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31/01/2018

La religion juive ou judaïsme

     Après la race et la nationalité examinées précédemment, voyons, aujourd’hui, la religion juive. Cette question a toujours été très importante, mais elle l’est encore plus depuis le concile Vatican II par la position de l’Eglise conciliaire à l’égard d’Israël, du sionisme et des Juifs appelés abusivement nos ‘’frères aînés’’ par Jean-Paul II. Nous pourrions de tout cœur…

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16/01/2015

Pourquoi la philosophie chrétienne ? - 2

     La haute considération de l’Eglise pour la philosophie de Saint Thomas d’Aquin se vérifie par diverses déclarations des Papes comme les citations - non exhaustives - ci-dessous.  Notamment, les paroles du Pape Alexandre IV :

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23/11/2014

Qui aime Jésus-Christ croit à toutes ses paroles - 2

 

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05/11/2014

La Cité du bien et la Cité du mal - 1

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Fête du Bienheureux Martin de Porres

(Du Tiers-Ordre de Saint Dominique 1639)

 

CHAPITRE VI

 

LA CITE DU BIEN ET LA CITE DU MAL - 1

     Articulation du chapitre VI :

- Influence du monde supérieur sur le monde inférieur, prouvée par l’existence de la Cité du bien et de la cité du mal.

- Ce que sont ces deux cités considérés en elles-mêmes.

- Tout homme appartient nécessairement à l’une ou à l’autre.

- Nécessité de les connaître à fond.

- Etendue de la cité du mal.

- Réponse à l’objection qu’on en tire.

- Le mal ne constitue qu’un désordre plus apparent que réel.

- Gloire qu’il procure à Dieu.

- Les combats de l’homme.

- La puissance du démon sur l’homme vient de l’homme et non pas de Dieu.

- Dieu n’est intervenu dans le mal que pour le prévenir, le contenir et le réparer : preuves.

     Des quatre vérités qui forment la base de cet ouvrage, trois sont désormais constatées. Deux esprits se disputent l’empire de la création ; il y a un monde surnaturel, ce monde se divise en bon et en mauvais.

     Les deux esprits sont : d’une part, le Saint-Esprit, l’esprit de Dieu, esprit de lumière, d’amour et de sainteté, ayant à ses ordres des légions d’anges, appelés par Saint Paul Esprits administrateurs envoyés en mission, pour prendre soin des élus (1). D’autre part, Lucifer ou Satan, l’archange déchu, esprit de ténèbres, de haine et de malice, commandant à une armée d’esprits pervers, sans cesse occupés à faire de l’homme le complice de leur révolte, pour en faire le compagnon de leurs supplices (2).

     Dans un travail où il sera constamment question des agents surnaturels, il était indispensable d’établir, avant tout, ces dogmes fondamentaux, sur lesquels repose, d’ailleurs, la vraie philosophie de l’histoire.

     Il en reste un quatrième : l’influence du monde supérieur, bon et mauvais, sur le monde inférieur. Déjà nous l’avons indiquée, mais une indication ne suffit pas. L’étude approfondie de cette double influence, de ses caractères et de son étendue, est un des éléments nécessaires de l’histoire du Saint-Esprit. Comme, en peinture, l’étude de l’ombre est indispensable à l’étude de la lumière ; ainsi, dans la philosophie chrétienne, la connaissance de la rédemption ne peut être séparée de celle de la chute.

     Or, la certitude de ce nouveau dogme est affirmée par un fait lumineux comme le soleil, palpable comme la matière, intime comme la conscience : nous avons nommé la Cité du bien et la Cité du mal : « Deux amours, dit saint Augustin, ont fait deux cités (3).

(A suivre… « La Cite du bien et la Cité du mal - 2 »…si Dieu veut)

- Notes 1 et 2 : Seules les références sont données. C’est moi qui mets les textes.

(1) «  Ne sont-ils pas tous des esprits chargés d’un ministère, et envoyés pour l’exercer en faveur de ceux qui recueilleront l’héritage du salut. » (Hébreux I, 14)

(2) « Parce que nous n’avons point à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans l’air. » (Ephésiens VI, 11,12)

(3) De Civitas Dei, Lib. XIV, c. XXVIII.

René Pellegrini

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09/04/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 1

 

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27/01/2014

Si tu es témoin de Jéhovah, réfléchis bien !

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 Fête de Saint Jean Chrysostome

(Evêque et docteur de l’Eglise 407)

 

J’ETAIS TEMOIN DE JEHOVAH – 3

 

SI TU ES TEMOIN DE JEHOVAH, REFLECHIS BIEN !

     Ces articles, en même temps qu’ils auront peut-être permis à mon lecteur catholique ou pas de se tenir en garde contre la séduction jéhoviste et de me connaître un peu mieux dans mon cheminement spirituel, se voudraient, pour toi qui est Témoin de Jéhovah, un éclairage que tu ignores peut-être, sur l’enseignement contradictoire, voire grotesque parfois de cette organisation par : 

- quelqu’un qui y a passé sept années de sa vie, en y exerçant des responsabilités, qui y était entré avec un désir profond de servir Dieu, mais un Dieu de vérité qui ne peut ni se tromper, ni nous mentir dans l’enseignement qu’Il fait dispenser par ses vrais serviteurs, ses prophètes ou ceux qui se prétendent tels. 

- Quelqu’un qui, au nom de la charité chrétienne, peut faire abstraction des comportements plus ou moins chrétiens de son prochain, ou de ses compagnons de service, mais pas de son propre rapport avec la vérité. 

     Pour en terminer avec les élucubrations des dispensateurs de ‘’vérités’’, au cas où tu ignorerais où se trouve le trône de Dieu…. 

« Le trône de Dieu est dans la constellation des Pléiades » !!! (in Réconciliation, 1928 p.12 et 14) 

….et que tu aies des difficultés pour interpréter Nahum II, 3-6….. 

« Nahum inspiré par l’esprit divin, donne une description d’un train en marche (…) il décrit jusqu’aux voyageurs dans les couloirs des wagons et le contrôleur qui poinçonne les billets » !!! (in Détresse du monde 1923, p.23) 

…..et Esaïe LX, 8 

« Le prophète Esaïe parla des aéroplanes, dont on fait actuellement si grand usage parmi les nations de la terre. La télégraphie sans fil, grâce à laquelle on lance des messages à travers le monde, a été de même prédite depuis longtemps. » (Détresse du monde 1923, p.23) 

CONCLUSION : 

     C’est sûr qu’avec un tel palmarès on est parfaitement blindé pour résister et en imposer à tous les détracteurs. Mes pauvres amis, j’ai de la peine pour vous, et, puisque nous parlions « train » permettez que je vous dise en toute amitié « vous avez pris le mauvais wagon ! ». 

     Après cela, on comprend combien il est avantageux d’en référer continuellement à Proverbes IV, 18 pour justifier les contradictions, les bourdes et les énormités dites au nom de Jéhovah. Après tout, pourquoi pas, si on aime les colubridés. Les fausses prophéties, les énormités produites et devant être enseignées comme des vérités, sous peine de manque de foi, voire d’une certaine mise à l’écart pour faiblesse spirituelle, doivent au moins, maintenant, t’alerter et t’amener à examiner sérieusement leur niveau de compétence, la pertinence, la fiabilité et la crédibilité de leur interprétation sur les doctrines et les dogmes qu’ils s’efforcent de détruire. C’est le moins que tu puisses faire, à moins que tu n’ais aucun problème de conscience ou qu’elle soit devenue imperméable à tout ce qui est extérieur à la société Watch Tower, le ‘’prophète’’ par excellence.

René Pellegrini 

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13/07/2013

Antilibéralisme - 2

     De ses principes libéraux découlent : 

- La liberté des cultes, enseignée aussi par la caricature actuelle de l’Eglise catholique issue de Vatican II, gangrenée par la Franc-maçonnerie et le marranisme. 

- La suprématie de l’Etat et de sa ''prêtrise'' laïque dans ses rapports avec l’Eglise au lieu de la distinction des 

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25/05/2013

Antilibéralisme - 1

Le mot « antilibéral » par son préfixe « anti » signifie, dans son acception la plus simple, contre le libéralisme. Ce terme « antilibéral » recouvre, selon les époques, des vocables tels que : ultramontanisme, cléricalisme, réactionnaire. J’ai écarté le mot conservateur car, aujourd’hui, 

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13/01/2013

L'Esprit du bien et l'Esprit du mal - 2

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Fête de Saint Hilaire de Poitiers (1)

(Evêque de Poitiers vers 364-378)

 

CHAPITRE 1

 

L’ESPRIT DU BIEN ET L’ESPRIT DU MAL - 2

     En attendant, l’existence de deux Esprits opposés suppose l’existence d’un monde supérieur au nôtre. Par là, nous entendons un monde composé d’êtres plus parfaits et plus puissants que nous, dégagés de la matière et purement spirituels : Dieu, les anges bons et mauvais, en nombre incalculable ; monde des causes et des lois, sans lequel le nôtre n’existerait pas ou marcherait au hasard, comme le navire sans boussole et sans pilote ; monde pour lequel l’homme est fait et vers lequel il aspire ; monde qui nous en enveloppe de toutes parts, et avec lequel nous sommes incessamment en rapports ; à qui nous parlons, qui nous voit, qui nous entend, qui agit sur nous et sur les créatures matérielles, réellement, efficacement, comme l’âme agit sur le corps.

     Loin d’être une chimère, l’existence de ce monde supérieur est la première des réalités. La religion, l’histoire, la raison, se réunissent pour en faire l’article fondamental de la foi du genre humain. Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire de le démontrer : car la négation du surnaturel est la grande hérésie de notre temps. Naguère M. Guizot (2) lui-même en faisait la remarque. Il écrivait :

     « Toutes les attaques dont le christianisme est aujourd’hui l’objet, quelque diverses qu’elles soient dans leur nature ou dans leur mesure, partent d’un même point et tendent à un même but, la négation du surnaturel dans les destinées de l’homme et du monde, l’abolition de l’élément surnaturel dans la religion chrétienne, dans son histoire comme dans ses dogmes. Matérialistes, panthéistes, rationalistes, sceptiques, critiques, érudits, les uns hautement, les autres très discrètement, tous pensent et parlent sous l’empire de cette idée, que le monde et l’homme, la nature morale comme la nature physique, sont uniquement gouvernés par des lois générales, permanentes et nécessaires, dont aucune volonté spéciale n’est jamais venue et ne vient jamais suspendre ou modifier le cours. » (3)

     Rien n’est plus exact. Nous ajouterons seulement qu’indiquer le mal n’est pas le guérir. Afin de mettre sur la voie du remède, il aurait fallu dire comment, après dix-huit siècles de surnaturalisme chrétien, l’Europe actuelle se trouve peuplée de naturalistes de toute nuance, dont la race, florissante dans l’antiquité païenne, avait disparu depuis la prédication de l’Evangile (4). Quoi qu’il en soit, les négations individuelles s’évanouissent devant les affirmations générales. Or, le genre humain a toujours affirmé l’existence d’un monde surnaturel.

     L’existence d’une religion chez tous les peuples est un fait. Ce fait est inséparable de la croyance à un monde surnaturel.

« C’est, continue M. Guizot, sur une foi naturelle au surnaturel, sur un instinct inné du surnaturel que toute religion se fonde. Dans tous les lieux, dans tous les climats, à toutes les époques de l’histoire, à tous les degrés de la civilisation, l’homme porte en lui ce sentiment, j’aimerais mieux dire ce pressentiment, que le monde qu’il voit, l’ordre au sein duquel il vit, les faits qui se succèdent régulièrement et constamment autour de lui, ne sont pas tout. En vain il fait chaque jour dans ce vaste ensemble des découvertes et des conquêtes ; en vain il observe et constate savamment les lois permanentes qui y président : sa pensée ne se renferme point dans cet univers livré à la science. Ce spectacle ne suffit point à son âme ; elle s’élance ailleurs ; elle cherche, elle entrevoit autre chose ; elles aspire pour l’univers et pour elle-même à d’autres destinées, à un autre maître : Par delà tous les cieux, le Dieu des cieux réside, a dit Voltaire ; et le Dieu qui est par delà les cieux, ce n’est pas la nature personnifiée, c’est le surnaturel en personne. C’est à lui que les religions s’adressent ; c’est pour mettre l’homme en rapport avec lui qu’elles se fondent. Sans la foi instinctive de l’homme au surnaturel, sans son élan spontané et invincible vers le surnaturel, la religion ne serait pas. » (3)

     Le genre humain ne croit pas seulement à l’existence isolée d’un monde surnaturel, il croit encore à l’action libre et permanente, immédiate et réelle de ses habitants sur le monde inférieur. De cette foi constante nous trouvons la preuve dans un fait non moins éclatant que la religion elle-même, c’est la prière :

     « Seul entre tous les êtres ici-bas, l’homme prie. Parmi les instincts moraux, il n’y en a point de plus naturel, de plus universel, de plus invincible que la prière. L’enfant s’y porte avec une docilité empressée. Le vieillard s’y replie comme dans un refuge contre la décadence et l’isolement. La prière monte d’elle-même sur les jeunes lèvres qui balbutient à peine le nom de Dieu, et sur les lèvres mourantes qui n’ont plus la force de le prononcer. Chez tous les peuples, célèbres ou obscurs, civilisés ou barbares, on rencontre à chaque pas des actes et des formules d’invocation. Partout où vivent des hommes, dans certaines circonstances, à certaines heures, sous l’empire de certaines impressions de l’âme, les yeux s’élèvent, les mains se joignent, les genoux fléchissent, pour implorer ou pour rendre grâces, pour adorer ou pour apaiser. Avec transport ou avec tremblement, publiquement ou dans le secret de son cœur, c’est à la prière que l’homme s’adresse en dernier recours, pour combler les vides de son âme ou porter les fardeaux de sa destinée. C’est dans la prière qu’il cherche, quand tout lui manque, de l’appui pour sa faiblesse, de la consolation dans ses douleurs, de l’espérance pour la vertu. » (4)

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal – 3 »…si Dieu veut)

 

- Les gras dans le texte et les notes 1 et 2 sont de moi. Les autres de Mgr Gaume.

(1) Docteur de l’Eglise, il fut le fléau des hérétiques. Pour sa mort, les auteurs varient : entre 364 et 378, sous les règnes de Valentinien I et Valens.

(2) François Pierre Guillaume Guizot (1787-1874), fut un historien et homme politique français, membre de l’académie française. D’origine protestante (Huguenot)

(3) Dans son ouvrage « L’Eglise et la société chrétienne » rédigé en 1861, chapitre IV, p.19 et 20 – Dans sa prétendue Vie de Jésus, Renan vient de donner tristement raison à M. Guizot. Renan n’est qu’un écho.

(4) Dans l’ouvrage de Mgr Gaume, le Rationalisme.

(5) L’Eglise et la société chrétienne, chapitre IV, page 22.

René Pellegrini

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31/10/2012

Traduction politique du Nouvel Ordre Mondial

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Fête de Saint Quentin (1)

(Martyr 303)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 2

 

TRADUCTION POLITIQUE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL - 1

 

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     Tous ces éléments nous permettent de mieux appréhender, non seulement la signification profonde, mais aussi où naissent les sources de ce projet aujourd’hui tant souhaité, par les hautes sphères dirigeantes politiques, financières et religieuses dévoyées, de construire un « Nouvel Ordre Mondial ». Ce projet d’unification mondiale, en réalité une dictature mondiale idéologiquement et spirituellement luciférienne, trouvant conjointement son soutien et sa traduction, aussi bien dans l’ordre politique que dans l’ordre religieux, avec  l’antipape Benoît XVI (2) – destructeur du catholicisme traditionnel tout en se faisant habilement et cauteleusement passer pour conservateur pour attirer vers lui quelques gogos traditionalistes – demandant aux catholiques de collaborer, au lieu de dénoncer cette nouvelle et machiavélique imposture qui inaugure et installe un nouveau marché des esclaves. Ce N.O.M, nouveau rictus et nouvelle séduction du diable, jugé seul capable de garantir la paix et la sécurité dans le monde. Nouvel Ordre Mondial qui a déjà assuré, de longue date, la mise en place de ses structures mondialistes avec la création :

- D’une Cour Internationale de Justice, déjà opérationnelle à La Haye (Pays Bas), qui verra déférer devant elle (ou l’une de ses succursales créées pour l’occasion) tout individu estimé conspirant contre la paix du monde (les ''dictateurs'' (3) et les terroristes pour l’instant, mais la liste des ''conspirateurs'' s’allongera, in fine, envers les récalcitrants au Nouvel Ordre Mondial et envers

   * les chrétiens refusant la mascarade oecuméniste et la judaïsation des esprits visant, à terme, une tentative de remplacement de la religion catholique et du christianisme par la religion noachique, (4) probable nouvelle religion universelle des Goyim (personnes non juives).

   * les chrétiens ne voulant personne d’autre que le Verbe de Dieu fait chair, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, comme UNIQUE porte d’entrée vers Dieu le Père et comme Roi universel sur les individus et les nations, sans aucune restriction, ni infléchissement, ni édulcoration sur sa double nature : divine et humaine, ni une réinterprétation de la Très Sainte Trinité pour complaire aux négateurs de ces deux dogmes, et obstacles majeurs pour la ronde oecuméniste des religions.  

- D’une armée internationale (genre O.N.U et OTAN) remplaçant, à terme, les armées nationales. Mais les conflits étant incessants, et leur véritable solution volontairement rendue impuissante, permettront de justifier et de légitimer aux yeux de l’opinion publique mondiale la mise en place d’une Autorité très certainement occulte, c’est-à-dire entre les mains d’un petit nombre, mais se tenant au-dessus du pouvoir visible des états, comme cela se pratique déjà, depuis longtemps, dans les Républiques dites démocratiques dans lesquelles les Présidents (tous bords politiques confondus) ne sont que des potiches ou des marionnettes aux ordres ou sous influence des oligarchies financières et des sociétés secrètes judéo-maçonniques qui tirent les ficelles en coulisse. Autorité ayant à sa disposition les ressources mondiales pour le progrès économique et mondial de tous les peuples (selon une brochure des partisans du Gouvernement Mondial, publiée par la ''League of Empire Loyalist'' citée par Pierre Virion dans « Bientôt un Gouvernement Mondial, une super et contre-église ? - 1966)   

- D’organismes exécutifs à caractère et stratégie mondialistes tels que : O.M.C (Organisation mondiale du commerce) ; F.M.I (Fonds Monétaire International) ; O.C.D.E (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) ; C.E (Commission Européenne) ; O.M.S (Organisation mondiale de la santé) ; l’UNESCO ; la Banque mondiale, etc.  

     La possession des ressources mondiales auxquelles s’ajoute la puissance financière sont utilisées pour activer les leviers (guerres et leurs cortèges de maux : famines, épidémies, voire pandémies, crash économique et financier) permettant de justifier aux yeux de l’opinion publique internationale, soit l’imposition brutale d’une autorité mondiale (visible) déjà demandée par la caution religieuse Benoît XVI, soit sa création réclamée par les peuples suite à un chaos mondial provoqué dans ce but. Pas d’illusion à se faire concernant le niveau moral des véritables détenteurs du pouvoir qui camouflent leur hypocrisie et leurs iniquités derrière leurs très médiatisées créations de fondations et d'oeuvres philanthropiques.     

    (A suivre…« Traduction religieuse du Nouvel Ordre Mondial - 2 »…si Dieu veut)     

 René Pellegrini

(1) Il était le fils de Zénon, sénateur romain. Il vint en France pour évangéliser et s'arrêta en Picardie au territoire d'Amiens. Il fut arrêté par Rictiovare, homme fier et cruel. Après lui avoir fait subir de multiples tourments il le fit décapiter, sous l'empire de Dioclétien.

(2) Antipape non en rigueur de terme car il n’y a pas un autre Pape se dressant en face de lui. Mais, antipape dans le sens où il se montre (comme ses prédécesseurs depuis Jean XXIII) en opposition totale avec des Encycliques écrites, sous le sceau de l’infaillibilité du Magistère ordinaire, par les Papes précédents.

(3) Sans vouloir me faire le défenseur de Bachar el-Assad, il faut tout de même remarquer que les dictateurs sont considérés véritablement mauvais et infréquentables dès qu’ils prennent leur distance avec les hautes instances mondialistes et refusent leur diktat. Dès cet instant, commence l’entreprise de destabilisation du pays en synchronisme avec le déchaînement de toute la puissance de manipulation et de désinformation que représente l’arme médiatique. L’affaire syrienne est un cas d’école, et illustre la manière de diffuser la propagande en période révolutionnaire. Toutes les informations à caractère dramatique (blessés, tués, violences) sur la révolution dite syrienne viennent, pour l’essentiel, d’une seule source : l’Observatoire syrien des droits de l’homme, installé à Londres, qui est une émanation des Frères musulmans selon Alain Chouet, ancien responsable de la DGSE. En écoutant les media, on a la vague impression que, d’un côté, on trouve les gentils révolutionnaires syriens exemptés de toutes exactions, massacres et tortures, et, de l’autre côté, les méchants loyalistes syriens accablés de toutes les tragédies. Le seul problème, c’est que la Révolution dite française nous a instruits sur cette question.

(4) La religion noachique ou Noachisme est la religion théocratique universelle du Nouvel Age, en préparation depuis le sinistre concile Vatican II, dont le ''cardinal'' Ratzinger (Benoît XVI) fut l’inspirateur, à l’époque. Une pseudo-religion au rabais tirée du Talmud et de la tradition rabbinique du noachisme. Elle est réservée uniquement aux non juifs (Goyim) et implique l’obéissance aux sept Lois noahides ou noachiques qui semblent tirées du Décalogue (dix commandements de Dieu) mais dont l’origine et le but est tout autre. Elle est fondée sur quelques principes de base excluant la divinité de Jésus, mais reconnaissant l’existence d’un « dieu ». Elle se veut universelle par le rapprochement entre les trois grandes religions monothéistes (judaïsme, catholicisme et Islam) – l’œcuménisme vise à cela - ce qui ne peut la rendre qu’anti-christique par la négation de la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Le Nouvel Age, quant à lui, il est la face politique du gouvernement mondial dont le noachisme deviendra la religion universelle si Dieu n’intervient pas avant, estimant que les nations rebelles et apostates doivent être châtiées auparavant. 

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