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21/02/2018

Les bienfaits de la royauté du Christ - 1

     Après avoir souligné les graves conséquences qui résultent pour la société civile de l’éviction de Dieu des législations nationales, le Pape Pie XI déclare :

« Si au contraire les hommes reconnaissent en particulier et en public le pouvoir royal du Christ, il en résulte des bienfaits incroyables qui pénètrent aussitôt la société civile »…

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30/08/2017

12 certitudes sur l'Antéchrist - 1

     Pour traiter cette question je m’appuierai sur l’Abbé Augustin Lehmann (1836-1909) et le Vénérable Barthélemy Holzhauser (1613-1658). Les textes bibliques seront pris dans l’Ancien Testament, dans les Evangiles, les Epîtres et l’Apocalypse de Saint Jean…

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23/10/2016

Le retour des Juifs en Palestine - 3 : Autres versets bibliques et interprétations - 1

Nous commencerons à examiner les ''versets irréfutables'' les plus significatifs d’Ezéchiel prophète de la divine fidélité à cause des promesses qui remplissent la dernière partie de ses écrits. Il prophétise alors qu’il se trouve en déportation à Babylone. Ses prophéties concernent en premier lieu Israël, mais leur portée…

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23/03/2015

Il faut aimer Jésus-Christ par-dessus toutes choses

     Heureux celui qui comprend ce que c’est que d’aimer Jésus, et de se mépriser soi-même à cause de Jésus.

     Il faut que notre amour pour lui nous détache de tout autre amour, parce que Jésus veut être aimé seul par-dessus toutes choses.

     L’amour de la créature est trompeur et passe bientôt…

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20/02/2014

Faut-il voter ? - 4 : Le moindre mal

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 Fête de Saint Eucher

(Evêque d’Orléans, Confesseur 731) 

 

FAUT-IL VOTER ? - 4

 

LE MOINDRE MAL

   

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     Saint Thomas d’Aquin fait allusion «  au moindre mal » en traitant de «  la simulation est-elle toujours un péché ? » à partir de la glose sur Isaie III, 9 :

« La vue de leur visage leur a répondu, et comme Sodome, ils ont publié leur péché et ne l’ont pas caché ; malheur à leur âme, parce que les maux qu’ils avaient faits leur ont été rendus. »

     Après avoir mentionné quatre objections dont  Isaie III, 9, il conclut, en reprenant la glose sur Isaïe III, 9 en disant :

« La vertu de vérité fait que l’on se montre au-dehors tel qu’on est au-dedans, ce qui a lieu non seulement par des paroles, mais encore par des actes. Donc, s’il est contraire à la vérité de parler contre sa pensée, ce qui constitue le mensonge : il l’est aussi d’agir de manière à se faire passer pour autre que l’on est, ce qui constitue la simulation, qui est ainsi, à proprement parler, un mensonge en action. Or le mensonge est toujours un péché, quelle que soit sa manière ; la simulation est donc, elle aussi, toujours un péché. » (Somme Théologique (IIa-IIæ question 111, article 1)

     Quant au Pape Saint Grégoire le Grand interprétant une position de Saint Augustin sur deux péchés : « Lorsque l’esprit est contraint entre des péchés mineurs et de grands péchés, s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché, les mineurs doivent être choisis » ( Moralia, 32, 20, 39, PL 76, 659A). Toutefois, il maintient une restriction importante « s’il n’a absolument aucun moyen d’échapper au péché ». Or, en ce qui concerne le vote, il y a, pour l’instant, l’abstention.

     Cela fait déjà plus de deux siècles que les libéraux s’efforcent de culpabiliser les catholiques antilibéraux avec le prétexte du ''moindre mal''. Ce principe libéral fonctionne comme un dissolvant funeste qui petit à petit effrite les consciences pour ce qui est du bien véritable. Les grandes formations politiques de droite et de gauche, avec l’appui de leurs satellites que sont les petites formations, se sont passées le témoin pour nous amener de la loi du divorce à la loi sodomite de Madame Taubira, en passant par l’avortement, la pilule, la contraception et le Pacs : autant de violations des lois divines.

     Bien entendu, certains catholiques, en conscience, n’étaient pas d’accord avec certaines de ces lois, mais voilà le lamentable résultat du vote catholique libéral s’appuyant sur le ''moindre mal" ». A l’évidence, ce type de vote n’endigue rien du tout. 

     Un retour au bon sens devrait permettre aux catholiques, et à ceux qu’indignent cette décadence vertigineuse de la morale légalisée par les divers courants politiques portés au pouvoir, de rentrer en eux-mêmes et de vérifier la justesse du constat de Jacques Piou, député catholique de Saint Gaudens et chef de la ''droite indépendante'' :

« Le moindre mal, nous en mourrons. Le moindre mal peut être le pire des maux, c’est l’effacement, l’abdication, la complaisance pour les méchants. Il y a quelque chose de pire que le reniement déclaré, c’est l’abandon souriant des principes, c’est le lent glissement avec des airs de fidélité. » (Discours au banquet de la Presse régionale, Paris 1911)

     Jacques Piou a compris un peu tard l’inanité politique du « moindre mal » avec sa ''droite indépendante''. Pour un catholique, cette théorie est effectivement « un effacement, une abdication, une complaisance » devant « les méchants » que sont les violateurs croyants (ou incroyants) des lois divines. Ce comportement qu’engendre le "moindre mal'' se caractérise par « un abandon souriant des principes (…) avec des airs de fidélité » Mais, et c’est une évidence, il ne peut pas y avoir de fidélité pour Le Christ en abandonnant les principes sur lesquels elle se fonde. Il n’y a pas de degré dans la négation des principes issus de la vérité.

     De nos jours, la thèse du ''moindre mal'' appliquée aux élections invite, lors de chaque élection, à choisir entre la peste et le choléra. Dans l’ordre physique et médical, il est parfois nécessaire de choisir un moindre mal : entre la gangrène et une mort rapide, ou l’amputation d’un membre pour conserver et prolonger sa vie. Dans l’ordre moral, en théologie morale, le mal, même qualifié de ''moindre'' reste toujours un mal : Il ne peut faire l’objet d’un choix. Accomplir le moindre mal moral n’est jamais permis. Sur le plan moral, le moindre mal peut se tolérer mais jamais se faire car il est alors un mal moral. Dans les cas de figure que la Providence divine ménage, ou permet, dans le déroulement de notre vie, et les décisions à prendre en ces circonstances, on peut effectivement choisir un moindre mal mais en gardant bien présent à l’esprit : on ne peut le faire en péchant. Aujourd’hui, voter pour un candidat, aussi souriant, affable et sympathique soit-il, c’est voter pour un apostat ayant juré de faire allégeance et protéger une constitution laïque, d’essence satanique, immorale et impie, et comme fruit de sa laïcité affichée et appliquée, les principes et les lois qu’elle continuera de proposer sans aucune référence à Dieu.

(A suivre…« Faut-il voter ? – 5 : Le vote blanc »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Voir dans la rubrique « Présentation du site » les trois articles sur le libéralisme

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10/12/2013

Le front national : immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d'Arc - 1

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Fête de Saint Milchiade(1)

 (Pape et martyr 314)

 

FRONT NATIONAL - 4

 

IMMIGRATION ET RECUPERATION POLITIQUE DE SAINTE JEANNE D’ARC – 1

 

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     Concernant les graves difficultés que rencontre notre pays, les arguments de M. Le Pen (sa fille aujourd’hui) et du Front National sont, pour l’essentiel, fondés sur l’immigration. Ils ont pour résultat de détourner les Français et les Catholiques du véritable problème qui affecte notre pays, en leur laissant accroire que celle-ci est la cause principale de leurs problèmes, alors qu’elle n’est qu’une cause instrumentale dont Dieu se sert pour la punition de nos innombrables péchés. L’immigration musulmane (2) n’est, en réalité, que la conséquence de l’effondrement spirituel (la cause efficiente) de nos gouvernants et de la société française, le vrai problème de la France.

     Quand bien même il n’y aurait pas un seul étranger de culture musulmane en France, l’indifférence et le mépris pour Notre-Seigneur sont tels que Dieu les ferait venir pour nous châtier. Rappelons-nous, faisons notre profit, en tirant les conséquences qui s’imposent, de l’histoire du peuple d’Israël et des invasions assyriennes et babyloniennes venant faire expier leur apostasie religieuse.  

« Car tout ce qui est écrit a été écrit pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l’espérance » (Epître aux Romains XV, 4)

     Saint Paul, dans cette Epître, nous enseigne que tout ce qui est écrit dans l’Ancien Testament à une valeur permanente pour ce qui concerne l’instruction morale et religieuse des chrétiens.  

     En 1870, en 1914 et en 1939 combien d’étrangers en France ? Ces guerres, véritables châtiments divins, venant sanctionner la constante dégénérescence spirituelle de la France commencée à la Renaissance et accélérée depuis 1789, ont-elles incité notre pays à opérer son retour vers Dieu ? La réponse est aisée. Tout le problème de la France est contenu dans son apostasie. Il s’agit donc d’un problème de foi (3) et de respect envers Dieu. Les problèmes économiques et sociaux en sont la résultante. Pour le résoudre, il faut donc un retour sincère vers Dieu et ses préceptes, la fidélité envers les enseignements sociaux de l’Eglise : ce que la France a rejetés, et, au niveau politique et gouvernemental, un homme véritablement catholique, ayant une foi ferme, et prêt à en assumer toutes les exigences. Un homme politique dont la foi est la réplique exacte de celle décrite ci-dessous par le Pape Pie XII, et non la caricature de celle-ci. 

« (…) Nous appelons foi ferme, une foi absolue, sans réserves et sans réticences, une foi qui ne bronche pas devant les ultimes conséquences de la vérité, qui ne recule pas devant ses plus rigoureuses applications. (…) » (Lors de son discours aux congressistes de l’Union internationale des Ligues féminines catholiques, le 12 septembre 1947)

     Malheureusement pour la France on n’en voit point de ce calibre, à l’horizon, pour l’instant. Alors, aucune illusion à se faire avec les prochaines élections. Elle continuera de descendre toujours plus bas entraînant ses fils et ses filles au comble du désespoir, oubliant les châtiments de Sodome, ceux d’Israël, et les leçons sanglantes de sa propre histoire, mais se glorifiant dans l’étalage nauséabond de ses ignominies morales et contre-nature : ses assassinats barbares et légalisés que sont l’infanticide ou avortement, la perversion du mariage, sa propagande voilée pour l’euthanasie, ce qu’elle nomme, ayant perdu tout sens moral, ses '' avancées sociales '', mais qui ne sont que les stigmates purulents de sa décadence morale, de sa putréfaction intellectuelle et de sa trahison spirituelle. Et cela, jusqu’à l’heure marquée par Dieu pour son rétablissement comme « fille aînée de l’Eglise » en retrouvant son chemin vers Jésus-Christ, en restaurant la monarchie chrétienne et, ainsi, assumer sa vraie mission - confiée par Saint Rémy, à Clovis, au Baptistère de Reims en 496 - lors de son alliance avec Dieu : être le rempart de l’Eglise, demeurer fidèle aux enseignements des Papes, et promouvoir le règne du Christ dans le monde.

 (A suivre…« Immigration et récupération politique de Sainte Jeanne d’Arc – 2 »…si Dieu veut) 

René Pellegrini 

(1) Il souffrit beaucoup en la persécution de Maximien, mais il mourut lorsque l’Eglise était en paix sous l’empire de Constantin. A cause de ses grands travaux les martyrologes anciens l’appellent saint Melchiade martyr, et l’Eglise le célèbre comme tel.

(2) L’immigration invasion européenne est facilitée par la complaisance et l’aveuglement spirituel de nos dirigeants, porteurs récurrents de valises étrangères, devenus les valets du Q.G des forces occultes de l’anticatholicisme américain et de ses satellites, et traîtres aux intérêts de la nation française : comportements propres à l'anti-France, qui relèvent de la haute trahison. L’Islam et l’humanisme antichrétien de la Renaissance avec sa dernière sécrétion : le mondialisme, sont les deux fruits et instruments de la kabbale juive, utilisés pour miner et tenter de détruire le christianisme.

(3) Un problème de foi car c’est sur la base de celle-ci et de son alliance avec Dieu, lors de la conversion de Clovis au Christ, que fut créé ce qui devint la France.

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05/09/2013

Antilibéralisme - 3

II - Dans l’ordre des faits ou dans sa pratique : 

1 -Le libéralisme est un ensemble de faits criminels, conséquences pratiques de ses idées, avec ses maximes, ses modes, ses arts, sa littérature, ses lois, et, selon les époques, des œuvres inspirées et réglées par des principes tels que :

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01/07/2013

Politique et religion au service du Nouvel Ordre Mondial - 3

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Fête de Saint Thierry

(Abbé 534) 

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST - 8

 

POLITIQUE ET RELIGION AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL – 3

 

LE RETOUR VERS DIEU PAR LA PENITENCE ET LA CONVERSION

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     Je ne suis pas sûr d’exagérer à en juger, de surcroît, par un ''pape'' (Jean-Paul II) embrassant le Coran, geste public d’apostasie après bien d’autres, auxquels s’ajoutent ceux de son successeur Benoît XVI ; la consternante apathie de l’esprit conciliaire qui en est résulté, et le commentaire sur un forum dit catholique d’un ''théologien'' complètement en l’air, considérant ce geste comme prophétique. Si prophétie il doit y avoir dans ce geste c’est celui de l’annonce de la future persécution de ceux qui voudront rester catholiques et totalement en dehors de cette grimace luciférienne œcuménico-syncrétiste inaugurée par un concile rappelant les intrigues et les brigandages d’Ephèse ou de Bâle, non moins que la préparation de la voie royale pour l’Antéchrist par un clergé apostat. Prophétie du même genre que celle de Caïphe à propos de Jésus : 

« et vous ne réfléchissez pas qu’il vaut mieux pour vous qu’un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse point » (Saint Jean XI, 50)

     Prophétie dans laquelle il faut peut-être substituer « homme/JC » par fidèles/Eglise ; « peuple » par oecuménisme; « nation » par N.O.M (Nouvel Ordre Mondial) 

     Plutôt que nous associer aux oraisons œcuméniques de cette bouffonnerie pagano-chrétienne, à l’effervescence des nations ne désirant la paix que pour pouvoir s’adonner plus sereinement à toutes leurs turpitudes et égarements, et pas pour se convertir,  demandons, à l’instar des prophètes, pardon à Dieu, Notre Père du ciel, du fond du cœur et par une humble confession, en réparation pour tous nos péchés et ceux de nos pères, et pour toutes les ignominies, pour toutes les impiétés, pour tous les sacrilèges qui se commettent dans l’Eglise, en France et dans le monde, à l’égard de la majesté divine :

« Seigneur, nous reconnaissons nos impiétés et l’iniquité de nos pères, car nous avons péché contre vous » (Jérémie XIV, 20)

« Nous avons péché, nous avons commis l’iniquité, nous avons fait des actions impies, nous nous sommes éloignées et nous nous sommes détournés de vos commandements et de vos préceptes (…) Seigneur, à nous la confusion du visage, à nos rois, à nos princes et à nos pères qui ont péché (…) et nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur notre Dieu, pour marcher dans sa loi, qu’il nous avait prescrite par ses serviteurs les prophètes. » (Daniel IX, 5,8,10)

     Que Notre Seigneur Jésus-Christ nous garde dans la foi et la fidélité, en ces temps de grande insécurité, de grande impiété et d’apostasie généralisée, où la justice divine se fait néanmoins sentir, sa ''main'' s’appesantissant de plus en plus sur les nations apostates et rebelles par le moyen des causes secondes telles que : multiplication des conflits armés, des séditions, des guerres civiles qui génèrent de graves pénuries alimentaires, des pestes et des famines. Etranges et inquiétants phénomènes climatiques et saisonniers prophétisés, d’ailleurs, par la Sainte Vierge à La Salette en 1846, ouragans, tempêtes et inondations dévastateurs en divers lieux, chômage endémique touchant toutes les classes sociales, et installant dans la précarité d’existence toujours plus de personnes, pollution des eaux, de l’air, etc…un long cortège de maux affectant les hommes et leur milieu naturel.

FIN DE L’AVANT-PROPOS

(A suivre...« La Royauté universelle de Jésus-Christ : Preuves scripturaires »...si Dieu veut)

René Pellegrini

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21/12/2012

L'adultère - 1

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Fête de Saint Thomas (1)

(Apôtre de Jésus-Christ 75)  

 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 3

 

L’ADULTERE - 1

 

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     On prouve son amour pour Dieu en obéissant à ses commandements qui se caractérisent par un triple devoir : envers Dieu, envers soi-même (sauver son âme) et envers son prochain. Devoirs mentionnés dans les dix commandements ou Décalogue, les enseignements du Nouveau Testament et leurs enseignements par l’Eglise. C’est à dessein que j’ajoute « les enseignements du Nouveau Testament » non que le Décalogue de l’Ancien Testament soit insuffisant, mais parce que Jésus surélèvera la portée morale de ce Décalogue par l’interprétation et l’application salutaires et toute divine qu’il en fera.

     Il faudra s’en souvenir lors de la préparation psychologique des populations avec les débats sur les unions homosexuelles contre-nature (et pas mariage qui ne concerne que les personnes de sexes opposés) et les interventions religieuses (catholiques conciliaires, Juifs et musulmans) qui voudraient ou tenteraient de se limiter et d'orienter vers le seul Décalogue et préceptes de Moïse, en faisant l’impasse sur le Nouveau Testament : Evangile et Epîtres qui contiennent tout le conseil de Dieu et éclairent le Décalogue, pour le salut de tout homme, jusqu’à la fin du monde. (2)

     L’adultère et la fornication sont concernés par le sixième précepte de la loi de Dieu : ils font parties de nos devoirs moraux envers autrui.

« Tu ne commettras pas d’adultère » (Deutéronome V, 18)

     Ce commandement sans équivoque oblige les époux à la fidélité. Le Pape Pie XI dans son Encyclique Casti Connubii, du 31 décembre 1930, souligne cet impératif divin fondant cette fidélité sur le modèle de « nos premiers parents » 

« C’est pourquoi cette fidélité requiert tout d’abord l’absolue unité conjugale, dont le Créateur lui-même a formé le premier exemplaire dans le mariage de nos premiers parents, quand il a voulu que ce mariage ne fut qu’entre un seul homme et une seule femme »

(A suivre…« L'adultère - 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) Après avoir prêché aux Parthes, aux Mèdes, aux Perses, aux Hyrcaniens, aux Bactriens, aux Marges, il consomma son martyr à Calamine (Méliapour, en Inde) en étant percé de javelots. Martyr en l’an 75 de Notre-Seigneur selon Onuphre.

(2) Cette observation vaut également en politique. Un vrai chrétien et catholique utilise et impulse dans la société le vocabulaire et les références de ce qui l’anime en tant que tel, et non celui et celles de ceux qui font consensus pour ses ennemis ou adversaires. Tout en prenant garde de ne pas confondre apparence de discours catholique avant les grandes échéances, et glissement de ce discours vers le vague, le consensuel, à l’approche de l’échéance (religieuse ou politique). Attitude qui, au minimum, agite les grelots de la défiance et démasque les fausses barbes.

 

JOYEUSE ET  SAINTE

FÊTE  DE  NOËL

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26/10/2012

Les références pour le traité du Saint-Esprit

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Fête de Saint Evariste (1)

(Pape et martyr 121)

 

Les références pour le traité du Saint-Esprit

 

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     S’agit-il de préciser les vérités dogmatiques par des définitions rigoureuses, de donner la dernière raison des choses, ou de montrer l’enchaînement hiérarchique qui unit les éléments de notre formation divine ? Dans ces questions délicates, saint Thomas (2) nous a servi de maître. Puissent les nombreuses citations que nous lui avons empruntées le faire connaître de plus en plus, et accélérer le mouvement qui reporte aujourd’hui les esprits sérieux vers ce foyer incomparable de toute vraie science, divine et humaine !

     N’est-il pas temps de revenir, demandons-nous à ce propos, de l’aberration qui a été si funeste au clergé, aux fidèles, à l’Eglise, à la société elle-même ? Il existe un génie, unique en son genre, que l’admiration des siècles appelle le Prince de la théologie, l’Ange de l’école, le Docteur angélique ;(3) un génie dont l’étendue embrasse dans une immense synthèse toutes les sciences théologiques, philosophiques, politiques, sociales, et qui les a toutes enseignées avec une clarté et une profondeur incomparables ; un génie dont la doctrine est tellement sûre, qu’au concile de Trente (4), ses écrits, par un privilège inconnu dans les annales de l’Eglise, ont mérité d’être placés à côté de la Bible elle-même ; un génie auquel le Vicaire de Jésus-Christ, en canonisant ses vertus, a rendu ce témoignage solennel : « Autant frère Thomas a écrit d’articles, autant de miracles il a faits. Lui seul a plus éclairé l’Eglise que tous les autres docteurs. C’est une encyclopédie qui tient lieu de tout. A son école, on profite plus, dans un an, qu’à celle de tous les autres docteurs pendant toute la vie. » (5) Enfin, pour que rien ne manque à sa gloire, un génie tellement puissant, qu’un hérésiarque du seizième siècle ne craignait pas de dire : « Otez Thomas, et je détruirai l’Eglise. (6) »   

     Ainsi, on doit considérer saint Thomas, placé au milieu des siècles, tout à la fois comme un réservoir où sont venus se réunir tous les fleuves de doctrine de l’Orient et de l’Occident, et comme un crible par lequel, dégagées de tout ce qui n’est pas haute et pure science, les eaux de la tradition nous arrivent fraîches et limpides sans avoir rien perdu de leur fécondité.

     Or, ce docteur, ce saint, ce maître si utile à l’Eglise et si redoutable à l’Hérésie, la Renaissance l’a banni des séminaires, comme elle a banni des collèges tous les auteurs chrétiens. Il y a moins de trente ans, quel professeur de théologie, de philosophie, de droit social, parlait de saint Thomas ? Qui connaissait ses ouvrages ? Qui les lisait ? Qui les méditait ? Qui les imprimait ? Par qui et par quoi l’a-t-on remplacé ?

     Sans le savoir, on avait donc réalisé, en partie du moins, le vœu de l’hérésiarque. Aussi, qu’est-il arrivé ? Où est aujourd’hui parmi nous la science de la théologie, de la philosophie et du droit public ? Dans quel état se trouvent l’Eglise et la société ? Quelle est la trempe des armes employées à leur défense ? Quelle est la profondeur, la largeur, la solidité, la vertu nutritive de la doctrine distribuée aux intelligences dans la plupart des ouvrages modernes : livres, journaux, revues, conférences, sermons, catéchismes ? Nous n’avons pas à répondre. Il nous est plus doux de saluer le mouvement de retour qui se manifeste vers saint Thomas. Heureux si ces quelques lignes, échappées à ce qu’il y a de plus intime dans l’âme, la douleur et l’amour, pouvaient le rendre plus général et plus rapide !

     Nous exprimons un dernier vœu, c’est de voir se réveiller, dans le clergé et dans les fidèles, l’ardeur apostolique pour le Saint-Esprit. S’il est vrai qu’entre les temps actuels et les premiers siècles du christianisme, il existe plus d’un rapport, ajoutant un nouveau trait de ressemblance par notre empressement à connaître et par notre fidélité à invoquer la troisième Personne de l’adorable Trinité, source inépuisable de lumière, de force et de consolation.

     Que les paroles du Sage, appliquées au Saint-Esprit et si bien comprises de nos aïeux, deviennent l’encouragement de nos efforts et la règle de notre conduite :

« Bienheureux l’homme qui demeure dans la Sagesse, qui médite ses perfections et avec elle étudie les merveilles du Dieu créateur, rédempteur et glorificateur ; qui rumine ses voies dans son cœur ; qui approfondit ses mystères ; qui la poursuit comme le chasseur, et se met en embuscade pour la surprendre ; qui regarde par ses fenêtres ; qui écoute à ses portes ; qui se tient près de sa maison, et qui plante à ses murailles le clou de sa tente, afin d’habiter sous sa main. A l’ombre de cette divine Sagesse, lui et ses fils, ses facultés, ses œuvres, sa vie et sa mort, goûteront les délices de la paix. Elle-même les nourrira de ses fruits, les protégera de ses rameaux ; et, à l’abri des tempêtes, ils vivront heureux et reposeront dans la gloire : Et in gloria ejus requiescet. » (Ecclésiastique XIV, 22-27) (7)

FIN DE L’INTRODUCTION

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal »…si Dieu veut)

- C’est moi qui mets en gras dans le texte et les notes ci-dessous. Les notes 5 et 6 sont de l’auteur.

(1) Il mourut martyr sous l’empire d’Adrien. On ignore comment il fut couronné du martyre, mais l’Eglise le tient pour martyr.

(2) Il s’agit de Saint Thomas d’’Aquin et non de saint Thomas l’apôtre et disciple de Jésus-Christ.

(3) En italique dans le texte.

(4) Il se déroula sur dix-huit ans (1545-1563) et couvrit cinq pontificats : Paul III ; Jules III ; Marcel 2 ; Paul IV et Pie IV.

(5) Bulle du Pape Jean XXII, Vie de Saint Thomas, par le Père Touron, article 55, 7 mars, n° 81

(6) Malgré les dénégations de Bayle, ce mot est de Bucer (théologien protestant)

(7) Ce sont les Pères latins qui ont appelé ce livre l’ « Ecclésiastique » à cause du fréquent emploi dont il était l’objet dans les Eglises, pour l’instruction des fidèles et des catéchumènes. Les textes grecs lui donnent le nom de « Sagesse de Jésus, fils de Sirach ». Les Juifs et toutes les sectes issues du protestantisme nient la canonicité de ce livre, bien qu’elle soit attestée  par une série ininterrompue de témoignages venant aussi bien de la tradition juive que chrétienne. Ce livre est inclus dans la Bible des Juifs d’Alexandrie, appelée version grecque des Septante, et diverses citations des apôtres dans le Nouveau Testament sont un écho des pages de l’ « Ecclésiastique »

- Il semble que Mgr Gaume ait voulu gloser légèrement le texte biblique. Je mets donc ci-dessous le texte tel qu’il apparaît dans la version catholique de la Vulgate.

« Bienheureux l’homme qui demeure dans la Sagesse, et qui méditera sur sa justice, et en son esprit pensera au regard examinateur de Dieu ; qui recherche ses voies en son propre cœur, et qui pénètre dans ses secrets, allant après elle comme un investigateur, et s’arrêtant dans ses voies ; qui regarde par ses voies ; qui regarde par ses fenêtres, et écoute à sa porte ; qui se repose auprès de sa maison, et qui dans ses murailles enfonçant un pieu établira sa cabane à ses côtés ; et ses biens se conserveront dans sa cabane à jamais ; il établira ses fils sous son couvert et demeurera sous ses branches ; il sera protégé sous son couvert contre la chaleur, et il reposera dans sa gloire. »

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