionner la perpétuation de l'éjection de Dieu de la vie sociale et publique voulue par la scélérate Constitution laïque de 1958 et, par voie de conséquence, le refus de soumission que Lui doivent - en tant que Maître des sociétés humaines - les autorités civiles dans la conduite morale des affaires sociales et de l'Etat, ou, à se faire complice des actes mauvais ou irreligieux contenus dans le programme politique de ceux qui seront portés au pouvoir par le suffrage universel, ou mensonge universel comme disait le Pape Pie IX.  

     Le salut du monde et, en particulier, celui de la France vient « non par la corruption » mais par la « conversion d’en haut » c’est-à-dire : d’abord de ceux – civils ou religieux – qui dirigent temporellement ou spirituellement le pays, ou aspirent à le diriger comme M. Le Pen (sa fille aujourd’hui) dans l’ordre temporel et politique. A défaut, la conversion personnelle demeure néanmoins nécessaire.       

(A suivre…« Immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d’Arc »…si Dieu veut)

(6) L’Eglise ne s’est pas opposée, bien au contraire, à la publication de ces Messages à une époque où elle était très sévère sur les conditions de mise en circulation de révélations privées.

(7) La fin des temps ou plutôt les derniers temps du monde sont caractérisés par l’apostasie de l’Eglise (en cours) et les événements menant à la venue de l’Antéchrist.

(8) La fin du monde aura lieu lorsque le dernier élu de Dieu sera marqué par Dieu. Elle sera provoquée par le feu.

« Quant aux cieux qui existent maintenant et à la terre (…) étant réservés au feu pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. (…) Les cieux passeront, les éléments embrasés seront dissous, et la terre, et tout ce qui est en elle sera consumé par le feu. » (II Pierre III, 7-10)

Elle sera suivie immédiatement par la résurrection de tous les morts et du jugement dernier pour la vie ou pour la damnation éternelles.

René Pellegrini     

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25/05/2013

Division du monde surnaturel - 3

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Fête de Saint Zénobe

(Archevêque de Florence, confesseur 424)  

 

CHAPITRE 2

 

DIVISION DU MONDE SURNATUREL - 3


adam,adoration,adorer,alliance,amour,archanges,bien,charité,ciel,cieux,combat,conseils de dieu,création,créatures,démons,dogme,dragon,enfer,épreuve,foi,gloire,grâce,hiérarchies,jour du jugement,intelligences,justice de dieu,lucifer,mal,miséricorde,monde surnaturel,mystère,nature angélique,ordre naturel,ordre surnaturel,orgueil,paix,parole de dieu,péché,protestantisme,raison,récompense,révolte,sagesse,soumission,suicide,trône,vérités naturelles,vision béatifique,volonté
Et le combat eu lieu dans le ciel, in Coelo. Quel est ce ciel ? Il y a trois cieux ou trois sphères de vérité : le ciel des vérités naturelles ; le ciel de la vision béatifique ; le ciel de la foi, intermédiaire entre les deux premiers.

Nous venons de voir que, dès le premier instant de leur création, les anges connaissent parfaitement, dans leur ensemble et dans leurs dernières conséquences, toutes les vérités de l’ordre naturel. Cette connaissance fait leur gloire ; car elle établit leur immense supériorité sur l’homme. Ainsi, de leur part, nul intérêt à protester contre aucune de ces vérités. Nulle possibilité même de le faire ; car tout être répugne invinciblement à sa destruction. Les vérités de l’ordre naturel étant connaturelles aux anges, protester contre elles eût été protester contre leur être même : les nier eût été une sorte de suicide. Le combat n’eut donc pas lieu dans le ciel des vérités naturelles.

     Il n’eut pas non plus pour théâtre le ciel de la vision béatifique. Récompense de l’épreuve, ce ciel est le séjour éternel de la paix. Là, toutes les intelligences angéliques et humaines, placées en face de la vérité, qu’elles contemplent sans voile, confirmées en grâce, unies en charité et consommées en gloire, vivent de la même vie, sans oppositions, sans divisions, sans rivalités possibles.

     Quel est donc le ciel du combat ? Evidemment le séjour ou l’état dans lequel les anges devaient, comme l’homme, subir l’épreuve pour mériter la gloire. En quoi consistait l’épreuve ? Evidemment encore dans l’admission de quelque mystère inconnu de l’ordre surnaturel. Pour être méritoire, cette admission devait être coûteuse. Elle eut donc pour objet quelque mystère qui, aux yeux des anges, semblait choquer leur raison, déroger à leur excellence et nuire à leur gloire.

     Admettre humblement ce mystère sur la parole de Dieu, l’adorer malgré ses obscurités et les répugnances de leur nature, afin de le voir après l’avoir cru : telle était l’épreuve des anges. Par cet acte de soumission, ces sublimes intelligences, courbant leurs fronts radieux devant le Très-Haut, lui disaient :

« Nous ne sommes que des créatures ; vous seul êtes l’Être des êtres. Votre science est infinie. Si grande qu’elle soit, la nôtre ne l’est pas. Votre charité égale votre sagesse : nous embrassons dans la plénitude de l’amour le mystère que vous daignez nous révéler. »

     Dans les conseils de Dieu, cet acte d’adoration, qui implique l’amour et la foi, était décisif pour les anges, comme un acte semblable le fut pour Adam, comme il l’est pour chacun de nous : Quiconque ne croira pas sera condamné (1).

« Et Michel et ses anges combattaient contre le Dragon : Michael et angeli ejus praeliabantur cum Dracone. (2) Le dogme à croire est à peine proposé, qu’un des archanges les plus brillants, Lucifer, pousse le cri de la révolte :

« Je proteste. On veut nous faire descendre ; je monterai. On veut abaisser mon trône ; je l’élèverai au-dessus des astres. Je siégerai sur le mont de l’alliance, aux flancs de l’Aquilon. C’est moi, et non un autre, qui serait semblable au Très-Haut (2). »

     Une partie des anges répète : « Nous protestons (3). »

     A ces mots, un archange, non moins brillant que Lucifer, s’écrie :

« Qui est semblable à Dieu ? Qui peut refuser de croire et d’adorer ce qu’il propose à la foi et à l’adoration de ses créatures ? Je crois et j’adore (4). »

     La multitude des célestes hiérarchies répète :

« Nous croyons et nous adorons. »

     Aussitôt punis que coupables, Lucifer et ses adhérents, changés en horribles démons, sont précipités dans les profondeurs de l’enfer, que leur orgueil venait de creuser (5)

     Effrayante sévérité de la justice de Dieu ! Quelle en est la cause, et d’où vient qu’il y a eu miséricorde pour l’homme et non pour l’ange ? La raison en est dans la supériorité de la nature angélique. Les anges sont irréversibles, tandis que l’homme ne l’est pas.

« C’est un article de la foi catholique, dit saint Thomas, que la volonté des bons anges est confirmé dans le bien, et la volonté des mauvais obstinée dans le mal. La cause de cette obstination est non dans la gravité de la faute, mais dans la condition de la nature. Entre l’appréhension de l’ange et l’appréhension de l’homme il y a cette différence, que l’ange appréhende ou saisit immuablement par son entendement, comme nous saisissons nous-mêmes les premiers principes. L’homme, au contraire, par sa raison, appréhende ou saisit la vérité d’une manière variable, allant d’un point à un autre, ayant même la possibilité de passer du oui au non. D’où il suit que sa volonté n’adhère à une chose que d’une manière variable, puisqu’elle conserve le même pouvoir de s’en détacher et de s’attacher à la chose contraire. Il en est autrement de la volonté de l’ange. Elle adhère fixement et immuablement (6). »

     Nous connaissons l’existence, le lieu et le résultat de l’épreuve ; mais quelle en fut la nature ? En d’autres termes : Quel est le dogme précis dont la révélation devint une pierre d’achoppement pour une partie des célestes intelligences ? L’examen de cette question sera l’objet des chapitres suivants.

(A suivre… « Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 1 »…si Dieu veut)

- Dans la Note 4 c’est moi qui ajoute la partie en bleue.

- Dans la note 5, Mgr Gaume donne seulement la référence biblique, c’est moi qui ajoute le texte. Je rappelle que les textes bibliques sont pris dans la Vulgate, bible de l’Eglise catholique (Lettre Encyclique, Divino Afflante Spiritu, de Pie XII, 30 septembre 1943)

(1) Saint Marc XVI, 16

(2) Apocalypse XII, 7

(3) Telle est la première origine du Protestantisme. En ce sens, il peut se flatter de n’être pas d’hier.

(4) Quis ut Deus ? Qui est comme Dieu ? Traduction littérale de Michel (MiKael en hébreu), l’Archange qui s’opposa à Lucifer lors du combat céleste.

(5) Somme théologique (S.Th.) In Sentent., lib. II, dist. 6, art. 2 – II Petr., II, 4.

« Car si Dieu n’a pas épargné les anges qui ont péché ; mais si, chargés des chaînes de l’enfer et précipités dans l’abîme, il les a livrés afin d’être tourmentés et réservés pour le jour du jugement ; (…) »

(6) S.Th. I Pars, q. LXIV, art. 2, corp.; et I–II Pars, q. LXXXV, art. 2, ad 3.

René Pellegrini

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08/10/2012

Prière du Notre Père : Pater Noster

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Fête de Sainte Pélagie(1)

(Pénitente vers 457)

 

 PRIÈRE DU NOTRE PÈRE : PATER NOSTER (2) 

 

   « Notre Père, qui êtes aux cieux,

    Que votre nom soit sanctifié ;

    Que votre règne arrive ;

    Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

    Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;

    Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;

    Et ne nous laissez pas succomber à la tentation ;

    Mais délivrez-nous du mal.

                  Ainsi soit-il. » (St Matthieu VI, 9-13)

(1) C’était une courtisane effrontée et impudique. Touchée par la prédication de l’évêque Nonne, elle lui demanda le baptême. Baptisée, elle donna tous ses biens et se retira à Jérusalem sur le Mont des Oliviers où elle construisit une cellule et s’y enferma jusqu’à sa mort.

(2) Cette prière enseignée par Jésus à ses apôtres comporte sept demandes : Les trois premières sont relatives à Dieu, appelé Père, et demandant, pour ici-bas, la sanctification de son nom, c’est-à-dire que l’honneur lui soit dû en tous lieux, l’extension et la réalisation universelle de son royaume et l’exécution par les hommes de ses commandements comme ils le sont dans le ciel par les anges. Les quatre autres demandes sont relatives aux hommes, à leurs besoins temporels, à nos péchés et la grâce de ne pas succomber à nouveau dans les tentations.

René Pellegrini

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11/07/2012

La gloire du Saint-Esprit - Motif 1

En est-il de même pour le Saint-Esprit ? Ses œuvres propres ne sont pas sensibles, comme celles du Père et du Fils. La sanctification qu’il opère dans nos âmes, la vie qu’il répand partout échappe à la vue et au toucher...

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