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18/07/2018

Les Patriarches

Commentaire historique et mystique sur les récits de la Genèse

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11/10/2016

Le Consolateur

     Il est Consolateur. Mes bien-aimés, jusqu’ici je vous ai enseignés, dirigés, consolés : voilà pourquoi mon prochain départ vous attriste. Prenez courage, à ma place je vous enverrai un autre Consolateur qui demeurera avec vous, non pas un peu de temps, comme moi, mais toujours…

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26/04/2016

La mort du pécheur - 7 : Ses séparations

Séparation de ses biens qu’il avait accumulés avec des soins si longs et si pénibles, par des voies peut-être si douteuses pour le salut ; qu’il s’était obstiné de conserver, malgré les reproches de sa conscience ; qu’il avait refusés durement à la nécessité de ses frères ! Ils lui échappent cependant ; ce tas de boue fond à ses yeux : il n’en emporte avec lui que l’amour, que le regret de les perdre, que le crime de les avoir acquis…

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18/12/2015

La mort du pécheur - 6 : Ses surprises

Ses surprises ! Il s’était toujours flatté que le jour du Seigneur ne le surprendrait point. Tout ce qu’on disait là-dessus dans la chaire chrétienne ne l’avait pas empêché de se promettre qu’il mettrait ordre à sa conscience avant ce dernier moment ; et cependant l’y voilà arrivé encore chargé de tous ces crimes, sans préparation, sans avoir fait aucune démarche pour apaiser son Dieu ; l’y voilà arrivé : il n’y a pas encore pensé, et il va être jugé…

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11/03/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 5

Quant au salut de l’homme, Dieu le rend toujours possible, et l’obtient bien plus glorieusement par la guerre que par la paix. Dans l’ordre actuel, un seul juste qui se sauve, dit quelque par saint Augustin, procure plus de gloire à Dieu que ne peuvent lui en ôter mille pécheurs qui se perdent... 

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06/10/2014

Conséquences de cette division - 8

 

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31/08/2014

Conséquences de cette division - 7

 

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26/06/2014

La prière de la foi

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   Fête de Saint Basile le Grand

(Archevêque de Césarée en Cappadoce)

LA PRIERE DE LA FOI

     Mon Rédempteur bien-aimé, ô vie de mon âme, je crois que vous êtes l’unique bien, digne d’amour. Je le crois, vous êtes mon meilleur ami, vous qui, uniquement par amour pour moi, en êtes venu à mourir consommé de douleurs. Je le crois, sur la terre et au ciel, il n’est de trésor plus précieux que de vous aimer et d’accomplir votre volonté. Oui, je crois fermement tout cela. C’est pourquoi je renonce à tout pour être tout à vous et vous posséder vous seul. Par les mérites de votre Passion, aidez-moi et rendez-moi tel que vous me désirez.

     Vérité infaillible, je crois en vous ; Miséricorde infinie, j’ai confiance en vous ; Bonté infinie, je vous aime ; Amour infini, qui vous êtes donné tout à moi durant votre Passion et dans le Sacrement de l’autel, je me donne à vous sans réserve. 

     Je me recommande à vous, ô refuge des pécheurs et Mère de Dieu, Marie.

 

(Saint Alphonse de Liguori)

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30/01/2014

Les élections 2012 : La grande illusion - 2

     Aux bienheureux électeurs de 2012. A l’époque,  vous avez aimé votre champion M. François Hollande, le Président ‘’normal’’ et ennemi acharné de la finance ? Vous allez adorer le passage de témoin au nouveau champion confectionné pour  les récidivistes et  les lobotomisés, avec ou sans diplôme ronflant, le godelureau illuminé M. Emmanuel Macron, lui aussi...

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13/01/2013

L'Esprit du bien et l'Esprit du mal - 2

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Fête de Saint Hilaire de Poitiers (1)

(Evêque de Poitiers vers 364-378)

 

CHAPITRE 1

 

L’ESPRIT DU BIEN ET L’ESPRIT DU MAL - 2

     En attendant, l’existence de deux Esprits opposés suppose l’existence d’un monde supérieur au nôtre. Par là, nous entendons un monde composé d’êtres plus parfaits et plus puissants que nous, dégagés de la matière et purement spirituels : Dieu, les anges bons et mauvais, en nombre incalculable ; monde des causes et des lois, sans lequel le nôtre n’existerait pas ou marcherait au hasard, comme le navire sans boussole et sans pilote ; monde pour lequel l’homme est fait et vers lequel il aspire ; monde qui nous en enveloppe de toutes parts, et avec lequel nous sommes incessamment en rapports ; à qui nous parlons, qui nous voit, qui nous entend, qui agit sur nous et sur les créatures matérielles, réellement, efficacement, comme l’âme agit sur le corps.

     Loin d’être une chimère, l’existence de ce monde supérieur est la première des réalités. La religion, l’histoire, la raison, se réunissent pour en faire l’article fondamental de la foi du genre humain. Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire de le démontrer : car la négation du surnaturel est la grande hérésie de notre temps. Naguère M. Guizot (2) lui-même en faisait la remarque. Il écrivait :

     « Toutes les attaques dont le christianisme est aujourd’hui l’objet, quelque diverses qu’elles soient dans leur nature ou dans leur mesure, partent d’un même point et tendent à un même but, la négation du surnaturel dans les destinées de l’homme et du monde, l’abolition de l’élément surnaturel dans la religion chrétienne, dans son histoire comme dans ses dogmes. Matérialistes, panthéistes, rationalistes, sceptiques, critiques, érudits, les uns hautement, les autres très discrètement, tous pensent et parlent sous l’empire de cette idée, que le monde et l’homme, la nature morale comme la nature physique, sont uniquement gouvernés par des lois générales, permanentes et nécessaires, dont aucune volonté spéciale n’est jamais venue et ne vient jamais suspendre ou modifier le cours. » (3)

     Rien n’est plus exact. Nous ajouterons seulement qu’indiquer le mal n’est pas le guérir. Afin de mettre sur la voie du remède, il aurait fallu dire comment, après dix-huit siècles de surnaturalisme chrétien, l’Europe actuelle se trouve peuplée de naturalistes de toute nuance, dont la race, florissante dans l’antiquité païenne, avait disparu depuis la prédication de l’Evangile (4). Quoi qu’il en soit, les négations individuelles s’évanouissent devant les affirmations générales. Or, le genre humain a toujours affirmé l’existence d’un monde surnaturel.

     L’existence d’une religion chez tous les peuples est un fait. Ce fait est inséparable de la croyance à un monde surnaturel.

« C’est, continue M. Guizot, sur une foi naturelle au surnaturel, sur un instinct inné du surnaturel que toute religion se fonde. Dans tous les lieux, dans tous les climats, à toutes les époques de l’histoire, à tous les degrés de la civilisation, l’homme porte en lui ce sentiment, j’aimerais mieux dire ce pressentiment, que le monde qu’il voit, l’ordre au sein duquel il vit, les faits qui se succèdent régulièrement et constamment autour de lui, ne sont pas tout. En vain il fait chaque jour dans ce vaste ensemble des découvertes et des conquêtes ; en vain il observe et constate savamment les lois permanentes qui y président : sa pensée ne se renferme point dans cet univers livré à la science. Ce spectacle ne suffit point à son âme ; elle s’élance ailleurs ; elle cherche, elle entrevoit autre chose ; elles aspire pour l’univers et pour elle-même à d’autres destinées, à un autre maître : Par delà tous les cieux, le Dieu des cieux réside, a dit Voltaire ; et le Dieu qui est par delà les cieux, ce n’est pas la nature personnifiée, c’est le surnaturel en personne. C’est à lui que les religions s’adressent ; c’est pour mettre l’homme en rapport avec lui qu’elles se fondent. Sans la foi instinctive de l’homme au surnaturel, sans son élan spontané et invincible vers le surnaturel, la religion ne serait pas. » (3)

     Le genre humain ne croit pas seulement à l’existence isolée d’un monde surnaturel, il croit encore à l’action libre et permanente, immédiate et réelle de ses habitants sur le monde inférieur. De cette foi constante nous trouvons la preuve dans un fait non moins éclatant que la religion elle-même, c’est la prière :

     « Seul entre tous les êtres ici-bas, l’homme prie. Parmi les instincts moraux, il n’y en a point de plus naturel, de plus universel, de plus invincible que la prière. L’enfant s’y porte avec une docilité empressée. Le vieillard s’y replie comme dans un refuge contre la décadence et l’isolement. La prière monte d’elle-même sur les jeunes lèvres qui balbutient à peine le nom de Dieu, et sur les lèvres mourantes qui n’ont plus la force de le prononcer. Chez tous les peuples, célèbres ou obscurs, civilisés ou barbares, on rencontre à chaque pas des actes et des formules d’invocation. Partout où vivent des hommes, dans certaines circonstances, à certaines heures, sous l’empire de certaines impressions de l’âme, les yeux s’élèvent, les mains se joignent, les genoux fléchissent, pour implorer ou pour rendre grâces, pour adorer ou pour apaiser. Avec transport ou avec tremblement, publiquement ou dans le secret de son cœur, c’est à la prière que l’homme s’adresse en dernier recours, pour combler les vides de son âme ou porter les fardeaux de sa destinée. C’est dans la prière qu’il cherche, quand tout lui manque, de l’appui pour sa faiblesse, de la consolation dans ses douleurs, de l’espérance pour la vertu. » (4)

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal – 3 »…si Dieu veut)

 

- Les gras dans le texte et les notes 1 et 2 sont de moi. Les autres de Mgr Gaume.

(1) Docteur de l’Eglise, il fut le fléau des hérétiques. Pour sa mort, les auteurs varient : entre 364 et 378, sous les règnes de Valentinien I et Valens.

(2) François Pierre Guillaume Guizot (1787-1874), fut un historien et homme politique français, membre de l’académie française. D’origine protestante (Huguenot)

(3) Dans son ouvrage « L’Eglise et la société chrétienne » rédigé en 1861, chapitre IV, p.19 et 20 – Dans sa prétendue Vie de Jésus, Renan vient de donner tristement raison à M. Guizot. Renan n’est qu’un écho.

(4) Dans l’ouvrage de Mgr Gaume, le Rationalisme.

(5) L’Eglise et la société chrétienne, chapitre IV, page 22.

René Pellegrini

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12/12/2012

Traduction religieuse du Nouvel Ordre Mondial - 2

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Fête de Saint Valery

(Abbé † 622)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST – 4

 

TRADUCTION RELIGIEUSE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL - 2

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     Que penser d’une telle désobéissance de la part de ceux qui mensongèrement prétendent s’inscrire dans la continuité de l’Eglise traditionnelle ? Que penser d’un tel aveuglement manifesté dans cette pantalonnade oecuménique où la neutralité religieuse est de mise ? L’œcuménisme religieux associé à cet instrument majeur de séduction qu’est l’ONU manoeuvré par les puissances judéo-maçonniques et aux mains des hautes sociétés secrètes agissent comme deux grands mystificateurs des foules et constituent un signe manifeste que nous vivons des temps pré-antéchristiques préparant à distance – sous apparence de bien : la recherche de la paix et de la sécurité – l’accueil de l’Antéchrist comme sauveur et restaurateur de la paix, cet « homme d’iniquité », ce « fils de perdition » dont parle Saint Paul dans sa deuxième lettre aux chrétiens de Thessalonique, verset 3, et dont Notre Seigneur Jésus-Christ avait, semble-t-il, prophétiquement parlé en ces termes, en faisant remarquer aux Juifs incrédules :

« Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez. » (St Jean V, 43)

     Les graves dérèglements moraux dont il a été question précédemment dans le 1er article à : en matière morale http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2012/10/14/la-... constituent des actes de rébellion caractérisés contre Dieu aboutissant jusqu’au rejet de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ces actes ignobles allant jusqu’à répandre le sang innocent, et qui accompagnent cette frénétique demande de paix et de sécurité par les religions et les hommes politiques la vicient, et agissent comme autant de clignotants avertissant l’observateur attentif qu’une telle demande constitue une véritable moquerie à l’égard de la majesté divine, elle est d’une telle impudence qu’elle ne peut recevoir sa bénédiction.

« Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux ; quand vous multipliez les prières, je n’écoute pas : vos mains sont pleines de sang. » (Esaïe I, 15)

     Cette association politico-religieuse à caractère mondialiste nous obtiendrait-elle la paix que nous ne devrions pas être rassurés pour autant, bien au contraire, car Saint Paul prenant le soin de nous préciser :

« En effet, lorsqu’ils diront : Paix et sûreté, alors une ruine soudaine les surprendra, comme font les douleurs de l’enfantement pour une femme enceinte, et ils n’échapperont point. » (II Thessaloniciens V, 2,3) 

     Il y a donc une grande tromperie, à l’égard des simples, de laisser espérer qu’une paix durable puisse s’instaurer par la conjugaison des subtilités politiques onusiennes et des prières oecuméniques lorsque les droits et le respect qui sont dus à Notre Seigneur sont aussi souverainement bafoués. 

(A suivre… « Conséquences de l’esprit païen de la Renaissance »…si Dieu veut) 

René Pellegrini

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15/07/2012

La gloire du Saint-Esprit - Motif 1 (suite)

 

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Fête de Saint Jacques

(Evêque de Nisibe, confesseur 350)

 

LA GLOIRE DU SAINT-ESPRIT - MOTIF 1 (suite)

 

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     Aussi qu’elle connaissance a-t-on du Saint-Esprit dans le monde actuel et même parmi les chrétiens ? Où sont les vœux qu’on lui adresse, le culte qu’on lui rend, la confiance et l’amour qu’on lui témoigne, l’expression sérieuse et soutenue du besoin continuel que nous avons de son assistance ? Son nom même, prononcé dans le signe de la croix, éveille-t-il les mêmes sentiments que celui du Père et du Fils ? Il est triste, mais il est vrai de le dire, la troisième personne de la Trinité dans l’ordre nominal, le Saint-Esprit, est aussi la dernière dans la connaissance et dans les hommages de la plupart des chrétiens. Cet oubli profond, tranchons le mot, cette ingratitude générale, est le calvaire du Saint-Esprit.

     Or, si la passion de la seconde Personne de l’adorable Trinité émeut le chrétien jusque dans les profondeurs de son être, comment voir de sang-froid la passion de la troisième ? Pour être moins accessible à nos sens extérieurs, en est-elle moins douloureuse ? N’est-ce pas le même abandon, le même mépris, trop souvent les mêmes blasphèmes ? De la bouche du divin Esprit ne vous semble-t-il pas entendre la plainte qui tombait des lèvres mourantes de l’Homme des douleurs :

« (…) j’ai attendu avec constance quelqu’un qui prit part à ma tristesse, et nul ne l’a fait ; et quelqu’un qui me consolât, et je n’ai trouvé personne. » (Psaumes LXVIII, 21) (2)

     Consoler le Saint-Esprit, ou du moins, comme Simon de Cyrène le fit pour le Verbe incarné, l’aider à porter sa croix : belle mission ! S’il en fut. Mais, pour de faibles créatures, le moyen de l’accomplir ? Employer tout ce qu’elles ont de vie à glorifier cette très adorable et très aimable Personne de l’auguste Trinité. Comment la glorifier ? En changeant, à son égard, l’ignorance et l’oubli en connaissance et en tendre souvenir ; l’ingratitude, en reconnaissance et en amour ; la révolte, en adoration et en dévouement sans bornes. Inutile de le dire, de tout point, une pareille tâche est au-dessus de nos forces. Aussi nous avons bien moins pour but de la remplir que de l’indiquer.

(A suivre… « L’avantage du clergé – Motif 2 »…si Dieu veut)

 

(1) L’Eglise a défendu de représenter le Saint-Esprit autrement que sous la forme d’une colombe ou de langues de feu (Bulle Sollicitudinis de Benoît XIV)

(2) Psaumes 69,21 dans les Bibles protestantes (Segond et autres)

René Pellegrini

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29/05/2012

Prière de Saint François-Xavier

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Fête de Saint Maximin

(Evêque de Trèves vers 347-349) 

 

(PRIÈRE DE SAINT FRANCOIS-XAVIER) 

 

Mon Dieu, je vous aime !

Ce n’est pas pour le ciel que je vous aime,

Ni parce que ceux qui ne vous aiment pas,

Vous les punissez du feu éternel.

A la croix, mon Jésus,

Vous m’avez pressé sur votre cœur.

Vous avez endurez les clous, le coup de lance,

Le comble de la honte,

Des douleurs sans nombre,

La sueur et l’angoisse,

La mort…..tout cela pour moi,

A ma place, pour mes péchés.

Alors, ô Jésus très aimant,

Pourquoi donc ne pas vous aimer

D’un amour désintéressé,

Oubliant le ciel et l’enfer,

Non pour être récompensé,

Mais simplement comme vous m’avez aimé ?

C’est ainsi que je vous aime,

Ainsi que je vous aimerai :

Uniquement parce que vous êtes mon Roi,

Uniquement parce que vous êtes mon Dieu.

Capture rené.jpgRené Pellegrini

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