Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/02/2016

La science ou connaissance philosophique

La finalité des sciences consistant dans l’explication des choses par les causes ou raison d’être, plus une science remonte dans la série des causes, plus elle cherche les raisons les plus hautes, plus elle est explicative, et plus elle est parfaite. C’est justement ce qui caractérise la philosophie…

Lire la suite

19/09/2015

Les moyens de Dieu pour le salut - 3

De plus, on trouve, à toutes les époques et sous tous les climats, l’usage des sacrifices, des purifications, des adorations, des prières, conservés chez les peuples païens comme chez les Juifs. Qui pourrait affirmer qu’aucun de ces actes, manifestation d’une foi quelconque, n’avait dans aucune circonstance un rapport plus ou moins compris, avec l’expiation du péché en général…

Lire la suite

21/05/2014

La conformité à la volonté de Dieu

agréments,âme,bonheur,chagrin,chrétiens,christianisme,ciel,cœurs,condamnation,culte,démon,désordre,dévots,discernement,égarement,eglise,élus,esprit mondain,evangile,exemples,faiblesse,gloire,grâce surnaturelle,grandeur,hérésie,humeur,humilité,hypocrisie,hypocrites,idolâtrie,imitation,impiété,infidélité,iniquité,injustice,intérêts,jésus-christ,jugement de dieu,juste,justification,libertinage,libertins,malheureux,mémoire,mensonge,multitude,œuvres de dieu,orgueil,piété,politique

Fête de Saint Hospice

(Moine reclus 582)

 

LA CONFORMITE A LA VOLONTE DE DIEU

 

     Mon ami (e), mon frère, ouvre bien ton cœur et ton intelligence car l’histoire du Père Taulère que tu vas lire est l’application pratique, dans l'adversité, de l’enseignement de Notre-Seigneur. Le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection : la conformité à la volonté de Dieu.

*******

     Le Père Taulère, pieux et savant religieux de l’Ordre de Saint Dominique, rapporte à ce sujet un exemple touchant. Animé d’un vif désir de faire des progrès dans la vertu et ne se fiant pas à son savoir, il conjurait le Seigneur, déjà depuis huit ans, de lui envoyer quelqu’un de ses serviteurs qui lui enseignât le chemin le plus sûr et le plus court de la vraie perfection. Un jour qu’il ressentait ce désir plus vivement encore et qu’il redoublait ses supplications, une voix se fit entendre qui lui disait : « Va à telle Eglise et tu trouveras celui que tu cherches. » Le pieux docteur part aussitôt. Arrivé près de l’Eglise indiquée, il trouve à la porte un pauvre mendiant à demi couvert de haillons, les pieds nus et souillés de boue, d’un aspect tout à fait digne de pitié et qui semble devoir être plus occupé d’obtenir des secours temporels que propre à donner des avis spirituels. Cependant, Taulère l’aborde et lui dit : « Bonjour, mon ami. » - Maître - répond le mendiant – je vous remercie de votre souhait ; mais je ne me souviens pas d’avoir jamais eu de mauvais jours. » - « Eh bien ! » - reprend Taulère – que Dieu vous accorde une vie heureuse. » - « Oh ! – dit le mendiant – grâce au Seigneur, j’ai toujours été heureux ! Je ne sais pas ce que c’est d’être malheureux. » - « Plaise à Dieu, mon frère – reprend de nouveau Taulère étonné – qu’après le bonheur dont vous dîtes que vous jouissez, vous parveniez encore à la félicité éternelle. Mais je vous avoue que je ne saisis pas très bien le sens de vos paroles, veuillez donc me l’expliquer plus clairement. »

     « Ecoutez – poursuit le mendiant – non, ce n’est point sans raison que je vous ai dit que je n’ai jamais eu de mauvais jours, les jours ne sont mauvais que quand nous ne les employons point à rendre à Dieu, par notre soumission, la gloire que nous Lui devons ; ils sont toujours bons si, quelque chose qui nous arrive, nous les consacrons à le louer et nous le pouvons toujours avec la grâce. Je suis, comme vous voyez, un pauvre mendiant tout infirme et réduit à une extrême indigence, sans aucun appui ni abri dans le monde, je me vois soumis à bien des souffrances et à bien des misères de toute sorte. Eh bien ! Lorsque je ne trouve pas d’aumônes et que j’endure la faim, je loue le bon Dieu ; quand je suis importuné par la pluie ou la grêle ou le vent ou la poussière et les insectes, tourmenté par la chaleur ou par le froid, je bénis le bon Dieu ; quand les hommes me rebutent et me méprisent, je bénis et glorifie le Seigneur. Mes jours ne sont donc pas mauvais, car ce ne sont point les adversités qui rendent les jours mauvais ; ce qui les rend tels, c’est notre impatience, laquelle provient de ce que , notre volonté est rebelle, au lieu d’être soumise et de s’exercer, comme elle le doit, à honorer et à louer Dieu continuellement. »

     « J’ai dit, en outre, que je ne sais ce que c’est que d’être malheureux, qu’au contraire, j’ai toujours été heureux. Cela vous étonne. Vous allez en juger vous-même. N’est-il pas vrai que nous nous estimerions tous très heureux, si les choses qui nous arrivent étaient tellement bonnes et favorables qu’il nous fût impossible de rien souhaiter de mieux, de plus avantageux ? Que nous tiendrions pour bienheureuse une personne dont toutes les volontés s’accompliraient sans obstacles, dont tous les désirs seraient toujours satisfaits ? Sans doute, aucun homme ne saurait, en vivant selon les maximes du monde, arriver à cette félicité parfaite ; il est même réservé aux habitants du ciel, consommés dans l’union de leur volonté avec celle de Dieu, de posséder pleinement une telle béatitude. Cependant, nous sommes appelés à y participer dès ici-bas, et c’est au moyen de la conformité de notre volonté à la volonté de Dieu qu’il nous est donné d’avoir ainsi part à la félicité des élus. La pratique de cette conformité est, en effet, toujours accompagnée d’une paix délicieuse, qui est comme un avant-goût du bonheur céleste. Et il n’en peut être autrement, car celui qui ne veut que ce que Dieu veut ne rencontre plus aucun obstacle à sa volonté, tous ses désirs, n’ayant rien que de conforme au bon plaisir de Dieu, ne sauraient manquer d’être satisfaits ; il est donc bienheureux. »

     « Hé ! Mon Père, tel que vous me voyez, je jouis toujours de ce bonheur. Rien ne nous arrive, vous le savez, que Dieu ne le veuille ; et ce que Dieu veut est toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. Je dois donc m’estimer heureux, quoi que ce soit que je reçoive de Dieu ou que Dieu permette que je reçoive des hommes. Et comment n’en serais-je pas heureux, persuadé, comme je le suis, que ce qui m’arrive est précisément ce qu’il y a pour moi de plus avantageux et de plus à propos ? Je n’ai qu’à me rappeler que Dieu est mon Père et que je suis son enfant. Un Père infiniment sage, infiniment bon et tout-puissant sait bien ce qui convient à ses enfants et ne manque pas de le leur donner. Ainsi, que les choses qui m’arrivent répugnent aux sentiments de la nature ou qu’elles les flattent, qu’elles soient assaisonnées de douceur ou d’amertume, favorables ou nuisibles à la santé, qu’elles m’attirent l’estime ou le mépris des hommes, je les reçois  comme ce qu’il y a, dans la circonstance, de plus convenable pour moi et j’en suis aussi content que peut l’être celui dont tous les goûts sont pleinement satisfaits. Voilà comment tout m’est sujet de joie et de bonheur. »

     Emerveillé de la profonde sagesse et de la haute perfection de ce mendiant, le théologien lui demande : « D’où venez-vous ? » - Je viens de Dieu, répond le pauvre. – « Vous venez de Dieu ! Et où l’avez-vous rencontré ? » Là où j’ai quitté les créatures. - Et où demeure-t-il ?Dans les cœurs purs et les âme de bonne volonté. – Mais qui êtes-vous donc ? – Je suis roi. – Ha ! Où est votre royaume ?Là-haut, dit-il, en montrant le ciel ; celui-là est roi, qui possède un titre certain au royaume de Dieu, son Père. – Quel est, demande enfin Taulère, le maître qui vous a enseigné une si belle doctrine ? Comment l’avez-vous acquise ? – Je vais vous le dire, répond le mendiant : « Je l’ai acquise en évitant de parler aux hommes, pour m’entretenir avec Dieu dans la prière et la méditation ; mon unique soin est de me tenir constamment et intimement uni à Dieu et à sa volonté sainte. C’est là toute ma science et tout mon bonheur. »

     Taulère savait désormais ce qu’il voulait savoir. Il prit congé de son interlocuteur et s’éloigna. « J’ai donc enfin trouvé - dit-il, une fois livré à ses réflexions – j’ai enfin trouvé celui que je cherchais depuis si longtemps. Oh ! Combien elle est vraie la parole de Saint Augustin :

« Voilà que les ignorants se lèvent et ravissent le ciel ; et nous, avec notre science aride, nous restons embourbés dans la chair et le sang. »

Extrait de : «  La divine Providence »

(Par le Père Saint-Jure et le Bienheureux Claude la Colombière)

agréments,âme,bonheur,chagrin,chrétiens,christianisme,ciel,cœurs,condamnation,culte,démon,désordre,dévots,discernement,égarement,eglise,élus,esprit mondain,evangile,exemples,faiblesse,gloire,grâce surnaturelle,grandeur,hérésie,humeur,humilité,hypocrisie,hypocrites,idolâtrie,imitation,impiété,infidélité,iniquité,injustice,intérêts,jésus-christ,jugement de dieu,juste,justification,libertinage,libertins,malheureux,mémoire,mensonge,multitude,œuvres de dieu,orgueil,piété,politique

22/03/2014

faut-il voter ? - 5 : Le vote blanc - 1

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Sainte Catherine de Suède

(Vierge, fille de Sainte Brigitte 1381)

 

FAUT-IL VOTER ? – 5

 

LE VOTE BLANC - 1

 

abîme,adulte,ambitieux,apostasie,apostasie nationale,candidature,chrétien,constitution,déchristianisation,décisions,démocratie révolutionnaire,eglise catholique,électeur,enfant,évêques,foules,gouverner,hasard,illusion,imposture,institutions,jésus-christ,jeu démocratique,judéo-maçonnique,khmers rouges,lâches,mensonge universel,nativité de jésus,ordre social,péché,père noël,peuple souverain,pouvoir,propagande,prudents,référendum de1958,république laïque,résurrection de la france,restaurer,sainteté,sauver,sectes religieuses,serment constitutionnel,simples,sociétés secrètes,staline,suffrage universelle,tromperie,vote blanc,voter     En choisissant ce type de vote, on veut signifier qu’aucun programme des candidats ne représentent nos valeurs : on les rejette tous. Mais, en faisant ce geste, on accepte, sans aucune obligation, d’entrer dans le mensonge du jeu démocratique et, par cette participation, on donne crédit à cette tromperie issue d’une constitution clairement apostate – l’apostasie est un péché grave - ainsi qu’aux institutions dites démocratiques qui légitiment le choix des ‘’sauveurs’’ par les urnes. D’ailleurs, on ne vous en demandera pas plus : VOTEZ !

     En définitive, peu importe pour qui vous voterez, l’important étant de continuer à faire fonctionner la machinerie infernale et subversive de la démocratie révolutionnaire,  d’assurer sa ‘’légitimité’’ et de lui permettre de faire encore illusion, en lui injectant le ‘’sang’’ nécessaire qu’est le vote du peuple dit ‘’souverain, alors que les décisions fondamentales qui conditionnent l’existence et la vie de cet électeur - non moins que celle de son pays - sont prises, depuis longtemps, par des instances et des personnes non élues et supra-nationales. La suprême imposture du ‘’ peuple souverain’’ n’est plus qu’un artifice trompeur pour naïfs, chloroformés ou lobotomisés par la propagande ambiante, et un credo nécessaire à faire pénétrer et maintenir dans les esprits par les ambitieux de pouvoir, les opportunistes et les tireurs de ficelles.

     En votant, vous cautionnez cette tromperie du suffrage universel car on peut gouverner avec un faible pourcentage de votants. Imposture déjà soulignée par ces paroles que l’on attribue au Pape Pie IX : « Suffrage universel, mensonge universel » lors de son discours du 5 mai 1874 :

« Je bénis tous ceux qui coopèrent à la résurrection de la France. Je les bénis dans le but (laissez-moi vous le dire) de les voir s’occuper d’une œuvre bien difficile mais bien nécessaire, celle qui consiste à faire disparaître ou à diminuer une plaie horrible qui afflige la société contemporaine, et qu’on appelle le suffrage universel. Remettre la décision des questions les plus graves aux foules, nécessairement inintelligentes et passionnées, n’est-ce pas se livrer au hasard et courir volontairement à l’abîme ? Oui, le suffrage universel mériterait plutôt le nom de folie universelle ; et quand les sociétés secrètes s’en emparent, comme il arrive trop souvent, celui de mensonge universel. » (R.P. Limbour, Vie populaire de Pie IX, 1904, Société Saint-Augustin, Paris, Chapitre XIII : Paroles de Pie IX sur les erreurs modernes, pp. 114-115). 

     En votant, vous cautionnez les institutions qui ont consacré l’apostasie nationale de la France inscrite dans sa déclaration « La France est une République laïque » avec la bénédiction de cardinaux français félons (1) 

      En votant, vous donnez votre suffrage pour un candidat qui ne peut faire acte de candidature que par le préalable d’un serment constitutionnel qui le soumet à cette apostasie.

     En votant, vous perpétuez sur la France les pratiques de l’appareil institutionnel et législatif imbibés d’esprit judéo-maçonnique. Ces deux entités subversives de l’ordre social et familial chrétiens, fondamentalement anticatholiques et antichrétiennes et associées dans la déchristianisation patente de notre pays, en compagnie des divers mouvements qu’elles ont suscités : sectes religieuses, révolutionnaires et libérales.

     S’en remettre aux urnes de la République démocratique et révolutionnaire pour sauver ou restaurer la France, c’est faire appel à des ‘’angelots’’ comme Staline ou khmers rouges pour sauver l’Eglise catholique.

     Espérer une solution pour la France en comptant sur l’élu de « la plaie horrible ou folie universelle » des urnes républicaines laïques c’est, comme pour l’enfant, croire au Père Noël. A la différence que, de nos jours, les enfants se guérissent très vite de la croyance en ce grotesque personnage créé et mis en place pour faire ombrage, voire se substituer, à la Nativité de Jésus, alors que bien des adultes croient à l’imposture du suffrage universel jusqu’à la fin de leurs jours.

(A suivre… « Faut-il voter ? – 6 : Le vote blanc – 2 »…si Dieu veut)

 René Pellegrini

POST SCRIPTUM :

     3 anciens articles ont été ajoutés sur ce blogue dans la rubrique « Maitreya le faux Christ »

(1) Encouragement à voter OUI au référendum, par la déclaration du 17 septembre 1958 signée par les cardinaux : Maurice Feltin, Pierre Gerlier, Georges Grente, Achille Lienart et Clément Roques.

Capture05.jpg

 

abîme,adulte,ambitieux,apostasie,apostasie nationale,candidature,chrétien,constitution,déchristianisation,décisions,démocratie révolutionnaire,eglise catholique,électeur,enfant,évêques,foules,gouverner,hasard,illusion,imposture,institutions,jésus-christ,jeu démocratique,judéo-maçonnique,khmers rouges,lâches,mensonge universel,nativité de jésus,ordre social,péché,père noël,peuple souverain,pouvoir,propagande,prudents,référendum de1958,république laïque,résurrection de la france,restaurer,sainteté,sauver,sectes religieuses,serment constitutionnel,simples,sociétés secrètes,staline,suffrage universelle,tromperie,vote blanc,voter

16/01/2014

Un petit instant pour considérer sa propre vie

 aimer,alliance,âme,apôtres,baptême,baptisé,bienveillance,certitude,chrétien,cœur,confiance,conseil,créatures,disciple,enfant,éternité,existence,fils prodigue,honorer,hypothèses,immoralité,inexistence,lectures,scientifiques,incroyance,incroyant,jour du jugement,manichéisme,misères,notre père,panthéisme,parabole,parents,prier,prière,réprimande,retour,sacrement,saint augustin,saintes,salut éternel,samuel,sauver,servir,suffisance,théories,vie,vœux

Fête de Saint Fursy

 (Abbé de Lagny 650)

 

UN PETIT INSTANT POUR CONSIDERER SA PROPRE VIE

      Ami lecteur, que les articles et les textes que je mets sur ce site soient pour toi, si tu es baptisé(e), une incitation à te rappeler les vœux de ton baptême par lequel tu es devenu(e) chrétien(ne) et disciple de Jésus-Christ pour l’aimer, l’honorer et le servir et, par ce moyen, sauver ton âme. Prends bien le temps d’examiner si ta vie témoigne de ces vœux car n’oublie jamais que c’est en tant que chrétien(ne), caractère qu’a imprimé en toi le sacrement de baptême, que tu seras jugé(e) par Dieu au jour du Jugement Dernier. Souviens-toi que par ton baptême tu as scellé une alliance avec Dieu et que cette alliance ne peut être brisée sans dommage pour ton éternité.

     Si tu es incroyant(e) et que c’est plus un doute occasionné par des lectures fondées sur des hypothèses scientifiques ou des théories pseudo religieuses à caractère panthéistique, plus que sur une véritable certitude de son inexistence qui t’amène à cette attitude d’incroyance en un Dieu personnel que Jésus-Christ nous a invité à Prier en disant « Notre Père (…) », alors prie, ne néglige pas ce moyen simple, mais admirable, que Dieu à mis à la portée des créatures humaines pour leur permettre de s’approcher de lui avec confiance comme l’enfant avec ses parents. Ne te lasse pas de prier, soit sincère dans ta prière, laisse parler ton cœur, que chaque jour qui passe soit l’occasion pour toi de demander à Dieu qu’il éclaire ton âme, car toi aussi tu voudrais l’aimer, l’honorer et le servir sans réserve. Joins-y des lectures pieuses de saints, d’hommes de foi ayant eux-mêmes connus et éprouvés les misères humaines et ils élèveront ton âme, non vers eux, non vers les choses charnelles qui corrompent, mais vers les choses saintes et pures : vers Dieu, Notre-Seigneur et sa sainte Mère.

     Si tu es un incroyant(e) ''irréductible'' sache toutefois que Dieu ne délaisse personne et, que dans le cours d’une existence terrestre, il a frappé à la porte de ton cœur en certaines circonstances et attendait une réponse de ta part que tu lui a refusée. Il t’attend toujours tant que le temps de sa bienveillance n’est pas passé. Le Fils prodigue (Nous-mêmes) de la parabole de Jésus c’est éloigné de son père (Dieu) voulant vivre sa vie et, après bien des péripéties, comprenant sa méprise il revint vers son père qui attendait toujours son retour. C’est toujours Dieu qui fait le premier pas comme on le constate dans le Livre de Samuel « Tu m’as appelé : me voici ! » c’est Jésus qui appelle ses apôtres et saint Augustin, après une période de sa vie dans le manichéisme et dans l’immoralité, confessant « Tu ne me chercherais pas, si tu ne m’avez déjà trouvé ».

     Qui que tu sois, ne considère pas ce que tu as lu comme une réprimande ou une certaine suffisance de ma part, mais comme un sage conseil en vue de ton salut éternel et de ceux dont tu as éventuellement la charge.

Que Dieu te garde et te bénisse !

 

René Pellegrini

aimer,alliance,âme,apôtres,baptême,baptisé,bienveillance,certitude,chrétien,cœur,confiance,conseil,créatures,disciple,enfant,éternité,existence,fils prodigue,honorer,hypothèses,immoralité,inexistence,lectures,scientifiques,incroyance,incroyant,jour du jugement,manichéisme,misères,notre père,panthéisme,parabole,parents,prier,prière,réprimande,retour,sacrement,saint augustin,saintes,salut éternel,samuel,sauver,servir,suffisance,théories,vie,vœux