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01/08/2018

Les Sept Anges Assistants auprès du trône de Dieu

     Avant de quitter la première hiérarchie angélique, il nous paraît nécessaire de dire un mot des Sept Anges Assistants au trône de Dieu, dont il est parlé dans l’un et l’autre Testament...

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05/04/2017

Les qualités des anges - 1

Qualité des anges. De la simplicité ou incorporéité de leur nature, il résulte que les princes de la Cité du bien sont incorruptibles. Exempts de langueurs et de maladies, ils ne connaissent ni le besoin de la nourriture ou du repos, ni les faiblesses de l’enfance, ni les infirmités de la vieillesse. Il résulte encore…

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10/11/2016

Les princes de la Cité du bien - 1

     Ce chapitre se développera de la façon suivante : - Les bons anges, princes de la Cité du bien. - Preuve particulière de leur existence. - Leur nature. - Ils sont purement spirituels, mais ils peuvent prendre des corps : preuves. - Leurs qualités : l’incorruptibilité, la beauté, l’intelligence, l’agilité, la force. - Prodigieuse étendue de leur force. - Ils l’exercent sur les démons, sur le monde et sur l’homme, quant au corps et quant à l’âme : preuves…

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05/09/2016

Le Paraclet - 2

     Il est exhortateur. Tout le bien, digne de ce nom, qui s’est accompli depuis le commencement du monde, qui s’accomplit encore, qui s’accomplira jusqu’à la consommation des siècles, est dû aux fils du Saint-Esprit...

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06/08/2016

La Révolution face à la patience chrétienne

     Après les articles « Les mouvements de masse » et « Les appels à la Révolution ou à manifester » et pour ne pas tirer de conclusions erronées, je tiens à préciser que si l’obéissance envers les autorités supérieures est enseignée dans les Saintes Ecritures, cela ne signifie pas…

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19/07/2016

Le prince et la doctrine catholique

     Pour en terminer avec les considérations sur le Prince, il sera utile de faire certaines remarques, non exhaustives, concernant son dernier livre ‘’ Adresse au futur chef de l’Etat ‘’ publié chez Denoël. en 1994. Ce livre permet de mieux cerner la catholicité du prétendant et le sérieux doctrinal de ceux qui le soutiennent…

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17/03/2016

Les noms du Roi de la Cité du bien - 3 : Onction

     Il s’appelle ONCTION, unctio. Entre un grand nombre de significations admirables, onction veut dire sagesse et lumière. Comme il est l’amour par essence, le Roi de la Cité du bien est la sagesse même, la lumière sans ombre, la lumière éternelle, le soleil sans éclipse. De sa plénitude il communique à ses sujets, il inonde son empire…

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11/01/2016

Les noms du Roi de la Cité du Bien - 1 : Saint-Esprit

Connaître un être, c’est savoir son nom. Qui nous dira les noms propres du Roi de la Cité du bien ? Lui seul ; car l’Être infini peut seul se nommer. Or, il s’appelle : Saint-Esprit. Don, Onction, Doigt de Dieu, Paraclet. Que la plus vaste intelligence créée prenne ces noms divins dans leur signification la plus haute, et se souvienne que, malgré tous ses efforts…

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22/04/2015

Les caractéristiques du Royaume de Dieu

     En plus des paraboles sur le Royaume de Dieu, l’aspect spirituel et pratique de la royauté de Jésus-Christ est encore souligné par les actes que réclame ce Royaume pour le manifester extérieurement, s’y préparer et y pénétrer. Ce Royaume s’oppose à Satan, à la puissance des ténèbres, d’après la description évangélique des actes exigés pour se l’approprier, et qui concernent... 

 

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03/02/2015

La mort du pêcheur - 2

Car, mes frères, que peut offrir le passé à un pêcheur qui, étendu dans le lit de la mort, commence à ne plus compter sur la vie, et lit sur le visage de tous ceux qui l’environnent la terrible nouvelle que tout est fini pour lui ? Que voit-il dans cette longue suite de jours qu’il a passés sur terre ? Hélas ! il voit des peines inutiles ; des plaisirs qui n’ont duré qu’un instant ; des crimes qui vont durer éternellement...

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09/04/2014

La Contre-Révolution, qu'est-ce à dire ? - 1

 

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05/01/2014

La prière un moyen universel

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Fête de Saint Siméon Stylite

(Confesseur vers 459-460) (1)

 

LA PRIÈRE UN MOYEN UNIVERSEL

 

     La prière est un moyen universel que la bonté divine nous a donné pour subvenir à tous nos besoins.

     Le pêcheur y trouve la grâce de la réconciliation, le faible sa force, le malade sa santé, l'affligé sa consolation dans ses peines, l'aveugle la lumière, le tiède la ferveur, le fervent la perfection, le parfait tous les dons de l'Esprit qui lui sont nécessaires pour devenir de jour en jour plus parfait.

     La prière est un bouclier qui nous met à couvert des traits de l'ennemi, c'est un dard dont l'enfer ne peut soutenir la force, c'est une armure céleste qui nous rend forts comme Dieu même.

     Le don de la persévérance finale est un bien que nous ne pouvons mériter : nous sommes assurés de l'obtenir par la prière.

(Père de Clorivière)

 

(1) En460 selon le Cardinal Baronius, dans la quatrième année de l’empire de Léon Ier.

 

René Pellegrini

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05/12/2013

Prière avant la communion

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Fête de Saint Sabas

(Abbé 531)

 

PRIÈRE AVANT LA COMMUNION

 

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Actes d’humilité. – Je reconnais, ô mon Dieu, que suis une humble créature, sortie de vos mains et de plus, un pauvre pêcheur, très indigne de vous recevoir, vous qui êtes le Tout-Puissant, l’Eternel, le Dieu infiniment saint. Je devrais vous dire, comme votre apôtre Pierre, et avec bien plus de raison que lui : « Eloignez-vous de moi, parce que je suis un pêcheur » ; mais souffrez que je répète avec le Centurion : « Seigneur, dîtes seulement une parole, et mon âme sera guérie. »

Acte de contrition. – Mon Dieu, je déteste toutes les fautes de ma vie ; je les déteste de tout mon cœur, parce qu’elles vous ont offensé, vous, ô mon Dieu, qui êtes si bon. Je vous en supplie, effacez-les par votre sang. Avec l’aide de votre grâce, je prends la résolution de ne plus commettre le péché, et d’en faire une sincère pénitence.

Acte de Désir et d’Amour. – O Seigneur Jésus, le Dieu de mon cœur, mon bonheur et ma force, vous, le Pain vivant, qui descendez du ciel pour être la nourriture de mon âme, j’ai un grand désir de vous recevoir. Je me réjouis, à la pensée que vous allez venir habiter en moi. Venez, Seigneur Jésus, venez posséder mon cœur ; qu’il soit à vous pour toujours ! Vous qui m’aimez tant, faites que je vous aime de toute mon âme, et par-dessus toutes choses.

Recours à la Très sainte Vierge et aux Saints. - Sainte Vierge Marie, Mère de Jésus, le Dieu d’amour, qui va s’unir à mon âme dans la Sainte Eucharistie, obtenez-moi la grâce de le recevoir dignement. Saint Joseph, Saints et Bienheureux, et vous, mon bon Ange gardien, intercédez pour moi.

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René Pellegrini

17/09/2013

Dogme qui a donné la division du monde surnaturel - 4

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Fête de Saint Lambert 

 (Evêque et martyr 688) (1)

 

CHAPITRE 4

 

DOGME QUI A DONNE LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL – 4

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     Quant aux mauvais anges, il y en eut de toutes les hiérarchies et de tous les ordres, formant en tout la troisième partie du ciel. Eblouis, comme Lucifer, de la noblesse et de la beauté de leur nature, ils se laissèrent prendre au désir d’obtenir la béatitude surnaturelle, par leurs propres forces et par le secours de Lucifer, acquiescèrent à ses suggestions, applaudirent à son projet, portèrent envie à la nature humaine, et jugèrent que l’union hypostatique, l’office de médiateur, et la droite de Dieu, convenaient mieux à Lucifer qu’à la nature humaine, inférieure à la nature angélique.

     Après cet instant, dont la durée nous est inconnue, de libre et complète élection, le Dieu tout-puissant communiqua aux bons anges la claire vision de son essence, et condamna au feu éternel les mauvais, avec Lucifer, leur chef, auquel il dit :

« Tu ne monteras pas, mais tu descendras, et tu seras traîné dans l’enfer. » (Isaie XIV,1)

Aussitôt les bons anges, ayant Michel et Gabriel à leur tête, exécutèrent l’ordre de Dieu, et commandèrent à Lucifer et à ses partisans de sortir du ciel, où ils prétendaient rester. Malgré eux, il fallut obéir.

« Par ce qui précède, il est évident : 1° que Lucifer n’a pas péché en ambitionnant d’être égal à Dieu. Il était trop éclairé pour ignorer qu’il est impossible d’égaler Dieu, puisqu’il est impossible qu’il y ait deux infinis. De plus, il est impossible qu’une nature d’un ordre inférieur devienne une nature d’un ordre supérieur, attendu qu’il faudrait, pour cela, qu’elle s’anéantit. Il n’a pu avoir un pareil désir, attendu encore que toute créature désire, avant tout et invinciblement, sa conservation. Aussi le prophète ne lui fait pas dire :

« Je serai égal ; mais, Je serai semblable à Dieu. » (Isaie XIV,14)

Il est évident, 2° que Lucifer a péché en désirant d’une manière coupable la ressemblance avec Dieu. Il ambitionna d’être le chef des anges, non-seulement par l’excellence de sa nature, privilège dont il jouissait, mais en voulant être leur médiateur pour obtenir la béatitude surnaturelle : béatitude qu’il voulait acquérir lui-même par ses propres forces. C’est ainsi qu’il désira l’union hypostatique, l’office de médiateur et la place réservée à l’humanité du Verbe, comme lui convenant mieux qu’à la nature humaine, à laquelle il savait que le Verbe devait s’unir. Vouloir s’en emparer était donc de sa part un acte de rapine. Aussi Notre-Seigneur Jésus-Christ l’appelle voleur. » (2)

« En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui n’entre point par la porte dans le bercail des brebis, mais y monte par ailleurs, est un voleur et un larron (…) Je vous le dis, c’est moi qui suis la porte des brebis ». (Saint Jean X, 1-7)

(A suivre… « Dogme qui a donné la division du monde surnaturel – 5 »…si Dieu veut)

(1) Il était d’une illustre maison de la ville de Maastricht. Il méprisait les honneurs et les vanités du monde. Il donnait aux pauvres tout ce qu’il pouvait. Convié au festin solennel du prince Pepin il reprit Alpaïde, son amie pour son péché d’adultère. Celle-ci excita son frère Dodon à le tuer. Il consomma son martyr transpercé d’un coup de lance.

(2) La portion entre guillemets est en français et latin, et c’est moi qui mets le texte biblique.

Celui qui propose à son prochain une autre « porte », une autre voie que Jésus-Christ pour aller à Dieu est appelé « larron et voleur » par Celui qui affirme parler « en vérité, en vérité » : le Christ. Aujourd’hui, on retrouve ces larrons et voleurs parmi ceux qui, dans l’oecuménisme à la mode conciliaire, proposent ou encouragent un « ailleurs » parsemé de quelques vérités, comme possibilités d’accès à Dieu.

René Pellegrini

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10/06/2013

Porter un fardeau

Il vaut mieux porter un lourd fardeau en compagnie d’un fort, qu’un fardeau léger en compagnie d’un faible. Lorsque vous êtes sous le poids des afflictions, vous êtes unis à Dieu qui est votre force…

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26/03/2013

Prière du matin

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Fête de Saint Braule (1)

(Evêque de Saragosse 646)  

 Déjà mis sur blogue le 26 mars 2013

PRIÈRE DU MATIN   

 

Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. 

Mettons-nous en la présence de Dieu et adorons-le   

     Très sainte et très auguste Trinité, Dieu unique en trois Personnes, je crois que vous êtes ici présent. Je vous adore avec les sentiments de l’humilité la plus profonde, et je vous rends de tout mon coeur les hommages qui sont dus à votre souveraine Majesté. 

ACTE DE FOI   

     Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Eglise, parce que, étant la Vérité même, vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. 

ACTE D’ESPÉRANCE 

     Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance, que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et, si j’observe vos commandements, le bonheur éternel dans l’autre, parce que vous l’avez promis, et que vous êtes fidèle dans vos promesses. 

ACTE DE CHARITÉ 

     Mon Dieu, je vous aime de tout mon coeur, et par-dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et j’aime mon prochain comme moi-même pour l’amour de vous. 

Remercions Dieu des grâces qu’Il nous a faites et offrons-nous à Lui. 

     Mon Dieu, je vous remercie très humblement de toutes les grâces que vous m’avez faites jusqu’ici. C’est encore par un effet de votre bonté que je vois ce jour ; je veux aussi l’employer uniquement à vous servir. 

     Je vous en consacre toutes les pensées, les paroles, les actions et les peines. Bénissez-les, Seigneur, afin qu’il n’y en ait aucune qui ne soit animée de votre amour, et qui, ne tende à votre plus grande gloire. 

Formons la résolution d’éviter le péché et de pratiquer la vertu. 

     Adorable Jésus, divin modèle de la perfection à laquelle nous devons aspirer, je vais m’appliquer autant que je le pourrai, à me rendre semblable à vous : doux, humble, obéissant, chaste, zélé, patient, charitable et résigné comme vous ; et je ferai particulièrement tous mes efforts, pour ne pas retomber aujourd’hui dans les fautes que je commets si souvent, et dont je souhaite sincèrement de me corriger. 

Demandons à Dieu les grâces qui nous sont nécessaires. 

     Mon Dieu, vous connaissez ma faiblesse. Je ne puis rien sans le secours de votre grâce. Ne me la refusez pas, ô mon Dieu, proportionnez-là à mes besoins ; donnez-moi assez de force, pour éviter tout le mal que vous défendez, pour pratiquer tout le bien que vous attendez de moi, et pour souffrir patiemment toutes les peines qu’il vous plaira de m’envoyer.   

Le Pater (Notre Père), 

L’Ave Maria (Je vous salue Marie) 

Le Credo (Je crois en Dieu), 

Le Confiteor (Je confesse à Dieu) 

Ensuite :  

Invoquons la Sainte Vierge, Saint Joseph, notre bon Ange et notre Saint Patron. 

     Sainte Vierge, Mère de Dieu, ma Mère et ma Patronne, je me mets sous votre protection, et je me jette avec confiance dans le sein de votre miséricorde. Soyez, ô Mère de bonté, mon refuge dans mes besoins, ma consolation dans mes peines, et mon avocate auprès de votre adorable Fils, aujourd’hui, tous les jours de ma vie, et particulièrement à l’heure de ma mort. 

     Très Saint Patriarche Saint Joseph, par cette sollicitude pleine d’amour avec laquelle vous vous êtes occupé en ce monde de Jésus et de Marie, daignez veiller sur notre existence jusqu’au dernier soupir. 

     Ange du ciel, mon fidèle et charitable guide, obtenez-moi d’être si docile à vos inspirations, et de régler si bien mes pas, que je ne m’écarte en rien de la voie des commandements de mon Dieu.   

     Grand Saint, dont j’ai l’honneur de porter le nom, protégez-moi, priez pour moi, afin que je puisse servir Dieu, comme vous, sur la terre, et le glorifiez éternellement avec vous dans le ciel. Ainsi soit-il.     

(Prière prise dans mon Livre des Exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola)

 

Elle se fait au lever, avant tout autre chose,

à genoux et devant un Crucifix lorsque cela est possible

ou que les conditions de santé le permettent.

Nota bene : 

     On récite cette prière en s’efforçant d’avoir les sentiments de piété qu’elle exprime. Le respect de la ponctuation facilite l’expression de ces sentiments.

René Pellegrini

 

13/01/2013

L'Esprit du bien et l'Esprit du mal - 2

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Fête de Saint Hilaire de Poitiers (1)

(Evêque de Poitiers vers 364-378)

 

CHAPITRE 1

 

L’ESPRIT DU BIEN ET L’ESPRIT DU MAL - 2

     En attendant, l’existence de deux Esprits opposés suppose l’existence d’un monde supérieur au nôtre. Par là, nous entendons un monde composé d’êtres plus parfaits et plus puissants que nous, dégagés de la matière et purement spirituels : Dieu, les anges bons et mauvais, en nombre incalculable ; monde des causes et des lois, sans lequel le nôtre n’existerait pas ou marcherait au hasard, comme le navire sans boussole et sans pilote ; monde pour lequel l’homme est fait et vers lequel il aspire ; monde qui nous en enveloppe de toutes parts, et avec lequel nous sommes incessamment en rapports ; à qui nous parlons, qui nous voit, qui nous entend, qui agit sur nous et sur les créatures matérielles, réellement, efficacement, comme l’âme agit sur le corps.

     Loin d’être une chimère, l’existence de ce monde supérieur est la première des réalités. La religion, l’histoire, la raison, se réunissent pour en faire l’article fondamental de la foi du genre humain. Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire de le démontrer : car la négation du surnaturel est la grande hérésie de notre temps. Naguère M. Guizot (2) lui-même en faisait la remarque. Il écrivait :

     « Toutes les attaques dont le christianisme est aujourd’hui l’objet, quelque diverses qu’elles soient dans leur nature ou dans leur mesure, partent d’un même point et tendent à un même but, la négation du surnaturel dans les destinées de l’homme et du monde, l’abolition de l’élément surnaturel dans la religion chrétienne, dans son histoire comme dans ses dogmes. Matérialistes, panthéistes, rationalistes, sceptiques, critiques, érudits, les uns hautement, les autres très discrètement, tous pensent et parlent sous l’empire de cette idée, que le monde et l’homme, la nature morale comme la nature physique, sont uniquement gouvernés par des lois générales, permanentes et nécessaires, dont aucune volonté spéciale n’est jamais venue et ne vient jamais suspendre ou modifier le cours. » (3)

     Rien n’est plus exact. Nous ajouterons seulement qu’indiquer le mal n’est pas le guérir. Afin de mettre sur la voie du remède, il aurait fallu dire comment, après dix-huit siècles de surnaturalisme chrétien, l’Europe actuelle se trouve peuplée de naturalistes de toute nuance, dont la race, florissante dans l’antiquité païenne, avait disparu depuis la prédication de l’Evangile (4). Quoi qu’il en soit, les négations individuelles s’évanouissent devant les affirmations générales. Or, le genre humain a toujours affirmé l’existence d’un monde surnaturel.

     L’existence d’une religion chez tous les peuples est un fait. Ce fait est inséparable de la croyance à un monde surnaturel.

« C’est, continue M. Guizot, sur une foi naturelle au surnaturel, sur un instinct inné du surnaturel que toute religion se fonde. Dans tous les lieux, dans tous les climats, à toutes les époques de l’histoire, à tous les degrés de la civilisation, l’homme porte en lui ce sentiment, j’aimerais mieux dire ce pressentiment, que le monde qu’il voit, l’ordre au sein duquel il vit, les faits qui se succèdent régulièrement et constamment autour de lui, ne sont pas tout. En vain il fait chaque jour dans ce vaste ensemble des découvertes et des conquêtes ; en vain il observe et constate savamment les lois permanentes qui y président : sa pensée ne se renferme point dans cet univers livré à la science. Ce spectacle ne suffit point à son âme ; elle s’élance ailleurs ; elle cherche, elle entrevoit autre chose ; elles aspire pour l’univers et pour elle-même à d’autres destinées, à un autre maître : Par delà tous les cieux, le Dieu des cieux réside, a dit Voltaire ; et le Dieu qui est par delà les cieux, ce n’est pas la nature personnifiée, c’est le surnaturel en personne. C’est à lui que les religions s’adressent ; c’est pour mettre l’homme en rapport avec lui qu’elles se fondent. Sans la foi instinctive de l’homme au surnaturel, sans son élan spontané et invincible vers le surnaturel, la religion ne serait pas. » (3)

     Le genre humain ne croit pas seulement à l’existence isolée d’un monde surnaturel, il croit encore à l’action libre et permanente, immédiate et réelle de ses habitants sur le monde inférieur. De cette foi constante nous trouvons la preuve dans un fait non moins éclatant que la religion elle-même, c’est la prière :

     « Seul entre tous les êtres ici-bas, l’homme prie. Parmi les instincts moraux, il n’y en a point de plus naturel, de plus universel, de plus invincible que la prière. L’enfant s’y porte avec une docilité empressée. Le vieillard s’y replie comme dans un refuge contre la décadence et l’isolement. La prière monte d’elle-même sur les jeunes lèvres qui balbutient à peine le nom de Dieu, et sur les lèvres mourantes qui n’ont plus la force de le prononcer. Chez tous les peuples, célèbres ou obscurs, civilisés ou barbares, on rencontre à chaque pas des actes et des formules d’invocation. Partout où vivent des hommes, dans certaines circonstances, à certaines heures, sous l’empire de certaines impressions de l’âme, les yeux s’élèvent, les mains se joignent, les genoux fléchissent, pour implorer ou pour rendre grâces, pour adorer ou pour apaiser. Avec transport ou avec tremblement, publiquement ou dans le secret de son cœur, c’est à la prière que l’homme s’adresse en dernier recours, pour combler les vides de son âme ou porter les fardeaux de sa destinée. C’est dans la prière qu’il cherche, quand tout lui manque, de l’appui pour sa faiblesse, de la consolation dans ses douleurs, de l’espérance pour la vertu. » (4)

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal – 3 »…si Dieu veut)

 

- Les gras dans le texte et les notes 1 et 2 sont de moi. Les autres de Mgr Gaume.

(1) Docteur de l’Eglise, il fut le fléau des hérétiques. Pour sa mort, les auteurs varient : entre 364 et 378, sous les règnes de Valentinien I et Valens.

(2) François Pierre Guillaume Guizot (1787-1874), fut un historien et homme politique français, membre de l’académie française. D’origine protestante (Huguenot)

(3) Dans son ouvrage « L’Eglise et la société chrétienne » rédigé en 1861, chapitre IV, p.19 et 20 – Dans sa prétendue Vie de Jésus, Renan vient de donner tristement raison à M. Guizot. Renan n’est qu’un écho.

(4) Dans l’ouvrage de Mgr Gaume, le Rationalisme.

(5) L’Eglise et la société chrétienne, chapitre IV, page 22.

René Pellegrini

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26/10/2012

Les références pour le traité du Saint-Esprit

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Fête de Saint Evariste (1)

(Pape et martyr 121)

 

Les références pour le traité du Saint-Esprit

 

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     S’agit-il de préciser les vérités dogmatiques par des définitions rigoureuses, de donner la dernière raison des choses, ou de montrer l’enchaînement hiérarchique qui unit les éléments de notre formation divine ? Dans ces questions délicates, saint Thomas (2) nous a servi de maître. Puissent les nombreuses citations que nous lui avons empruntées le faire connaître de plus en plus, et accélérer le mouvement qui reporte aujourd’hui les esprits sérieux vers ce foyer incomparable de toute vraie science, divine et humaine !

     N’est-il pas temps de revenir, demandons-nous à ce propos, de l’aberration qui a été si funeste au clergé, aux fidèles, à l’Eglise, à la société elle-même ? Il existe un génie, unique en son genre, que l’admiration des siècles appelle le Prince de la théologie, l’Ange de l’école, le Docteur angélique ;(3) un génie dont l’étendue embrasse dans une immense synthèse toutes les sciences théologiques, philosophiques, politiques, sociales, et qui les a toutes enseignées avec une clarté et une profondeur incomparables ; un génie dont la doctrine est tellement sûre, qu’au concile de Trente (4), ses écrits, par un privilège inconnu dans les annales de l’Eglise, ont mérité d’être placés à côté de la Bible elle-même ; un génie auquel le Vicaire de Jésus-Christ, en canonisant ses vertus, a rendu ce témoignage solennel : « Autant frère Thomas a écrit d’articles, autant de miracles il a faits. Lui seul a plus éclairé l’Eglise que tous les autres docteurs. C’est une encyclopédie qui tient lieu de tout. A son école, on profite plus, dans un an, qu’à celle de tous les autres docteurs pendant toute la vie. » (5) Enfin, pour que rien ne manque à sa gloire, un génie tellement puissant, qu’un hérésiarque du seizième siècle ne craignait pas de dire : « Otez Thomas, et je détruirai l’Eglise. (6) »   

     Ainsi, on doit considérer saint Thomas, placé au milieu des siècles, tout à la fois comme un réservoir où sont venus se réunir tous les fleuves de doctrine de l’Orient et de l’Occident, et comme un crible par lequel, dégagées de tout ce qui n’est pas haute et pure science, les eaux de la tradition nous arrivent fraîches et limpides sans avoir rien perdu de leur fécondité.

     Or, ce docteur, ce saint, ce maître si utile à l’Eglise et si redoutable à l’Hérésie, la Renaissance l’a banni des séminaires, comme elle a banni des collèges tous les auteurs chrétiens. Il y a moins de trente ans, quel professeur de théologie, de philosophie, de droit social, parlait de saint Thomas ? Qui connaissait ses ouvrages ? Qui les lisait ? Qui les méditait ? Qui les imprimait ? Par qui et par quoi l’a-t-on remplacé ?

     Sans le savoir, on avait donc réalisé, en partie du moins, le vœu de l’hérésiarque. Aussi, qu’est-il arrivé ? Où est aujourd’hui parmi nous la science de la théologie, de la philosophie et du droit public ? Dans quel état se trouvent l’Eglise et la société ? Quelle est la trempe des armes employées à leur défense ? Quelle est la profondeur, la largeur, la solidité, la vertu nutritive de la doctrine distribuée aux intelligences dans la plupart des ouvrages modernes : livres, journaux, revues, conférences, sermons, catéchismes ? Nous n’avons pas à répondre. Il nous est plus doux de saluer le mouvement de retour qui se manifeste vers saint Thomas. Heureux si ces quelques lignes, échappées à ce qu’il y a de plus intime dans l’âme, la douleur et l’amour, pouvaient le rendre plus général et plus rapide !

     Nous exprimons un dernier vœu, c’est de voir se réveiller, dans le clergé et dans les fidèles, l’ardeur apostolique pour le Saint-Esprit. S’il est vrai qu’entre les temps actuels et les premiers siècles du christianisme, il existe plus d’un rapport, ajoutant un nouveau trait de ressemblance par notre empressement à connaître et par notre fidélité à invoquer la troisième Personne de l’adorable Trinité, source inépuisable de lumière, de force et de consolation.

     Que les paroles du Sage, appliquées au Saint-Esprit et si bien comprises de nos aïeux, deviennent l’encouragement de nos efforts et la règle de notre conduite :

« Bienheureux l’homme qui demeure dans la Sagesse, qui médite ses perfections et avec elle étudie les merveilles du Dieu créateur, rédempteur et glorificateur ; qui rumine ses voies dans son cœur ; qui approfondit ses mystères ; qui la poursuit comme le chasseur, et se met en embuscade pour la surprendre ; qui regarde par ses fenêtres ; qui écoute à ses portes ; qui se tient près de sa maison, et qui plante à ses murailles le clou de sa tente, afin d’habiter sous sa main. A l’ombre de cette divine Sagesse, lui et ses fils, ses facultés, ses œuvres, sa vie et sa mort, goûteront les délices de la paix. Elle-même les nourrira de ses fruits, les protégera de ses rameaux ; et, à l’abri des tempêtes, ils vivront heureux et reposeront dans la gloire : Et in gloria ejus requiescet. » (Ecclésiastique XIV, 22-27) (7)

FIN DE L’INTRODUCTION

(A suivre…« L’Esprit du bien et l’Esprit du mal »…si Dieu veut)

- C’est moi qui mets en gras dans le texte et les notes ci-dessous. Les notes 5 et 6 sont de l’auteur.

(1) Il mourut martyr sous l’empire d’Adrien. On ignore comment il fut couronné du martyre, mais l’Eglise le tient pour martyr.

(2) Il s’agit de Saint Thomas d’’Aquin et non de saint Thomas l’apôtre et disciple de Jésus-Christ.

(3) En italique dans le texte.

(4) Il se déroula sur dix-huit ans (1545-1563) et couvrit cinq pontificats : Paul III ; Jules III ; Marcel 2 ; Paul IV et Pie IV.

(5) Bulle du Pape Jean XXII, Vie de Saint Thomas, par le Père Touron, article 55, 7 mars, n° 81

(6) Malgré les dénégations de Bayle, ce mot est de Bucer (théologien protestant)

(7) Ce sont les Pères latins qui ont appelé ce livre l’ « Ecclésiastique » à cause du fréquent emploi dont il était l’objet dans les Eglises, pour l’instruction des fidèles et des catéchumènes. Les textes grecs lui donnent le nom de « Sagesse de Jésus, fils de Sirach ». Les Juifs et toutes les sectes issues du protestantisme nient la canonicité de ce livre, bien qu’elle soit attestée  par une série ininterrompue de témoignages venant aussi bien de la tradition juive que chrétienne. Ce livre est inclus dans la Bible des Juifs d’Alexandrie, appelée version grecque des Septante, et diverses citations des apôtres dans le Nouveau Testament sont un écho des pages de l’ « Ecclésiastique »

- Il semble que Mgr Gaume ait voulu gloser légèrement le texte biblique. Je mets donc ci-dessous le texte tel qu’il apparaît dans la version catholique de la Vulgate.

« Bienheureux l’homme qui demeure dans la Sagesse, et qui méditera sur sa justice, et en son esprit pensera au regard examinateur de Dieu ; qui recherche ses voies en son propre cœur, et qui pénètre dans ses secrets, allant après elle comme un investigateur, et s’arrêtant dans ses voies ; qui regarde par ses voies ; qui regarde par ses fenêtres, et écoute à sa porte ; qui se repose auprès de sa maison, et qui dans ses murailles enfonçant un pieu établira sa cabane à ses côtés ; et ses biens se conserveront dans sa cabane à jamais ; il établira ses fils sous son couvert et demeurera sous ses branches ; il sera protégé sous son couvert contre la chaleur, et il reposera dans sa gloire. »

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14/10/2012

La Renaissance ou le triomphe du paganisme

     Avant d’aborder l’étude de cette Royauté universelle – sociale et politique – de Notre Seigneur Jésus-Christ, un avant-propos sans doute utile, sur le méthodique et implacable mécanisme qui amènera la France, après l’irrévérencieuse exclusion de Dieu par la constitution révolutionnaire de 1789, à s’installer dans l’apostasie et à l’officialiser de nouveau...

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