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03/10/2018

Fonctions des Vertus, Archanges et Anges

     La troisième hiérarchie angélique est formée des Vertus, des Archanges et des Anges. Dans les soldats qui composent les différents corps d’armée, dont chaque régiment à sa destination particulière, dans les administrations subalternes à la juridiction restreinte, nous trouvons l’image des trois derniers ordres angéliques et l’idée de leurs fonctions...

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21/06/2017

Laïcité révolutionnaire - 3 : Le Christ n'est pas neutre

     Députés et sénateurs catholiques, observez bien tous ces athées, socialistes ou communistes, libéraux et libertaires de tous calibres, si sur les bancs de l’Assemblée nationale, ils ne défendent pas âprement les convictions qui les animent, les laissent-ils à la maison pour cause de laïcité ? Sur quel socle s’appuient-ils pour défendre…

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21/12/2016

Nature des anges - 1

Non moins que les autres ces derniers sont donc une nécessité de la création. Ecoutons le plus grand des philosophes : « Supposé, dit Saint Thomas, le décret de la création, l’existence de certaines créatures incorporelles est une nécessité…

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10/01/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 3

On le voit, comme il n’y a pas trois esprits, il n’y a pas trois cités, il n’y en a que deux ; et ces deux cités embrassent le monde inférieur et le monde supérieur, le temps et l’éternité. De là, pour chaque créature intelligente, ange ou homme, l’impitoyable alternative d’appartenir à l’une ou à l’autre, en deçà et au-delà du tombeau

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21/01/2014

Faut-il voter ? - 3 : Les enseignements de l'Eglise

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Fête de Saint Publius

(Evêque d’Athènes Vers 126 ?)

 

FAUT-IL VOTER ? - 3

 

LES ENSEIGNEMENTS DE L’EGLISE 

 

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- En étant adepte du libéralisme ou naturalisme politique qui est un refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et se trouve condamné par l’Eglise dans les propositions 77 à 80. (Pie IX, Lettre Eximiam à l’archevêque de Cologne, 15 juin 1857 et reprise dans le Syllabus, 8 décembre 1864)

« Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent le fléau de l’indifférentisme ». (Proposition condamnée N° 79)

- En étant adepte de la laïcité et du laïcisme ou naturalisme agressif appliqué à l’Etat, et fruit vénéneux de 1789. La laïcité, avec suffisance et orgueil, prétend se passer de Dieu, descendant ainsi plus bas que la société païenne qui était religieuse. Se voulant mensongèrement hors religion, elle est en réalité, avec l’athéisme qu’elle a sécrétée, une étape transitoire avant le satanisme ou le culte de Lucifer, déjà en service, sur le plan moral, avec certaines lois iniques. Elle n’est rien d’autre que la négation de la royauté de Jésus-Christ sur les individus et les sociétés humaines, et traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quelques textes non exhaustifs :

« (…) toutes les fois que par « laïcité » on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion, Nous réprouvons entièrement cette laïcité et Nous déclarons ouvertement qu'elle doit être réprouvée. » Encyclique Maximam gravissimamque, 18 janvier 1924)

« Nous réprouvons et nous condamnons la loi votée en France sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat comme profondément injurieuse vis-à-vis de Dieu, qu’elle renie officiellement, en posant en principe que la République ne reconnaît aucun culte ». (Encyclique Vehementer Nos, 11 février 1906)

« Si quelqu’un oserait prétendre, ce qu’à Dieu ne plairait point, que Notre Seigneur Jésus Christ ne doit plus régner sur la societé, la famille et/ou la personne humaine, qu’il soit anathème. » (Encyclique Quas Primas, Pie XI, 11 décembre 1925)

« Au Jugement final, le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique et tirera de pareil outrage la plus terrible vengeance. » (Pie XI, Lettre encyclique Quas primas instituant la Fête de la Royauté du Christ)

« Il y a des hérétiques qui nient la divinité de Notre Seigneur, d’autres qui nient l’humanité de Notre Seigneur, et d’autres encore qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Saint Gregoire le Grand, Homélies sur les Evangiles, X, 6)

     Si certains peuvent ne pas participer à certaines de ces ignominies, combien dans leur programme politique rejette le laïcisme, le libéralisme et la souveraineté populaire ?

AUCUN ! Tous sont partisans de la laïcité traduite dans les faits par la séparation de l’Eglise et de l’Etat, du libéralisme, refus des droits de Dieu et de l’Eglise, et de la souveraineté populaire, conditions sine qua non pour prétendre à une carrière politique en démocratie que l’on pourrait tout aussi bien écrire démocrassie, mais sur laquelle Léon III affirmait :

« Ils marchent sur les traces des impies qui, au siècle dernier, se parèrent du nom de philosophes, ceux qui, aujourd'hui, disent que tout pouvoir vient du peuple, et que, par conséquent, ceux qui exercent la puissance dans l'Etat ne l'exercent pas comme leur appartenant, mais comme leur ayant été déléguée par le peuple, et déléguée sous cette condition qu'elle peut leur être retirée par le même peuple qui la leur a confiée » (Encyclique Diuturnum Illud, Léon XIII, du 29 juin 1881)

     A ce point que conclure ? S’ils étaient vraiment catholiques pourraient-ils, dans cet antre de l’enfer qu’est l’Assemblée Nationale, restés indifférents ou silencieux sur l’irrespect et le mépris envers la morale révélée par Dieu, et en face de toutes ces ignominies qui sapent ou détruisent l’ordre social chrétien ?

     Voici ce qu’écrivait le socialiste Jean Jaurès dans son journal, il y a plus d’un siècle, sur l’attitude des Catholiques après le vote de la loi imbécile de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 :

« Nos adversaires ont-ils répondu ? Ont-ils opposés doctrine à droite, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée révolutionnaire l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non. Ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé le principe qui est toute l’âme de l’Eglise (…) »  (Cité par Mgr Delassus, dans La conjuration antichrétienne, Tome 1, page 308, Edition Desclée, De Brouwer et Cie, sans date de parution)

     Pas brillant les catholiques à l’époque ! C’est encore pire aujourd’hui. Qu’espérez-vous donc en votant pour des citernes crevassés ou des coquilles vides ?

(A suivre… « Faut-il voter ? – 4 : Le moindre mal »…si Dieu veut)

-  C’est moi qui mets en gras et souligne dans les textes.

René Pellegrini

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02/03/2013

La fornication dans les Saintes Ecritures - 1

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Fête de Saint Henri Suso

(De l’Ordre de Saint Dominique 1365)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 7

 

LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 1

 

     Cet article sur la fornication fera uniquement référence à des textes bibliques du Nouveau Testament, en espérant qu’il aidera ou incitera certains lecteurs à s’examiner sérieusement sur ces questions de relations charnelles en dehors du mariage, et de fidélité conjugale, qu’avait minimiser l’ignorance de la gravité de cet acte et de ses conséquences éternelles, ou le souci de se couler dans la mentalité très laxiste de ce siècle et du milieu ambiant. Cette société permissive qui vomit à l’envie les élucubrations charnelles philosophico-religieuses gnostiques et kabbalistes, se dresse orgueilleusement contre la loi morale positive de Dieu et, par une inversion satanique, appelle bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien.

     Pour sortir de cette boue morale qu’insuffle la bête immonde révolutionnaire, écoutons les recommandations pleines de sagesse de Saint Paul nous enseignant tout le conseil de Dieu pour baliser le chemin moral de la société, du royaume de Dieu et du salut.

 « Que le mariage soit honoré en toutes choses, et le lit nuptial sans souillure ; car les fornicateurs et les adultères, Dieu les jugera. » (Hébreux XIII, 4)

     Exhortation à la chasteté dans le mariage car la pratique du divorce était très fréquente chez les Juifs. A noter que nous devons la loi inique sur le divorce (1884) à l’initiative d’un franc-maçon membre de la communauté juive, M. Alfred Naquet s’inscrivant dans la continuité de la logique de destruction du christianisme et de l’ordre social chrétien des théoriciens révolutionnaires, et posant la première pierre du processus de désintégration de la famille.

« Que la fornication et toute impureté, ou l’avarice ne soit pas même nommée parmi vous, comme il convient à des saints. Point de turpitudes, de folles paroles, de bouffonneries, ce qui ne convient point ; mais plutôt des actions de grâces. Car sachez comprendre qu’aucun fornicateur, ou impudique, ou avare ce qui est une idolâtrie, n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » (Ephésiens V, 3-5)

     A destination de ceux qui affirment et enseignent que ces choses ne sont pas si graves, voire normales, exhortation à fuir les vices de la chair ponctuée par le grave avertissement de sa conclusion.

« Faites donc mourir vos membres  qui sont sur la terre : la fornication, l’impureté, la luxure, les mauvais désirs, et l’avarice, qui est une idolâtrie ; choses pour lesquelles la colère de Dieu vient sur les fils de l’incrédulité. » (Colossiens III, 5-6)

     Ces vices sont incompatibles avec la vie chrétienne reçue au baptême. Les chrétiens, et les autres, doivent donc faire mourir leurs membres terrestres, c’est-à-dire leurs passions désordonnées.

« Or on connaît aisément les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure. » (Galates V, 19)

     Ici, énumération partielle des œuvres de la chair. Elles permettent au lecteur de voir s’il est conduit par la chair qui conduit à la mort éternelle ou par l’esprit qui est vie.

« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de la fornication (…) car Dieu ne nous a point appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Ainsi, celui qui méprise ces préceptes, méprise non pas un homme mais Dieu qui nous a donné même son Esprit-Saint. » (I Thessaloniciens IV, 3,7-8)

     Exhortation à la chasteté, partie importante de la sainteté morale et présentée aux nouveaux convertis comme l’expression de la volonté de Dieu.

« Fuyez la fornication. Tout péché, quel qu’il soit, que fait l’homme est hors de son corps ; mais celui qui commet la fornication pèche contre son propre corps. » (I Corinthiens VI, 18)

     Comme le souligne le contexte de l'épître, elle constitue un véritable outrage envers Jésus-Christ car le corps des chrétiens appartenant à Jésus-Christ, ce serait, en dehors du mariage légitime voulu par Dieu, comme une prostitution.

« Ne savez-vous pas que les injustes ne posséderont pas le royaume de Dieu ? Ne vous abusez point : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les abominables, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu. » (I Corinthiens VI, 9-10)

     Rappel de saint Paul afin d’éviter, par les propos minimisants de certains, de s’installer dans une fausses sécurité. Ces péchés sont fréquents chez les païens et faux chrétiens. Ils excluent du royaume de Dieu.

(A suivre… « La fornication dans les Saintes Ecritures – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

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28/11/2012

La morale dans une République en état d'apostasie - 2

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Fête de Saint Jacques de la Marche

(De l'Ordre des Frères Mineurs 1476)  

 

ADULTERE ET FORNICATION - 2

 

LA MORALE DANS UNE REPUBLIQUE EN ETAT D’APOSTASIE - 2

 

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   - d’une part, nous instruire sur la fumisterie du droit souverain des peuples qui, en écartant les lois morales de Dieu, se donne le droit juridique d’assouvir toutes les passions humaines, mêmes les plus infâmes, aux conséquences coûteuses et destructrices sur le plan social et familial, et dont nous ressentirons de plus en plus durement les retombées nauséabondes avec, désormais, l’enseignement scolaire de la théorie du genre (3) imposée par l’Education nationale (véritable nid de francs-maçons), de moins en moins éducative mais de plus en plus corruptrice, qui aurait grand besoin d’être éduquée elle-même. Parents, vous avez du souci à vous faire concernant la vie spirituelle et éternelle de vos enfants, en les confiant à de tels éducateurs. Et vous, enseignants qui n’avaient pas piétiné les lois morales divines comment allez-vous vous en sortir sans offenser Dieu et mettre en péril votre salut éternel ?

     Rappelez-vous ceci : aucune loi humaine, d’où qu’elle émane, en opposition avec un commandement ou un enseignement formel de Dieu, ne peut vous contraindre à désobéir à une loi divine. L’exemple en ce domaine est celui de Saint Pierre et des apôtres, ayant reçu le commandement de Notre-Seigneur de prêcher l’Evangile de Jésus-Christ, mais sommés par les autorités juives de cesser toute prédication du nom de Jésus, ils répondirent :

« Il faut plutôt obéir à Dieu qu’aux hommes. » (Actes V, 29)

   - et d’autre part, nous faire réfléchir sur ce qu’est, en réalité, l’aboutissement d’une société sous une forme gouvernementale démocratique, comme la nôtre, violant effrontément les lois divines.

« Où cette loi (de Dieu) est méconnue, violée par la tyrannie d'un, de plusieurs ou de la multitude, non seulement la société politique est vicieuse, il n'y a plus même de société. Cela est encore plus vrai d'une démocratie que de tout autre gouvernement. » (Cicéron, La république, Livre 1,3)

     Devant ce constat de délabrement moral et de laxisme ambiant, cet article - qui fait suite à deux petits articles sur les pièges du monde et la danse et les bals http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/11/tem... et http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/12/les... - vise à remettre en mémoire ou à faire découvrir, selon l’exhortation de Saint Paul à Timothée, l’enseignement donné par Dieu et par l’Eglise sur ces pratiques immorales ou qui les favorisent (4), non moins que les graves dangers qu’ils représentent dans l’ordre du salut éternel.

« Annonce la parole, insiste à temps et à contre-temps, reprends, supplie, menace en toute patience et doctrine. Car viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais, selon leurs désirs, ils amasseront des maîtres autour d’eux, éprouvant une vive démangeaison aux oreilles ; et détournant l’ouïe de la vérité, ils se tourneront vers les fables. » (II timothée IV, 2-4)

     Ces paroles de Saint Paul faisant allusion à l’insupportabilité de la « saine doctrine » n’étant pas démenties par les faits contemporains il est donc convenable « d’annoncer la parole » en précisant, pour ceux dont la largeur d’esprit serait de l’ordre du Grand Canyon et la moralité en dessous de la ceinture, et qui, en conséquence, trouveraient les textes et les articles de ce blog imbuvables pour leur sensibilité, que je n’ai pas ouvert ce blog pour plaire aux débauchés et aux luxurieux, aux laïcs et aux religieux libéraux, aux négateurs de Dieu, ni pour pratiquer le très hypocrite politiquement et religieusement corrects par des propos ambigus et des circonlocutions de circonstances, ni pour être complaisant envers ce qui doit être dénoncé sans haine mais avec fermeté - dans le but de ratisser large et d’augmenter le nombre de mes visiteurs - mais pour appeler chat…un chat et, s’il plaît à Dieu, d’en ramener certains à résipiscence, après réflexion sur la conduite de leur vie. Mais aussi, pour rappeler ce que le clergé et tout chrétien normalement constitué devrait enseigner et propager, en ce domaine, sur site Internet ou dans les prêches en Eglise, compte tenu de l’état de déliquescence morale de la société dans toutes ses composantes sociales.

(A suivre…« L’adultère - 1 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(3) Théorie qui vise à inculquer dans l’esprit de la jeunesse la négation de la différence naturelle des sexes, en introduisant une distinction entre le sexe qu’il reçoit à la naissance et le détermine dans le genre masculin ou féminin, et l’identité sexuelle qui résulterait d’une perception subjective de son sexe, et de son orientation sexuelle qui serait le produit d’une culture et d’un conditionnement social. Cette théorie pseudo-scientifique, s’inscrivant dans un plan et une logique de changement de paradigme attelé à faire table rase de ce qui reste de culture et de morales chrétiennes, n’est qu’une énième exhalaison de la gnose et de la Kabbale lucifériennes en milieu chrétien pour, par cette théorie, subvertir la différence naturelle des sexes, en formant et orientant les esprits et les intelligences, en formation, vers la nature androgyne de l’être humain, et, par le brouillage des genres, à justifier les pratiques ignobles et bestiales de Sodome, le ''mariage'' gay et, à terme, la dissolution de la famille traditionnelle. A ce stade de machiavélisme et de perversité on ne parle plus d'intelligence humaine mais de fosse septique. Cette théorie du genre (gender en anglais) obligatoire dans les lycées français est enseignée dans les manuels scolaires de Sciences de la Vie et de la Terre (SVT).

(4) Surtout ne pas commettre l’erreur de confondre les enseignements magistériels de l’Eglise avec les scandales sexuels d’ecclésiastiques ou de laïcs catholiques méprisant les commandements pourtant clairs de l’Eglise et de Dieu. L’Eglise n’a jamais enseigné de telles pratiques mais les a toujours condamnées. Le vice et l’immoralité ne sont pas dans les enseignements dispensés mais dans les passions désordonnées ou le manque de foi véritable de ces personnes, à quelque niveau hiérarchique où ils se situent. Pas plus que les habitants de Corinthe n’auraient pu se prévaloir de l’incestueux de l’Eglise de Corinthe pour dénigrer ou refuser les enseignements de Saint Paul.

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04/09/2012

Le combat contre le Mauvais Esprit du paganisme

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Fête de Sainte Rose de Viterbe

(Vierge, du Tiers-Ordre de Saint François 1258)

 

LE COMBAT CONTRE LE MAUVAIS ESPRIT DU PAGANISME

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     En 1862, pendant l’octave de l’Epiphanie (2), le père Curci, rédacteur de la Civilta cattolica (3), monte en chaire, et huit fois il pousse le cri d’alarme, en montrant que l’Europe, l’Italie, Rome elle-même, sont envahies par le paganisme. « Le monde moderne, s écrie-t-il, retourne à grands pas au paganisme. Sans en ressusciter la grossière idolâtrie. Il y retourne par ses pensées, par ses affections, par ses tendances, par ses œuvres, par ses paroles. Cela est tellement vrai, que si, de l’immense sépulcre qu’on appelle le sol romain, sortait vivant le peuple contemporain des Scipions (4) et des Coriolans (5), et que, sans regarder nos temples et notre culte, il faisait attention seulement aux pensées, aux aspirations, au langage du grand nombre, je suis convaincu qu’il ne trouverait entre eux et lui de différence sensible que dans la prostration des âmes et l’imbécillité des idées ».

     Et plus loin : « Oh ! Oui ; il n’est que trop vrai, et, quoi qu’il m’en coûte, je le dirai : taire le mal n’est pas un moyen de le guérir. Le monde actuel, et, à l’heure qu’il est, plus peut-être qu’aucune autre partie du monde, notre Italie commence évidemment à avoir des pensées, des affections, des désirs peu différents de ceux des païens. Ne croyez pas qu’il soit nécessaire pour cela d’adorer les idoles. Non. Le paganisme, dans sa partie constitutive, ou dans sa raison d’être, n’implique autre chose que le Naturalisme (6) ; si vous regardez la société et la famille ; si vous écoutez les discours qui s’échangent ; si vous lisez les livres et les journaux qui s’impriment ; si vous considérez les tendances qui se manifestent : c’est à peine si en tout cela vous trouverez autre chose que la nature, la nature seule, la nature toujours.

     Eh bien, ce Naturalisme envahisseur et dominateur de la société moderne, c’est le paganisme pur, tout pur ; mais paganisme mille fois plus condamnable que l’ancien, attendu que le paganisme moderne est l’effet de l’apostasie de cette foi que le paganisme ancien reçut avec tant de joie, embrassa avec tant d’amour. Paganisme ressuscité, qui a toutes les servilités et toutes les abominations du défunt, sans en avoir l’originalité et la grandeur, attendu qu’il est impossible de ressusciter la grandeur païenne, ceux qui l’ont tenté n’ayant abouti qu’à des parodies malheureuses et toujours ridicules, si trop souvent elles n’avaient pas été atroces. Paganisme désespéré, attendu qu’aucun Balaam (7) ne lui a promis une étoile de Jacob (8), comme à l’ancien, qui attendait un appel à la vie ; tandis que le nôtre, né de la corruption du christianisme, ou plutôt d’une civilisation décrépite et gangrenée, n’a plus à attendre d’autre appel que celui du souverain Juge, vengeur de tant de miséricordes foulées aux pieds. »

     Ainsi, de l’aveu même de nos adversaires les plus ardents, le ver rongeur (9) des sociétés modernes n’est ni le protestantisme, ni l’indifférentisme, ni telle autre maladie sociale à dénomination particulière, mais bien le paganisme qui les renferme toutes ; le paganisme dans ses éléments constitutifs, tel que le monde le subissait il y a dix-huit siècles. Dès lors, pour compléter nos travaux, que restait-il, sinon essayer de glorifier le Saint-Esprit, afin que, reprenant son empire, il chasse l’usurpateur et régénère de nouveau la face de la terre ?

(A suivre…« Plan du Traité du Saint-Esprit »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) Ordre religieux fondé par Saint Ignace de Loyola et approuvé par le Pape Paul III en 1540 dont la devise était « Ad majorem Dei gloriam » (Pour la plus grande gloire de Dieu). Plutôt que d’adhérer à la théologie et à la métaphysique de Saint Thomas d’Aquin recommandées par l’Eglise, cet Ordre religieux s’est progressivement dévoyé à partir du XVIIe siècle en s’inféodant aux enseignements de la théologie du jésuite espagnol Suarez, un des précurseurs de la théologie moderne, et à sa métaphysique qui nie la distinction réelle entre l’essence et l’existence dans les créatures. Essence et existence qui se confondent seulement en Dieu mais pas dans les créatures, dans lesquelles elles sont distinctes.

(2) Epiphanie, du grec Epiphaneia qui signifie « apparition ». Cette solennité est destinée à célébrer la venue en ce monde de Jésus et sa manifestation aux hommes avec l’évocation des rois-mages venus d’Orient.

(3) La Civilta cattolica est une revue des Jésuites née en 1850 avec l’appui du Pape Pie IX.

(4 et 5) Coriolan et Scipion sont des personnages de la Rome antique ayant vécu avant Jésus-Christ.

(6) Le naturalisme est une doctrine hérétique qui, refusant l’ordre surnaturel divin de la grâce et de la gloire, sépare le naturel du surnaturel ce qui, selon la formule de Saint Jean revient à dissoudre Jésus-Christ en niant que « Jésus est venu dans la chair ». (I Jean IV, 2) On distingue plusieurs sortes de naturalisme. Tous sont dangereux même celui dit modéré. Les plus agressifs étant le rationalisme et le laïcisme. Cette doctrine qui manifeste un esprit antichristique est un acte de révolte de l’homme contre Dieu, qui trouve son origine dans la révolte de Satan et des démons. Il lève l’étendard de la nature contre l’étendard de la grâce que Dieu octroie dans le but de surélever la nature. Le naturalisme est à la base de toutes les erreurs modernes : libéralisme, socialisme, communisme, etc.

(7) Il était devin et fut sollicité par Balak, roi des Ammonites pour maudire Israël. Balaam, monté sur son ânesse, s’engageant sur un chemin de perdition, l’ange de l’Eternel se plaça sur son chemin. L’ânesse ne pouvant plus avancer fut frappée à plusieurs reprises par Balaam. Dieu, ouvrit la bouche de l’ânesse pour qu’elle parle, ce qui ouvrit les yeux du devin. Ne pouvant résister à l’Esprit de Dieu il ne put que bénir Israël. Qu’une ânesse parle peut surprendre. Mais rien n’est impossible à Dieu.

(8) L’Etoile de Jacob fait allusion à la dynastie royale qui sortira du Patriarche Jacob à travers la lignée de son fils Juda et de sa tribu, en passant par le roi David et aboutissant au Messie-Roi Jésus-Christ qui, à terme, doit triompher de tous ses ennemis.

(9) En italique dans le texte.

René Pellegrini

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