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24/06/2019

Les Gilets jaunes sous influence kabbalistique

     Les gilets jaunes ont pris le chemin de la révolte, voire de la Révolution, pour améliorer les choses contre un régime dont la structure est révolutionnaire depuis 1789. Autant vouloir éteindre un incendie en envoyant des torches enflammées. Ce qui a pu se faire en 1789 contre la monarchie...

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02/01/2019

La morale juive talmudique - 5 : L'adultère

     Concernant l’adultère Moïse a dit, dans le dixième commandement de la Loi de Dieu, ce précepte formel qui atteint les pensées les plus profondes et pénètre (devrait pénétrer pour qui ce veut chrétien, ou ceux qui prétendent suivre la Loi de Moïse) jusqu’au tréfonds de l’âme…

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24/07/2017

Les Juifs persécuteurs - 2 : Aspect religieux

Quand je dis « les Juifs » je ne veux pas dire tous les Juifs - à l’époque de Jésus comme après - mais surtout, même si ça fait pas mal de monde, leurs élites politiques et religieuses fidèles aux doctrines sur le Christ des rabbins pharisiens kabbalistes et talmudistes, et ceux qui adhèrent en actes et paroles à leurs enseignements ; ou ceux qui véhiculent des pratiques sociales et politiques antichrétiennes. Mon propos sur les Juifs ne se veut pas simplificateur...

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24/11/2015

Les déclarations du Prince - 2

Ensuite, le Prince se déclare « prêt à assumer des responsabilités politiques » (en italique dans le texte). Bien, fort bien, mais le problème c’est d’attendre ces responsabilités d’un « appel » non pas de Dieu, ou du peuple le sollicitant pour régner de la part de Dieu, ce qui paraît au moins évident, du moins non choquant, pour un prétendant au trône chrétien des Rois de France soucieux de gouverner le pays selon des lois chrétiennes, mais, vous avez bien lu…

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15/06/2015

La Contre-Révolution : But et Moyens - 2

Je suis toujours sidéré lorsque je lis sur des sites catholiques des messages ponctués par des appels à la Révolution. Pour qui travaillent ces gens-là ? Que penser de ces administrateurs de forums qui laissent de tels inconscients agiter…

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16/04/2015

La Contre-Révolution : But et Moyens - 1

     Les révolutionnaires de droite comme de gauche veulent inventer une autre civilisation destinée à faire émerger une société fondée sur de nouvelles lois morales et sociales, et de nouveaux droits. Cette société nouvelle, société inversée d’inspiration fondamentalement satanique dans l’affichage de ses buts, faisant allègrement litière des lois morales divines et des principes moraux et sociaux chrétiens...

 

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12/10/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 4 : La charité

 

 

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07/08/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 3 : La vérité

 

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02/06/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 2

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Fête de Saint Jean d’Urtica

(Confesseur † 1163)

 

LA CONTRE-REVOLUTION QU’EST-CE A DIRE ?  - 2 

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     Cette forme ou essence révolutionnaire sur laquelle s’appuie la Révolution qui, depuis 1789, fait massivement déraisonner les hommes (1) est constituée par ce qui est pompeusement appelé '' les Immortels principes de 1789 '', à savoir : les faux principes maçonniques de « Liberté Egalité Fraternité » fondés : 

- d’une part, sur le refus, voire la haine, de l’ordre social chrétien, de la culture chrétienne, de la structure sociale et familiale chrétiennes et, son remplacement par la mise en place de processus ''éducatifs'', culturels et politiques judéo-maçonnisés destinés à corrompre et à subvertir tout ce qui revêt un caractère catholique, pour empêcher toute tentative de restauration chrétienne et, 

- d’autre part, sur le déploiement de l’immoralité entretenue journellement par tous les supports qu’offrent les milieux de la mode, de la presse, de la télévision, des variétés, du cinéma, etc., à laquelle s’ajoute la pratique du mensonge socialisé. 

     Cette animosité antichrétienne attestée, depuis l’origine, par les horreurs et les inhumanités de ses premiers agissements contre une population bien ciblée, sa continuité avec ses guerres révolutionnaires exportatrices de ces faux principes, ses conflits sociaux permanents entre classes sociales, la progressive dégénérescence morale de la société et, aboutissement logique de ce satanique et perpétuel esprit de révolte, les conséquences désastreuses actuelles, et pourtant provisoires, car n’ayant pas encore atteint la plénitude de leur ignoble application pratique : celles-ci se dissimulant toujours, et subtilement, derrière les mots mobilisateurs à la sonorité agréable, mais trompeuse, des faux principes républicains.

     Il faut bien comprendre et insister sur cette vérité : la nature d’une chose lui est donnée par sa forme (sens métaphysique du terme) ou essence. Pour l’institution révolutionnaire cette forme est constituée par : «  Liberté , égalité, fraternité ». 

     En utilisant le triptyque révolutionnaire, la Révolution posera la liberté et l’égalité pour qu’elles se substituent à la hiérarchie sur laquelle est fondée l’ordre social chrétien et la contre-révolution catholique, pour les renverser et les détruire. Celles-ci étant posées, pour mettre en acte la Révolution, lui donner l’existence, il faut lui ajouter la fraternité qui s’opposera à l’essence de l’ordre catholique : la vérité et la charité. De façon opposée, pour acter ou donner l’existence à la contre-révolution et à l’ordre catholique, il faut ajouter la hiérarchie à la vérité et la charité. 

     Toute association, institution ou oeuvre – monarchique, politique, sociale ou syndicale – fondée (ou revendiquant) le triptyque « Liberté, égalité, fraternité » est d’essence révolutionnaire. Tous les mouvements de l’échiquier politique, sans exception, sont tombés dans ce travers.

     Il en va de même pour tout mouvement qui se voudrait contre-révolutionnaire en adoptant ce triptyque. Ce mouvement pourrait s’afficher avec des bannières ou des cocardes à l’effigie du Christ-roi, du Cœur sacré de Jésus et ne tolérer en son sein que des catholiques, la forme adoptée en ferait néanmoins un mouvement révolutionnaire car, il faut le répéter, la nature d’une chose lui est conférée par sa forme. D’où la grande prudence que doivent manifester les Catholiques, sur la structuration d’une association, d’une œuvre ou d’un mouvement catholique avant de s’y engager, ou d’obéir à ces mots d’ordre, car le chant des Alléluia n’y changera rien.

     Pour combattre l’hérésie politique et sociale qu’est la Révolution, et sa trilogie satanique issue de la complicité des synagogues et des loges maçonniques contre la société chrétienne, il faut avoir le courage de rompre avec ce qui lui permet d’exister : la fraternité révolutionnaire, et lui opposer le forme de la contre-révolution « Vérité, charité, hiérarchie » en lui soumettant notre intelligence et notre volonté. Ce n’est que cette forme qui est véritablement catholique et contre-révolutionnaire. Hors d’elle, et de ce courage, c’est l’échec assuré et œuvrer, encore et toujours, pour la Révolution, ou comme le disait Blanc de Saint Bonnet « (…) ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! »

     Dans les prochains articles nous examinerons chacun des termes de la trilogie contre- révolutionnaire, en commençant par la Vérité.

(A suivre…« La contre-révolution, qu’est-ce à dire ? – 3 : La vérité »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Les hommes constituent la ''matière'' nécessaire en acceptent de se faire imposer cette forme révolutionnaire.

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09/04/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 1

 

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04/11/2013

La Révolution, Qu'est-ce à dire ? - 1

     Avant d’expliquer ce qu’il faut véritablement entendre par contre-révolution, il convient, d’abord, de bien préciser ce qu’est la Révolution. De nos jours, dans son sens le plus courant, mais restrictif, elle désigne une révolution politique et l’organisation sociale et morale qu’elle fait émerger. Mais dans un sens plus élargi elle consiste...

 

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19/06/2013

Le front national : un faux espoir

Que penser de cet opportuniste qui ironise sottement sur le « demi pour cent de voix » que recueille l’homme politique qui a eu le courage d’introduire « la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien »...

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25/04/2013

Le front national : une fausse contre-révolution - 1

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  Fête de Saint Marc  (1)

  (Apôtre de Jésus-Christ et évangéliste 64) 

 

FRONT NATIONAL - 1

 

LE FRONT NATIONAL : UNE FAUSSE CONTRE-REVOLUTION (2)

 

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     En lisant cette première partie d’article et les suivantes, le lecteur se rappellera sa date de rédaction, car certaines situations personnelles ont pu évoluer. En bleu, ce que j’ai rajouté depuis.   

     Dans une publication du MJCF (5) « Savoir et Servir » n° 54 p.33, nous lisons les propos suivants de M. Le Pen :

« C’est comme le divorce. Vous aurez beau le supprimer, si votre femme a envie de ficher le camp, ce n’est pas une interdiction légale qui la fera rester bonne mère de famille à votre foyer. Le divorce c’est une prise en compte de la réalité. Quand je vois que Blas Pinar (6) a à son programme la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien, il ne faut  pas qu’il s’étonne de ne recueillir qu’un demi pour cent des voix. La politique ce n’est pas la cité de Dieu. » (Aspects de la France, 10 octobre 1991).

     Ce n’est pas un catholique fidèle qui s’exprime ainsi, mais un franc-maçon sans tablier. Constatant qu’une loi ne peut empêcher une femme (valable aussi pour un homme) de respecter la fidélité conjugale, M. Le Pen en appelle à la « réalité » pour se faire l’apologiste du divorce, véritable fléau moderne et destructeur des fondements de l’ordre social et familial que sauvegarde le mariage véritablement chrétien. A ce point de vue, puisque malgré l’interdiction d’enfreindre la signalisation routière, de voler, de tuer, etc., la « réalité » montre que ceux qui ont envie de passer outre ne s’en privent pas, est-il nécessaire de recourir à une interdiction légale ? 

     On voit d’ici le sophisme de cet homme et ce qu’il reste du ''Catholique'' après ces paroles. Il est bien évident que les lois n’empêchent nullement leur infraction. Mais autre est l’absence de lois qui laisse proliférer le mal (le divorce est devenu le sport national) sans préjudice pour le coupable, et autre la référence aux lois qui permet de combattre le mal, de l’endiguer le plus possible, et de sanctionner le coupable. Ce triste sire qui fait litière de la Royauté sociale et politique de Notre Seigneur Jésus-Christ, à l’impudence de dire : « La politique ce n’est pas la cité de Dieu » Pour Monsieur Le Pen cela ne fait pas l’ombre d’un doute, si on considère que la cité divine nous oblige à :

- combattre pour la vérité et la vertu ;

- servir Dieu et son Fils de toute notre âme et de toute notre volonté et

- d’aimer Dieu jusqu’au mépris de soi-même.

     La politique ce n’est pas la cité de Dieu, dit-il. Or, qu’est-ce que la politique, sinon une partie de la morale qui, justement, reçoit sa norme de la théologie, non moins que la science de l’organisation de la cité dont la finalité est d’assurer la vie vertueuse et le salut du plus grand nombre. Une telle fin ne peut être atteinte sans que cette cité ne tende le plus possible à s’inspirer et à être conforme à la cité de Dieu. D’où la nécessité pour l’homme en général, et M. Le Pen en particulier, de former et d’informer leur conscience en s’appuyant sur la loi morale donnée par Dieu et enseignée par l’Eglise.

     Ainsi, c’est clair ! Comme Saint Augustin nous dit qu’il n’y a que deux cités (celle de Dieu ou celle du diable), que Saint Ignace de Loyola nous offre le choix entre deux étendards ( celui de Jésus-Christ ou celui du démon) et que Notre Seigneur mentionne deux voies (celle de la vie ou celle de la perdition) nous savons maintenant, puisque sa politique n’est pas celle de « la cité de Dieu » dans quelle cité : « la cité terrestre » avec ses lois et sa morale en opposition avec celles de Dieu, sous quel étendard, « l’étendard de Satan » (7) , et dans quelle voie se situe le combat politique de M. Le Pen et de ceux qui poursuivent son œuvre et y apportent leur suffrage : la voie qui mène à la perdition.

« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle. Qu’étroite est la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il y en a peu qui la trouvent. » (St Matthieu VII, 13-14)

(A suivre…« M. Le Pen et le Front national : un faux espoir »…si Dieu veut)


René Pellegrini

(1) Il était hébreu, de la tribu de Lévi, disciple et secrétaire de saint Pierre. Il écrivit son Evangile pour les fidèles de Rome qui désiraient connaître ce que Jésus avait enseigné dans ses prédications. Il fonda, au nom de saint Pierre, l’Eglise d’Alexandrie. C’est là qu’il fût martyrisé, sous le règne de Néron, en étant traîné sur des lieux raboteux jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

(2) Ultérieurement, il sera davantage précisé ce qu’il faut entendre par contre-révolution. Mais, afin de dissiper une possible mauvaise interprétation, disant déjà : la contre-révolution n’est pas une révolution à l’envers (du genre, œil pour œil, dent pour dent) mais le contraire de la Révolution.

(3) L’article avait été rédigé avec un autre titre : « un Catholique qui fait de la peine ».

(4) J’écris traditionaliste intégriste non par revendication, mais parce qu’actuellement une distinction s’opère dans la presse et chez les catholiques conciliaires entre ces deux mots. Traditionaliste étant réservé à ceux qui ont entamé des discussions avec Rome, et « Intégriste » pour ceux qui refusent toute discussion et compromission avec la Rome apostate issue du concile Vatican II. Aujourd’hui, les media qui voudrait sans doute qu’on se conforme davantage à leurs critères prédéfinis du bien penser laïc sur l’indifférentisme et le libéralisme religieux, disent plus volontiers ''intégriste'' mot dont la résonance, dans le contexte international actuel, fait plus office de conditionnement psychologique pour susciter, de façon subliminale, un amalgame, un climat réprobateur ou méprisant, voire une future mise au banc de la société. Le mot « intégriste » est de trop, car un traditionaliste ne l’est que s’il reste intègre par rapport au dépôt révélé et à l’enseignement constant du Magistère de l’Eglise. De plus, le vrai catholique ne peut être que traditionaliste, ce n’est pas moi qui le dis, mais Saint Pie X « car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires, ni novateurs, mais traditionalistes » (Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique – Lettre sur le Sillon – 25 août 1910)

(5) MJCF : Mouvement de la Jeunesse catholique de France.


(6) Monsieur Blas Pinar est un nationaliste catholique espagnol.

(7) Si dans l’autre monde qu’est le ciel il n’y a plus qu’un seul camp celui de Dieu, depuis l'expulsion de Lucifer et des démons ; dans notre monde, il y a deux camps : celui de Dieu et celui du démon. Si notre combat ne se situe pas sous l’un des étendards, il se situe obligatoirement sous l’autre. Il n’y a pas de neutralité possible, pas de troisième voie, dans ce combat qui concerne notre véritable position devant Dieu et ses commandements, et la possession éternelle des âmes.

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