Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/08/2017

La mort du juste - 3

Levez-vous, âme fidèle, lui dit alors en secret son Seigneur et son Dieu : Elevare, consurge, Jerusalem : (Isaïe LI, 17). Vous qui avez bu toute l’amertume de mon calice, oubliez enfin vos larmes et vos peines passées…

Lire la suite

16/03/2017

Le retour des Juifs en Palestine - 5 : Isaïe et Zacharie

     Ces versets évoquent la splendeur du peuple de Dieu aux jours messianiques et dans le ciel…

Lire la suite

26/05/2016

La non-célébration du Sabbat - Motif 4

Pour que l’homme ravive en lui l’amour de Dieu. La nature pécheresse de l’homme l’entraîne vers le bas, vers les choses terrestres. C’est ce qu’enseigne le Livre de la Sagesse IX, 15… 

Lire la suite

09/06/2015

La Cité du bien et la Cité du mal - 8

L’homme est fils de l’homme par une génération humaine : il devient fils de Dieu par une génération divine. Cette génération s’accomplit au baptême. Ici reparaît, comme une objection insoluble, l’immense empire du démon, à toutes les époques de l’histoire...

Lire la suite

05/11/2014

La Cité du bien et la Cité du mal - 1

PAGE ACCEUIL SITE03.jpg

Fête du Bienheureux Martin de Porres

(Du Tiers-Ordre de Saint Dominique 1639)

 

CHAPITRE VI

 

LA CITE DU BIEN ET LA CITE DU MAL - 1

     Articulation du chapitre VI :

- Influence du monde supérieur sur le monde inférieur, prouvée par l’existence de la Cité du bien et de la cité du mal.

- Ce que sont ces deux cités considérés en elles-mêmes.

- Tout homme appartient nécessairement à l’une ou à l’autre.

- Nécessité de les connaître à fond.

- Etendue de la cité du mal.

- Réponse à l’objection qu’on en tire.

- Le mal ne constitue qu’un désordre plus apparent que réel.

- Gloire qu’il procure à Dieu.

- Les combats de l’homme.

- La puissance du démon sur l’homme vient de l’homme et non pas de Dieu.

- Dieu n’est intervenu dans le mal que pour le prévenir, le contenir et le réparer : preuves.

     Des quatre vérités qui forment la base de cet ouvrage, trois sont désormais constatées. Deux esprits se disputent l’empire de la création ; il y a un monde surnaturel, ce monde se divise en bon et en mauvais.

     Les deux esprits sont : d’une part, le Saint-Esprit, l’esprit de Dieu, esprit de lumière, d’amour et de sainteté, ayant à ses ordres des légions d’anges, appelés par Saint Paul Esprits administrateurs envoyés en mission, pour prendre soin des élus (1). D’autre part, Lucifer ou Satan, l’archange déchu, esprit de ténèbres, de haine et de malice, commandant à une armée d’esprits pervers, sans cesse occupés à faire de l’homme le complice de leur révolte, pour en faire le compagnon de leurs supplices (2).

     Dans un travail où il sera constamment question des agents surnaturels, il était indispensable d’établir, avant tout, ces dogmes fondamentaux, sur lesquels repose, d’ailleurs, la vraie philosophie de l’histoire.

     Il en reste un quatrième : l’influence du monde supérieur, bon et mauvais, sur le monde inférieur. Déjà nous l’avons indiquée, mais une indication ne suffit pas. L’étude approfondie de cette double influence, de ses caractères et de son étendue, est un des éléments nécessaires de l’histoire du Saint-Esprit. Comme, en peinture, l’étude de l’ombre est indispensable à l’étude de la lumière ; ainsi, dans la philosophie chrétienne, la connaissance de la rédemption ne peut être séparée de celle de la chute.

     Or, la certitude de ce nouveau dogme est affirmée par un fait lumineux comme le soleil, palpable comme la matière, intime comme la conscience : nous avons nommé la Cité du bien et la Cité du mal : « Deux amours, dit saint Augustin, ont fait deux cités (3).

(A suivre… « La Cite du bien et la Cité du mal - 2 »…si Dieu veut)

- Notes 1 et 2 : Seules les références sont données. C’est moi qui mets les textes.

(1) «  Ne sont-ils pas tous des esprits chargés d’un ministère, et envoyés pour l’exercer en faveur de ceux qui recueilleront l’héritage du salut. » (Hébreux I, 14)

(2) « Parce que nous n’avons point à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans l’air. » (Ephésiens VI, 11,12)

(3) De Civitas Dei, Lib. XIV, c. XXVIII.

René Pellegrini

Capture05.jpg