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13/06/2018

Utilité de la philosophie - 2

     Dans une étude précédente sur les rapports que la philosophie entretient avec les autres sciences et la théologie, a été constatée sa supériorité sur les sciences qui sont également spéculatives et pratiques, et son infériorité sur la théologie…

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09/02/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 4

Demander pourquoi Dieu a permis cette terrible puissance ? Pourquoi dans de telles limites plutôt que dans telles autres ? Questions impertinentes. Qui est l’homme pour demander à Dieu raison de sa conduite, et lui dire : Pourquoi avez-vous fait cela ? S’il ose, malheur à lui, car il est écrit

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17/11/2014

Qui aime Jésus-Christ croit à toutes ses paroles - 1

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Fête de Saint Grégoire de Tours

(Evêque de Tours et Confesseur  594)

 

QUI AIME JESUS-CHRIST CROIT A TOUTES SES PAROLES - 1

     «  Un ami ajoute foi à tout ce que dit son ami. Aussi, plus est grand l’amour d’une âme envers Jésus-Christ et plus sa foi est inébranlable est vive.

     En voyant le Rédempteur mourir sur la croix, sans l’avoir mérité, en considérant sa patience dans les supplices, le bon larron se prit à l’aimer ; et bientôt dans son coeur ouvert par cet amour, la lumière de Dieu pénétra, et il crut : il crut que Jésus était vraiment le Fils de Dieu, et il le pria de se souvenir de lui quand il serait dans son royaume.

     Sans doute, la foi est le fondement sur lequel repose la charité ; mais la charité, à son tour, perfectionne la foi. Plus sera parfait notre amour pour Dieu, plus aussi notre foi sera parfaite. Grâce à la charité, on croit, non plus avec l’intelligence seule, mais aussi avec la volonté. Il en est qui ne croient qu’avec leur esprit, mais leur coeur se dérobe : ce sont les pécheurs ; ils savent bien que les enseignements de la foi sont la vérité, mais ils se refusent à vivre suivant les divins préceptes. Leur foi est bien faible : si elle était vive, ils verraient dans la grâce divine un bien plus grand que tout bien, et dans le péché, qui nous prive de la grâce, un mal pire que tout mal, et ce serait certainement la conversion. Pourquoi donc préfèrent-ils à Dieu les misérables biens d’ici-bas ? La cause en est ou dans leur manque de foi ou dans leur foi par trop faible. Tout autre chose est de croire, non plus avec son esprit seul, mais aussi avec sa volonté, une volonté remplie d’amour pour le Dieu qui nous révèle la vérité : non seulement on croit, mais en croit volontiers, mais on est heureux de croire ; c’est la foi parfaite qui nous porte à conformer notre vie à nos convictions.

     D’où vient l’insuffisance de la foi chez ceux qui vivent dans le péché ? Elle n’a point pour origine l’obscurité de la foi. Sans doute, les mystères révélés restent obscurs et impénétrables : Dieu l’a voulu ainsi pour rendre la foi méritoire. Cependant, les motifs de crédibilité nous rendent si évidente l’autorité divine sur laquelle s’appuient nos croyances que refuser notre adhésion serait, non seulement imprudence, mais impiété et folie. La faiblesse de la foi, chez beaucoup, vient d’ailleurs : à savoir des défaillances de leur conduite. Celui qui renonce à l’amitié de Dieu pour n’avoir pas à se priver des plaisirs défendus, voudrait qu’il n’y eût ni loi pour les interdire ni châtiment pour les punir. Il s’applique d’abord à fuir la pensée des vérités éternelles : mort, jugement, enfer, justice de Dieu. Ces vérités, néanmoins, l’épouvantent et troublent ses joies coupables : il s’ingéniera donc à chercher des objections plus ou moins spécieuses pour arriver à une persuasion plus ou moins sincère qu’il n’existe ni âme, ni Dieu, ni enfer. Ainsi, il pourra vivre et mourir comme l’animal, sans loi ni raison.  

(A suivre…« Qui aime Jésus-Christ croit à toutes ses paroles – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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26/10/2012

Les références pour le traité du Saint-Esprit

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Fête de Saint Evariste (1)

(Pape et martyr 121)

 

Les références pour le traité du Saint-Esprit

 

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     S’agit-il de préciser les vérités dogmatiques par des définitions rigoureuses, de donner la dernière raison des choses, ou de montrer l’enchaînement hiérarchique qui unit les éléments de notre formation divine ? Dans ces questions délicates, saint Thomas (2) nous a servi de maître. Puissent les nombreuses citations que nous lui avons empruntées le faire connaître de plus en plus, et accélérer le mouvement qui reporte aujourd’hui les esprits sérieux vers ce foyer incomparable de toute vraie science, divine et humaine !

     N’est-il pas temps de revenir, demandons-nous à ce propos, de l’aberration qui a été si funeste au clergé, aux fidèles, à l’Eglise, à la société elle-même ? Il existe un génie, unique en son genre, que l’admiration des siècles appelle le Prince de la théologie, l’Ange de l’école, le Docteur angélique ;(3) un génie dont l’étendue embrasse dans une immense synthèse toutes les sciences théologiques, philosophiques, politiques, sociales, et qui les a toutes enseignées avec une clarté et une profondeur incomparables ; un génie dont la doctrine est tellement sûre, qu’au concile de Trente (4), ses écrits, par un privilège inconnu dans les annales de l’Eglise, ont mérité d’être placés à côté de la Bible elle-même ; un génie auquel le Vicaire de Jésus-Christ, en canonisant ses vertus, a rendu ce témoignage solennel : « Autant frère Thomas a écrit d’articles, autant de miracles il a faits. Lui seul a plus éclairé l’Eglise que tous les autres docteurs. C’est une encyclopédie qui tient lieu de tout. A son école, on profite plus, dans un an, qu’à celle de tous les autres docteurs pendant toute la vie. » (5) Enfin, pour que rien ne manque à sa gloire, un génie tellement puissant, qu’un hérésiarque du seizième siècle ne craignait pas de dire : « Otez Thomas, et je détruirai l’Eglise. (6) »   

     Ainsi, on doit considérer saint Thomas, placé au milieu des siècles, tout à la fois comme un réservoir où sont venus se réunir tous les fleuves de doctrine de l’Orient et de l’Occident, et comme un crible par lequel, dégagées de tout ce qui n’est pas haute et pure science, les eaux de la tradition nous arrivent fraîches et limpides sans avoir rien perdu de leur fécondité.

     Or, ce docteur, ce saint, ce maître si utile à l’Eglise et si redoutable à l’Hérésie, la Renaissance l’a banni des séminaires, comme elle a banni des collèges tous les auteurs chrétiens. Il y a moins de trente ans, quel professeur de théologie, de philosophie, de droit social, parlait de saint Thomas ? Qui connaissait ses ouvrages ? Qui les lisait ? Qui les méditait ? Qui les imprimait ? Par qui et par quoi l’a-t-on remplacé ?

     Sans le savoir, on avait donc réalisé, en partie du moins, le vœu de l’hérésiarque. Aussi, qu’est-il arrivé ? Où est aujourd’hui parmi nous la science de la théologie, de la philosophie et du droit public ? Dans quel état se trouvent l’Eglise et la société ? Quelle est la trempe des armes employées à leur défense ? Quelle est la profondeur, la largeur, la solidité, la vertu nutritive de la doctrine distribuée aux intelligences dans la plupart des ouvrages modernes : livres, journaux, revues, conférences, sermons, catéchismes ? Nous n’avons pas à répondre. Il nous est plus doux de saluer le mouvement de retour qui se manifeste vers saint Thomas. Heureux si ces quelques lignes, échappées à ce qu’il y a de plus intime dans l’âme, la douleur et l’amour, pouvaient le rendre plus général et plus rapide !

     Nous exprimons un dernier vœu, c’est de voir se réveiller, dans le clergé et dans les fidèles, l’ardeur apostolique pour le Saint-Esprit. S’il est vrai qu’entre les temps actuels et les premiers siècles du christianisme, il existe plus d’un rapport, ajoutant un nouveau trait de ressemblance par notre empressement à connaître et par notre fidélité à invoquer la troisième Personne de l’adorable Trinité, source inépuisable de lumière, de force et de consolation.

     Que les paroles du Sage, appliquées au Saint-Esprit et si bien comprises de nos aïeux, deviennent l’encouragement de nos efforts et la règle de notre conduite :

« Bienheureux l’homme qui demeure dans la Sagesse, qui médite ses perfections et avec elle étudie les merveilles du Dieu créateur, rédempteur et glorificateur ; qui rumine ses voies dans son cœur ; qui approfondit ses mystères ; qui la poursuit comme le chasseur, et se met en embuscade pour la surprendre ; qui regarde par ses fenêtres ; qui écoute à ses portes ; qui se tient près de sa maison, et qui plante à ses murailles le clou de sa tente, afin d’habiter sous sa main. A l’ombre de cette divine Sagesse, lui et ses fils, ses facultés, ses œuvres, sa vie et sa mort, goûteront les délices de la paix. Elle-même les nourrira de ses fruits, les protégera de ses rameaux ; et, à l’abri des tempêtes, ils vivront heureux et reposeront dans la gloire : Et in gloria ejus requiescet. » (Ecclésiastique XIV, 22-27) (7)

FIN DE L’INTRODUCTION

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal »…si Dieu veut)

- C’est moi qui mets en gras dans le texte et les notes ci-dessous. Les notes 5 et 6 sont de l’auteur.

(1) Il mourut martyr sous l’empire d’Adrien. On ignore comment il fut couronné du martyre, mais l’Eglise le tient pour martyr.

(2) Il s’agit de Saint Thomas d’’Aquin et non de saint Thomas l’apôtre et disciple de Jésus-Christ.

(3) En italique dans le texte.

(4) Il se déroula sur dix-huit ans (1545-1563) et couvrit cinq pontificats : Paul III ; Jules III ; Marcel 2 ; Paul IV et Pie IV.

(5) Bulle du Pape Jean XXII, Vie de Saint Thomas, par le Père Touron, article 55, 7 mars, n° 81

(6) Malgré les dénégations de Bayle, ce mot est de Bucer (théologien protestant)

(7) Ce sont les Pères latins qui ont appelé ce livre l’ « Ecclésiastique » à cause du fréquent emploi dont il était l’objet dans les Eglises, pour l’instruction des fidèles et des catéchumènes. Les textes grecs lui donnent le nom de « Sagesse de Jésus, fils de Sirach ». Les Juifs et toutes les sectes issues du protestantisme nient la canonicité de ce livre, bien qu’elle soit attestée  par une série ininterrompue de témoignages venant aussi bien de la tradition juive que chrétienne. Ce livre est inclus dans la Bible des Juifs d’Alexandrie, appelée version grecque des Septante, et diverses citations des apôtres dans le Nouveau Testament sont un écho des pages de l’ « Ecclésiastique »

- Il semble que Mgr Gaume ait voulu gloser légèrement le texte biblique. Je mets donc ci-dessous le texte tel qu’il apparaît dans la version catholique de la Vulgate.

« Bienheureux l’homme qui demeure dans la Sagesse, et qui méditera sur sa justice, et en son esprit pensera au regard examinateur de Dieu ; qui recherche ses voies en son propre cœur, et qui pénètre dans ses secrets, allant après elle comme un investigateur, et s’arrêtant dans ses voies ; qui regarde par ses voies ; qui regarde par ses fenêtres, et écoute à sa porte ; qui se repose auprès de sa maison, et qui dans ses murailles enfonçant un pieu établira sa cabane à ses côtés ; et ses biens se conserveront dans sa cabane à jamais ; il établira ses fils sous son couvert et demeurera sous ses branches ; il sera protégé sous son couvert contre la chaleur, et il reposera dans sa gloire. »

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30/09/2012

Extrait de l'Allocution à la jeunesse chrétienne italienne

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Fête de Saint Jérôme (2)

(Docteur de l’Eglise  vers 420-422) (3)

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Cette « foi ferme et inébranlable » en acte, nous est enseignée par les saint(e)s et martyr(e)s qui sont régulièrement cités dans les articles présentés.

(2) Il naquit au temps de l’empereur Constance, fils du grand Constantin. Ses parents étaient chrétiens nobles et riches. Il était très doué pour les sciences humaines : langue latine, grecque, hébraïque, syriaque et chaldaïque. Il traduisit deux fois l’Ancien Testament : l’une du grec en latin en suivant la version des Septante des Juifs d’Alexandrie, l’autre en langue hébraïque, selon la version hébraïque.

(3) En 420 selon Baronius. En 422 selon la Chronique de Prosper.

René Pellegrini

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19/08/2012

Extrait de l'Encyclique Quas Primas

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Fête de Saint Louis

(Evêque de Toulouse et confesseur, de l’Ordre de Saint François d’Assise 1297) (2)

acclamation, apostat, assemblée nationale, autorité, aveuglement, cerveau, complicité, conduite, conférence, désinvolture, dieu, dignité, droits de jésus-christ, élite, encourager, encyclique, enfer, ennemi, exhortation, france, ignominie, immondices, inimitié, institutions, laïcité, mépris, négligence, odeur, palais bourbon, parlement, pie xi, politique, proclamation, prostituée, puissance, putréfaction, quas primas, rédempteur, saint louis, silence, sodome, vie publique

Extrait de l'Encyclique Quas Primas

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(1) La France ou plutôt la prostituée républicaine et les apostats de l’Assemblée nationale après leur « indigne silence sur Notre Rédempteur » ont poursuivi leur mépris et leur inimitié à l’égard de Dieu et de Notre-Seigneur Jésus-Christ en les expulsant des institutions et de la vie publique françaises par la proclamation de la laïcité, ce qui leur a permis d’exploser, progressivement, les dernières barrières morales en légiférant sans aucune référence aux lois divines et, en plus d’autres ignominies, d’encourager et de faciliter les mœurs dépravées de Sodome et Gomorrhe. De cet antre de l’enfer qu’est devenu le Palais Bourbon s’exhale l’odeur nauséabonde des immondices que sécrètent des cerveaux en état de putréfaction. La grande masse des catholiques a-t-elle entendu et appliqué cette exhortation du Pape Pie XI ? Les faits parlent d’eux-mêmes. Pauvre France, à moins que tu ne le pressentes déjà, si tu savais - à cause de ta négligence et ta désinvolture - vers quoi te dirigent tes "élites" tous sigles politiques confondus, dans leur aveuglement ou leur complicité éhontée avec les ennemis dissimulés ou déclarés de la France et de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

(2) En 1297 selon le cardinal Baronius et confirmé par Surius. En 1299 selon la chronique de Marc de Lisbonne.

René Pellegrini

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