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06/12/2015

Le national-socialisme

     Le mot nazisme habituellement utilisé pour désigner l’idéologie politique d’Hitler, tend à faire disparaître et à camoufler son origine, ainsi qu’un mot (socialisme) qui résonnerait mal aux oreilles de ceux qui passent pour les grands défenseurs de la cause prolétarienne et du genre humain…

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La non-célébration du Sabbat : Motif 2, et note sur le nazisme

Saint Thomas d’Aquin nous enseigne, maintenant, le deuxième motif du précepte du Sabbat.

     * Pour nous instruire dans la foi au Rédempteur. Foi dans le Christ, dont la chair ne fut pas corrompue dans le sépulcre…

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21/04/2014

Faut-il voter ? - 6 : Le vote blanc - 2

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Fête de Saint Anselme

(Archevêque de Cantorbéry, Docteur de l’Eglise 1109)

 

FAUT-IL VOTER ? – 6 

 

 LE VOTE BLANC – 2

 

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     La question que doit se poser un Catholique avant d’aller voter, s’il croit encore au Père Noël des adultes, et à la sortie du bourbier par le suffrage universel du mensonge institutionnalisé et socialisé qu’est la démocratie révolutionnaire, est la suivante : où mon candidat place-t-il dans son programme politique le Christ, sa loi morale et sociale en tant que prétendant à mon vote ? Si vous déduisez, ou s’il vous répond lui-même, qu’en politique il faut faire abstraction de la religion c’est-à-dire, en réalité, de Jésus-Christ, alors, vous pouvez estimer qu’en face de vous se trouve un aveugle inconscient, doublé d’un parfait imbécile qui devrait revoir cette question sous l’angle de la foi et de la philosophie chrétienne (1) - et non s’appuyer sur celle issue de l’esprit révolutionnaire antichrist ou libéral - et qui, au surplus, abandonne la source vive de tout bien. Un aveugle qui se propose de conduire d’autres aveugles vers plus de bonheur, de justice et de stabilité sociale, en se faisant le convoyeur complaisant de l’entreprise de destruction familiale et sociale qu’est la Révolution antichrist et libérale. Vous pouvez donc aller à la pêche ou rester chez vous. Du moins, c’est ce que je fais depuis des décennies.

     Et, pour ceux qui hésiteraient d’aller voter, avec l’aide des média et de la presse serviles on ressortira le fameux barrage ''Front républicain'' avec la fausse peur du danger Front National (2) et l’épouvantail du danger fasciste – jusqu’à maintenant ça fonctionne à tous les coups -  car, bien entendu, les supposés ''monstres'' ne sont qu’à l’extrême droite ou chez les adversaires de la démocratie sans Dieu. A gauche, à condition de faire l’impasse sur les faits historiques (national socialisme de Hitler, communisme et goulags de Staline et consort) et de brûler les livres d’histoire, de parfaits angelots bien propres.


     Et, pour en terminer avec le devoir électoral, ces propos de la fin du XIXe siècle de Blanc de Saint Bonnet, non démentis par les faits actuels :

 « Quand cesserons-nous de demander des solutions à la Révolution ? » Sachons les tenir du Christianisme et de l’Eglise ! Dans ce chaos étrange où nous sommes, les bons, bien qu’ils aient les yeux tournés vers la lumière, resteront impuissants ! Pourquoi ? Parce qu’ils espèrent mettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase ! Répétons-le à notre confusion : nous ne pouvons rien car nous sommes trop avant dans l’erreur. Pour relever l’ordre social il est besoin de la vérité totale. Or elle se montre à peine sur le seuil de nos cœurs. Au lieu, donc, d’assurer le retour de la santé et du bien, nous traînons la Révolution derrière nous. C’est nous qui ne sommes pas prêts. » (L’amour et la chute, Editions Vitte, 1898) 

     Il est grand temps de devenir adulte, de cesser, en tant que Catholiques, de « traîner la Révolution derrière nous en gardant les pieds dans la vase » (libérale et révolutionnaire) en regardant vers une tout autre direction, et en nous préparant à subir et à supporter la haine inextinguible de la République sans Dieu et de ses suppôts, car la Révolution sait très bien que ses véritables ennemis sont les antilibéraux, c‘est-à-dire ceux qui veulent que le Christ règne et retrouve ses droits sur la France, alors que les libéraux politiques et religieux de tout poil sont ses meilleurs auxiliaires et convoyeurs, en tant « qu’idiots utiles » comme disait Lénine.

  (A suivre…« Les prophéties sur la France – 1 : Préliminaire »…si Dieu veut)

P.S : Les articles sur « Les prophéties sur la France » ont été transférés » dans la rubrique : Politique – Prophéties sur la France

René Pellegrini

(1) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale. Elle est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse du plus grand nombre. Il n’y a pas de vraie politique sans morale. Or, celle-ci, avec la foi, est le domaine de compétence de l’Eglise. On comprend cette volonté satanique de séparer politique et religion et son martèlement incessant dans l’opinion publique par les révolutionnaires et leurs supplétifs inconscients. Ceci, afin de pouvoir déchristianiser plus facilement la France et lui proposer une politique de mœurs antichrétiennes, destinée à libérer et à satisfaire les désirs, les pulsions et les instincts les plus vils et dégradants.

(2) Afin d’éviter les mauvaises interprétations, les idées préconçues ou les procès d’intention, j’ai expliqué, sans ambiguïté, ma position sur cette question, en cinq articles, dans la rubrique : «  Politique – Le Front National. »

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25/04/2013

Le front national : une fausse contre-révolution - 1

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  Fête de Saint Marc  (1)

  (Apôtre de Jésus-Christ et évangéliste 64) 

 

FRONT NATIONAL - 1

 

LE FRONT NATIONAL : UNE FAUSSE CONTRE-REVOLUTION (2)

 

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     En lisant cette première partie d’article et les suivantes, le lecteur se rappellera sa date de rédaction, car certaines situations personnelles ont pu évoluer. En bleu, ce que j’ai rajouté depuis.   

     Dans une publication du MJCF (5) « Savoir et Servir » n° 54 p.33, nous lisons les propos suivants de M. Le Pen :

« C’est comme le divorce. Vous aurez beau le supprimer, si votre femme a envie de ficher le camp, ce n’est pas une interdiction légale qui la fera rester bonne mère de famille à votre foyer. Le divorce c’est une prise en compte de la réalité. Quand je vois que Blas Pinar (6) a à son programme la suppression du divorce et le rétablissement du mariage chrétien, il ne faut  pas qu’il s’étonne de ne recueillir qu’un demi pour cent des voix. La politique ce n’est pas la cité de Dieu. » (Aspects de la France, 10 octobre 1991).

     Ce n’est pas un catholique fidèle qui s’exprime ainsi, mais un franc-maçon sans tablier. Constatant qu’une loi ne peut empêcher une femme (valable aussi pour un homme) de respecter la fidélité conjugale, M. Le Pen en appelle à la « réalité » pour se faire l’apologiste du divorce, véritable fléau moderne et destructeur des fondements de l’ordre social et familial que sauvegarde le mariage véritablement chrétien. A ce point de vue, puisque malgré l’interdiction d’enfreindre la signalisation routière, de voler, de tuer, etc., la « réalité » montre que ceux qui ont envie de passer outre ne s’en privent pas, est-il nécessaire de recourir à une interdiction légale ? 

     On voit d’ici le sophisme de cet homme et ce qu’il reste du ''Catholique'' après ces paroles. Il est bien évident que les lois n’empêchent nullement leur infraction. Mais autre est l’absence de lois qui laisse proliférer le mal (le divorce est devenu le sport national) sans préjudice pour le coupable, et autre la référence aux lois qui permet de combattre le mal, de l’endiguer le plus possible, et de sanctionner le coupable. Ce triste sire qui fait litière de la Royauté sociale et politique de Notre Seigneur Jésus-Christ, à l’impudence de dire : « La politique ce n’est pas la cité de Dieu » Pour Monsieur Le Pen cela ne fait pas l’ombre d’un doute, si on considère que la cité divine nous oblige à :

- combattre pour la vérité et la vertu ;

- servir Dieu et son Fils de toute notre âme et de toute notre volonté et

- d’aimer Dieu jusqu’au mépris de soi-même.

     La politique ce n’est pas la cité de Dieu, dit-il. Or, qu’est-ce que la politique, sinon une partie de la morale qui, justement, reçoit sa norme de la théologie, non moins que la science de l’organisation de la cité dont la finalité est d’assurer la vie vertueuse et le salut du plus grand nombre. Une telle fin ne peut être atteinte sans que cette cité ne tende le plus possible à s’inspirer et à être conforme à la cité de Dieu. D’où la nécessité pour l’homme en général, et M. Le Pen en particulier, de former et d’informer leur conscience en s’appuyant sur la loi morale donnée par Dieu et enseignée par l’Eglise.

     Ainsi, c’est clair ! Comme Saint Augustin nous dit qu’il n’y a que deux cités (celle de Dieu ou celle du diable), que Saint Ignace de Loyola nous offre le choix entre deux étendards ( celui de Jésus-Christ ou celui du démon) et que Notre Seigneur mentionne deux voies (celle de la vie ou celle de la perdition) nous savons maintenant, puisque sa politique n’est pas celle de « la cité de Dieu » dans quelle cité : « la cité terrestre » avec ses lois et sa morale en opposition avec celles de Dieu, sous quel étendard, « l’étendard de Satan » (7) , et dans quelle voie se situe le combat politique de M. Le Pen et de ceux qui poursuivent son œuvre et y apportent leur suffrage : la voie qui mène à la perdition.

« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par elle. Qu’étroite est la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il y en a peu qui la trouvent. » (St Matthieu VII, 13-14)

(A suivre…« M. Le Pen et le Front national : un faux espoir »…si Dieu veut)


René Pellegrini

(1) Il était hébreu, de la tribu de Lévi, disciple et secrétaire de saint Pierre. Il écrivit son Evangile pour les fidèles de Rome qui désiraient connaître ce que Jésus avait enseigné dans ses prédications. Il fonda, au nom de saint Pierre, l’Eglise d’Alexandrie. C’est là qu’il fût martyrisé, sous le règne de Néron, en étant traîné sur des lieux raboteux jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

(2) Ultérieurement, il sera davantage précisé ce qu’il faut entendre par contre-révolution. Mais, afin de dissiper une possible mauvaise interprétation, disant déjà : la contre-révolution n’est pas une révolution à l’envers (du genre, œil pour œil, dent pour dent) mais le contraire de la Révolution.

(3) L’article avait été rédigé avec un autre titre : « un Catholique qui fait de la peine ».

(4) J’écris traditionaliste intégriste non par revendication, mais parce qu’actuellement une distinction s’opère dans la presse et chez les catholiques conciliaires entre ces deux mots. Traditionaliste étant réservé à ceux qui ont entamé des discussions avec Rome, et « Intégriste » pour ceux qui refusent toute discussion et compromission avec la Rome apostate issue du concile Vatican II. Aujourd’hui, les media qui voudrait sans doute qu’on se conforme davantage à leurs critères prédéfinis du bien penser laïc sur l’indifférentisme et le libéralisme religieux, disent plus volontiers ''intégriste'' mot dont la résonance, dans le contexte international actuel, fait plus office de conditionnement psychologique pour susciter, de façon subliminale, un amalgame, un climat réprobateur ou méprisant, voire une future mise au banc de la société. Le mot « intégriste » est de trop, car un traditionaliste ne l’est que s’il reste intègre par rapport au dépôt révélé et à l’enseignement constant du Magistère de l’Eglise. De plus, le vrai catholique ne peut être que traditionaliste, ce n’est pas moi qui le dis, mais Saint Pie X « car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires, ni novateurs, mais traditionalistes » (Lettre Encyclique Notre Charge Apostolique – Lettre sur le Sillon – 25 août 1910)

(5) MJCF : Mouvement de la Jeunesse catholique de France.


(6) Monsieur Blas Pinar est un nationaliste catholique espagnol.

(7) Si dans l’autre monde qu’est le ciel il n’y a plus qu’un seul camp celui de Dieu, depuis l'expulsion de Lucifer et des démons ; dans notre monde, il y a deux camps : celui de Dieu et celui du démon. Si notre combat ne se situe pas sous l’un des étendards, il se situe obligatoirement sous l’autre. Il n’y a pas de neutralité possible, pas de troisième voie, dans ce combat qui concerne notre véritable position devant Dieu et ses commandements, et la possession éternelle des âmes.

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