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18/07/2018

Les Patriarches

Commentaire historique et mystique sur les récits de la Genèse

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05/09/2016

Le Paraclet - 2

     Il est exhortateur. Tout le bien, digne de ce nom, qui s’est accompli depuis le commencement du monde, qui s’accomplit encore, qui s’accomplira jusqu’à la consommation des siècles, est dû aux fils du Saint-Esprit...

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13/07/2016

M. Valls : Les deux bouts de la chaîne juive

     Revenons à ce mot « lié » utilisé par M. Valls, dans mon premier article. Qu’elle est l’interprétation la plus plausible. Selon moi, celle de serment car il rattache ce mot « lié » à « par ma femme » en soulignant bien, à son auditoire juif, le caractère de ce lien « éternel ». A moins que ces mots aient dépassé sa pensée, on conçoit mal...

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06/12/2015

La non-célébration du Sabbat : Motif 2, et note sur le nazisme

Saint Thomas d’Aquin nous enseigne, maintenant, le deuxième motif du précepte du Sabbat.

     * Pour nous instruire dans la foi au Rédempteur. Foi dans le Christ, dont la chair ne fut pas corrompue dans le sépulcre…

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10/04/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 6

Eh bien ! Cet être si fragile, si combattu, si exposé à périr que l’épaisseur d’un cheveu, une simple mauvaise pensée, le sépare de l’abîme, luttera pendant soixante ans sans tomber ; ou, s’il tombe quelquefois, il se relève, reprend courage et malgré la nature, malgré l’enfer, malgré lui-même, demeure victorieux dans le dernier combat…

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11/03/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 5

Quant au salut de l’homme, Dieu le rend toujours possible, et l’obtient bien plus glorieusement par la guerre que par la paix. Dans l’ordre actuel, un seul juste qui se sauve, dit quelque par saint Augustin, procure plus de gloire à Dieu que ne peuvent lui en ôter mille pécheurs qui se perdent... 

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05/12/2014

Le Sabbat : Introduction

     L’article sur le sabbat fera l’objet de plusieurs livraisons. Il fut rédigé en réponse à une lectrice adventiste de mon bulletin, qui m’écrivait :  « Que pensez-vous du passage d’Apocalypse XII, 17 ? Ne pensez-vous pas que lorsqu’on parle de ces commandements, ce sont les dix commandements ? Donc, si c’est les 10 commandements,

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11/11/2014

La conjuration antichrétienne - 1

Le Temple Maçonnique voulant s’élever sur les ruines de l’Eglise Catholique. 

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31/08/2014

Conséquences de cette division - 7

 

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15/04/2014

Conséquences de cette division - 3

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Fête des Saints Maxime et Olympiade

(Martyrs vers 252)

 

CHAPITRE V


CONSEQUENCES DE CETTE DIVISION - 3

     Pour omettre vingt autres noms, au huitième siècle, Bède le vénérable parlait en Occident, comme Eusèbe, au cinquième siècle, avait parlé en Orient. Voici ses paroles :

« Soit que les démons voltigent en l’air, ou qu’ils parcourent la terre, soit qu’ils errent dans le centre du globe ou qu’ils y soient enchaînés, partout et toujours ils portent en eux les flammes qui les tourmentent : semblables au fébricitant qui, dans un lit d’ivoire, ou exposé aux rayons du soleil, ne peut éviter la chaleur ou le froid inhérent à sa maladie. Ainsi, que les démons soient honorés dans des temples splendides, ou qu’ils parcourent les plaines de l’air, ils ne cessent de brûler du feu de l’enfer. » (2)

     Plus tard, un autre témoin de la foi universelle s’exprime en ces termes :

« Une partie des mauvais anges, chassés du ciel, est restée dans l’obscure région des nuages, c’est-à-dire dans les couches moyennes et inférieures de l’atmosphère, portant l’enfer avec eux. Ils sont là par une disposition de la Providence pour exercer les hommes. L’autre partie a été précipitée dans l’enfer, dépouillée de toute noblesse et de toute dignité, non pas naturelle toutefois, attendu comme l’enseigne saint Denis, que les anges n’ont pas perdu leurs dons naturels, mais bien les dons gratuits, l’amitié de Dieu, les vertus et les dons du Saint-Esprit, appelés par Isaïe les délices du Paradis. » (3)

     Avec sa pénétration ordinaire, saint Thomas découvre la raison de ce double séjour :

« La Providence, dit l’angélique docteur, conduit l’homme à sa fin de deux manières : directement, en le portant au bien ; c’est le ministère des bons anges : indirectement, en l’exerçant à la lutte contre le mal. Il convenait que cette seconde manière de procurer le bien de l’homme fût confiée aux mauvais anges, afin qu’ils ne fussent pas entièrement inutiles à l’ordre général. De là, pour eux, deux lieux de tourments : l’un à raison de leur faute, c’est l’enfer ; l’autre à raison de l’exercice qu’ils doivent donner à l’homme, c’est l’atmosphère ténébreuse qui nous environne.

« Or, procurer le salut de l’homme doit durer jusqu’au jour du jugement. Jusqu’alors donc durera le ministère des bons anges et la tentation des mauvais. Ainsi, jusqu’au dernier jour du monde, les bons anges continueront de nous être envoyés, et les mauvais d’habiter les couches inférieures de l’air. Toutefois, il en est parmi eux qui demeurent dans l’enfer, pour tourmenter ceux qu’ils y ont entraînés ; de même qu’une partie des bons anges reste dans le ciel avec les âmes des saints. Mais, après le jugement, tous les méchants, hommes et anges, seront dans l’enfer, et tous les bons dans le ciel. » (4)

     Le texte sacré continue en disant :

« Une fois précipité sur la terre, le Dragon se mit à persécuter la femme, persecutus est mulierem. » (5)

     Quelle est cette persécution ? Elle n’est autre chose que la continuation du grand combat de Lucifer et ses anges contre le Verbe incarné. Sur la terre comme dans le ciel, aujourd’hui comme au commencement et jusqu’à la fin du monde : mêmes combattants, mêmes armes, même but. Là est toute la philosophie de l’histoire passée, présente et future. Qui ne comprend pas cela ne comprendra jamais rien à la grande énigme qu’on appelle la vie du genre humain sur la terre. Nous avons vu, et, empruntant les paroles de Cornelius a Lapide, nous répétons que :

« Le péché de Lucifer et ses anges fut un péché d’ambition. Ayant eu connaissance du mystère de l’Incarnation, ils virent avec jalousie la nature humaine préférée à la nature angélique. De là, leur haine contre le fils de la femme : c’est-à-dire le Christ. De là, leur guerre dans le ciel : guerre à outrance qu’ils continuent sur la terre. » (6)

(A suivre…« Conséquences de cette division – 4 »…si Dieu veut)

 

(1) Ils consommèrent leurs martyrs par des coups de cognée sur la tête.

(2) Comment. in cap. III, epist. Jacob

(3) Viguier, ch. III & 2, vers. 15, p.97

(4) Somme Théologique, Pars I, question LXIV, article 4, corp.

(5) Mgr Gaume donne la texte sans la référence biblique : c'est moi qui la mets.

(6) In Apocalypse XII, 4.

 René Pellegrini

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JOYEUSES ET SAINTES FÊTES DE PÂQUES

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29/09/2013

La communion spirituelle

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Fête du Bienheureux Jean de Montmirel (1)

(Religieux cistercien 1217

 

LA COMMUNION SPIRITUELLE  

 

1789,abjection,agneau,ambition,âme,amour,assemblée nationale,Âge des ténèbres,bête immonde,bonté,charité,communion,confiance,contrition,croix,démocratie,dieu,droits de l'homme,eucharistie,faute,foi,grâce,genre humain,guerre,hollande,humanisme,hypocrisie,jésus-christ,lépreux,massacre,mérite,miséricorde,pauvre,péché mortel,piété,religieux,sacrement,salut,sang,sarkozy,sauveur,siècle des lumières,vanité,volonté      O Jésus, mon aimable Sauveur, que je voudrais en ce moment, m’approcher de votre Table sainte, plein de confiance, non en mes propres mérites, mais en votre infinie bonté ! Que je voudrais aller à Vous, Source de miséricorde ; être guéri par Vous, divin Médecin de mon âme ; chercher en Vous mon appui, en Vous, Seigneur, qui serez un jour mon Juge, mais qui ne voulez être, maintenant, que mon Sauveur ! 

     Je vous aime, ô Jésus, Agneau divin, innocente Victime, immolée par amour sur la Croix, pour moi et pour le salut du genre humain. O mon Dieu, souvenez-vous de votre humble créature, rachetée de votre Sang ! Je me repens de vous avoir offensé, et je désire réparer mes fautes par les efforts que je ferai pour obéir à votre sainte volonté.  

     O bon Jésus, qui, par votre grâce toute-puissante, me fortifiez contre les ennemis de mon âme et de mon corps, faîtes que bientôt, purifié de toute souillure, j’aie le bonheur de vous recevoir dans la Sainte Eucharistie, afin de travailler avec une constante générosité, à l’oeuvre de mon salut. Ainsi soit-il. 

NOTA BENE :

     Si vous ne communiez pas sacramentellement, faites du moins la communion spirituelle. Elle consiste à désirer, avec foi et amour, recevoir Notre-Seigneur, dans le Sacrement de l’Eucharistie.

     Si vous avez le malheur d’être en état de péché mortel, implorez d’abord la miséricorde divine par un acte de contrition.

     Pour cette communion spirituelle, vous pouvez, par exemple, réciter lentement les actes ci-dessus, essayant d’avoir les sentiments qu’ils expriment.  

(1) Avant de devenir religieux c’était un prince très valeureux, seigneur de Montmirel, de la Ferté-Faucher et Ancoul, d’Oisy, Crévecoeur, Trèmes, Gandeluz, châtelain de Cambrai, et vicomte de Meaux. Sa charité était grande envers les pauvres, les ayant d’ordinaire à sa table, leur offrant d’ordinaire son lit pendant que lui reposait sur la terre nue. Sa piété était grande, sa charité singulière avec les lépreux, se mettant à genoux devant eux, baisant leurs mains et le visage. Un jour, rencontrant un lépreux, il lui donna sa tunique brochée d’or et prit en échange sa chemise infectée. En une autre circonstance il échangea son cheval de grand prix contre la chétive monture d’un lépreux : en somme l’âge des ténèbres.

- Maintenant, essayez d’imaginer ce type de comportement de la part de dirigeants politiques bouffis d’humanisme verbal, tels que, par exemple,  Messieurs Sarkozy, Hollande, leur suite, et ceux qui pontifient à l’Assemblée Nationale et dans les différents ministères. Ces thuriféraires et chantres '' éclairés '' du soi-disant siècle des Lumières, de la démocratie et des Droits de l’homme sans Dieu. Il n’y a pas photo entre ces hommes ruisselants d’ambition, de vanité, d’hypocrisie, et les comportements de grands personnages de cet âge dit des ténèbres. On connaît bien une des méthodes de la bête immonde révolutionnaire et voltairienne : Pour paraître propre, focaliser constamment et exagérer outre mesure sur « âge des ténèbres » pour qu'il devienne un réflexe collectif d'abjection, chargé de tous les maux, servant de réceptacle hideux destiné à lui renvoyer - en s’efforçant mensongèrement de les rendre comparables par la simple allusion à cette époque - toutes les bassesses, ignominies, guerres, massacres, tortures, tragédies et horreurs qui ont pu se commettre de façon incessante depuis 1789 et, ainsi salir, le plus possible et sans nuance, ce qui fût avant cette sinistre date dont, mondialement, nous n’avons pas fini de manger les fruits amers et sataniques.

René Pellegrini

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07/04/2013

Division du monde surnaturel - 1

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Fête de Saint Albert d’Espain

(Moine et reclus 1140)  

 

CHAPITRE 2

 

DIVISION DU MONDE SURNATUREL - 1 

 

     Ce chapitre explicite les points suivants : (1)

- Certitude de cette division : le dualisme universel et permanent.

- Cause de cette division : un acte coupable.

- Origine historique du mal.

- Explication du passage de saint Jean : Un grand combat eut lieu dans le ciel, etc.

- Nature de ce combat.

- Grandeur de ce combat.

- Dans quel ciel il eut lieu.

- Deux ordres de vérités : les vérités naturelles et les vérités surnaturelles.

- Les anges connaissent naturellement les premières avec certitude.

- L’épreuve eut pour objet une vérité de l’ordre surnaturel.

- Chute des anges.

     Nous venons de voir que le monde supérieur, le monde des intelligences pures, gouverne nécessairement l’homme et le monde qui lui est inférieur. Logiquement il en résulte que le Roi du monde supérieur est le vrai Roi de toutes choses. Anges, hommes, forces de la nature ne sont que ses agents. Tout relève de lui ; lui seul ne relève de personne. Dès lors, il semble que dans l’univers tout devrait être paix et unité. Autre est la réalité : le dualisme est partout.

     Or, le dualisme n’est dans le monde inférieur que parce qu’il est dans le monde supérieur ; dans le monde des faits, que parce qu’il est dans le monde des causes. La division et la guerre ont donc éclaté dans le ciel, avant de descendre sur la terre. Profondes, acharnées, universelles, permanentes, ce qu’elles sont parmi les hommes, elles le sont parmi les anges. En un mot, le monde surnaturel divisé en bon et en mauvais, telle est la seconde vérité fondamentale qu’il faudra mettre en lumière.

     Dieu étant la bonté par essence, tout ce qui sort de ses mains ne peut être que bon (2).

« Quant à nous, nous avons connu la charité que Dieu a pour nous, et nous y avons cru Dieu est charité (…) » (I Jean IV, 16)

« Et Dieu vit toutes les choses qu’il avait faites, et elles étaient très bonnes (Genèse I, 31)

     Puisqu’une partie des habitants du monde supérieur sont mauvais, et qu’ils ne sont pas tels par nature, il faut nécessairement conclure qu’ils le sont devenus. Nul ne devient mauvais que par sa faute. Toute faute suppose le libre arbitre. Les mauvais anges ont donc été libres, et ils ont abusé de leur liberté. Mais qu’elle est l’épreuve à laquelle ils ont volontairement failli ? Si la raison en constate l’existence, seul la révélation peut en expliquer la nature. Sous peine de déraisonner éternellement, il faut donc interroger Dieu lui-même, auteur de l’épreuve et témoin de ses résultats.

     Voici ce que l’Ancien des jours dit à son confident le plus intime :

« Un grand combat eu lieu dans le ciel ; Michel et ses anges combattaient contre le Dragon ; et le Dragon combattait, et ses anges avec lui ». (Apocalypse XII, 8 )

     Ces quelques mots renferment des trésors de lumière. Là, et là seulement, est l’origine historique du mal. Partout ailleurs incertitudes, contradictions, ténèbres, tâtonnements éternels. Comme nous touchons au grand problème du monde, insistons sur chaque syllabe de l’oracle divin.

     Quel est ce combat, praelium ? Les anges étant de purs esprits, ce combat ne fut pas une lutte matérielle, comme celle des Titans de la mythologie ; ni une bataille semblable à celles qui se livrent sur la terre, où tour à tour les combattants s’attaquent de loin avec des projectiles, se prennent corps à corps, se renversent et se foulent aux pieds. Comme les êtres qui en sont les acteurs, un combat d’anges est purement intellectuel. C’est une opposition entre purs esprits, dont les uns disent oui à la vérité, et les autres non.

     C’est un grand combat, praelium magmum. Il est grand, en effet, à quelque point de vue qu’on l’envisage. Grand, par le nombre et la puissance des combattants ; grand, parce qu’il fut le commencement de tous les autres ; grand, par ses résultats immenses, éternels ; grand, par la vérité qui en fut l’objet. Pour diviser le ciel en deux camps irréconciliables, pour entraîner dans l’abîme la troisième partie des anges, et pour assurer à jamais la félicité des autres : il faut que la vérité en litige ait été un dogme fondamental.

« Or sa queue entraînait la troisième partie des étoiles, et elle les jeta sur la terre (…) (Apocalypse XII, 4)

     Qu’elle peut être la nature de cette vérité proposée, comme épreuve, à l’adoration des célestes hiérarchies ? Pour les anges, comme pour les hommes, il y a deux sortes de vérités : les vérités, de l’ordre naturel et les vérités de l’ordre surnaturel. Les premières n’excèdent pas les facultés naturelles de l’ange et de l’homme. Il en autrement des secondes : expliquons ce point de doctrine.

     Ouvrage d’un Dieu infiniment bon, tout être est créé pour le bonheur. Le bonheur de l’être consiste dans son union avec la fin pour laquelle il a été créé. Tous les êtres ayant été créés par Dieu et pour Dieu, leur bonheur consiste dans leur union avec Dieu. Dans les êtres intelligents, faits pour connaître et pour aimer, cette union a lieu par la connaissance et par l’amour. Développés autant que le permettent les forces de la nature, cette connaissance et cet amour constituent le bonheur naturel de la créature.

     Dieu ne s’en est pas contenté. Afin de procurer aux êtres doués d’intelligence un bonheur infiniment plus grand, sa bonté, essentiellement communicative, a voulu que les anges et les hommes s’unissent au Dieu suprême, par une connaissance beaucoup plus claire et par un amour beaucoup plus intime, que ne l’exigeait leur bonheur naturel : de là, le bonheur surnaturel.

(A suivre… « Division du monde surnaturel – 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini

(1) C’est moi qui mets cette phrase.

(2) L’auteur ne donne que les références, c’est moi qui mets les textes.

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18/02/2013

Considérations personnelles sur les messages du ciel

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Fête de Saint Siméon (1)

(Evêque et martyr 120 )

 

PROTECTION CONTRE L’ILLUMINISME LUCIFERIEN - 5

Déjà mis sur blogue le 18 février 2013 

CONSIDERATIONS PERSONNELLES SUR LES MESSAGES DU CIEL 

 

     En ce qui concerne les « Messages du ciel » nous avons ce qu’il faut pour nous guider en ces temps pré-antéchristiques, et de grands dangers spirituels. Pour affronter ces temps périlleux pour la foi, les catholiques ont, en plus de la Sainte Ecriture et de l’enseignement constant de l’Eglise, deux messages sérieux provenant de la révélation privée, contenant ce qui est nécessaire pour marcher avec assurance : Les messages de La Salette et de Fatima. Il suffit de bien vouloir s’en imprégner et de les méditer. De plus, ils sont reconnus par l’Eglise comme ne contenant rien qui soit contraire à la foi.  

     Ces deux messages, que je vous invite à lire et à relire, tout en aidant à bien comprendre ce qu’annonce pour les Catholiques fidèles, la crise de l’Eglise conciliaire et son apostasie qui finira par devenir manifeste pour tous, sont deux clés, deux phares en même temps que deux remèdes pour :

     * d’abord, tracer notre chemin de piété et de sainteté, en mettant l’accent sur ce qui est indispensable, en soulignant par contraste ce qui fait défaut.

      * Ensuite, nous éclairer sur le résultat que l’on peut raisonnablement attendre de l’imposture des prières œcuméniques pour la paix, initiées par la mascarade d’Assise 1986 et les suivantes. Ces prières communes, d’attelages religieux mal assortis, impuissantes à apporter la paix, achèvent de discréditer l’initiateur, les continuateurs et les participants de cette pantalonnade, par la multiplication des conflits et des tragédies de toutes sortes depuis la mise en place de ces rassemblements œcuméniques qui fonctionnent comme des mystificateurs, et se caractérisent par le refus obstiné des participants de se placer sous le règne et la protection du Sacré-cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie avec, pour réponse du ciel, après tous les malheurs déjà vécus par l’humanité depuis ce pandémonium d’Assise, à plus ou moins long terme, comme autre conséquence surajoutée à ces refus obstinés et répétés : 

« La France, l'Italie, l’Espagne et l’Angleterre seront en guerre ; le sang coulera dans les rues ; le Français se battra avec le Français, l’Italien avec l’Italien ; ensuite il y aura une guerre générale qui sera épouvantable. Pour un temps, Dieu ne se souviendra plus de la France ni de l’Italie, parce que l’Évangile de Jésus-Christ n'est plus connu. Les méchants déploieront toute leur malice ; on se tuera, on se massacrera mutuellement jusque dans les maisons. » 

     Voilà qui remettent à leur juste place les illusions œcuméniques de paix par les prières communes d’un capharnaüm religieux hétéroclite, ainsi que les illusions des hommes politiques avec leurs promesses mensongères de résolution des problèmes par leurs initiatives nationales et internationales.

     A quoi bon courir, ça et là, pour s’accrocher aux basques de ‘’révélations’’ et de ‘’Messagers’’ très douteux du genre Medjugorje qui, s’ils peuvent inciter à une certaine piété, n’apporte rien de nouveau (hormis l’œcuménisme destructeur de la foi catholique) dont le but est de faire ombrage au contenu des deux messages précités, en détournant l’attention sur le contre-feu bosniaque comme, dans un autre contexte, le fait régulièrement le grotesque Père Noël avec ses festivités mercantiles et païennes, pour détourner notre attention du respect en actes et en paroles, et de la piété que nous devons à la Nativité de Jésus, à son but, et à ses conséquences pour l’humanité. Les fêtes chrétiennes ne servant plus, aujourd'hui, et pour la grande majorité, qu’à s’avachir dans la satisfaction des plaisirs matériels et sensuels. 

     Medjugorje est un leurre, en même temps qu’une énième attaque, destinés a court-circuiter et à éclipser le message de La Salette (1846) dont la crédibilité se trouve renforcée, non seulement par l’aval de l’Eglise, mais aussi par la mise en évidence de la corruption du clergé qualifié de « cloaque d’impureté », et l’annonce des bouleversements climatiques dont nous sommes témoins, et aussi par celui de Fatima (1917), ô combien révélateurs, en confirmant la crise de l’Eglise, non moins que son issue et les conditions de salut pour le monde. 

     Medjugorje est très œcuménique et s’oppose per diametrum à l’Encyclique « Mortalium animos » qui relève du Magistère ordinaire infaillible du Pape. Ce seul fait suffit à discréditer ce genre de ‘’Message’’ et ses ‘’voyants’’ 

     Avant de conclure, cet autre avertissement du grand thaumaturge que fut Saint Vincent Ferrier : 

« Voici donc les remèdes contre les tentations spirituelles que le diable soulève dans quelques âmes : ne pas désirer les grâces extraordinaires. Ceux qui veulent vivre dans la volonté de Dieu ne doivent pas désirer obtenir par l’oraison, contemplation et autres œuvres de perfection, des visions, des révélations ou des sentiments surnaturels dépassant l’état ordinaire de ceux qui ont pour Dieu une crainte et un amour très sincères. Car pareil désir ne peut venir que d’un fond d’orgueil et de présomption, d’une curiosité vaine à l’égard de Dieu, et d’une foi trop fragile. La grâce de Dieu abandonne l’âme prise de ce désir et la laisse tomber dans les illusions et tentations du diable qui la séduit en des visions et des révélations trompeuses » 

« Fuyez la société et la familiarité de ceux qui sèment et répandent ces tentations comme ceux qui les défendent et les louent. N’écoutez ni leurs récits, ni leurs explications. Ne cherchez pas à voir ce qu’ils font. Car le démon ne manquerait pas de vous faire voir en leurs paroles et leurs gestes des signes de perfection auxquels vous ajouteriez foi pour tomber et vous perdre avec eux. » (in la vie spirituelle)

     Maintenant, après les sages et sérieux avertissements de Saint Jean de la Croix, des articles précédents, et celui de Saint Vincent Ferrier, si vous estimez être plus compétent qu’eux en matière de faits mystiques et de communications extraordinaires, libre à vous, mais à vos risques et périls.

Que Dieu vous garde et vous bénisse !

 René Pellegrini

 

(1) C’est Egésippe, auteur très ancien, qui écrit la vie et le martyr de saint Siméon. Elle est rapportée par Eusèbe de Césarée en son histoire ecclésiastique. Il était le fils de Cléophas, cousin germain de Notre-Seigneur selon la chair. Il menait une vie si sainte et de si grand mérite, qu’après le massacre par les juifs de saint Jacques le Mineur, premier évêque de Jérusalem, les apôtres de Jésus-Christ qui vivaient alors, s’assemblèrent de divers lieux, et l’élurent pour successeur de saint Jacques, second évêque de Jérusalem. Ayant refusé de renoncer à sa foi en Jésus-Christ, Attique, le lieutenant de l’empereur, le fit fouetter et subir de cruels tourments. Il consomma son martyre sous l'empire d'Adrien. Le martyre de ce saint est écrit aussi par Nicéphore Calixte, et le Martyologe romain en fait aussi mention.

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