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23/07/2018

Fonctions des anges - 2

     Ces derniers nous représentent les Séraphins. Créatures les plus sublimes que Dieu ait tirés du néant, ces esprits angéliques doivent leur nom aux flammes de leur amour. Placés au sommet des hiérarchies créées, elles touchent, autant que le fini peut toucher l’infini, à la Trinité divine, l’amour même et le foyer éternel de tout amour…

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11/10/2017

Les qualités des anges - 4

         Grâce à eux, les démons fascinent l’imagination par de trompeuses images, qui ôtent au mal sa laideur ou le revêtent de l’apparence du bien ; remuent toute la partie inférieure de l’âme et enflamment ainsi la concupiscence. Les bons anges, au contraire, écartent les nuages de l’erreur, les ténèbres des passions, ramènent les sens à leur pureté native  et produisent comme une seconde vue, au moyen de laquelle les choses se présentent...

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23/08/2017

Les qualités des anges - 3

Non-seulement les anges impriment le mouvement au monde matériel, mais ils le conservent, soit en empêchant les démons de porter la perturbation dans les lois qui président à son harmonie, soit en veillant au maintien perpétuel de ces lois admirables…

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30/11/2015

Le Roi de la Cité du bien

L’ordre visible n’est que le reflet de l’ordre invisible. Dans les gouvernements de la terre, l’ordre se compose essentiellement d’une autorité suprême et d’autorités subalternes, chargées d’exécuter les volontés de la première. Nulle société ne peut se concevoir sans ces deux éléments : de même en est-il de la Cité du bien et de la Cité du mal. Dans l’une comme dans l’autre, le gouvernement se compose d’un roi, et de ministres de puissance inégale soumis à ses ordres. Or, ainsi que nous l’avons indiqué, le Roi de la Cité du bien, c’est le SAINT-ESPRIT…

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09/06/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 8

L’homme est fils de l’homme par une génération humaine : il devient fils de Dieu par une génération divine. Cette génération s’accomplit au baptême. Ici reparaît, comme une objection insoluble, l’immense empire du démon, à toutes les époques de l’histoire...

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10/04/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 6

Eh bien ! Cet être si fragile, si combattu, si exposé à périr que l’épaisseur d’un cheveu, une simple mauvaise pensée, le sépare de l’abîme, luttera pendant soixante ans sans tomber ; ou, s’il tombe quelquefois, il se relève, reprend courage et malgré la nature, malgré l’enfer, malgré lui-même, demeure victorieux dans le dernier combat…

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09/02/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 4

Demander pourquoi Dieu a permis cette terrible puissance ? Pourquoi dans de telles limites plutôt que dans telles autres ? Questions impertinentes. Qui est l’homme pour demander à Dieu raison de sa conduite, et lui dire : Pourquoi avez-vous fait cela ? S’il ose, malheur à lui, car il est écrit

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10/01/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 3

On le voit, comme il n’y a pas trois esprits, il n’y a pas trois cités, il n’y en a que deux ; et ces deux cités embrassent le monde inférieur et le monde supérieur, le temps et l’éternité. De là, pour chaque créature intelligente, ange ou homme, l’impitoyable alternative d’appartenir à l’une ou à l’autre, en deçà et au-delà du tombeau

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11/12/2014

La Cité du bien et la Cité du mal - 2

Les deux esprits opposés, avec les forces dont ils disposent, ne sont pas demeurés oisifs dans les régions inaccessibles du monde supérieur. Leur présence dans le monde inférieur est permanente. S’ils restent invisibles en eux-mêmes, leurs œuvres sont palpables. Telle est leur influence, que chacun d’eux a fait un monde, ou, pour répéter le mot du grand docteur, une cité à son image.

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05/11/2014

La Cité du bien et la Cité du mal - 1

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Fête du Bienheureux Martin de Porres

(Du Tiers-Ordre de Saint Dominique 1639)

 

CHAPITRE VI

 

LA CITE DU BIEN ET LA CITE DU MAL - 1

     Articulation du chapitre VI :

- Influence du monde supérieur sur le monde inférieur, prouvée par l’existence de la Cité du bien et de la cité du mal.

- Ce que sont ces deux cités considérés en elles-mêmes.

- Tout homme appartient nécessairement à l’une ou à l’autre.

- Nécessité de les connaître à fond.

- Etendue de la cité du mal.

- Réponse à l’objection qu’on en tire.

- Le mal ne constitue qu’un désordre plus apparent que réel.

- Gloire qu’il procure à Dieu.

- Les combats de l’homme.

- La puissance du démon sur l’homme vient de l’homme et non pas de Dieu.

- Dieu n’est intervenu dans le mal que pour le prévenir, le contenir et le réparer : preuves.

     Des quatre vérités qui forment la base de cet ouvrage, trois sont désormais constatées. Deux esprits se disputent l’empire de la création ; il y a un monde surnaturel, ce monde se divise en bon et en mauvais.

     Les deux esprits sont : d’une part, le Saint-Esprit, l’esprit de Dieu, esprit de lumière, d’amour et de sainteté, ayant à ses ordres des légions d’anges, appelés par Saint Paul Esprits administrateurs envoyés en mission, pour prendre soin des élus (1). D’autre part, Lucifer ou Satan, l’archange déchu, esprit de ténèbres, de haine et de malice, commandant à une armée d’esprits pervers, sans cesse occupés à faire de l’homme le complice de leur révolte, pour en faire le compagnon de leurs supplices (2).

     Dans un travail où il sera constamment question des agents surnaturels, il était indispensable d’établir, avant tout, ces dogmes fondamentaux, sur lesquels repose, d’ailleurs, la vraie philosophie de l’histoire.

     Il en reste un quatrième : l’influence du monde supérieur, bon et mauvais, sur le monde inférieur. Déjà nous l’avons indiquée, mais une indication ne suffit pas. L’étude approfondie de cette double influence, de ses caractères et de son étendue, est un des éléments nécessaires de l’histoire du Saint-Esprit. Comme, en peinture, l’étude de l’ombre est indispensable à l’étude de la lumière ; ainsi, dans la philosophie chrétienne, la connaissance de la rédemption ne peut être séparée de celle de la chute.

     Or, la certitude de ce nouveau dogme est affirmée par un fait lumineux comme le soleil, palpable comme la matière, intime comme la conscience : nous avons nommé la Cité du bien et la Cité du mal : « Deux amours, dit saint Augustin, ont fait deux cités (3).

(A suivre… « La Cite du bien et la Cité du mal - 2 »…si Dieu veut)

- Notes 1 et 2 : Seules les références sont données. C’est moi qui mets les textes.

(1) «  Ne sont-ils pas tous des esprits chargés d’un ministère, et envoyés pour l’exercer en faveur de ceux qui recueilleront l’héritage du salut. » (Hébreux I, 14)

(2) « Parce que nous n’avons point à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans l’air. » (Ephésiens VI, 11,12)

(3) De Civitas Dei, Lib. XIV, c. XXVIII.

René Pellegrini

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11/10/2012

Plan du traité du Saint-Esprit - 2

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Fête des Saints Taraque, Probus et Andronic (1)

(Martyrs 304)

 

Plan du Traité du Saint-Esprit - 2

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     Connaître les deux Cités en elles-mêmes et dans leur existence métaphysique, ne suffit pas à nos besoins : il faut les voir en action. De là, l’histoire religieuse, sociale, politique et contemporaine de l’une et de l’autre. Ce tableau embrasse, dans ses causes intimes, toute l’histoire de l’humanité : nous n’avons pu que l’ébaucher. Néanmoins, notre esquisse met en relief le point capital, c’est-à-dire le parallélisme effrayant qui existe entre la Cité du bien et la cité du mal, entre l’œuvre divine pour sauver l’homme, et l’œuvre satanique pour le perdre. Exposer ce parallélisme non-seulement dans son ensemble, mais encore dans ses principaux traits, nous a semblé le meilleur moyen de démasquer l’Esprit de ténèbres et de faire sentir vivement au monde actuel, incrédule ou léger, la présence permanente et l’action multiforme de son plus redoutable ennemi.

     De là résulte, évidente comme la lumière, l’obligation perpétuelle et perpétuellement impérieuse où nous sommes tous, peuples et individus, de nous tenir sur nos gardes, et, sous peine de mort, de rester ou de nous replacer sous l’empire du Saint-Esprit. Cette conséquence termine le premier volume de l’ouvrage et conduit au second.

     Pour que l’homme et le monde sentent la nécessité de se replacer sous l’empire du Saint-Esprit, il faut, avant tout, qu’ils connaissent ce divin Esprit : Ignoti nulla cupido. (2) Une connaissance générale et purement philosophique ne saurait suffire. Il faut une science intime, détaillée, pratique : la donner est le but de nos efforts.

     Après avoir montré la divinité du Saint-Esprit, parlé de sa procession et de sa mission, expliqué ses attributs, nous suivons son action spéciale sur le monde physique et sur le monde moral, dans l’Ancien Testament. Ce travail nous prépare aux temps évangéliques.

     Ici se révèle, dans toute la magnificence de son amour, la troisième personne de l’adorable Trinité. Devant nous se présentent quatre grandes créations : la sainte Vierge, le Verbe incarné (3), l’Eglise, le chrétien. Ces quatre chefs-d’œuvre sont étudiés avec d’autant plus de soin, qu’ils sont toute la philosophie de l’histoire ; car ils résument tout le mystère de la grâce, c’est-à-dire toute l’action de Dieu sur le monde.

     Ce mystère de la grâce, par lequel l’homme devient dieu, (4) est, autant qu’il a dépendu de nous, exposé dans ses admirables détails. Nous disons le principe de notre génération divine, les éléments dont il se compose, leur nature, leur enchaînement, leur développement successif, jusqu’à ce que le fils d’Adam soit parvenu à la mesure du Verbe Incarné, Fils de Dieu et Dieu lui-même. Les vertus, les dons, les Béatitudes, les Fruits du Saint-Esprit, tout le travail intime de la grâce, si peu estimé de nos jours, parce qu’il est bien peu connu, sont expliqués avec l’étendue nécessaire au chrétien qui veut s’instruire lui-même, et au prêtre chargé d’instruire les autres.

     Les béatitudes du temps conduisent à la béatitude de l’éternité. Devenu enfant de Dieu par le Saint-Esprit, l’homme à droit à l’héritage de son Père. Franchissant le seuil de l’éternité, nous essayons de soulever un coin du voile jeté sur les splendeurs et les délices de ce royaume créé par l’amour, régi par l’amour, où tout est, pour le corps comme pour l’âme, lumière sans ombre, vie sans limites, c’est-à-dire communion plénière, incessante du Saint-Esprit aux élus et des élus au Saint-Esprit : flux et reflux d’un océan d’amour qui plongera les élèves du Chrême, alumni Chrismatis (5), dans une ivresse éternelle.

     Tant de bienfaits de la part du Saint-Esprit demandent une reconnaissance proportionnée de la part de l’homme. Nous montrons comment cette reconnaissance s’est manifestée dans la suite des siècles, comment elle doit se manifester encore. Elle brille dans le tableau du culte du Saint-Esprit, des fêtes, des associations, des pratiques publiques et privées, établies en l’honneur du Bienfaiteur éternel, à qui toute créature du ciel et de la terre est redevable de ce qu’elle est, de ce qu’elle a, de ce qu’elle espère : Neque enim est ullum omnino donum absque Spiritu Sancto ad creaturam perveniens. (6)

(A suivre…« Les références pour le Traité du Saint-Esprit »…si Dieu veut)

René Pellegrini

- C’est moi qui mets en gras, et les notes ci-dessous.

(1) Ils subirent trois interrogatoires : à Tarse, à Mopsueste et à Anazarne (en Cilicie) et tourmentés à chaque fois. Ayant toujours refusé de sacrifier aux dieux, Maxime, le gouverneur de la Province les livra aux gladiateurs pour être égorgés.

(2) Ignoti nullo cupido est une locution latine signifiant : on ne désire pas ce qu’on ne connaît pas.

(3) Le Verbe Incarné c’est le Verbe de Dieu fait chair : Jésus, le Fils de Dieu.

(4) La justification méritée par la Passion de Jésus-Christ à pour but la participation à la nature divine en nous faisant enfants de Dieu par le principe de génération qu’est la grâce.

(5) Elèves oints : élèves ayant reçu l’onction

(6) Il n’est pas possible pour la créature d’y atteindre sans le don du Saint-Esprit.

René Pellegrini

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25/09/2012

Plan du traité du Saint-Esprit - 1

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Fête de Saint Pacifique de Saint Séverin

(Franciscain de la Stricte Observance 1721) 

 

PLAN DU TRAITE DU SAINT-ESPRIT - 1

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     En voici l’ordre : Deux esprits opposés se disputent l’empire du monde. Comme il est impossible de connaître la Rédemption sans connaître la chute ; de même, il est impossible de faire connaître l’Esprit du bien sans faire connaître l’Esprit du mal. A peine avons-nous dit l’existence du Saint-Esprit, que nous sommes obligés de parler de Satan, dont la noire figure apparaît comme l’ombre à côté de la lumière.

     L’existence de ces deux Esprits suppose celle d’un monde supérieur au nôtre, la division de ce monde en deux camps ennemis, ainsi que son action permanente, libre et universelle sur le monde inférieur. La réalité de ces trois faits établie, nous constatons la personnalité de l’Esprit mauvais, sa chute, la cause et les conséquences de sa chute, par conséquent l’origine historique du mal. 

     Les deux Esprits ne sont pas demeurés dans des régions inaccessibles à l’homme, étrangers à ce qui se passe sur la terre. Loin de là ; maîtres du monde, ils se révèlent comme les fondateurs de deux cités : la Cité du bien et la Cité du mal. Cités visibles, palpables, aussi anciennes que l’homme, aussi étendues que le globe, aussi durables que les siècles, elles renferment dans leur sein le genre humain tout entier, en deçà et au-delà du tombeau. 

     La connaissance approfondie de ces deux Cités importe également à l’homme, au chrétien, au philosophe, au théologien.

     A l’homme, attendu que chaque individu, chaque peuple, chaque époque appartient nécessairement à l’une ou à l’autre ;

     Au chrétien, attendu que l’une est la demeure de la vie et le vestibule du ciel ; l’autre, la demeure de la mort et le vestibule de l’enfer ;

     Au philosophe, attendu que la lutte éternelle des deux Cités forme la trame générale de l’histoire, et seule rend compte de ce que le monde a vu, de ce qu’il voit, de ce qu’il verra jusqu’à la fin, de crimes et de vertus, de prospérités et de revers, de paix et de révolutions ;

     Au théologien, attendu que les deux Cités, montrant en action l’Esprit du bien et l’Esprit du mal, les font mieux connaître que tous les raisonnements.

     Ainsi, les deux Cités sont l’objet d’une étude dont l’importance, peut-être la nouveauté, feront pardonner la longueur.

     La formation, l’organisation, le gouvernement, le but de la Cité du bien ; son roi, le Saint-Esprit, révélé par les noms qu’il porte dans les Livres saints ; ses princes, les bons anges ; leur nature, leurs qualités, leurs hiérarchies, leurs ordres, leurs fonctions, la raison des uns et des autres : autant de sujets d’investigations particulières.

     Elles sont suivies d’un travail analogue sur la Cité du mal. Nous faisons connaître sa formation, son gouvernement, son but ; son roi, Satan, révélé par ses noms bibliques ; ses princes, les démons ; leurs qualités, leurs hiérarchies, leur habitation, leur action sur l’homme et sur les créatures.

(A suivre…« Plan du Traité du Saint-Esprit – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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