Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/09/2015

Mon royaume n'est pas de ce monde - 2

César et Pilate n’ont rien à craindre de cette royauté du Christ car elle ne vient pas du peuple. N’étant pas tributaire pour sa légitimité et la continuité de son exercice de l’appui de forces militaires, elle n’a donc pas besoin de se rebeller contre l’autorité impériale et son représentant en Judée… 

Lire la suite

21/01/2014

Faut-il voter ? - 3 : Les enseignements de l'Eglise

 1789,1905,âme de l’eglise,anathème,assemblée nationale,athéisme,catholique,corruption,courage,cultes,démocratie,divinité,doctrine,droits de dieu,enfer,enseignements de l’eglise,etat,famille,france,hérétiques,ignominies,humanité,impies,indifférentisme,indifférents,irrespect,jaurès,jugement,laïcisme,laïcité,léon iii,libéralisme,liberté civile,lucifer,mépris,mœurs,morale,naturalisme,opinions,ordre social chrétien,orgueil,outrage,pensée révolutionnaire,peuple,philosophes,pouvoir,principe,religion,république,révélation chrétienne

Fête de Saint Publius

(Evêque d’Athènes Vers 126 ?)

 

FAUT-IL VOTER ? - 3

 

LES ENSEIGNEMENTS DE L’EGLISE 

 

1789,1905,âme de l’eglise,anathème,assemblée nationale,athéisme,catholique,corruption,courage,cultes,démocratie,divinité,doctrine,droits de dieu,enfer,enseignements de l’eglise,etat,famille,france,hérétiques,ignominies,humanité,impies,indifférentisme,indifférents,irrespect,jaurès,jugement,laïcisme,laïcité,léon iii,libéralisme,liberté civile,lucifer,mépris,mœurs,morale,naturalisme,opinions,ordre social chrétien,orgueil,outrage,pensée révolutionnaire,peuple,philosophes,pouvoir,principe,religion,république,révélation chrétienne     Les candidats ou listes pour lesquels vous allez votez vous ont-ils donné des « garanties sûres qu’ils respecteront les droits de Dieu et de la religion ? » lorsque dans leur programme ils se montrent méprisant envers les enseignements de l’Eglise :

- En étant adepte du libéralisme ou naturalisme politique qui est un refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et se trouve condamné par l’Eglise dans les propositions 77 à 80. (Pie IX, Lettre Eximiam à l’archevêque de Cologne, 15 juin 1857 et reprise dans le Syllabus, 8 décembre 1864)

« Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent le fléau de l’indifférentisme ». (Proposition condamnée N° 79)

- En étant adepte de la laïcité et du laïcisme ou naturalisme agressif appliqué à l’Etat, et fruit vénéneux de 1789. La laïcité, avec suffisance et orgueil, prétend se passer de Dieu, descendant ainsi plus bas que la société païenne qui était religieuse. Se voulant mensongèrement hors religion, elle est en réalité, avec l’athéisme qu’elle a sécrétée, une étape transitoire avant le satanisme ou le culte de Lucifer, déjà en service, sur le plan moral, avec certaines lois iniques. Elle n’est rien d’autre que la négation de la royauté de Jésus-Christ sur les individus et les sociétés humaines, et traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quelques textes non exhaustifs :

« (…) toutes les fois que par « laïcité » on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion, Nous réprouvons entièrement cette laïcité et Nous déclarons ouvertement qu'elle doit être réprouvée. » Encyclique Maximam gravissimamque, 18 janvier 1924)

« Nous réprouvons et nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu’elle renie officiellement, en posant en principe que la République ne reconnaît aucun culte ». (Encyclique Vehementer Nos, 11 février 1906)

« Si quelqu’un oserait prétendre, ce qu’à Dieu ne plairait point, que Notre Seigneur Jésus Christ ne doit plus régner sur la societé, la famille et/ou la personne humaine, qu’il soit anathème. » (Encyclique Quas Primas, Pie XI, 11 décembre 1925)

« Au Jugement final, le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique et tirera de pareil outrage la plus terrible vengeance. » (Pie XI, Lettre encyclique Quas primas instituant la Fête de la Royauté du Christ)

« Il y a des hérétiques qui nient la divinité de Notre Seigneur, d’autres qui nient l’humanité de Notre Seigneur, et d’autres encore qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Saint Gregoire le Grand, Homélies sur les Evangiles, X, 6)

     Si certains peuvent ne pas participer à certaines de ces ignominies, combien dans leur programme politique rejette le laïcisme, le libéralisme et la souveraineté populaire ?

AUCUN ! Tous sont partisans de la laïcité traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, du libéralisme, refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et de la souveraineté populaire, conditions sine qua non pour prétendre à une carrière politique en démocratie que l’on pourrait tout aussi bien écrire démocrassie, mais sur laquelle Léon III affirmait :

« Ils marchent sur les traces des impies qui, au siècle dernier, se parèrent du nom de philosophes, ceux qui, aujourd'hui, disent que tout pouvoir vient du peuple, et que, par conséquent, ceux qui exercent la puissance dans l'Etat ne l'exercent pas comme leur appartenant, mais comme leur ayant été déléguée par le peuple, et déléguée sous cette condition qu'elle peut leur être retirée par le même peuple qui la leur a confiée » (Encyclique Diuturnum Illud, Léon XIII, du 29 juin 1881)

     A ce point que conclure ? S’ils étaient vraiment catholiques pourraient-ils, dans cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée Nationale, restés indifférents ou silencieux sur l’irrespect et le mépris envers la morale révélée par Dieu, et en face de toutes ces ignominies qui sapent ou détruisent l’ordre social chrétien ?

     Voici ce qu’écrivait le socialiste Jean Jaurès dans son journal, il y a plus d’un siècle, sur l’attitude des Catholiques après le vote de la loi imbécile de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 :

« Nos adversaires ont-ils répondu ? Ont-ils opposés doctrine à droite, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée révolutionnaire l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non. Ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé le principe qui est toute l’âme de l’Eglise (…) »  (Cité par Mgr Delassus, dans La conjuration antichrétienne, Tome 1, page 308, Edition Desclée, De Brouwer et Cie, sans date de parution)

     Pas brillant les catholiques à l’époque ! C’est encore pire aujourd’hui. Qu’espérez-vous donc en votant pour des citernes crevassés ou des coquilles vides ?

(A suivre… « Faut-il voter ? – 4 : Le moindre mal »…si Dieu veut)

-  C’est moi qui mets en gras et souligne dans les textes.

René Pellegrini

1789,1905,âme de l’eglise,anathème,assemblée nationale,athéisme,catholique,corruption,courage,cultes,démocratie,divinité,doctrine,droits de dieu,enfer,enseignements de l’eglise,etat,famille,france,hérétiques,ignominies,humanité,impies,indifférentisme,indifférents,irrespect,jaurès,jugement,laïcisme,laïcité,léon iii,libéralisme,liberté civile,lucifer,mépris,mœurs,morale,naturalisme,opinions,ordre social chrétien,orgueil,outrage,pensée révolutionnaire,peuple,philosophes,pouvoir,principe,religion,république,révélation chrétienne

1789,1905,âme de l’eglise,anathème,assemblée nationale,athéisme,catholique,corruption,courage,cultes,démocratie,divinité,doctrine,droits de dieu,enfer,enseignements de l’eglise,etat,famille,france,hérétiques,ignominies,humanité,impies,indifférentisme,indifférents,irrespect,jaurès,jugement,laïcisme,laïcité,léon iii,libéralisme,liberté civile,lucifer,mépris,mœurs,morale,naturalisme,opinions,ordre social chrétien,orgueil,outrage,pensée révolutionnaire,peuple,philosophes,pouvoir,principe,religion,république,révélation chrétienne

 

 

 

15/01/2014

La prière au Saint-Esprit

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Maur

(Abbé, disciple de Saint Benoît 584)

 

LA PRIÈRE AU SAINT-ESPRIT

 

     Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour.

     Vous - Envoyez votre Esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle.

     Réponse -  Et vous renouvellerez la face de la terre.

     PRIONS : Ô Dieu, qui avez instruit les cœurs des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous, par ce même Esprit, de goûter ce qui est bien, et de jouir sans cesse de ses divines consolations. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

     Ainsi soit-il.

*******

 Cela va sans dire, mais ça ira mieux en le disant :

     Qui lit mes écrits remarquera que mes propos sont sans complaisance (1) pour les catholiques lâches ou faux (clercs et laïcs à quelque niveau où ils se situent) et les propagateurs avérés, en actes ou paroles, d’immoralité et de doctrines spirituelles, politiques ou philosophiques ennemies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des enseignements de l’Eglise et de la France. Mais, qu’il soit bien clair que je ne m’associe à aucun parti ou mouvement politique existant ou à naître, professant la doctrine imbécile de la séparation (au lieu de la distinction) de l’Eglise et de l’Etat, et ne proposant pas publiquement l’abolition de toutes les lois antichrétiennes. Pas plus que je ne m’associerai à un quelconque mouvement insurrectionnel pour la raison que la France, ayant bafoué et continuant de plus belle à bafouer les lois divines, mérite le châtiment et les jours sombres qui l’attendent. Il y a un temps pour tout, dit l’Ecclésiaste « un temps de pleurer, et un temps de rire ; un temps de gémir et un temps de sauter de joie (…) » (III, 4) Le temps du mépris, de l’indifférence ou de la mollesse envers Dieu a été, et est encore abondamment utilisé, il faudra donc faire face au temps de payer les égarements occasionnés par ce mépris, cette indifférence ou cette mollesse. Sans complaisance, ai-je dit, mais, selon les préceptes sur les œuvres de miséricorde temporelle de mon Maître, sans égard à la couleur de peau ou à la culture et, selon mes possibilités, je donnerai à manger, à qui a faim, à boire, à qui à soif, le vêtement, à qui est nu… (St Matthieu XXV, 35,36) Mes écrits et mon combat sont, d’abord pour le Christ-Roi et, ensuite, pour le Grand Monarque et personne d’autre, en l’état actuel des orientations des programmes et du personnel politique. Grand Monarque reconnu comme tel par l’Eglise et que Dieu se choisira, au temps marqué par Lui, pour redonner à la France sa vraie vocation.

René Pellegrini 

(1) Ce qui ne signifie pas haineux ou raciste envers les personnes. Cette précision pour ceux qui, de manière imbécile, voire calculée et sans nuance, hurlent, comme des orfraies au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie ou à la xénophobie dès que vous ne cautionnez pas le formatage de la pensée des faiseurs et manipulateurs d’opinions sur certaines pratiques sociales ou religieuses. Comme si tout cela devait, à moins d’être devenu fou à lier, se révéler bénéfique et sans graves conséquences pour la société. AUCUNE loi humaine en contradiction avec les lois divines n’est défendable, sauf avoir renié sa foi pour s’acoquiner avec d’authentiques mécréants et dépravés, par lâcheté ou opportunisme, où d’avoir complètement perdu la raison, car lorsqu’elle s’ecarte des voies de Dieu, la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu. Et, certaines lois font légitimement douter sur la santé mentale de ceux qui les ont votées ou soutenues.

René Pellegrini

abolition,amour,antisémitisme,catholiques,châtiment,christ-roi,clercs,cœurs,combat,consolations,création,dépravés,dieu,enseignements de l’eglise,etat,faim,feu,fidèles,foi,folie,fou,france,gémir,grand monarque,homophobie,immoralité,indifférence,jésus-christ,joie,lâcheté,opportunisme,laïcs,lumière,manipulateurs,mécréants,mépris,mollesse,notre-seigneur,œuvres de miséricorde,pensée,pleurer,politique,prière,racisme,raciste,rire,sagesse du monde,saint-esprit,santé,séparation

 

 

 

 

 

13/07/2013

Antilibéralisme - 2

     De ses principes libéraux découlent : 

- La liberté des cultes, enseignée aussi par la caricature actuelle de l’Eglise catholique issue de Vatican II, gangrenée par la Franc-maçonnerie et le marranisme. 

- La suprématie de l’Etat et de sa ''prêtrise'' laïque dans ses rapports avec l’Eglise au lieu de la distinction des 

Lire la suite

19/01/2013

Conséquences de l'esprit païen de la Renaissance

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête de Saint Laumer(1) 

(Abbé 594) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 5

 

CONSEQUENCES DE L’ESPRIT PAÏEN DE LA RENAISSANCE

 

 496,1789,1905,1958,altermondialisme,anges,apostasie nationale,arts libéraux,assassinat,avancées sociales,avenir,baptême,benoît xvi,bête immonde,bien commun,bonne volonté,classe politique,clergé,clovis,communisme,consitution maçonnique,conversion,dégénérescence,dépravés,déviations idéologiques,dialectique,dialogue œcuménique,droits de l’homme,éducation,effondrement moral,élites intellectuelles,enfants,enseignement,enseignements de l’eglise,esprit païen,esprit révolutionnaire,etat,évêques,fascisme,fêtes publiques,fidèles,fille aînée de l’eglise,foi,formation philosophique,france,haine,hérésie,honte,impiété,iniquité    Cet esprit païen – fruit d’influences judéo-gnostiques - que véhicula la Renaissance dans l’enseignement, la littérature, le théâtre, les ballets, les modes, les arts libéraux et mécaniques, les fêtes publiques et domestiques, sema ses germes corrupteurs qui, peu à peu, minèrent la foi et les mœurs chrétiennes de la société française la faisant aboutir à la sinistre et sanguinaire Révolution dite française de 1789, ponctuée par son double assaut satanique contre :

   . Le pouvoir temporel monarchique d’institution divine par la conversion de Clovis et son baptême par Saint Rémy en 496. Assaut des ténèbres qui aboutira au régicide, aux actes atroces, horribles et inhumains de la Terreur révolutionnaire qui suivirent l’assassinat de Louis XVI, et perpétrés par les chantres et thuriféraires des Droits de l’homme sans Dieu.

   . Le pouvoir spirituel exercé par l’Eglise catholique romaine aboutissant à la spoliation des biens d’Eglise et, en 1905, à la séparation de l’Eglise et de l’Etat, au lieu de la distinction comme dans un couple humain normalement constitué (2) dans lequel on distingue l’homme et la femme - leurs devoirs respectifs ordonnés au bien commun temporel et spirituel - sans les séparer, si l’on veut se conformer à la volonté de Dieu et non, par cet acte inique de séparation, pour pouvoir s’approprier et se doter, en s’affranchissant de la direction morale des enseignements de l’Eglise, de tous les moyens législatifs pour privilégier la satisfaction des instincts les plus bas, les plus vils qui, à terme, se révèlent destructeurs de l’ordre familial et social.

     L’apostasie nationale, dans l’ordre social, fut officiellement consommée par l’ignoble et scélérate Constitution maçonnique de 1958 qui osa proclamer orgueilleusement à la face du monde « la France est une République laïque… » (Article 2). Cette Constitution d’esprit révolutionnaire, oeuvre de l’impiété et de l’iniquité, qui excluait Dieu et Notre Seigneur Jésus-Christ de la vie sociale, fut votée grâce à l’appui et aux encouragements donnés aux fidèles, peu cohérents en la circonstance, par un groupe d’évêques félons…ou stupides…ou naïfs. Cet état de fait, dans un pays très majoritairement catholique, ne peut s’expliquer que par l’affadissement spirituel et la trahison doctrinale :

     1 - d’abord, de ses élites intellectuelles et de sa classe politique dans leur quasi généralité, lesquels permettront par leur totale adhésion à cette formidable hérésie que constitue le laïcisme, d’imprégner, de tétaniser l’esprit de la jeunesse estudiantine, par le naturalisme intégral du système d’enseignement mis en place, qui la prédisposera à accepter ces pestilences idéologiques que sont : le libéralisme, le socialisme, le communisme, le fascisme….,et, aujourd’hui, le mondialisme et l’altermondialisme ces deux nouveaux avatars de la dialectique révolutionnaire.

     2 - ensuite, d’un clergé qui, lorsqu’il n’était pas infiltré pour tenir le rôle de cinquième colonne, était toujours plus nombreux à être complaisant ou dévoyé, soutenant d’une manière patente ou tacite ces déviations idéologiques, l’intelligence obscurcie dans ses analyses et ses jugements par : 

     - Son adhésion plus ou moins marquée au laïcisme, au libéralisme, au socialisme et autres pestilences idéologiques mises en place par l’esprit révolutionnaire mais, condamnées à plusieurs reprises, par l’Eglise ante Vatican II.

    - L’étude négligée (ou modernisée), ou la mise à l’écart, pure et simple, de saint Thomas d’Aquin dans sa formation théologique et philosophique.

     3 - Enfin, des parents catholiques en très grande majorité terriblement atteints dans leur foi, se traduisant par l’inversion radicale qu’ils opéreront concernant le choix des priorités et des finalités dans l’éducation qu’ils donneront ou feront donner à leurs enfants (la réussite sociale et matérielle étant prioritaire pour la plupart). Quand Notre Seigneur Jésus-Christ déclarera :

« Ne vous inquiétez donc pas, en disant : Que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous couvrirons-nous ? Car ce sont toutes ces choses que les païens recherchent (…) Cherchez donc premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces autres choses vous seront données par surcroît. » (St Matthieu VI, 31-33). 

     Les parents catholiques y répondront en montrant, avec évidence, que les préoccupations matérielles et sociales, c’est-à-dire « toutes ces choses que les païens recherchent premièrement » leurs deviendront essentielles et prendront le pas sur « cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice » avec toutes les conséquences politiques et sociales qui en découleront. 

     La France, « Fille aînée de l’Eglise » (n’en déplaisent à tous les chantres de la subversion et de la haine contre l’Eglise) détournée de ses véritables origines, de sa vraie et plus que millénaire Constitution, de son authentique mission dans le monde et de sa vocation, par le courant révolutionnaire issu de la Renaissance passant ensuite par la Réforme protestante, se trouve ainsi ''plongée'' socialement et politiquement par ses trois « R » sataniques (Renaissance païenne, Réforme Protestante et Révolution de 1789) dans un grave effondrement moral et religieux, la faisant rouler d’abîmes en abîmes. 

     Quant au mondialisme, fruit et synthèse de l’esprit généré par les trois Révoltes précédentes contre l’Eglise catholique, il construit son assise religieuse par l’intermédiaire du dialogue œcuménique, en s’appuyant sur la caution que lui apporte un quatrième « R » (Ratzinger alias Benoît XVI). 

(A suivre...« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial »…Si Dieu veut) 

René Pellegrini

(1) Il naquit près de Chartres, sous le règne de Clotaire, roi de France, fils du grand Clovis, premier roi chrétien.

(2) Aujourd’hui, les dépravés de la bête immonde qui nous gouvernent, englués dans leur nauséabonde impiété, salissent et pervertissent tout ce qu’ils touchent en nous proposant en guise de ''mariage'' - ayant manifestement perdu le sens de l’orientation - les déviations sexuelles les plus sordides comme des ''avancées sociales'' affichant ainsi le niveau de perversité morale qui les habite. Pauvre, pauvre France, tu es en passe de toucher le fond de l’ignoble quand tu livres ton avenir à de tels dégénérés, ayant perdu tout sens moral et destructeurs avérés des fondements de toute société humaine et de tout ordre social. D’ailleurs, quel autre qualificatif que dégénérés pour ce genre d’individu, propagandistes des moeurs de Sodome et Gomorrhe, véritable honte de la race humaine. L’ignoble, le monstrueux, le pervers non plus endigués et réprimés par la loi mais faisant tous ses efforts pour s’inviter au cœur même de celle-ci : phase ultime de la dégénérescence d’un gouvernement, d’une société qui porte au pouvoir de tels gouvernants et des comptes qu’ils se doivent de rendre à Dieu. Effrayant et effroyable spectacle à la face de Dieu, des anges et des hommes de bonne volonté.

Capture05.jpg