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18/12/2018

Lucifer, le Roi de la Cité du mal - 1

     Nous venons, d’après l’enseignement universel, d’esquisser le tableau des célestes hiérarchies. Quelle magnificence dans ces créations angéliques ! Quelle harmonie dans cette grande armée des cieux ! Quelle admirable variété et en même temps quelle puissante unité dans le gouvernement de la Cité du bien ! Si l’homme comprenait, sa vie, supposé qu’il pût vivre, serait une longue extase…

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04/04/2018

12 certitudes sur l'Antéchrist : Certitude 4

     Si, le prophète Daniel et l’Apocalypse mettent en évidence l’orgueil des paroles et la puissance de ce suppôt de Satan, Saint Paul, pour sa part, attire notre attention sur les moyens qui permettront à ce colosse de perversité et d’impiété d’exercer sa séduction sur l’humanité…

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20/12/2017

Le nombre des anges

     Le nombre des anges – Hiérarchies et ordres angéliques – Définition de la hiérarchie – Sa raison d’être – Pourquoi trois hiérarchies parmi les anges, et rien que trois – Définition de l’ordre – Pourquoi trois ordres dans chaque hiérarchie, et rien que trois…

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04/10/2017

Les Juifs persécuteurs - 3 : Aspect politique

Quel pourrait-être, alors, le chef d’accusation sur le plan politique ?

     Comme au premier siècle, pour l’exécution d’un seul Homme (le Christ) ils utilisèrent politiquement l’occupant romain et les autorités politiques existantes contre les disciples. Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de quelques disciples mais de plus d’un milliard de chrétiens dans le monde, dont plusieurs dizaines de millions en France, avec une foi plus ou moins bien enracinée…

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05/12/2014

Le Sabbat : Introduction

     L’article sur le sabbat fera l’objet de plusieurs livraisons. Il fut rédigé en réponse à une lectrice adventiste de mon bulletin, qui m’écrivait :  « Que pensez-vous du passage d’Apocalypse XII, 17 ? Ne pensez-vous pas que lorsqu’on parle de ces commandements, ce sont les dix commandements ? Donc, si c’est les 10 commandements,

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06/10/2014

Conséquences de cette division - 8

 

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31/08/2014

Conséquences de cette division - 7

 

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01/08/2014

Conséquences de cette division - 6

 

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10/03/2014

Conséquences de cette division - 2

Sous le nom de Pluton ou de Sérapis, les peuples anciens n’ont-ils pas admis un roi des enfers, habitant les sombres demeures du Tartare et environné de dieux infernaux, ses satellites et ses courtisans ? N’ont-ils pas en même temps proclamé par mille sacrifices, mille supplications, mille rites différents, la présence de ces dieux infernaux dans les couches inférieures de notre atmosphère, ainsi que

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28/12/2013

Conséquences de cette division - 1

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Fête des Saints Innocents (1)

(Martyrs Vers 2-3 après Jésus-Christ) (2) 

 

CHAPITRE V

 

CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION - 1

 

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     Articulation de ce chapitre :

1 - Expulsion des anges rebelles.

2 - Leur habitation : l’enfer et l’air.

3 - Passages de saint Pierre et de saint Paul, de porphyre, d’Eusèbe, de Bède, de Viguier, de saint Thomas.

4 - Raison de cette double demeure.

5 - Du ciel, la lutte descend sur la terre.

6 - La haine du dogme de l’Incarnation, dernier mot de toutes les hérésies et de toutes les révolutions, avant et après la prédication de l’Evangile.

7 - Haine particulière de Satan contre la femme.

8 - Preuves et raisons.

Pour aujoUrd’hui, les deux premiers points et le troisième jusqu’à saint Paul.

« Et le Dragon, ajoute l’Apôtre, fut précipité sur la terre, projectus in terram. » (Apocalypse XII, 13)

     Quelle est cette terre ? En parlant de la chute de Lucifer et de ses complices, saint Pierre dit que Dieu les a précipités dans l’enfer, où ils sont tourmentés et tenus en réserve jusqu’au jour du jugement.

« (…) Dieu n’a pas épargné les anges qui ont péché ; mais si, chargés des chaînes de l’enfer et précipité dans l’abîme, il les a livrés afin d’être tourmentés et réservés pour le jugement. » (II Pierre II, 4)

     Ailleurs, il nous exhorte à la vigilance en nous prévenant que le démon, semblable à un lion rugissant, rôde sans cesse autour de nous pour nous dévorer. (I Pierre V, 8).

« Soyez sobres et veillez, car votre adversaire le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous cherchant qui il pourra dévorer. » ((I Pierre V, 8)

     De son côté, saint Paul appelle Satan le prince des puissances de l’air, et avertit le genre humain de revêtir son armure divine, afin de pouvoir résister aux attaques du démon.

« Pour nous, dit-il, la lutte n’est pas contre des ennemis de chair et de sang, mais contre les princes et les puissances, contre les gouverneurs de ce monde de ténèbres, les esprits mauvais qui habitent l’air. » (Ephésiens II, 2)

     Ainsi, les deux plus illustres organes de la vérité, saint Pierre et saint Paul, donnent tour à tour, pour habitation aux anges déchus, l’enfer et l’air qui nous environnent. Malgré une apparente contradiction, leur langage est exact : c’est l’écho retentissant de la tradition universelle. 

(A suivre… « Conséquences de cette division - 2 » …si Dieu veut) 

- C’est moi qui mets en gras dans les textes bibliques.

(1) Craignant que le Roi des Juifs, nouveau-né, ne lui enlève son royaume et pensant ainsi contrecarrer le dessein de Dieu, Hérode fit massacrer tous les enfants au-dessous de deux ans, nés à Bethléem et les villes, bourgs, villages et hameaux de la contrée. L’Eglise les célèbre comme martyrs ayant été baptisés dans leur sang, et étant morts pour Jésus-Christ. Saint Augustin parlant de ces enfants dit : « Celui qui croit que le baptême de Jésus-Christ ne sert de rien aux enfants, doutera-t-il que vous ayez obtenu la couronne, en mourant pour Jésus-Christ ? Vous n’aviez pas la capacité de croire que Jésus-Christ devait souffrir ; mais vous aviez la chair pour souffrir la mort pour Jésus-Christ qui devait endurer pour vous. »

(2) Calcul effectué en me référant à la prophétie biblique des 70 semaines d’années du prophète Daniel (IX, 24) sur la venue du Messie, et non sur le mensonge ou l'erreur du pharisien et traître a la cause juive que fut le Juif Flavius Josephe, indiquant la mort d'Hérode en -4 et reprise, depuis, par les historiens. On n’hésite même pas à écrire jusqu’à –8 avant Jésus-Christ pour sa nativité !!! Une attaque en règle et récurrente est menée pour discréditer la date de naissance de Jésus, et ainsi celle de son baptême et de sa mort. La haine inextinguible contre le Christ se poursuit à travers les siècles pour tenter de prouver qu’il n’est pas le Messie des Juifs. On devine l’esprit et l’intention qui activent et cautionnent ces publications pseudo scientifiques, et pour qui travaillent, volontairement ou involontairement, ceux qui écrivent ce genre de livre ou qui propagent leurs assertions.

René Pellegrini

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25/05/2013

Division du monde surnaturel - 3

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Fête de Saint Zénobe

(Archevêque de Florence, confesseur 424)  

 

CHAPITRE 2

 

DIVISION DU MONDE SURNATUREL - 3


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Et le combat eu lieu dans le ciel, in Coelo. Quel est ce ciel ? Il y a trois cieux ou trois sphères de vérité : le ciel des vérités naturelles ; le ciel de la vision béatifique ; le ciel de la foi, intermédiaire entre les deux premiers.

Nous venons de voir que, dès le premier instant de leur création, les anges connaissent parfaitement, dans leur ensemble et dans leurs dernières conséquences, toutes les vérités de l’ordre naturel. Cette connaissance fait leur gloire ; car elle établit leur immense supériorité sur l’homme. Ainsi, de leur part, nul intérêt à protester contre aucune de ces vérités. Nulle possibilité même de le faire ; car tout être répugne invinciblement à sa destruction. Les vérités de l’ordre naturel étant connaturelles aux anges, protester contre elles eût été protester contre leur être même : les nier eût été une sorte de suicide. Le combat n’eut donc pas lieu dans le ciel des vérités naturelles.

     Il n’eut pas non plus pour théâtre le ciel de la vision béatifique. Récompense de l’épreuve, ce ciel est le séjour éternel de la paix. Là, toutes les intelligences angéliques et humaines, placées en face de la vérité, qu’elles contemplent sans voile, confirmées en grâce, unies en charité et consommées en gloire, vivent de la même vie, sans oppositions, sans divisions, sans rivalités possibles.

     Quel est donc le ciel du combat ? Evidemment le séjour ou l’état dans lequel les anges devaient, comme l’homme, subir l’épreuve pour mériter la gloire. En quoi consistait l’épreuve ? Evidemment encore dans l’admission de quelque mystère inconnu de l’ordre surnaturel. Pour être méritoire, cette admission devait être coûteuse. Elle eut donc pour objet quelque mystère qui, aux yeux des anges, semblait choquer leur raison, déroger à leur excellence et nuire à leur gloire.

     Admettre humblement ce mystère sur la parole de Dieu, l’adorer malgré ses obscurités et les répugnances de leur nature, afin de le voir après l’avoir cru : telle était l’épreuve des anges. Par cet acte de soumission, ces sublimes intelligences, courbant leurs fronts radieux devant le Très-Haut, lui disaient :

« Nous ne sommes que des créatures ; vous seul êtes l’Être des êtres. Votre science est infinie. Si grande qu’elle soit, la nôtre ne l’est pas. Votre charité égale votre sagesse : nous embrassons dans la plénitude de l’amour le mystère que vous daignez nous révéler. »

     Dans les conseils de Dieu, cet acte d’adoration, qui implique l’amour et la foi, était décisif pour les anges, comme un acte semblable le fut pour Adam, comme il l’est pour chacun de nous : Quiconque ne croira pas sera condamné (1).

« Et Michel et ses anges combattaient contre le Dragon : Michael et angeli ejus praeliabantur cum Dracone. (2) Le dogme à croire est à peine proposé, qu’un des archanges les plus brillants, Lucifer, pousse le cri de la révolte :

« Je proteste. On veut nous faire descendre ; je monterai. On veut abaisser mon trône ; je l’élèverai au-dessus des astres. Je siégerai sur le mont de l’alliance, aux flancs de l’Aquilon. C’est moi, et non un autre, qui serait semblable au Très-Haut (2). »

     Une partie des anges répète : « Nous protestons (3). »

     A ces mots, un archange, non moins brillant que Lucifer, s’écrie :

« Qui est semblable à Dieu ? Qui peut refuser de croire et d’adorer ce qu’il propose à la foi et à l’adoration de ses créatures ? Je crois et j’adore (4). »

     La multitude des célestes hiérarchies répète :

« Nous croyons et nous adorons. »

     Aussitôt punis que coupables, Lucifer et ses adhérents, changés en horribles démons, sont précipités dans les profondeurs de l’enfer, que leur orgueil venait de creuser (5)

     Effrayante sévérité de la justice de Dieu ! Quelle en est la cause, et d’où vient qu’il y a eu miséricorde pour l’homme et non pour l’ange ? La raison en est dans la supériorité de la nature angélique. Les anges sont irréversibles, tandis que l’homme ne l’est pas.

« C’est un article de la foi catholique, dit saint Thomas, que la volonté des bons anges est confirmé dans le bien, et la volonté des mauvais obstinée dans le mal. La cause de cette obstination est non dans la gravité de la faute, mais dans la condition de la nature. Entre l’appréhension de l’ange et l’appréhension de l’homme il y a cette différence, que l’ange appréhende ou saisit immuablement par son entendement, comme nous saisissons nous-mêmes les premiers principes. L’homme, au contraire, par sa raison, appréhende ou saisit la vérité d’une manière variable, allant d’un point à un autre, ayant même la possibilité de passer du oui au non. D’où il suit que sa volonté n’adhère à une chose que d’une manière variable, puisqu’elle conserve le même pouvoir de s’en détacher et de s’attacher à la chose contraire. Il en est autrement de la volonté de l’ange. Elle adhère fixement et immuablement (6). »

     Nous connaissons l’existence, le lieu et le résultat de l’épreuve ; mais quelle en fut la nature ? En d’autres termes : Quel est le dogme précis dont la révélation devint une pierre d’achoppement pour une partie des célestes intelligences ? L’examen de cette question sera l’objet des chapitres suivants.

(A suivre… « Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 1 »…si Dieu veut)

- Dans la Note 4 c’est moi qui ajoute la partie en bleue.

- Dans la note 5, Mgr Gaume donne seulement la référence biblique, c’est moi qui ajoute le texte. Je rappelle que les textes bibliques sont pris dans la Vulgate, bible de l’Eglise catholique (Lettre Encyclique, Divino Afflante Spiritu, de Pie XII, 30 septembre 1943)

(1) Saint Marc XVI, 16

(2) Apocalypse XII, 7

(3) Telle est la première origine du Protestantisme. En ce sens, il peut se flatter de n’être pas d’hier.

(4) Quis ut Deus ? Qui est comme Dieu ? Traduction littérale de Michel (MiKael en hébreu), l’Archange qui s’opposa à Lucifer lors du combat céleste.

(5) Somme théologique (S.Th.) In Sentent., lib. II, dist. 6, art. 2 – II Petr., II, 4.

« Car si Dieu n’a pas épargné les anges qui ont péché ; mais si, chargés des chaînes de l’enfer et précipités dans l’abîme, il les a livrés afin d’être tourmentés et réservés pour le jour du jugement ; (…) »

(6) S.Th. I Pars, q. LXIV, art. 2, corp.; et I–II Pars, q. LXXXV, art. 2, ad 3.

René Pellegrini

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07/05/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 2

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Fête de Saint Stanislas (1)

(Evêque de Cracovie et martyr 1079) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 7

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL – 2

1925,agneau,benoît xvi,bête de la terre,enfant de bethléem,cité catholique,civilisation chrétienne,confiance,constructeurs,cornes,crucifié,dragon,eglise catholique,enfer,ex cathedra,foi,fondement,genre humain,impiété,infaillibilité,jésus-christ,laïcs,lubricité,magistère universel ordinaire,magistère extraordinaire,maison d’israël,martyre,moeurs,nouvel ordre mondial,pie xi,politique,quas primas,rédempteur,religieux,religion,révolte,saint pie x,saint pierre,salut éternel,serviteurs,tradition catholique,volupté 

UN UNIQUE FONDEMENT : LE CHRIST

     Pour la version religieuse et comme caution plus douce dans ses considérant, la déclinaison « bête de la terre avec deux cornes comme un agneau » (Apocalypse XIII, 11) mais, en définitive, « parlant comme un dragon » en demandant la même chose que lui, à savoir Benoît XVI disant dans son message de Noël 2008 : 

« Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et sa volonté, laisse-toi prendre la main par l’Enfant de Bethléem, ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques ».

     Imagine-t-on les fifrelins de l’enfer qui participent à cette construction luciférienne qu’est ce Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) venant nous la proposer fondée sur d’injustes relations éthiques et économiques ? 

     Comment ne pas dire à la face du monde ce que le Psalmiste nous affirme dans le cantique des degrés :

 « Si le Seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain que travaillent ceux qui la bâtissent.» (Psaumes CXXVI, 1) (2)

     On a envie de dire à cet apostat : si c’est tout ce que vous avez trouvé comme fondement pour édifier ce N.O.M, autant demander de construire sur du sable. Ce constructeur babélien déguisé en Pape de l’Eglise catholique touche le fond de l’ignoble en demandant de « prendre la main de l’Enfant de Bethléem » pour « édifier » une structure internationale qui lui est fondamentalement hostile et donc néfaste pour l’Eglise catholique, pour le genre humain et son salut éternel. Il faut un drôle de culot et une falsification de l’Ecriture pour faire dire, en plus, à « l’Enfant de Bethléem (qu’Il) encourage par la force vivifiante de sa lumière à s’engager dans l’édification d’un N.0.M » sur un fondement autre que Lui-même.

     A comparer les diaboliques encouragements de Benoît XVI, avec l' exhortation de Pie XI qui met l’accent sur ce qui, déjà en 1925, devait être proclamé à la face du monde par ceux qui sont censés agir, comme laïcs ou religieux, en qualité de serviteurs du Christ. Non prendre « la main de l’enfant de Bethléem » mais de faire prendre conscience de la stature « internationale et nationale » et les prérogatives de Celui qu’on ne cesse de bafouer et « faire connaître les droits de la dignité et de l’autorité royales du Christ » dans les « conférences internationales et dans les Parlements nationaux » 

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(Extrait de l’Encyclique Quas Primas, Pie XI, le 11 décembre 1925)

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Extrait de la Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique, saint Pie X, le 25 août 1910)

     « La civilisation n’est plus à inventer » affirme saint Pie X dans un document revêtu de l’infaillibilité ordinaire universel (4). Ce n’est pas à la construction d’un N.O.M qu’un authentique Pape catholique se doit d’inviter ses auditeurs, puisque c’est la « civilisation chrétienne » la « cité catholique » qu’il s’agit de restaurer dans le Christ. Voilà ce que doit prêcher un Pape faisant honneur à son apostolat et fidèle à l’enseignement de ses prédécesseurs. Un ‘’pape’’ imposteur peut très bien prêcher ce misérable N.O.M fondé sur le tout aussi misérables « justes relations éthiques et économiques » qu’un judéo-maçon ne désavouerait pas, pourvu que Jésus-Christ n’en soit pas le fondement.

     Dieu ne pourra jamais être la finalité d’un projet bénéfique pour le genre humain, lorsque celui-ci ne Le contient pas, et ne s’appuie pas sur Lui. Et on ose appeler ce poseur de faux fondements, un successeur de Saint Pierre s’inscrivant dans la Tradition catholique. Mais il y a un abîme entre le témoignage de Benoît XVI et celui de saint Pie X, de même qu’avec celui de l’apôtre saint Pierre déclarant devant les Juifs :

« Que toute la maison d’Israël sache donc très certainement que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes II, 36) ou encore

« C’est Lui qui est la pierre rejetée par vous les constructeurs, et qui est devenue la pierre de l’angle » (Actes IV, 11)

    Jésus-Christ est « pierre d’angle » et « pierre de fondement » En effet, Saint Paul affirme :

« Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est le Christ Jésus. » (I Corinthiens III, 11)

     Sans cette « pierre de fondement et d’angle » tout comme pour l’Eglise, aucune construction humaine ne peut subsister durablement et se révéler bénéfique pour le genre humain.

(A suivre...« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 3 »...si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Il fut martyrisé par Boleslas, roi de Pologne. Stanislas supplia le roi de modérer ses débordements de volupté et de lubricité. Ne voulant pas abandonner sa mauvaise vie il fit persécuter le saint. Finalement, il consomma son martyre par un coup d’épée du roi sur sa tête et percé de coups par la garde de Boleslas.

(2) Psaumes 127, 1 dans les bibles protestantes.

(3) Omnia instaurare in Christo : Tout restaurer dans le Christ

(4) L’infaillibilité pontificale (à ne pas confondre avec l’impeccabilité) s’exprime selon deux modes : soit par le magistère ordinaire universel (celui de tous les jours), soit par le magistère extraordinaire ou solennel (ex cathedra) lorsqu’il définit la doctrine sur la foi et les mœurs et n’est exercé, plus ou moins, qu’une fois par siècle.

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07/04/2013

Division du monde surnaturel - 1

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Fête de Saint Albert d’Espain

(Moine et reclus 1140)  

 

CHAPITRE 2

 

DIVISION DU MONDE SURNATUREL - 1 

 

     Ce chapitre explicite les points suivants : (1)

- Certitude de cette division : le dualisme universel et permanent.

- Cause de cette division : un acte coupable.

- Origine historique du mal.

- Explication du passage de saint Jean : Un grand combat eut lieu dans le ciel, etc.

- Nature de ce combat.

- Grandeur de ce combat.

- Dans quel ciel il eut lieu.

- Deux ordres de vérités : les vérités naturelles et les vérités surnaturelles.

- Les anges connaissent naturellement les premières avec certitude.

- L’épreuve eut pour objet une vérité de l’ordre surnaturel.

- Chute des anges.

     Nous venons de voir que le monde supérieur, le monde des intelligences pures, gouverne nécessairement l’homme et le monde qui lui est inférieur. Logiquement il en résulte que le Roi du monde supérieur est le vrai Roi de toutes choses. Anges, hommes, forces de la nature ne sont que ses agents. Tout relève de lui ; lui seul ne relève de personne. Dès lors, il semble que dans l’univers tout devrait être paix et unité. Autre est la réalité : le dualisme est partout.

     Or, le dualisme n’est dans le monde inférieur que parce qu’il est dans le monde supérieur ; dans le monde des faits, que parce qu’il est dans le monde des causes. La division et la guerre ont donc éclaté dans le ciel, avant de descendre sur la terre. Profondes, acharnées, universelles, permanentes, ce qu’elles sont parmi les hommes, elles le sont parmi les anges. En un mot, le monde surnaturel divisé en bon et en mauvais, telle est la seconde vérité fondamentale qu’il faudra mettre en lumière.

     Dieu étant la bonté par essence, tout ce qui sort de ses mains ne peut être que bon (2).

« Quant à nous, nous avons connu la charité que Dieu a pour nous, et nous y avons cru Dieu est charité (…) » (I Jean IV, 16)

« Et Dieu vit toutes les choses qu’il avait faites, et elles étaient très bonnes (Genèse I, 31)

     Puisqu’une partie des habitants du monde supérieur sont mauvais, et qu’ils ne sont pas tels par nature, il faut nécessairement conclure qu’ils le sont devenus. Nul ne devient mauvais que par sa faute. Toute faute suppose le libre arbitre. Les mauvais anges ont donc été libres, et ils ont abusé de leur liberté. Mais qu’elle est l’épreuve à laquelle ils ont volontairement failli ? Si la raison en constate l’existence, seul la révélation peut en expliquer la nature. Sous peine de déraisonner éternellement, il faut donc interroger Dieu lui-même, auteur de l’épreuve et témoin de ses résultats.

     Voici ce que l’Ancien des jours dit à son confident le plus intime :

« Un grand combat eu lieu dans le ciel ; Michel et ses anges combattaient contre le Dragon ; et le Dragon combattait, et ses anges avec lui ». (Apocalypse XII, 8 )

     Ces quelques mots renferment des trésors de lumière. Là, et là seulement, est l’origine historique du mal. Partout ailleurs incertitudes, contradictions, ténèbres, tâtonnements éternels. Comme nous touchons au grand problème du monde, insistons sur chaque syllabe de l’oracle divin.

     Quel est ce combat, praelium ? Les anges étant de purs esprits, ce combat ne fut pas une lutte matérielle, comme celle des Titans de la mythologie ; ni une bataille semblable à celles qui se livrent sur la terre, où tour à tour les combattants s’attaquent de loin avec des projectiles, se prennent corps à corps, se renversent et se foulent aux pieds. Comme les êtres qui en sont les acteurs, un combat d’anges est purement intellectuel. C’est une opposition entre purs esprits, dont les uns disent oui à la vérité, et les autres non.

     C’est un grand combat, praelium magmum. Il est grand, en effet, à quelque point de vue qu’on l’envisage. Grand, par le nombre et la puissance des combattants ; grand, parce qu’il fut le commencement de tous les autres ; grand, par ses résultats immenses, éternels ; grand, par la vérité qui en fut l’objet. Pour diviser le ciel en deux camps irréconciliables, pour entraîner dans l’abîme la troisième partie des anges, et pour assurer à jamais la félicité des autres : il faut que la vérité en litige ait été un dogme fondamental.

« Or sa queue entraînait la troisième partie des étoiles, et elle les jeta sur la terre (…) (Apocalypse XII, 4)

     Qu’elle peut être la nature de cette vérité proposée, comme épreuve, à l’adoration des célestes hiérarchies ? Pour les anges, comme pour les hommes, il y a deux sortes de vérités : les vérités, de l’ordre naturel et les vérités de l’ordre surnaturel. Les premières n’excèdent pas les facultés naturelles de l’ange et de l’homme. Il en autrement des secondes : expliquons ce point de doctrine.

     Ouvrage d’un Dieu infiniment bon, tout être est créé pour le bonheur. Le bonheur de l’être consiste dans son union avec la fin pour laquelle il a été créé. Tous les êtres ayant été créés par Dieu et pour Dieu, leur bonheur consiste dans leur union avec Dieu. Dans les êtres intelligents, faits pour connaître et pour aimer, cette union a lieu par la connaissance et par l’amour. Développés autant que le permettent les forces de la nature, cette connaissance et cet amour constituent le bonheur naturel de la créature.

     Dieu ne s’en est pas contenté. Afin de procurer aux êtres doués d’intelligence un bonheur infiniment plus grand, sa bonté, essentiellement communicative, a voulu que les anges et les hommes s’unissent au Dieu suprême, par une connaissance beaucoup plus claire et par un amour beaucoup plus intime, que ne l’exigeait leur bonheur naturel : de là, le bonheur surnaturel.

(A suivre… « Division du monde surnaturel – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) C’est moi qui mets cette phrase.

(2) L’auteur ne donne que les références, c’est moi qui mets les textes.

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20/03/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 1

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Fête de Sainte Catherine de Sienne 

(Vierge de l’Ordre de Saint Dominique 1380) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 6

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL - 1

 

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     Pour faire la promotion de ce nouveau monstre, comme coopérant ou collaborateur à cette construction mondialiste, après bien d’autres avant lui, nous avons en France, en plagiant Apocalypse XIII, la déclinaison autoritaire « bête de la mer puissante par le dragon » exprimée par un des porte-voix du Nouvel Ordre Mondial, M. Sarkozy lors de la présentation de ses vœux aux corps diplomatiques étrangers, le 16 janvier 2009, à savoir « Nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer »

     Cette construction luciférienne vise à asseoir sa crédibilité, aux yeux de l’opinion publique internationale, par une recherche effrénée (mais hypocrite) de paix, par la promotion de l’esprit écologique avec orchestration à l’échelle planétaire, par la multiplication de rencontre à hauts niveaux, par d’incessants ballets diplomatiques, d’accords humanitaires et d’ingérence mis en actes par les hommes politiques des nations regroupés au sein de cette mystification du Royaume de Dieu qu’est l’O.N.U (le machin, comme disait feu le général de Gaulle) qui, dans leur totalité, se distinguent soit par le souverain mépris qu’elles affichent - dans l’élaboration de leurs lois morales nationales - pour les lois morales divines, soit pour une grande partie d’entre-elles, à l’égard de Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même ou de sa divinité.

     Certaines de ces nations veulent bien d’un Dieu lointain, sans incidence ici-bas, d’autres s’en accommoderaient, si peu ou pas du tout contraignant, mais aucune d’elles et aucun des dirigeants politiques ne veut de Jésus-Christ régnant sur elles et sur eux. Ce que montre avec force la Sainte Ecriture, sitôt accomplies la Passion et la Résurrection de Notre Seigneur : 

« (…) Pourquoi les nations ont-elles frémi, et les peuples ont-ils formé de vains projets ? Les rois de la terre se sont soulevés et se sont ligués ensemble contre le Seigneur et contre son Christ (…) » (Actes IV, 25) 

     Cette conspiration antichrist remonte loin dans le temps, elle s’est perpétuée à travers les siècles jusqu’à nos jours et elle se poursuivra jusqu’à la fin du monde par ce cri d’hostilité s’inscrivant de plus en plus dans les faits : « Nous ne voulons pas que cette homme règne sur nous » (st Luc XIX, 14). D’où exclusion de Jésus-Christ de la vie sociale et politique et son confinement dans le domaine de la vie privée par la mise en pratique de la diabolique laïcité républicaine qui permet de légiférer sans référence à Dieu et à ses commandements.

(A suivre…« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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