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29/03/2017

Les noms de l'Antéchrist

     Dans le Nouveau Testament, l’Antéchrist est déjà suggéré par l’Epître de Saint Paul aux Thessaloniciens qui utilise certains mots différents pour le mentionner…

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25/01/2017

Caractéristiques de l'Antéchrist

L’état d’esprit quasi général étant constitué soit d’indifférence religieuse, soit d’une frénésie de spiritualité en tous genres, il m’a paru bon d’aborder cette question de l’Antéchrist et les moyens mis en œuvre pour favoriser son apparition…

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19/05/2013

La prière sacerdotale de Jésus-Christ

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Fête de Saint Pierre Célestin

(Pape, fondateur de l’Ordre des Célestins 1296)

 

La prière sacerdotale de Jésus-Christ

 

« Père, l’heure est venue ; glorifiez votre Fils, afin que votre Fils soit glorifié, en donnant, selon la puissance que vous lui avez accordée sur toute chair, la vie éternelle à tous ceux que vous lui avez donnés.

   Or la vie éternelle, c’est qu’ils vous connaissent, vous le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ.

   Je vous ai glorifié sur la terre : j’ai accompli l’œuvre que vous m’aviez donné de faire.

   Et maintenant, glorifiez-moi, vous, Père, auprès de vous-mêmes, de la gloire que j’ai eue auprès de vous, avant que le monde fût.

   J’ai manifesté votre nom aux hommes que vous m’avez donnés du milieu du monde. Ils étaient à vous, et vous me les avez donnés ; et ils ont gardé votre parole.

   Maintenant, ils savent que tout ce que vous m’avez donné vient de vous ; car je leur ai donné les paroles que vous m’avez données, et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis sorti de vous, et ils ont cru que vous m’avez envoyé.

   C’est pour eux que je prie ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que vous m’avez donnés, parce qu’ils sont à vous.

   Tout ce qui est à moi est à vous, et ce qui est à vous est à moi ; et j’ai été glorifié en eux.

   Et déjà je ne suis plus dans le monde ; mais eux, ils sont dans le monde, et moi je viens à vous, Père saint, gardez en votre nom ceux que vous m’avez donnés, afin qu’ils soient un comme nous.

   Lorsque j’étais avec eux, je les gardais en votre nom. Ceux que vous m’avez donnés, je les ai gardés, et aucun d’eux ne s’est perdu, si ce n’est le fils de perdition, afin que l’Ecriture fût accomplie.

   Mais maintenant je viens à vous, et je vous dis ces choses dans le monde, afin qu’ils aient ma joie complète en eux-mêmes.

   Je leur ai donné votre parole, et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi non plus, je ne suis pas du monde.

   Je ne vous prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal.

   Ils ne sont pas du monde, comme moi non plus, je ne suis pas du monde.

   Sanctifiez-les dans la vérité, Votre parole est vérité.

   Comme vous m’avez envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde.

   Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.

   Ce n’est pas seulement pour eux que je prie, mais aussi pour ceux qui doivent croire en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme vous, Père, êtes en moi, et moi en vous, afin qu’ils soient, eux aussi, un en nous, pour que le monde croie que vous m’avez envoyé.

   Et la gloire que vous m’avez donnée, je la leur ai donnée, afin qu’ils soient un, comme nous sommes un, nous aussi.

   Moi en eux, et vous en moi, afin qu’ils soient consommés dans l’unité, et que le monde connaisse que vous m’avez envoyé, et que vous les avez aimés, comme vous m’avez aimé.

   Père, je veux que, là où je suis, ceux que vous m’avez donnés y soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire que vous m’avez donnée, parce que vous m’avez aimé avant la création du monde.

   Père juste, le monde ne vous a pas connu, mais moi, je vous ai connu, et ceux-ci ont connu que vous m’avez envoyé.

  Je leur ai fait connaître votre nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont vous m’avez aimé soit en eux, et moi aussi en eux.»  (Saint Jean XVII, 1-26)

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12/12/2012

Traduction religieuse du Nouvel Ordre Mondial - 2

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Fête de Saint Valery

(Abbé † 622)

 

LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE JESUS-CHRIST – 4

 

TRADUCTION RELIGIEUSE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL - 2

     Que dirait-il aujourd’hui, quand tout ce que la terre compte de faux cultes antichrétiens se trouve conviés, au mépris des injonctions de Saint Paul et du Magistère, à l’invraisemblable et insolente mascarade d‘Assise : pendant moderne de l’assemblée des faux adorateurs rassemblés au Mont Carmel, aux jours d’Elie le prophète ? L’horreur du capharnaüm religieux d’Assise se répétant régulièrement depuis et signifiant, avec d’autres gestes et sacrilèges publics, l’apostasie des dirigeants de l’Eglise occupant traîtreusement et illégitimement le trône pontifical.

     Que penser d’une telle désobéissance de la part de ceux qui mensongèrement prétendent s’inscrire dans la continuité de l’Eglise traditionnelle ? Que penser d’un tel aveuglement manifesté dans cette pantalonnade oecuménique où la neutralité religieuse est de mise ? L’œcuménisme religieux associé à cet instrument majeur de séduction qu’est l’ONU manoeuvré par les puissances judéo-maçonniques et aux mains des hautes sociétés secrètes agissent comme deux grands mystificateurs des foules et constituent un signe manifeste que nous vivons des temps pré-antéchristiques préparant à distance – sous apparence de bien : la recherche de la paix et de la sécurité – l’accueil de l’Antéchrist comme sauveur et restaurateur de la paix, cet « homme d’iniquité », ce « fils de perdition » dont parle Saint Paul dans sa deuxième lettre aux chrétiens de Thessalonique, verset 3, et dont Notre Seigneur Jésus-Christ avait, semble-t-il, prophétiquement parlé en ces termes, en faisant remarquer aux Juifs incrédules :

« Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez. » (St Jean V, 43)

     Les graves dérèglements moraux dont il a été question précédemment dans le 1er article à : en matière morale  http://lechrist-roi.hautetfort.com/archive/2014/01/10/tem...  constituent des actes de rébellion caractérisés contre Dieu aboutissant jusqu’au rejet de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ces actes ignobles allant jusqu’à répandre le sang innocent, et qui accompagnent cette frénétique demande de paix et de sécurité par les religions et les hommes politiques la vicient, et agissent comme autant de clignotants avertissant l’observateur attentif qu’une telle demande constitue une véritable moquerie à l’égard de la majesté divine, elle est d’une telle impudence qu’elle ne peut recevoir sa bénédiction.

« Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux ; quand vous multipliez les prières, je n’écoute pas : vos mains sont pleines de sang. » (Esaïe I, 15)

     Cette association politico-religieuse à caractère mondialiste nous obtiendrait-elle la paix que nous ne devrions pas être rassurés pour autant, bien au contraire, car Saint Paul prenant le soin de nous préciser :

« En effet, lorsqu’ils diront : Paix et sûreté, alors une ruine soudaine les surprendra, comme font les douleurs de l’enfantement pour une femme enceinte, et ils n’échapperont point. » (II Thessaloniciens V, 2,3) 

     Il y a donc une grande tromperie, à l’égard des simples, de laisser espérer qu’une paix durable puisse s’instaurer par la conjugaison des subtilités politiques onusiennes et des prières oecuméniques lorsque les droits et le respect qui sont dus à Notre Seigneur sont aussi souverainement bafoués. 

(A suivre… « Conséquences de l’esprit païen de la Renaissance »…si Dieu veut) 

René Pellegrini

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20/11/2012

L'esprit du bien et l'Esprit du mal - 1

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Fête de Saint Félix de Valois

(Fondateur, avec Saint Vincent de Matha,

De l’Ordre de la Très-Sainte-Trinité pour la rédemption des captifs 1212) 

 

CHAPITRE 1

 

L’ESPRIT DU BIEN ET L’ESPRIT DU MAL - 1

 

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     - Deux Esprits opposés se disputent l’empire du monde.

     L’histoire n’est que le récit de leur lutte éternelle. Ce grand fait suppose :

     - L’existence d’un monde supérieur au nôtre ;

     - La division de ce monde en bon et en mauvais ;

     - La double influence du monde supérieur sur la créature inférieure ;

    Quatre vérités fondamentales qu’il faut, avant tout, mettre au-dessus de contestation.

I - Deux esprits opposés se disputent l’empire du monde

Preuves de leur existence : la foi universelle et le dualisme

     Que Deux esprits se disputent l’empire du monde et de la création, ce dogme est écrit en tête de la théologie de tous les peuples et dans la biographie de chaque individu. La révélation l’enseigne. Le paganisme ancien le montre dans l’adoration universelle des génies, bons et mauvais. Le bouddhisme de l’Indien, du Chinois et du Tibétain, le fétichisme du nègre de l’Afrique, comme la sanglante idolâtrie de l’Océanien, continuent d’en fournir la preuve incontestable. Au cœur de la civilisation, non moins qu’au centre de la barbarie, l’expérience le rend sensible dans un fait toujours ancien et toujours nouveau, le Dualisme. (1)

     A moins de nier toute distinction entre la vérité et l’erreur, entre le bien et le mal, entre tuer son père et le respecter, c’est-à-dire, à moins de faire du genre humain un bétail, on est bien forcé de reconnaître sur la terre la coexistence et la lutte perpétuelle du vrai et du faux, du juste et de l’injuste, d’actes bons et d’actes mauvais. Or, ce phénomène est un mystère inexplicable, autrement que par l’existence de Deux esprits opposés supérieurs à l’homme.

     Pour n’en citer qu’une preuve : le sacrifice humain a fait le tour du monde. Il continue, à l’heure qu’il est (2), chez tous les peuples qui n’adorent pas l’Esprit du bien, le Saint-Esprit, tel que la révélation le fait connaître. Mais l’idée du sacrifice humain est aussi étrangère aux lumières de la raison, qu’elle est opposée aux sentiments de la nature. Quoi qu’elle fasse, la raison demeurera éternellement impuissante à trouver un rapport quelconque entre le meurtre de mon semblable et l’expiation de mon péché. Loin de suivre l’instinct de la nature, le père, si dégradé qu’il soit, à toujours frémi, et il frémira toujours, en portant lui-même son enfant au couteau du sacrificateur.

     Cependant le sacrifice de l’homme par l’homme, de l’enfant par le père, est un fait ; il a donc une cause. C’est un fait universel et permanent ; il a donc une cause universelle et permanente. C’est un fait humainement inexplicable ; il a donc une cause surhumaine. C’est un fait qui se produit partout où ne règne pas l’Esprit du bien, il est donc inspiré et commandé par l’Esprit du mal.

     Expliquant seuls le dualisme, ces deux Esprits sont les vrais dominateurs du monde. Ce n’est pas à coup sûr, et nous avons hâte de le dire, qu’ils soient égaux entre eux. Le prétendre serait tomber dans le manichéisme : erreur monstrueuse que la raison repousse et que la foi condamne. La vérité est que ces deux Esprits sont inégaux, d’une inégalité infinie. L’un est Dieu, puissance éternelle ; l’autre, une simple créature, être éphémère qu’un souffle pourrait anéantir. Seulement, par un conseil de son infaillible sagesse, mais dont l’homme ici-bas ne pourra jamais sonder la profondeur, Dieu a laissé à Satan le redoutable pouvoir de lutter contre lui ; et, dans la possession du genre humain, de tenir la victoire indécise. Nous essayerons bientôt de soulever un coin du voile qui couvre cet incontestable mystère.

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal – 2 »…si Dieu veut)

- C’est moi qui mets les notes ci-dessous et les gras dans le texte.

(1) En italique dans le texte. Le dualisme est le système de pensée de ceux qui admettent l’existence d’un double principe : Dieu et la matière (dualisme philosophique) ou d’un principe du bien et un principe du mal (dualisme théologique plus connu sous le nom de manichéisme). Tant sous sa forme philosophique que théologique, sans entrer dans le détail qui ferait l’objet d’un article a lui seul, il doit être rejeté car il est impossible et contradictoire, inutile et dangereux. Afin de ne pas rester lapidaire, juste un point pour faire réfléchir philosophiquement : il est contradictoire car ces deux principes (Dieu et matière) seraient à la fois infinis et finis : Infinis puisqu’ils existeraient par eux-mêmes, et que l’aséité – exister par soi-même sans dépendre d’un autre - entraîne l’infinité ; Finis, car deux infinis s’excluent, en se limitant l’un l’autre.

(2) Les sacrifices humains n’ont toujours pas cessé. Après les sacrifices aux faux dieux Baal et Moloch des sémites, ceux des Aztèques, etc., l’homme moderne, par la Révolution censée assurer le bonheur du genre humain, à évacué Dieu et son Décalogue, s’est mis à sa place, s’est fait dieu – en réalité s’est fait démon – et à produit ses propres tables de la loi : Les Droits de l’homme. Après la mise en application de ces '' Droits '' si humains, par la Terreur sanguinaire et inhumaine dans son propre pays, il les a exportés en mettant l’Europe à feu et à sang avec les guerres napoléoniennes. La machine infernale, indépendante de Dieu, mise en branle a continué ses œuvres avec les révolutions de 1830, 1848 et toutes les autres qu’elle n’a cessé de fomenter, inspirer et déclencher ensuite, sans compter, en plus des guerres mondiales, celles que ce Moloch assoiffé de sang, des temps modernes, active actuellement pour imposer à d’autres peuples la panacée universelle des '' Droits '' garants d’un bonheur futur, en officiant avec sa propre liturgie sacrificielle pour assouvir ses appétits de conquêtes planétaires et ses  passions charnelles : monceaux de cadavres des guerres, charniers ici et là, foudroyage nucléaire d’Hiroshima et de Nagasaki, montagnes de fœtus incinérés,  jetés aux poubelles, utilisés dans des produits cosmétiques ou devenus matériaux de recherche scientifique. Effroyable dégénérescence et pourriture de l’esprit humain, de cet homme dégoulinant de malpropreté morale accomplissant ses méfaits et donnant le change en s’abritant derrière la position sociale, la notoriété publique, les sourires enjôleurs ou hypocrites, les larges poignées de mains, les fougueuses embrassades et les convenances sociales. De cet homme prétendument civilisé et surélevé par l’esprit des Lumières qui, après toutes les insanités et horreurs déjà produites, et qu’il continue de produire avec ces mêmes '' Droits '', après avoir ouvert les portes de Sodome, s’efforce d’ouvrir, avec sa putride spiritualité imbibée de gnose et de kabbale, celle de la dictature mondiale, des futures tragédies, de l’adoration de l’Antéchrist (3) et des ténèbres de l’enfer. 

(3) Depuis la venue de Jésus-Christ beaucoup d’antichrists sont apparus mais ils n’étaient que des précurseurs ou des figures annonciatrices de l’antéchrist de la fin du monde. L’Antéchrist  n’est pas un être collectif (de même que le Christ) mais un être individuel récapitulant en lui-même les souillures morales et spirituelles de tous les antichrists qui l’ont précédé. Désigné et spécifié par « Homme d’iniquité » ou « Fils de perdition » par Saint Paul, il est appelé Antéchrist par les catholiques pour signifier qu’il se manifestera, comme l’enseigne cet apôtre, avant (ante) le retour en gloire de Jésus-Christ. Evidemment, il est nécessairement antichrist. Mais, avant son avènement, comme l’indique le Message privé et prophétique de la Salette, doit venir « un avant-coureur de l’Antéchrist avec des troupes de plusieurs nations. » Donc, inutile de s’effrayer pour le 21 décembre 2012, il n’y aura pas de fin du monde. Par contre, qu’il puisse y avoir de très graves événements d’ordre politique, sociaux ou religieux prévus dans l'agenda des planificateurs et Maîtres du monde, à cette date ou autour d’elle, cela n’est pas impossible. Quoiqu'il en soit, faites très attention aux incitations pour participer à des mouvements de foules, genre révolutions ou marches contre ceci ou cela, car tout est mis en œuvre pour susciter, dans tous les pays, des rancoeurs en tous genres, d'infiltrer ces mouvements afin de les faire dériver, par le déclenchement d'affrontements sociaux et ethniques, vers le chaos désormais nécessaire et recherché par les stratèges et collaborateurs fous du mondialisme, pour asseoir et faire accepter leur gouvernement mondial aux peuples et aux nations désemparés. Mondialisme qui, après la sécrétion révolutionnaire du National Socialisme de Hitler et des idéologies communistes soviétiques et chinoises, devient le nouveau visage de la Révolution, et l’instrument de Dieu pour le châtiment des nations apostates et rebelles aux lois divines et aux enseignements de l’Eglise. 

René Pellegrini

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