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23/09/2017

Antisémitisme, qu'est-ce à dire ? - 1

     L’antisémitisme est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l'hostilité manifestée à l'encontre des Juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial. Il s'agit, dans son acception originelle telle que formulée vers la fin du xixe siècle, d'une forme de racisme se voulant scientifique, dirigée spécifiquement contre les Juifs (et non contre les peuples sémites, groupe linguistique)…

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29/11/2014

Le Christ-Roi : Orientation politique - 2

 

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01/09/2012

Pour éviter les malentendus sur mes écrits

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Fête de Saint Gilles (1)

(Abbé vers 500)

 

POUR EVITER LES MALENTENDUS SUR MES ECRITS

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     Si les motifs d’ouverture d’un blogue sont divers, nous avons un point commun : avoir des lecteurs. Ce désir légitime ne m’incite pas pour autant, pour ratisser plus large, à vouloir plaire à tout le monde et à tout prix. En tant que chrétien j’ai fait miennes ces paroles de Saint Paul : « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ ? » (Galates I, 10)

     Cependant, aucune animosité, même si le ton est parfois véhément. Je l’affirme devant Dieu et comme devant comparaître un jour devant son tribunal. L’amour du prochain n’exclue pas la fermeté sur les principes, et encore moins de défendre la vérité telle qu’elle est reçue de la Sainte Ecriture et de l’enseignement constant de l’Eglise. Les idées, bonnes ou mauvaises, mènent le monde et leurs fruits bons ou amers seront leurs résultantes. 

     Le monde actuel est le fruit, le résultat de la mise en application, dans les sociétés humaines, des idées démocratiques et révolutionnaires avec leurs faux principes maçonniques réunis dans la trilogie « Liberté, Egalité, Fraternité » fonctionnant comme de véritables mantras et dont l’aboutissement logique, une fois leur griserie envoûtante terminée par le retour brutal à la réalité, ne peut être que la tyrannie. C’est ce qui se met en place progressivement et à l’échelle planétaire, tout en nous certifiant que tout est fait pour notre plus grand bonheur futur et celui de nos enfants. On en rirait si ce n’était aussi tragique. Promettre le meilleur, le bout du tunnel pour l’avenir quand on n’a pas été capable de voir où l’on mettait ses pieds dans le présent…c’est se moquer du monde. A ce stade c’est l’incompétence cherchant refuge dans la rêverie et un dramatique aveuglement spirituel : sanction d’une vie dans le péché.

     Cette remarque, bien entendu, ne s’adresse pas aux hautes sphères dirigeantes qui, sans aucun mandat officiel de la part de cette fumisterie du peuple dit pompeusement ''souverain'', sont les véritables gouvernants tout en se tenant dans les coulisses - influençant les structures dirigeantes intermédiaires par le biais des sociétés de pensée - tirant les ficelles et sachant très bien ce qu’elles veulent obtenir, et les moyens humains et techniques à mettre en oeuvre pour accélérer le processus de désintégration économique, financière et sociale permettant d’atteindre l’objectif d'une gouvernance mondiale fixée de longue date et poursuivie avec ténacité, de génération en génération depuis le XVIIe siècle, et dont le canevas fut élaboré par Amos Kominsky alias Comenius de la secte des Frères Moraves et continué par l’ordre maçonnique des Rose-Croix.    

     Ces écrits sans prétention, qui se veulent à la gloire de Notre Seigneur Jésus-Christ et de sa sainte Mère, sont lancés sur Internet et feront ce que Dieu en décidera, conscient que si certains arguments peuvent réduire un adversaire au silence ou l’impressionner, ce n’est pas ce qui l’amène forcément à sa conversion. Que celle-ci est plus souvent atteinte par la ferveur des prières que par l’habileté ou les subtilités du raisonnement : c’est par la prière, la voie d’accès privilégiée à Dieu, que tombèrent les murs de Jéricho, que Josué vainquit Amalek.  

René Pellegrini

(1) Saint Gilles ou Egidius était grec, natif d’Athènes et de naissance illustre. Dès son enfance il s’appliqua aux œuvres de miséricorde envers les pauvres. Allant un jour à l’Eglise, il trouva un pauvre étendu sur le carreau qui lui demanda l’aumône, saint Gilles se dépouilla de la robe qu’il avait et la lui donna, et le pauvre, qui était malade, fut guéri en la touchant. Ses parents étant décédés, il donna tout son patrimoine aux pauvres.

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