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11/04/2018

Hiérarchies et ordres dans l'Eglise

     Avant de la donner, constatons que la magnifique hiérarchie du ciel ou de l’Eglise triomphante se prouve elle-même, en se reflétant à nos yeux dans la hiérarchie de l’Eglise militante, cette autre portion de la Cité du bien. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que l’Eglise de la terre se divise en trois hiérarchies, et chaque hiérarchie en trois ordres…

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31/05/2017

Le retour des Juifs en Palestine - 6

     Je dis donc : Est-ce que Dieu a rejeté son peuple ? Loin de là ! Car moi aussi je suis Israélite, né de la race d’Abraham, de la tribu de Benjamin. Dieu n’a pas rejeté son peuple, qu’il a connu d’avance. Ne savez-vous pas ce que dit l’Ecriture au sujet d’Elie ? Comment il interpelle Dieu contre Israël ?...

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16/12/2016

Les obligations du pouvoir civil

Ultérieurement, nous examinerons ce qu’implique de la part de tous les fidèles une véritable restauration du règne social et politique de Jésus-Christ sur la France. Pour l’instant, bornons-nous plus spécialement…

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22/02/2016

La non-célébration du Sabbat - Motif 3

     . Pour figurer à l’avance le repos de l’éternité, promis par Dieu. En effet, à l’aide de deux textes de la Sainte Ecriture, Saint Thomas nous enseigne que Dieu nous fit la promesse d’un repos…

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31/10/2015

Acte de réparation au Coeur Immaculé de Marie

     Cœur immaculé de Marie, nous voici prosternés devant Vous, nous, vos enfants ; nous voulons, par notre amour, réparer les offenses de tant de malheureux qui sont aussi vos enfants.

     Nous vous demandons pardon pour ces pauvres pécheurs, qu’une ignorance coupable ou la passion rend aveugles, comme nous Vous demandons aussi pardon de nos manquements et de nos ingratitudes…

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11/12/2014

La Cité du bien et la Cité du mal - 2

Les deux esprits opposés, avec les forces dont ils disposent, ne sont pas demeurés oisifs dans les régions inaccessibles du monde supérieur. Leur présence dans le monde inférieur est permanente. S’ils restent invisibles en eux-mêmes, leurs œuvres sont palpables. Telle est leur influence, que chacun d’eux a fait un monde, ou, pour répéter le mot du grand docteur, une cité à son image.

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02/07/2014

Principe et fondement

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Fête de la Visitation de la Très Sainte Vierge

Chez Sainte Elisabeth (1)

 

PRINCIPE ET FONDEMENT

 

     L’homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu, Notre-Seigneur et, par ce moyen, sauver son âme.

     Et les autres choses qui sont sur la terre sont créées à cause de l’homme et pour l’aider dans la poursuite de la fin (2) que Dieu lui a marquée en le créant. D’où il suit qu’il doit en faire usage autant qu’elles le conduisent vers sa fin et qu’il doit s’en dégager autant qu’elles l’en détournent.

     Pour cela, il est nécessaire de nous rendre indifférents à l’égard de tous les objets créés, en tout ce qui est laissé au choix de notre libre arbitre et ne lui est pas défendu ; en sorte que, de notre côté, nous ne voulions par plus la santé que la maladie, les richesses que la pauvreté, l’honneur que le mépris, une longue vie qu’une courte, et ainsi de tout le reste, désirant et choisissant uniquement ce qui nous conduit plus sûrement à la fin pour laquelle nous sommes créés.

 (Extrait des Exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola)

- Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) Cette fête fut instituée, pour l’Eglise universelle, le 6 octobre 1389 par le Pape Urbain VI, et publiée par le Pape Boniface IX le 9 novembre 1389 par la Bulle Superni benignitate conditoris.

(2) La fin étant le bien infini et éternel de la vision béatifique et de toutes les choses qu’elle offre, car comme le dit l’apôtre saint Paul « Ce que l’œil n’a point vu, ce que l’oreille n’a point entendu, ce qui n’est point monté dans le cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (I Corinthiens II, 9). Il y a pourtant des choses admirables à voir et à entendre, sur cette terre, mais elles ne sont rien à côté de ce que Dieu réserve à ceux qui lui sont fidèles. Toutes les choses ici-bas, lorsqu'elles s’opposent aux enseignements et aux commandements de Dieu, de Notre-Seigneur et de l’Eglise, ne favorisent pas cette finalité mais en détournent pour notre malheur éternel. Il faut donc s’examiner très sérieusement et voir si nos œuvres journalières sont orientées vers l’amour, l’honneur et le service de Dieu ou si elles sont indifférentes, hostiles ou opposées à son égard.

René Pellegrini

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26/02/2014

Le front national : Mise en garde pour catholiques traditionalistes...et autres - 1

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Fête de Saint Victor d'Arcis-sur-Aube

(Ermite et Confesseur VIe siècle)

 

FRONT NATIONAL - 6

 

MISE EN GARDE POUR CATHOLIQUES TRADITIONALISTES…ET AUTRES - 1

 

En bleu ce qui est rajouté au texte initial   

     Je ne félicite pas du tout, ni les revues qui soutiennent cet homme politique (sa fille aujourd’hui), ni les abbés déjà nommés et contre lesquels je mets particulièrement en garde, compte tenu de leur comportement, de leurs fréquentations et sympathies douteuses, même s’ils portent la soutane – ce qui, en soi, ne confère aucune garantie d’orthodoxie, car il faut bien se souvenir que les infiltrations gnostiques et maçonniques ont commencé dans l’Eglise catholique alors que tous la portaient, et qu’il est tout à fait illusoire de croire que la Fraternité (?) en soit exemptée – même s’ils participent aux Pèlerinages de Chartres et occupent des positions importantes dans la Fraternité (?) Saint Pie X ; ce qui, en l’occurrence, loin de les accréditer, ne les rend que plus dangereux. (11) Pour notre part, nous n’oublions pas ces paroles révélatrices tombées entre les mains de l’Eglise et écrites, au début du XIXe siècle, par Vindice*** à son complice Nubius*** (12)  

«  C’est la corruption en grand que nous avons entreprise, la corruption du peuple par le clergé et du clergé par nous, la corruption qui doit nous conduire à mettre un jour l’ Eglise au tombeau » ( L’ Eglise romaine en face de la Révolution (13)   

     Les fidèles doivent se montrer extrêmement vigilants (relire et méditer les propos tenus par Vindice à Nubius - ci-dessus - qui, jusqu’à la fin, resteront toujours d’actualité) ; rester indéfectiblement attaché aux enseignements magistériels et à ce qui respire et se montre authentiquement catholique, en paroles et en actes, aussi bien dans le domaine politique que religieux ; se rappeler que la Sainte Vierge a clairement laissé entendre, de façon répétitive, et ce, depuis près (plus) de cent cinquante ans, qu’il n’y a maintenant plus d’autre alternative que « la pénitence, la conversion » - en principe ça se voit et ça s’entend – pour se sortir des maux mérités dans lesquels nous sommes plongés.  

     Désormais, et sans vouloir sombrer dans le quiétisme, cela me semble davantage relever de la miséricorde et de la Toute Puissance de Dieu : « (…) car tout est possible à Dieu » (St Marc X, 26) plus que des manigances, de l’activisme politico-religieux menés conjointement par des hommes politiques et des clercs douteux, même agrémentés d’une Messe Saint Pie V, d’une cocarde ou d’un drapeau du Sacré Cœur pour faire plus sérieux, car les ennemis expérimentés de l’ Eglise n’ignorent rien de ce qu’il convient d’utiliser et de flatter pour noyauter plus facilement les groupes de fidèles et gagner leur confiance.

     Il est donc illusoire de croire, de laisser croire ou de faire croire que Monsieur Le Pen (sa fille aujourd’hui) et le mouvement politique qui a le Front de se dire National après ce que nous en avons déjà dit et venons d’en dire concernant ses positions morales et politiques puissent, en l’état, redonner à la France une législation véritablement catholique et chrétienne lui permettant de retrouver sa vocation qui n'est pas révolutionnaire mais évangélique par la défense de l’Eglise catholique et de ses décrets.

(A suivre… « Mise en garde pour catholiques traditionalistes…et autres - 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(11) Cette petite tirade m’avait valu à l’époque, de la part d’un abbé qui recevait mon bulletin, le retour pour le moins cavalier de celui-ci. J’avais donc perdu un lecteur, déjà peu nombreux et pouvant tenir dans une petite fourgonnette. C'est le prix à payer lorsqu'on ne veut pas ratisser large en étant complaisant. Je ne sais pas ce qu'est devenu cet abbé, mais il a de quoi méditer s’il n’était pas lui-même de mèche.

(12) Vindice et Nubius, noms de guerre de deux chefs conjurés contre l’Eglise catholique appartenant à la société secrète politique et révolutionnaire du carbonarisme.

(13) Jacques Crétineau-Joly (1803-1875) fut l’un des principaux historiens et journalistes légitimistes français. Les deux tomes de son ouvrage cité ci-dessus furent écrits à la demande de S.S. Grégoire XVI et approuvé d’un Bref de S.S. Pie IX, en octobre 1858.

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15/01/2014

La prière au Saint-Esprit

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Fête de Saint Maur

(Abbé, disciple de Saint Benoît 584)

 

LA PRIÈRE AU SAINT-ESPRIT

 

     Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour.

     Vous - Envoyez votre Esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle.

     Réponse -  Et vous renouvellerez la face de la terre.

     PRIONS : Ô Dieu, qui avez instruit les cœurs des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous, par ce même Esprit, de goûter ce qui est bien, et de jouir sans cesse de ses divines consolations. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

     Ainsi soit-il.

*******

 Cela va sans dire, mais ça ira mieux en le disant :

     Qui lit mes écrits remarquera que mes propos sont sans complaisance (1) pour les catholiques lâches ou faux (clercs et laïcs à quelque niveau où ils se situent) et les propagateurs avérés, en actes ou paroles, d’immoralité et de doctrines spirituelles, politiques ou philosophiques ennemies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des enseignements de l’Eglise et de la France. Mais, qu’il soit bien clair que je ne m’associe à aucun parti ou mouvement politique existant ou à naître, professant la doctrine imbécile de la séparation (au lieu de la distinction) de l’Eglise et de l’Etat, et ne proposant pas publiquement l’abolition de toutes les lois antichrétiennes. Pas plus que je ne m’associerai à un quelconque mouvement insurrectionnel pour la raison que la France, ayant bafoué et continuant de plus belle à bafouer les lois divines, mérite le châtiment et les jours sombres qui l’attendent. Il y a un temps pour tout, dit l’Ecclésiaste « un temps de pleurer, et un temps de rire ; un temps de gémir et un temps de sauter de joie (…) » (III, 4) Le temps du mépris, de l’indifférence ou de la mollesse envers Dieu a été, et est encore abondamment utilisé, il faudra donc faire face au temps de payer les égarements occasionnés par ce mépris, cette indifférence ou cette mollesse. Sans complaisance, ai-je dit, mais, selon les préceptes sur les œuvres de miséricorde temporelle de mon Maître, sans égard à la couleur de peau ou à la culture et, selon mes possibilités, je donnerai à manger, à qui a faim, à boire, à qui à soif, le vêtement, à qui est nu… (St Matthieu XXV, 35,36) Mes écrits et mon combat sont, d’abord pour le Christ-Roi et, ensuite, pour le Grand Monarque et personne d’autre, en l’état actuel des orientations des programmes et du personnel politique. Grand Monarque reconnu comme tel par l’Eglise et que Dieu se choisira, au temps marqué par Lui, pour redonner à la France sa vraie vocation.

René Pellegrini 

(1) Ce qui ne signifie pas haineux ou raciste envers les personnes. Cette précision pour ceux qui, de manière imbécile, voire calculée et sans nuance, hurlent, comme des orfraies au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie ou à la xénophobie dès que vous ne cautionnez pas le formatage de la pensée des faiseurs et manipulateurs d’opinions sur certaines pratiques sociales ou religieuses. Comme si tout cela devait, à moins d’être devenu fou à lier, se révéler bénéfique et sans graves conséquences pour la société. AUCUNE loi humaine en contradiction avec les lois divines n’est défendable, sauf avoir renié sa foi pour s’acoquiner avec d’authentiques mécréants et dépravés, par lâcheté ou opportunisme, où d’avoir complètement perdu la raison, car lorsqu’elle s’ecarte des voies de Dieu, la sagesse du monde est folie aux yeux de Dieu. Et, certaines lois font légitimement douter sur la santé mentale de ceux qui les ont votées ou soutenues.

René Pellegrini

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13/04/2013

Les signes annonciateurs de Maitreya

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Fête de Saint Justin, le Philosophe (1)

(Martyr † 165) 

 

MAITREYA LE FAUX CHRIST - 1

 

LES SIGNES ANNONCIATEURS DE MAITREYA

 

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     Dans ''l’Emergence'', numéro spécial de la revue mensuelle de langue anglaise Share International (Partage International) organe d’informations et d’analyses de l’actualité mondiale de Maitreya, le (faux) Christ qui vient inaugurer un Nouvel Age, nous apprenons que parmi les signes qui se multiplient et annoncent la présence de Maitreya dans le monde figurent :

- Les apparitions de Medjugorje, en Bosnie, dont des millions de personnes ont été témoins ;

- Les statues en pleurs de la Vierge Marie ;

- Les images du Christ apparaissant inopinément sur des pellicules photographiques

- Des formes géométriques inexpliquées dans des champs de céréales en Angleterre

- La découverte d’une eau aux extraordinaires pouvoirs de guérison à Tlacote (Mexique), et à Nordenau (Allemagne)

- Les manifestations de « croix de lumière » produites par la réfraction d’un rayon lumineux à travers un verre dépoli formant l’image holographique d’une croix aux branches d’égale longueur située à l’intérieur d’un losange. (…) Ces croix ont commencé à apparaître en 1988 sur les carreaux de certaines fenêtres, chez des habitants de la Californie du Sud. Depuis lors, d’autres croix de lumière sont apparues également au Canada, aux Philippines et en Allemagne. »

     Selon Benjamin Creme, un proche collaborateur de Maitreya chargé de préparer activement son avènement dans le monde, tous ces ‘’ miracles ‘’ ont pour but de :

-   « soutenir les fidèles,

-   Leur apporter un regain d’espérance,

-   Faire renaître leur foi en l’amour de Dieu et

-   Créer un climat de réceptivité aux événements dont s’accompagne la réapparition du Christ. »

     Soyons sur nos gardes ! Nous sommes prévenus, tous ces phénomènes extraordinaires sont destinés, selon l’annonciateur de ce Christ imposteur, à « créer un climat de réceptivité ». Il s’agit donc de tout un travail de préparation visant à créer, par le moyen de certaines simulations et sollicitations, une ambiance, une atmosphère, des circonstances propres à influencer notre jugement, afin de nous rendre réceptifs « aux événements » qui doivent accompagner la venue de ce faux Christ.

     Soyons sur nos gardes ! En cette matière où il est très facile d’être induit en erreur, restons inébranlablement attachés aux apparitions et phénomènes clairement authentifiés par l’Eglise, et qui, si nous voulons réellement travailler à notre perfection, contiennent suffisamment de mise en garde, de conseils précieux et salutaires pour nous aider à mener une vie parfaitement chrétienne ; et rappelons-nous l’avertissement inspiré de Saint Paul concernant les artifices de l’Antéchrist.

« Il viendra (l’homme du péché, l’impie = l’Antéchrist) par l’opération de Satan, au milieu de toute sorte de miracles, de signes et de prodiges menteurs, et avec toute séduction d’iniquité pour ceux qui périssent, (…) » (IIe Epître aux Thessaloniciens II, 9-10)

     Si Dieu veut, nous continuerons à donner d’autres informations sur ce Maitreya, le faux Christ du Nouvel Age qui, selon les affirmations de Benjamin Creme, serait dans le monde depuis 1977 ; il résiderait dans la communauté asiatique de Londres, et n’attendrait plus que l’invitation des média pour nous révéler son véritable statut spirituel.

(A suivre…. « Le statut social et spirituel de Maitreya »…..si Dieu veut)

René Pellegrini

 

(1) Il naquit à Naplouse, ville de Palestine. Il s’intéressait beaucoup aux lettres humaines et à la philosophie. Animé d’un grand désir de vérité il s’intéressa à diverses sectes : stoïciens, péripatéticiens et pythagoriciens, pour finalement s’adonner à la philosophie de Platon. Etant retiré dans un lieu solitaire, un vieillard lui apparut. Apprenant qu’il était platonicien et le but de ses études, le vieillard l’assura qu’il ne trouverait la vérité que dans les livres des prophètes et des saints. Il se mit à lire des livres chrétiens, leurs souffrances et leurs matyrs. C’est par ce moyen que Notre-Seigneur gagna son cœur. Il consomma son martyr en étant décapité par la sentence de Rustic, préfet de Rome, sous l’empire de Marc-Aurèle et de Lucius Verus. 

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27/02/2013

La fornication en théologie, somme théologique

Dans la Somme Théologique de Saint Thomas d’Aquin, en forme de catéchisme pour tous les fidèles, la fornication est traitée sous forme de questions et réponses dans le cadre de la luxure : vice opposé à la chasteté. (Edition 1919, pages 333-335)...

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19/01/2013

Conséquences de l'esprit païen de la Renaissance

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Fête de Saint Laumer(1) 

(Abbé 594) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 5

 

CONSEQUENCES DE L’ESPRIT PAÏEN DE LA RENAISSANCE

 

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   . Le pouvoir temporel monarchique d’institution divine par la conversion de Clovis et son baptême par Saint Rémy en 496. Assaut des ténèbres qui aboutira au régicide, aux actes atroces, horribles et inhumains de la Terreur révolutionnaire qui suivirent l’assassinat de Louis XVI, et perpétrés par les chantres et thuriféraires des Droits de l’homme sans Dieu.

   . Le pouvoir spirituel exercé par l’Eglise catholique romaine aboutissant à la spoliation des biens d’Eglise et, en 1905, à la séparation de l’Eglise et de l’Etat, au lieu de la distinction comme dans un couple humain normalement constitué (2) dans lequel on distingue l’homme et la femme - leurs devoirs respectifs ordonnés au bien commun temporel et spirituel - sans les séparer, si l’on veut se conformer à la volonté de Dieu et non, par cet acte inique de séparation, pour pouvoir s’approprier et se doter, en s’affranchissant de la direction morale des enseignements de l’Eglise, de tous les moyens législatifs pour privilégier la satisfaction des instincts les plus bas, les plus vils qui, à terme, se révèlent destructeurs de l’ordre familial et social.

     L’apostasie nationale, dans l’ordre social, fut officiellement consommée par l’ignoble et scélérate Constitution maçonnique de 1958 qui osa proclamer orgueilleusement à la face du monde « la France est une République laïque… » (Article 2). Cette Constitution d’esprit révolutionnaire, oeuvre de l’impiété et de l’iniquité, qui excluait Dieu et Notre Seigneur Jésus-Christ de la vie sociale, fut votée grâce à l’appui et aux encouragements donnés aux fidèles, peu cohérents en la circonstance, par un groupe d’évêques félons…ou stupides…ou naïfs. Cet état de fait, dans un pays très majoritairement catholique, ne peut s’expliquer que par l’affadissement spirituel et la trahison doctrinale :

     1 - d’abord, de ses élites intellectuelles et de sa classe politique dans leur quasi généralité, lesquels permettront par leur totale adhésion à cette formidable hérésie que constitue le laïcisme, d’imprégner, de tétaniser l’esprit de la jeunesse estudiantine, par le naturalisme intégral du système d’enseignement mis en place, qui la prédisposera à accepter ces pestilences idéologiques que sont : le libéralisme, le socialisme, le communisme, le fascisme….,et, aujourd’hui, le mondialisme et l’altermondialisme ces deux nouveaux avatars de la dialectique révolutionnaire.

     2 - ensuite, d’un clergé qui, lorsqu’il n’était pas infiltré pour tenir le rôle de cinquième colonne, était toujours plus nombreux à être complaisant ou dévoyé, soutenant d’une manière patente ou tacite ces déviations idéologiques, l’intelligence obscurcie dans ses analyses et ses jugements par : 

     - Son adhésion plus ou moins marquée au laïcisme, au libéralisme, au socialisme et autres pestilences idéologiques mises en place par l’esprit révolutionnaire mais, condamnées à plusieurs reprises, par l’Eglise ante Vatican II.

    - L’étude négligée (ou modernisée), ou la mise à l’écart, pure et simple, de saint Thomas d’Aquin dans sa formation théologique et philosophique.

     3 - Enfin, des parents catholiques en très grande majorité terriblement atteints dans leur foi, se traduisant par l’inversion radicale qu’ils opéreront concernant le choix des priorités et des finalités dans l’éducation qu’ils donneront ou feront donner à leurs enfants (la réussite sociale et matérielle étant prioritaire pour la plupart). Quand Notre Seigneur Jésus-Christ déclarera :

« Ne vous inquiétez donc pas, en disant : Que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous couvrirons-nous ? Car ce sont toutes ces choses que les païens recherchent (…) Cherchez donc premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces autres choses vous seront données par surcroît. » (St Matthieu VI, 31-33). 

     Les parents catholiques y répondront en montrant, avec évidence, que les préoccupations matérielles et sociales, c’est-à-dire « toutes ces choses que les païens recherchent premièrement » leurs deviendront essentielles et prendront le pas sur « cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice » avec toutes les conséquences politiques et sociales qui en découleront. 

     La France, « Fille aînée de l’Eglise » (n’en déplaisent à tous les chantres de la subversion et de la haine contre l’Eglise) détournée de ses véritables origines, de sa vraie et plus que millénaire Constitution, de son authentique mission dans le monde et de sa vocation, par le courant révolutionnaire issu de la Renaissance passant ensuite par la Réforme protestante, se trouve ainsi ''plongée'' socialement et politiquement par ses trois « R » sataniques (Renaissance païenne, Réforme Protestante et Révolution de 1789) dans un grave effondrement moral et religieux, la faisant rouler d’abîmes en abîmes. 

     Quant au mondialisme, fruit et synthèse de l’esprit généré par les trois Révoltes précédentes contre l’Eglise catholique, il construit son assise religieuse par l’intermédiaire du dialogue œcuménique, en s’appuyant sur la caution que lui apporte un quatrième « R » (Ratzinger alias Benoît XVI). 

(A suivre...« Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial »…Si Dieu veut) 

René Pellegrini

(1) Il naquit près de Chartres, sous le règne de Clotaire, roi de France, fils du grand Clovis, premier roi chrétien.

(2) Aujourd’hui, les dépravés de la bête immonde qui nous gouvernent, englués dans leur nauséabonde impiété, salissent et pervertissent tout ce qu’ils touchent en nous proposant en guise de ''mariage'' - ayant manifestement perdu le sens de l’orientation - les déviations sexuelles les plus sordides comme des ''avancées sociales'' affichant ainsi le niveau de perversité morale qui les habite. Pauvre, pauvre France, tu es en passe de toucher le fond de l’ignoble quand tu livres ton avenir à de tels dégénérés, ayant perdu tout sens moral et destructeurs avérés des fondements de toute société humaine et de tout ordre social. D’ailleurs, quel autre qualificatif que dégénérés pour ce genre d’individu, propagandistes des moeurs de Sodome et Gomorrhe, véritable honte de la race humaine. L’ignoble, le monstrueux, le pervers non plus endigués et réprimés par la loi mais faisant tous ses efforts pour s’inviter au cœur même de celle-ci : phase ultime de la dégénérescence d’un gouvernement, d’une société qui porte au pouvoir de tels gouvernants et des comptes qu’ils se doivent de rendre à Dieu. Effrayant et effroyable spectacle à la face de Dieu, des anges et des hommes de bonne volonté.

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26/10/2012

Les références pour le traité du Saint-Esprit

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Fête de Saint Evariste (1)

(Pape et martyr 121)

 

Les références pour le traité du Saint-Esprit

 

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     S’agit-il de préciser les vérités dogmatiques par des définitions rigoureuses, de donner la dernière raison des choses, ou de montrer l’enchaînement hiérarchique qui unit les éléments de notre formation divine ? Dans ces questions délicates, saint Thomas (2) nous a servi de maître. Puissent les nombreuses citations que nous lui avons empruntées le faire connaître de plus en plus, et accélérer le mouvement qui reporte aujourd’hui les esprits sérieux vers ce foyer incomparable de toute vraie science, divine et humaine !

     N’est-il pas temps de revenir, demandons-nous à ce propos, de l’aberration qui a été si funeste au clergé, aux fidèles, à l’Eglise, à la société elle-même ? Il existe un génie, unique en son genre, que l’admiration des siècles appelle le Prince de la théologie, l’Ange de l’école, le Docteur angélique ;(3) un génie dont l’étendue embrasse dans une immense synthèse toutes les sciences théologiques, philosophiques, politiques, sociales, et qui les a toutes enseignées avec une clarté et une profondeur incomparables ; un génie dont la doctrine est tellement sûre, qu’au concile de Trente (4), ses écrits, par un privilège inconnu dans les annales de l’Eglise, ont mérité d’être placés à côté de la Bible elle-même ; un génie auquel le Vicaire de Jésus-Christ, en canonisant ses vertus, a rendu ce témoignage solennel : « Autant frère Thomas a écrit d’articles, autant de miracles il a faits. Lui seul a plus éclairé l’Eglise que tous les autres docteurs. C’est une encyclopédie qui tient lieu de tout. A son école, on profite plus, dans un an, qu’à celle de tous les autres docteurs pendant toute la vie. » (5) Enfin, pour que rien ne manque à sa gloire, un génie tellement puissant, qu’un hérésiarque du seizième siècle ne craignait pas de dire : « Otez Thomas, et je détruirai l’Eglise. (6) »   

     Ainsi, on doit considérer saint Thomas, placé au milieu des siècles, tout à la fois comme un réservoir où sont venus se réunir tous les fleuves de doctrine de l’Orient et de l’Occident, et comme un crible par lequel, dégagées de tout ce qui n’est pas haute et pure science, les eaux de la tradition nous arrivent fraîches et limpides sans avoir rien perdu de leur fécondité.

     Or, ce docteur, ce saint, ce maître si utile à l’Eglise et si redoutable à l’Hérésie, la Renaissance l’a banni des séminaires, comme elle a banni des collèges tous les auteurs chrétiens. Il y a moins de trente ans, quel professeur de théologie, de philosophie, de droit social, parlait de saint Thomas ? Qui connaissait ses ouvrages ? Qui les lisait ? Qui les méditait ? Qui les imprimait ? Par qui et par quoi l’a-t-on remplacé ?

     Sans le savoir, on avait donc réalisé, en partie du moins, le vœu de l’hérésiarque. Aussi, qu’est-il arrivé ? Où est aujourd’hui parmi nous la science de la théologie, de la philosophie et du droit public ? Dans quel état se trouvent l’Eglise et la société ? Quelle est la trempe des armes employées à leur défense ? Quelle est la profondeur, la largeur, la solidité, la vertu nutritive de la doctrine distribuée aux intelligences dans la plupart des ouvrages modernes : livres, journaux, revues, conférences, sermons, catéchismes ? Nous n’avons pas à répondre. Il nous est plus doux de saluer le mouvement de retour qui se manifeste vers saint Thomas. Heureux si ces quelques lignes, échappées à ce qu’il y a de plus intime dans l’âme, la douleur et l’amour, pouvaient le rendre plus général et plus rapide !

     Nous exprimons un dernier vœu, c’est de voir se réveiller, dans le clergé et dans les fidèles, l’ardeur apostolique pour le Saint-Esprit. S’il est vrai qu’entre les temps actuels et les premiers siècles du christianisme, il existe plus d’un rapport, ajoutant un nouveau trait de ressemblance par notre empressement à connaître et par notre fidélité à invoquer la troisième Personne de l’adorable Trinité, source inépuisable de lumière, de force et de consolation.

     Que les paroles du Sage, appliquées au Saint-Esprit et si bien comprises de nos aïeux, deviennent l’encouragement de nos efforts et la règle de notre conduite :

« Bienheureux l’homme qui demeure dans la Sagesse, qui médite ses perfections et avec elle étudie les merveilles du Dieu créateur, rédempteur et glorificateur ; qui rumine ses voies dans son cœur ; qui approfondit ses mystères ; qui la poursuit comme le chasseur, et se met en embuscade pour la surprendre ; qui regarde par ses fenêtres ; qui écoute à ses portes ; qui se tient près de sa maison, et qui plante à ses murailles le clou de sa tente, afin d’habiter sous sa main. A l’ombre de cette divine Sagesse, lui et ses fils, ses facultés, ses œuvres, sa vie et sa mort, goûteront les délices de la paix. Elle-même les nourrira de ses fruits, les protégera de ses rameaux ; et, à l’abri des tempêtes, ils vivront heureux et reposeront dans la gloire : Et in gloria ejus requiescet. » (Ecclésiastique XIV, 22-27) (7)

FIN DE L’INTRODUCTION

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal »…si Dieu veut)

- C’est moi qui mets en gras dans le texte et les notes ci-dessous. Les notes 5 et 6 sont de l’auteur.

(1) Il mourut martyr sous l’empire d’Adrien. On ignore comment il fut couronné du martyre, mais l’Eglise le tient pour martyr.

(2) Il s’agit de Saint Thomas d’’Aquin et non de saint Thomas l’apôtre et disciple de Jésus-Christ.

(3) En italique dans le texte.

(4) Il se déroula sur dix-huit ans (1545-1563) et couvrit cinq pontificats : Paul III ; Jules III ; Marcel 2 ; Paul IV et Pie IV.

(5) Bulle du Pape Jean XXII, Vie de Saint Thomas, par le Père Touron, article 55, 7 mars, n° 81

(6) Malgré les dénégations de Bayle, ce mot est de Bucer (théologien protestant)

(7) Ce sont les Pères latins qui ont appelé ce livre l’ « Ecclésiastique » à cause du fréquent emploi dont il était l’objet dans les Eglises, pour l’instruction des fidèles et des catéchumènes. Les textes grecs lui donnent le nom de « Sagesse de Jésus, fils de Sirach ». Les Juifs et toutes les sectes issues du protestantisme nient la canonicité de ce livre, bien qu’elle soit attestée  par une série ininterrompue de témoignages venant aussi bien de la tradition juive que chrétienne. Ce livre est inclus dans la Bible des Juifs d’Alexandrie, appelée version grecque des Septante, et diverses citations des apôtres dans le Nouveau Testament sont un écho des pages de l’ « Ecclésiastique »

- Il semble que Mgr Gaume ait voulu gloser légèrement le texte biblique. Je mets donc ci-dessous le texte tel qu’il apparaît dans la version catholique de la Vulgate.

« Bienheureux l’homme qui demeure dans la Sagesse, et qui méditera sur sa justice, et en son esprit pensera au regard examinateur de Dieu ; qui recherche ses voies en son propre cœur, et qui pénètre dans ses secrets, allant après elle comme un investigateur, et s’arrêtant dans ses voies ; qui regarde par ses voies ; qui regarde par ses fenêtres, et écoute à sa porte ; qui se repose auprès de sa maison, et qui dans ses murailles enfonçant un pieu établira sa cabane à ses côtés ; et ses biens se conserveront dans sa cabane à jamais ; il établira ses fils sous son couvert et demeurera sous ses branches ; il sera protégé sous son couvert contre la chaleur, et il reposera dans sa gloire. »

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04/08/2012

Le besoin des fidèles - Motif 3

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Fête de Saint Dominique

(Fondateur de l’Ordre des Frères-Prêcheurs 1221)

 

LE BESOIN DES FIDELES – MOTIF 3

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     Pensons-nous bien que, placés entre deux éternités, nous tous, prêtres et fidèles, sommes obligés, sous peine de tomber en mourant dans les brasiers éternels de l’enfer, de monter sur des trônes brillants (1), préparés pour nous dans le ciel ? Pensons-nous bien que, pour y arriver, il nous faut devenir, par la perfection de nos vertus, des images parfaitement ressemblantes de la très sainte Trinité ? Pensons-nous bien qu’entre ces vertus et notre faiblesse, il y a l’infini ? Pensons-nous bien que, sans le secours du Saint-Esprit, il nous est impossible non seulement d’arriver à la perfection d’aucune vertu, mais encore d’accomplir méritoirement le premier acte de la vie chrétienne ? (2)

     Cependant, de la pénurie de doctrine dans le prêtre, viennent la maigreur et la rareté des instructions sur le Saint-Esprit. Les chrétiens réfléchis s’en étonnent et s’en affligent. Dans un langage qu’on nous permettra de citer, tel qu’il a frappé nos oreilles, ils demandent si le Saint-Esprit a été destitué, puisqu’on ne parle plus de lui ? Bien que, fondées sur des raisons différentes, les plaintes des fidèles sont aussi légitimes que celles du clergé. Elles appellent la satisfaction d’un besoin dont plusieurs peut-être ne se rendent pas bien compte, mais qui n’en est pas moins réel. Nous voulons parler de l’invincible tendance qu éprouve tout homme venant en ce monde, à se développer en Dieu : Anima naturaliter christiana. (3)

     Image active de Celui qui est amour, l’âme aspire à lui ressembler. Or, ainsi que la foi nous l’enseigne, le Saint-Esprit est l’amour même, l’amour consubstantiel du Père et du Fils. Il en résulte que, sans la connaissance sérieuse du Saint-Esprit, par conséquent de la grâce et de ses opérations, le principe de vie divine, déposé en nous par le baptême, se trouve arrêté ou contrarié dans son développement. Le chrétien souffre, végète, s’étiole, et difficilement il parvient à la vérité de la vie surnaturelle. Pour arriver au sommet de l’échelle de Jacob, (4) il faut d’abord en connaître les échelons.

     Ces observations regardent les bons chrétiens, dont un grand nombre, malgré leur instruction, pourraient presque dire comme autrefois les néophytes d’Ephèse : « (…) S’il y a un Esprit-Saint, nous ne l’avons pas même ouïe dire ». (Actes XIX, 2)

     Que dire de ces multitudes innombrables qui se remuent au sein des villes ou qui peuplent les campagnes ? Sans autre science religieuse que les leçons nécessairement très imparfaites, et toujours trop vite oubliées, du catéchisme : que pensez-vous que soit pour elles le Saint-Esprit ? Nous ne craindrons pas de l’affirmer : il est le Dieu inconnu dont saint Paul trouva l’autel solitaire en entrant dans Athènes. Si elles ont conservé quelques notions des principaux mystères de la foi, l’expérience apprend qu’à l’égard du Saint-Esprit, de son influence nécessaire, de l’enchaînement et du but final de ses opérations successives, elles vivent dans une ignorance à peu près complète. Ces multitudes, personne ne le contestera, forment l’immense majorité des nations actuelles. Ainsi se trouvent tristement justifiée la rigoureuse exactitude de l’épigraphe de cet ouvrage : « Au Dieu inconnu » (Actes XVII, 23) (5)

     Si la connaissance imparfaite du Saint-Esprit est un obstacle à la perfection du chrétien, nous demandons ce que sera l’ignorance absolue ? Quelle peut être la vie divine  dans celui qui n’en connaît pas même le principe ? Un couvercle de plomb s’interpose entre lui et le monde surnaturel. Ce monde de la grâce, cette vraie, cette unique société des âmes, avec ses éléments divins, ses lois merveilleuses, ses glorieux habitants, ses devoirs sacrés, ses magnificences incomparables, ses réalités éternelles, ses luttes, ses joies, ses ressources et son but ; ce monde, pour lequel l’homme est fait et dans lequel il doit vivre, est pour lui comme s’il n’était pas. La noble ambition qu’il devait exciter se change en indifférence, l’estime en mépris, l’amour en dégoût.

     Au lieu d’être surnaturelle, la vie, ou ne l’est qu’à demi ; ou, concentrée dans le monde sensible, elle devient terrestre et animale. Le naturalisme, usurpant l’empire des âmes, forme le caractère général de la société. Divorce déplorable ! Qui, détournant l’humanité de sa fin, dépouille le Saint-Esprit de sa gloire et ravit au Verbe incarné (6) le prix de son sang, pour le livrer au démon.

(A suivre…« L’intérêt de la société – motif 4 »…si Dieu veut)

PS : Les gras dans le texte et les notes ci-dessous sont de moi.

(1) « Je vis aussi des trônes, et il y en eu qui s’y assirent. Et le pouvoir de juger leur fut donné, et les âmes de ceux qui ont eu la tête tranchée à cause du témoignage de Jésus, et à cause de la parole de Dieu, et qui n’ont point adoré la bête ni son image, ni reçu son caractère sur le front ou leurs mains ; et ils ont vécu et régné avec Jésus-Christ pendant mille ans ». (Apocalypse XX, 4)

(2) Dire Jésus est Seigneur

(3) Cette échelle de Jacob (Genèse XXVIII, 12) comporte des échelons  C’est par les divers échelons de cette échelle mystique : lecture, méditation, oraison et contemplation que nous nous élevons de la terre (l’appétit et le désir des choses terrestres) vers le ciel : l’appétit et le désir des choses célestes, avec Dieu en haut de cette échelle mystique.

(4) L’âme naturellement chrétienne

(5) A Athènes saint Paul voit un autel dédié « au Dieu inconnu ».

(6) Verbe (ou Fils de Dieu) incarné ou encore le Verbe s’est fait chair. Ces mots affirment l’union de la nature divine et de la nature humaine en la Personne de Jésus-Christ.

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25/07/2012

L'avantage du clergé - motif 2

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Fête de Saint Jacques le Majeur (1)

(Apôtre de Jésus-Christ et martyr 44)

 

L’AVANTAGE DU CLERGE – MOTIF 2

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     Le moyen de combler une si regrettable lacune est de recourir aux Pères de l’Eglise (4) et aux grands théologiens (5) du moyen âge. Mais qui a le temps et les moyens de se livrer à cette étude ? De là, pour le prêtre zélé, un extrême embarras, soit à s’instruire lui-même, soit préparer la jeunesse à la confirmation (6), soit à donner aux fidèles une connaissance sérieuse de Celui sans lequel nul ne peut rien dans l’ordre du salut, pas même prononcer le nom de son Sauveur.

« (…) Et personne ne peut dire Seigneur Jésus, que par l’Esprit-Saint » (I Corinthiens XIII, 3b)

     Quelques détails très courts et passablement abstraits, qui fixent dans la mémoire des mots plutôt que des idées, composent l’instruction du premier âge. A l’époque solennelle de la confirmation, les explications, il est vrai, deviennent un peu plus étendues. Mais, d’un côté, la première communion absorbe l’attention des enfants ; d’un autre côté, on continue d’opérer sur le terrain des abstractions. Sous la parole du catéchiste, le Saint-Esprit ne prend pas un corps, en se révélant par une longue série de faits éclatants. Faute de ressources pour parler, comme il convient, de la Personne et des œuvres du Saint-Esprit, on passe à ses dons.

     Purement intérieurs, ces dons ne sont accessibles ni à l’imagination ni aux sens. Grande est la difficulté de les faire connaître, plus grande celle de les faire apprécier. Dans l’enseignement ordinaire, ils ne sont montrés clairement ni dans leur application aux actes de la vie, ni dans leur opposition aux sept péchés capitaux, (7) ni dans leur enchaînement nécessaire pour la déification de l’homme, ni comme le couronnement de l’édifice du salut. Aussi, l’expérience l’apprend, de toutes les parties de la doctrine chrétienne, les dons du Saint-Esprit sont peut-être la moins comprise et la moins estimée. Fournir les moyens de parer à ce grave inconvénient est, à nos yeux, sinon un devoir, du moins un service, dont l’exercice du ministère nous a souvent appris à mesurer l’étendue.

(A suivre…« Le besoin des fidèles – Motif 3 »…si Dieu veut)

 

- C'est moi qui mets en gras dans le texte.

(1) Il fut le premier apôtre à verser son sang pour Jésus-Christ. Prêchant à Jérusalem et convertissant beaucoup de monde il fut pris en haine par les Juifs qui complotèrent avec deux centeniers (capitaines) de la garnison romaine, nommés Lysias et Théocrite, pour le prendre tandis qu’ils susciteraient une émeute pendant qu’il prêchait. Il fut emmené devant Hérode qui commandât qu’on lui tranchât la tête pour faire plaisir au peuple. Conduit au supplice, un paralytique lui demanda la santé. Il la lui donna au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

(2) Il s’agit du symbole des Apôtres ou Credo (la prière je crois en Dieu)

(3) Il y a sept sacrements dans l’Eglise catholique : le baptême, la confirmation, la pénitence, l’Eucharistie, l’ordre (prêtres, évêques, Pape, diacres, sous-diacres, acolytes, exorcistes, lecteurs, portiers), le mariage et l’extrême onction.

(4) Quelques Pères de l’Eglise : Saint Irénée de Lyon, Saint Athanase, Saint Jérôme, Saint Augustin, Saint Hilaire de Poitiers, etc.

(5) Quelques théologiens catholiques du moyen âge : Saint Albert le Grand, Saint Bernard de Clairvaux, Saint Bonaventure, etc.,… et le plus grand d’entre tous et recommandé prioritairement par les Papes pour les études théologiques et philosophiques : Saint Thomas d’Aquin, surnommé docteur angélique.

(6) La confirmation constitue la deuxième étape de l’initiation chrétienne. La confirmation est le sacrement qui fait grandir dans la vie de Jésus-Christ reçue au baptême, et elle signifie la plénitude de la grâce de l’Esprit-Saint qui conduit le chrétien à l’âge parfait et l’aide à faire rayonner autour de lui, par la pratique des vertus, la bonne odeur de Jésus-Christ comme dit Saint Paul. (II Corinthiens II, 15)

 (7) Les sept péchés capitaux sont : l’orgueil, l’avarice, la luxure, l’envie, la gourmandise, la colère, la paresse  qui se décline en paresse spirituelle et paresse corporelle. On les appelle péchés capitaux car ils sont comme les sources de tous les autres.

René Pellegrini

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