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19/04/2017

Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qu est à Dieu - 1

     Ces paroles de Jésus sont abondamment utilisées, non seulement par les ennemis de l’Eglise, mais encore par un grand nombre de catholiques. Elles sont destinées à couper court les propos de tous ceux qui, au Parlement ou entre particuliers, s’efforceraient de rappeler la doctrine pourtant classique des devoirs de l’Etat envers Dieu quand bien même…

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24/11/2015

Les déclarations du Prince - 2

Ensuite, le Prince se déclare « prêt à assumer des responsabilités politiques » (en italique dans le texte). Bien, fort bien, mais le problème c’est d’attendre ces responsabilités d’un « appel » non pas de Dieu, ou du peuple le sollicitant pour régner de la part de Dieu, ce qui paraît au moins évident, du moins non choquant, pour un prétendant au trône chrétien des Rois de France soucieux de gouverner le pays selon des lois chrétiennes, mais, vous avez bien lu…

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29/03/2015

Un clergé indigne

     Honte à vous, ecclésiastiques de toutes hiérarchies, vous qui omettez de fustiger cette installation arrogante dans le péché d’hommes et de femmes publics qui, logiquement, devraient guider leurs administrés, par l’exemple, dans les voies de la moralité et de la bienséance, et non dans le honteux spectacle de la débauche et de l’immoralité. Pire encore lorsque, de surcroît, ils nous sont présentés comme catholiques… 

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04/12/2013

La Révolution, Qu'est-ce à dire ? - 2

     La meilleure définition de la Révolution (toujours à l’œuvre) qui ait été donnée, celle qui ne s’arrête pas seulement aux phénomènes, est celle de Mgr Gaume (2)...

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13/07/2013

Antilibéralisme - 2

     De ses principes libéraux découlent : 

- La liberté des cultes, enseignée aussi par la caricature actuelle de l’Eglise catholique issue de Vatican II, gangrenée par la Franc-maçonnerie et le marranisme. 

- La suprématie de l’Etat et de sa ''prêtrise'' laïque dans ses rapports avec l’Eglise au lieu de la distinction des 

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25/11/2012

La morale dans une République en état d'apostasie - 1

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Fête de Sainte Catherine d’Alexandrie (1)

(Vierge et Martyre 307)

 

ADULTERE ET FORNICATION - 1

 

LA MORALE DANS UNE REPUBLIQUE EN ETAT D’APOSTASIE - 1

 

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     Dans une structure institutionnelle et sociale dont l’action empreinte d’esprit satanique et luciférien (2) inavoué, mais perceptible dans les faits, est de corrompre moralement et intellectuellement, en favorisant le piétinement des lois morales divines et la débauche du plus grand nombre, tous les moyens sont utilisés pour maintenir en permanence un milieu ambiant baigné d’érotisme, exalter et exciter la sensualité, propager et banaliser sans vergogne les pratiques impudiques et immorales telles que l’adultère et la fornication : affiches, photos, blogs, sites Internet, chansons, musique, livres, romans, pièces de théâtre, spectacles, publicités, films, séries TV, feuilletons, téléréalité, promotion de tenues vestimentaires féminines suggestives ou indécentes, etc.

     Mais l’inconséquence, la désinvolture et l’ignominie morales ne s’arrêtent pas au niveau des exemples de dirigeants politiques, des faiseurs d’opinions, des vendeurs et programmateurs de variétés, des excréments filmographiques et publicitaires, car elle est secondée par des ''éducateurs'', des pères et des mères de famille encourageant ou se montrant laxistes envers les pratiques immorales de leurs propres enfants « Il faut bien que jeunesse se fasse » ou « c’est de leur âge » disent-ils. Paroles effroyables et irresponsables dans la bouche d’éducateurs et de parents mettant leurs propres enfants sur des chemins de perdition, les autorisant ainsi à commettre des péchés mortels qui, s’ils ne sont pas remis par la confession et la contrition sincères, et expiés par la pénitence, les entraîneront vers la damnation éternelle. Car, on ne se moque pas impunément de la patience de Dieu, nous dit la Sainte Ecriture.

     Ces comportements méprisants à l’égard de l’autorité divine, qui visent à la corruption du plus grand nombre, font descendre leurs auteurs dans le paganisme le plus abject, si on considère et médite ce qu’écrivait l’illustre païen Cicéron :

     « Pour établir le droit, il faut remonter à cette loi souveraine, qui est née avant tous les siècles et avant qu'aucune loi eût été écrite, ni aucune ville fondée. Pour y parvenir, il faut croire avant tout que la nature entière est gouvernée par la divine Providence, que l'homme a été créé par le Dieu suprême, et que par la raison il est en société avec Dieu. Cette raison commune à Dieu et à l'homme, voilà la loi qui fait de cet univers une seule cité sous le Dieu tout-Puissant (…) Si les volontés de la multitude, les décrets des chefs de l'État, les sentences des juges fondaient le droit, le vol, l'adultère, la supposition d'un testament seraient légitimes dès qu'on aurait les suffrages du peuple » (Cicéron, Des Lois, Livre 1)

(A suivre…« La morale dans une République en état d’apostasie – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Elle était de sang royal. L’empereur d’Orient Maximin, homme fière et barbare, étant à Alexandrie fit publier un édit par lequel il commandait de faire des sacrifices aux dieux. Accompagnée de toute sa suite, elle résolut d’aller parler à l’empereur pour lui représenter le malheur où il précipitait les gens, qu’il traînait après lui en enfer. Troublé par le discours de Catherine, il la fit raccompagner à son palais. Après avoir accompli ses cérémonies aux dieux il vint la trouver et lui dit : « Dites-moi maintenant qui vous êtes, et les discours que vous m’avez tenus aujourd’hui. » La sainte fille lui répondit : « Ma race royale est assez connue en cette ville ; je m’appelle Catherine. J’ai employé mon temps à l’étude de la rhétorique, mais je ne me vante de rien, sinon d’être chrétienne, et d’avoir pour époux Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.» Maximin fit venir cinquante orateurs et philosophes pour disputer avec elle. N’ayant pu confondre la sainte, et ayant répondu à l’empereur que la sainte disait vrai et qu’ils avaient été aveugles jusque là et qu’il n’y avait qu’un seul Dieu, Jésus-Christ, que Catherine confessait et adorait. Fou de rage, Maximin les fit jeter dans les flammes. Voyant que ses ruses, pour faire adorer les faux dieux par Catherine, ne servaient à rien, après lui avoir fait subir bien des tourments, lui fit trancher la tête.

(2) En France, cet esprit satanique et luciférien - objectivement et incontestablement manifesté par le caractère anti-christique de la laïcité ayant travaillé sans répit l’opinion publique, pour permettre l’expulsion de Notre-Seigneur Jésus-Christ de toutes les institutions et lieux publics nationaux - s’est forgé par l’évacuation, dans l’éducation et l’enseignement de la jeunesse des références morales, philosophiques et métaphysiques catholiques, un environnement pour laisser le champ libre aux références philosophiques et métaphysiques gnostiques et kabbalistes, dont est issue la Révolution dite française, dont sont imbibés les différents courants de pensée politique et qui façonnent la morale et l’opinion publique contemporaines.

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17/09/2012

Les pièges du monde : la danse

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Fête de Saint Corneille (1)

(Pape et martyr 275)

 

LES PIEGES DU MONDE : LA DANSE 

     On veut me perdre, Seigneur,

     Par le piège de la danse :

     Coupez ce piège trompeur

     Qu’on tend à mon innocence !

     Les mondains dansent malgré Vous.

     O Seigneur, secourez-nous !  

     On sait bien par quels motifs

     On danse pour l’ordinaire,

     Ils sont cachés, mais lascifs :

     On veut aimer, on veut plaire.

     Emouvoir, ou bien être ému,

     Ou voir, ou bien être vu.

     Mais pour danser sans pêcher

     Il faut tant de circonstances

     Qu’on ne peut pas s’empêcher

     D’offenser Dieu dans les danses. (2)

 (Saint Louis-Marie Grignon de Montfort)

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     En plus des motifs énumérés ci-dessus par le saint, qui incitent aux péchés en action, en paroles et en pensées, le danger réside dans l’occasion prochaine, en dehors du mariage, de pêcher contre la chasteté : par adultère ou par fornication qui entrent en conflit direct avec le sixième commandement de Dieu « Tu ne commettras pas d’adultère ». (Deutéronome V, 20). Ce précepte défend non seulement l’adultère proprement dit, mais tout acte sexuel accomplit en dehors du mariage.

     La fornication est un adultère car par cet acte on donne son corps : propriété du Christ parce que donné et consacré au Christ par le baptême :

     « Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres du Christ ? Prenant donc les membres du Christ, en ferais-je les membres d’une prostituée ?  A Dieu ne plaise ». (I Corinthiens VI, 15)    

     Adultère et fornication sont des péchés mortels qui entraînent la damnation éternelle s’ils ne sont pas pardonnés et expiés avant de mourir. A méditer et à retenir par tous, et surtout par ceux qui se disent chrétiens, ces paroles sans ambiguïté de Saint Paul :

     « Ne vous abusez point : ni les fornicateurs (…) ni les adultères (…) ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

P.S : Prochainement un article plus approfondi sur cette grave question de l’adultère et de la fornication : sports nationaux d’un peuple ayant majoritairement perdu les repères moraux élémentaires, buvant le péché comme on boit de l’eau, et mûr pour le châtiment, sauf à revenir de ses égarements coupables.

(1) Après la mort de Décius, Volutien Augustin et son père Gallus le firent venir à Rome pour s’entretenir avec lui. Devant sa constance, Volusien le fit battre de pommeaux de plomb sur la bouche, et donna l’ordre de l’emmener au temple de Mars pour le faire sacrifier aux idoles. Avant de le conduire au temple, celui qui l’avait en garde, nommé Céréol, le pria de passer par sa maison, pour voir Salluste sa femme paralysée depuis quinze ans. Le saint entra dans la maison pria Notre-Seigneur pour elle, lui disant, lorsqu’elle le prit par la main : « Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi sur tes pieds ». Se levant aussitôt elle cria : « Vraiment Jésus-Christ est Dieu et Fils de Dieu » et elle demanda le baptême. Tous les soldats de Céréol, ayant vu ce miracle, se jetèrent aux pieds du saint lui demandant le baptême, il le leur donna, dit la messe et leur donna la communion. L’empereur l’ayant appris, ordonna de les conduire au temple de Mars pour y sacrifier ou mourir. Suivant l’exemple du saint, ils furent cent vingt et un à être décapités.

(2) C’est moi qui mets en gras dans le texte.

René Pellegrini

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