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02/05/2018

Après l'antisémitisme, l'antijudaïsme hors-la-loi ?

Ce qui suit et mis « entre crochets » est la réflexion imaginaire d’un Juif sur la question de l’antijudaïsme…   

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21/02/2018

Conséquences du refus d'obéissance à Dieu - 2

L’autorité de Dieu rejetée, c’est la recherche de l’autorité en s’appuyant uniquement sur l’homme, homme pêcheur mu par la diversité de ses passions et de ses vices, se fabriquant des lois sur mesure pour les satisfaire, combien même elles s’inscrivent contre l’ordre naturel des choses. C’est cet homme refusant de se placer sous la loi divine pour…

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24/05/2017

Election législative 2017

Si les programmes seront plus ou moins différents selon les idéologies destinées à les mettre en œuvre, ils ont tous un point commun : le silence assourdissant sur Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Si cela peut se comprendre d’hommes politiques athées ou agnostiques, ça l’est beaucoup moins pour des prétendants à la députation qui se proclament chrétiens. On me répondra... 

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04/02/2016

L'avant-garde juive

     Si on adopte le langage des ''tables de la loi'' des valeurs républicaines, certainement un grand défenseur des ''valeurs morales'' laïques et talmudiques : mariage catholique pour commencer et divorce, ensuite concubinage avec...

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23/01/2016

La Royauté du Christ sur les familles ou sociétés domestiques

     Jésus-Christ est vraiment roi des familles lorsque celles-ci reposent non sur l’union libre ou concubinage, le Pacs, et toutes les autres insanités que déversent régulièrement dans la société la législation républicaine en état de putréfaction morale. Ces pratiques antichrétiennes et déshonorantes votées par des législateurs paganisés sont encouragées par des hommes politiques, des religieux et des particuliers dont l’intelligence se complaît dans la satisfaction des instincts les plus bas.

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24/10/2014

La foi est un combat

Il en est qui pense qu’il n’est pas opportun de résister de front à l’iniquité puissante et dominante, de peur, disent-ils, que la lutte n’exaspère davantage les méchants. De tels hommes sont-ils pour ou contre l’Eglise ? On ne saurait le dire. Car, d’une part, ils se donnent pour professer la

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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19/06/2013

Le front national : un faux espoir

Que penser de cet opportuniste qui ironise sottement sur le « demi pour cent de voix » que recueille l’homme politique qui a eu le courage d’introduire « la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien »...

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25/04/2013

Le front national : une fausse contre-révolution - 1

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  Fête de Saint Marc  (1)

  (Apôtre de Jésus-Christ et évangéliste 64) 

 

FRONT NATIONAL - 1

 

LE FRONT NATIONAL : UNE FAUSSE CONTRE-REVOLUTION (2)

 

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     En lisant cette première partie d’article et les suivantes, le lecteur se rappellera sa date de rédaction, car certaines situations personnelles ont pu évoluer. En bleu, ce que j’ai rajouté depuis.   

     Dans une publication du MJCF (5) « Savoir et Servir » n° 54 p.33, nous lisons les propos suivants de M. Le Pen :

« C’est comme le divorce. Vous aurez beau le supprimer, si votre femme a envie de ficher le camp, ce n’est pas une interdiction légale qui la fera rester bonne mère de famille à votre foyer. Le divorce c’est une prise en compte de la réalité. Quand je vois que Blas Pinar (6) a à son programme la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien, il ne faut  pas qu’il s’étonne de ne recueillir qu’un demi pour cent des voix. La politique ce n’est pas la cité de Dieu. » (Aspects de la France, 10 octobre 1991).

     Ce n’est pas un catholique fidèle qui s’exprime ainsi, mais un franc-maçon sans tablier. Constatant qu’une loi ne peut empêcher une femme (valable aussi pour un homme) de respecter la fidélité conjugale, M. Le Pen en appelle à la « réalité » pour se faire l’apologiste du divorce, véritable fléau moderne et destructeur des fondements de l’ordre social et familial que sauvegarde le mariage véritablement chrétien. A ce point de vue, puisque malgré l’interdiction d’enfreindre la signalisation routière, de voler, de tuer, etc., la « réalité » montre que ceux qui ont envie de passer outre ne s’en privent pas, est-il nécessaire de recourir à une interdiction légale ? 

     On voit d’ici le sophisme de cet homme et ce qu’il reste du ''Catholique'' après ces paroles. Il est bien évident que les lois n’empêchent nullement leur infraction. Mais autre est l’absence de lois qui laisse proliférer le mal (le divorce est devenu le sport national) sans préjudice pour le coupable, et autre la référence aux lois qui permet de combattre le mal, de l’endiguer le plus possible, et de sanctionner le coupable. Ce triste sire qui fait litière de la Royauté sociale et politique de Notre Seigneur Jésus-Christ, à l’impudence de dire : « La politique ce n’est pas la cité de Dieu » Pour Monsieur Le Pen cela ne fait pas l’ombre d’un doute, si on considère que la cité divine nous oblige à :

- combattre pour la vérité et la vertu ;

- servir Dieu et son Fils de toute notre âme et de toute notre volonté et

- d’aimer Dieu jusqu’au mépris de soi-même.

     La politique ce n’est pas la cité de Dieu, dit-il. Or, qu’est-ce que la politique, sinon une partie de la morale qui, justement, reçoit sa norme de la théologie, non moins que la science de l’organisation de la cité dont la finalité est d’assurer la vie vertueuse et le salut du plus grand nombre. Une telle fin ne peut être atteinte sans que cette cité ne tende le plus possible à s’inspirer et à être conforme à la cité de Dieu. D’où la nécessité pour l’homme en général, et M. Le Pen en particulier, de former et d’informer leur conscience en s’appuyant sur la loi morale donnée par Dieu et enseignée par l’Eglise.

     Ainsi, c’est clair ! Comme Saint Augustin nous dit qu’il n’y a que deux cités (celle de Dieu ou celle du diable), que Saint Ignace de Loyola nous offre le choix entre deux étendards ( celui de Jésus-Christ ou celui du démon) et que Notre Seigneur mentionne deux voies (celle de la vie ou celle de la perdition) nous savons maintenant, puisque sa politique n’est pas celle de « la cité de Dieu » dans quelle cité : « la cité terrestre » avec ses lois et sa morale en opposition avec celles de Dieu, sous quel étendard, « l’étendard de Satan » (7) , et dans quelle voie se situe le combat politique de M. Le Pen et de ceux qui poursuivent son œuvre et y apportent leur suffrage : la voie qui mène à la perdition.

« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle. Qu’étroite est la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il y en a peu qui la trouvent. » (St Matthieu VII, 13-14)

(A suivre…« M. Le Pen et le Front national : un faux espoir »…si Dieu veut)


René Pellegrini

(1) Il était hébreu, de la tribu de Lévi, disciple et secrétaire de saint Pierre. Il écrivit son Evangile pour les fidèles de Rome qui désiraient connaître ce que Jésus avait enseigné dans ses prédications. Il fonda, au nom de saint Pierre, l’Eglise d’Alexandrie. C’est là qu’il fût martyrisé, sous le règne de Néron, en étant traîné sur des lieux raboteux jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

(2) Ultérieurement, il sera davantage précisé ce qu’il faut entendre par contre-révolution. Mais, afin de dissiper une possible mauvaise interprétation, disant déjà : la contre-révolution n’est pas une révolution à l’envers (du genre, œil pour œil, dent pour dent) mais le contraire de la Révolution.

(3) L’article avait été rédigé avec un autre titre : « un Catholique qui fait de la peine ».

(4) J’écris traditionaliste intégriste non par revendication, mais parce qu’actuellement une distinction s’opère dans la presse et chez les catholiques conciliaires entre ces deux mots. Traditionaliste étant réservé à ceux qui ont entamé des discussions avec Rome, et « Intégriste » pour ceux qui refusent toute discussion et compromission avec la Rome apostate issue du concile Vatican II. Aujourd’hui, les media qui voudrait sans doute qu’on se conforme davantage à leurs critères prédéfinis du bien penser laïc sur l’indifférentisme et le libéralisme religieux, disent plus volontiers ''intégriste'' mot dont la résonance, dans le contexte international actuel, fait plus office de conditionnement psychologique pour susciter, de façon subliminale, un amalgame, un climat réprobateur ou méprisant, voire une future mise au banc de la société. Le mot « intégriste » est de trop, car un traditionaliste ne l’est que s’il reste intègre par rapport au dépôt révélé et à l’enseignement constant du Magistère de l’Eglise. De plus, le vrai catholique ne peut être que traditionaliste, ce n’est pas moi qui le dis, mais Saint Pie X « car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires, ni novateurs, mais traditionalistes » (Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique – Lettre sur le Sillon – 25 août 1910)

(5) MJCF : Mouvement de la Jeunesse catholique de France.


(6) Monsieur Blas Pinar est un nationaliste catholique espagnol.

(7) Dans l’autre monde qu’est le ciel, et dans notre monde, Il n’y a que deux camps : celui de Dieu ou celui du démon. Si notre combat ne se situe pas sous l’un des étendards, il se situe obligatoirement sous l’autre. Il n’y a pas de neutralité possible, pas de troisième voie, dans ce combat qui concerne notre véritable position devant Dieu et ses commandements, et la possession éternelle des âmes.

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02/03/2013

La fornication dans les Saintes Ecritures - 1

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Fête de Saint Henri Suso

(De l’Ordre de Saint Dominique 1365)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 7

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 1

 

     Cet article sur la fornication fera uniquement référence à des textes bibliques du Nouveau Testament, en espérant qu’il aidera ou incitera certains lecteurs à s’examiner sérieusement sur ces questions de relations charnelles en dehors du mariage, et de fidélité conjugale, qu’avait minimiser l’ignorance de la gravité de cet acte et de ses conséquences éternelles, ou le souci de se couler dans la mentalité très laxiste de ce siècle et du milieu ambiant. Cette société permissive qui vomit à l’envie les élucubrations charnelles philosophico-religieuses gnostiques et kabbalistes, se dresse orgueilleusement contre la loi morale positive de Dieu et, par une inversion satanique, appelle bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien.

     Pour sortir de cette boue morale qu’insuffle la bête immonde révolutionnaire, écoutons les recommandations pleines de sagesse de Saint Paul nous enseignant tout le conseil de Dieu pour baliser le chemin moral de la société, du royaume de Dieu et du salut.

 « Que le mariage soit honoré en toutes choses, et le lit nuptial sans souillure ; car les fornicateurs et les adultères, Dieu les jugera. » (Hébreux XIII, 4)

     Exhortation à la chasteté dans le mariage car la pratique du divorce était très fréquente chez les Juifs. A noter que nous devons la loi inique sur le divorce (1884) à l’initiative d’un franc-maçon membre de la communauté juive, M. Alfred Naquet s’inscrivant dans la continuité de la logique de destruction du christianisme et de l’ordre social chrétien des théoriciens révolutionnaires, et posant la première pierre du processus de désintégration de la famille.

« Que la fornication et toute impureté, ou l’avarice ne soit pas même nommée parmi vous, comme il convient à des saints. Point de turpitudes, de folles paroles, de bouffonneries, ce qui ne convient point ; mais plutôt des actions de grâces. Car sachez comprendre qu’aucun fornicateur, ou impudique, ou avare ce qui est une idolâtrie, n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » (Ephésiens V, 3-5)

     A destination de ceux qui affirment et enseignent que ces choses ne sont pas si graves, voire normales, exhortation à fuir les vices de la chair ponctuée par le grave avertissement de sa conclusion.

« Faites donc mourir vos membres  qui sont sur la terre : la fornication, l’impureté, la luxure, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie ; choses pour lesquelles la colère de Dieu vient sur les fils de l’incrédulité. » (Colossiens III, 5-6)

     Ces vices sont incompatibles avec la vie chrétienne reçue au baptême. Les chrétiens, et les autres, doivent donc faire mourir leurs membres terrestres, c’est-à-dire leurs passions désordonnées.

« Or on connaît aisément les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure. » (Galates V, 19)

     Ici, énumération partielle des œuvres de la chair. Elles permettent au lecteur de voir s’il est conduit par la chair qui conduit à la mort éternelle ou par l’esprit qui est vie.

« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de la fornication (…) car Dieu ne nous a point appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Ainsi, celui qui méprise ces préceptes, méprise non pas un homme mais Dieu qui nous a donné même son Esprit-Saint. » (I Thessaloniciens IV, 3,7-8)

     Exhortation à la chasteté, partie importante de la sainteté morale et présentée aux nouveaux convertis comme l’expression de la volonté de Dieu.

« Fuyez la fornication. Tout péché, quel qu’il soit, que fait l’homme est hors de son corps ; mais celui qui commet la fornication pèche contre son propre corps. » (I Corinthiens VI, 18)

     Comme le souligne le contexte de l'épître, elle constitue un véritable outrage envers Jésus-Christ car le corps des chrétiens appartenant à Jésus-Christ, ce serait, en dehors du mariage légitime voulu par Dieu, comme une prostitution.

« Ne savez-vous pas que les injustes ne posséderont pas le royaume de Dieu ? Ne vous abusez point : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les abominables, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

     Rappel de saint Paul afin d’éviter, par les propos minimisants de certains, de s’installer dans une fausses sécurité. Ces péchés sont fréquents chez les païens et faux chrétiens. Ils excluent du royaume de Dieu.

(A suivre… « La fornication dans les Saintes Ecritures – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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14/10/2012

La Renaissance ou le triomphe du paganisme

     Avant d’aborder l’étude de cette Royauté universelle – sociale et politique – de Notre Seigneur Jésus-Christ, un avant-propos sans doute utile, sur le méthodique et implacable mécanisme qui amènera la France, après l’irrévérencieuse exclusion de Dieu par la constitution révolutionnaire de 1789, à s’installer dans l’apostasie et à l’officialiser de nouveau...

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